Bunnahabhain 11 ans 2007 French Brandy Finish

52.5% alc./vol.
Maturation initiale de 8 et demie et affinage de 2 année et demie en Ex-French Brandy Butts.

André 87%
Noix grillées, raisins secs, pelures de pommes, fruits secs, dattes, oranges et caramel. La bouche est costaude, saveurs de chocolat noir amer fondu nappant des fruits séchés et des raisins secs, des dattes, mélange de gingembre et de cannelle suivie d’une bonne part de caramel fondu. La texture est finement aiguisée et cendreuse, très poivrée aussi. En background, on a encore des souvenirs de tourbe terreuse discrète qui se mélange aux saveurs de fruits diverses. La finale est poivrée et épicée, longue et soutenue.

Patrick 91%
Un superbe Bunnahabhain, avec tout ce qu’on peut attendre d’un « brandy finish ». J’adore, wow ! Nez : Sucré, plein de fruits, avec du chocolat et une touche de sel très subtile. Wow, appétissant ! Bouche : Très sucré, très fruité, avec une bonne dose de chocolat et une touche boisée. Le tout porté par une belle texture huileuse. Bonus, on ne sent pas la force de l’alcool. Finale : D’une belle longueur, marquée par le chocolat et les fruits.

Lagavulin 11 ans Offerman Edition

46% alc./vol.

André 88%
Quelle belle façon de présenter un whisky si affirmé. Bananes, poires, pommes vertes. Ça sent les bonbons en forme de bananes jaunes presque oranges que l’on retrouve encore dans certaines confiseries. On oscille aussi entre les saveurs de fruits tropicaux, les agrumes, l’ananas, le citron et les saveurs plus maritimes et nordiques avec du sel de mer et des algues marines séchées sur les galets. Un taux d’alcool de cette intensité permet de détecter les nuances de saveurs très facilement et on a aussi réussi à gerder une texture bien huileuse et amoureuse bien agréable duquel s’échappe des notes tourbées médicinales domestiquées. Saveurs primaires de bananes et d’ananas, de sel de mer, d’herbe verte mouillée et de fumée de tourbe. Les notes de sherry nous manquent un peu tout de même. Finale moyenne en longueur, tourbée, phénolique et médicinale mais aussi avec un bon taux de sucre de fruits.

Patrick 89%
Un superbe whisky, comme je m’attendais venant de Lagavulin. Intense et savoureux, il n’a pas la finesse du 16 ans, mais ça demeure très bon. Nez : Fumée de tourbe intense, pleine de suie et avec une touche de sel – le tout fait penser aux cendres fumantes d’un feu de camp sur le bord de la mer. Bouche : Tel que senti au nez, c’est de la belle fumée de tourbe pleine de suie et de sel, avec aussi de belles épices. Le tout, porté par une belle texture huileuse. Finale : D’une belle longueur, marquée par la fumée huileuse.

Martin 90%
Nez: La tundra et le sel marin propres à Lagavulin sont au rendez-vous. Tourbe végétale et pommes, fruits tropicaux au loin, vin chaud, bois et épices au pied du mur. Bouche: Explosion de fruits tropicaux et de cassonade, touche de poivre et de bois, fruits rouges et sucre blanc, ça démarre en trombe. Pointe de chocolat blanc sur une texture à laquelle je veux revenir. Finale: Longue, chaude et poivrée, comme un scotch de ce degré devrait l’être. Chêne, sherry, noix, vanille et sel marin. Sans oublier cette belle fumée de tourbe. Équilibre: Au début je croyais que ceci ne serait qu’un coup de marketing à la Game of Thrones, mais en ayant dans la collabo un amoureux de Lagavulin tel que Nick Offerman, fucking Ron Swanson, pas question de « Bend the Knee »…

Bowmore Vault Edition Second Release

50.1% alc./vol.

Patrick 91%
Bowmore comme je l’aime, et compte tenu que c’est l’une de mes trois distilleries favorites, ce n’est pas peu dire! Oh que c’est bon! Nez : Un beau parfum maritime, avec du sel et des algues, complété par une touche de bois en train de sécher sur le bord de la plage! Bouche : Le sel de mer de Bowmore à son meilleur, du bois, de l’orge et une belle note de fumée de tourbe. Finale : D’une belle longueur, boisée, fumée et salée.

Bruichladdich 16 ans The Bordeaux First Growth Series Cuvée « D » Pessac-Leognan

46% alc./vol.

Patrick 90%
Un superbe whisky, il est dommage que Bruichladdich ne présente plus ce type de scotch! L’ensemble de cette série fut magistral, et cet embouteillage en est un autre bel exemple. Nez : Parfum dominé par des notes de vin agréablement sucré, avec de belles notes de raisins verts et une touche d’orge. Bouche : Toujours le vin sucré et les raisins verts, avec un peu de bois frais et agréablement épicé. Finale : D’une superbe longueur, sucrée et épicée.

Riverstown Bunnahabhain 12 ans Moine Single Cask 1997-2000

54% alc./vol.
259 bouteilles, Cask 5415

Patrick 93%
Un autre embouteillage qui démontre que Bunnahabhain est une distillerie tellement sous-estimée. Wow, un whisky qui m’en a mis vraiment plein la gueule, j’adore! Nez : Une superbe fumée de tourbe enveloppante, avec des agrumes, de la cendre et une touche sucrée. Bouche : Fumée de tourbe intense, avec de la cendre et du poivre, accompagné d’agrumes, de caramel et de vanille. Finale : Interminable, fumée, épicée et subtilement sucrée.

Kilchoman Small Batch Release – Bourbon and PX Sherry Finish

57.8% alc./vol.

Patrick 91%
Un whisky sublime pour l’amateur de fumée de tourbe et de xérès (comme moi), avec une sublime balance et surtout, pour mon plus grand plaisir, une finale qui n’en finit plus. Nez : Fumée de tourbe, enveloppée par des fruits des champs, du délicieux xérès et les épices du bois. Bouche : Toujours l’intense fumée de tourbe, mais vraiment intense! Avec les épices du bois, un peu de cassonade, et énormément de fruits venant du xérès. Finale : Hyper longue, fumée et épicée.

Bunnahabhain American Craft Ale – Hand Filled Exclusive Warehouse Edition

50.5% alc./vol.

André 93%
Le nez est définitivement unique et les papilles et le cerveau cherchent avidement à faire des liens avec quelque chose de connu mais, c’est impossible. L’image primaire que j’ai est des céréales bien sucrées, une sensation presque licoreuse, des bananes nappées de caramel et de crème à saveur de vanille, de miel et de sucre à glacer, de poires, saveurs qui rappellent le bourbon cask un peu tweaké… Après deux petites lapées et un peu de temps passé dans le verre, notes d’oranges, de pâtisserie à la vanille et amandes, pommes vertes fraiches, poires dans leur jus et des notes festives de citron nuancées par de gros grains de poivre frais broyés et du gingembre râpé. L’alcool est plus ressenti en finale de bouche surtout avec les ponctuations d’épices en ajout. C’est salement bon cette bouteille, à la fois simple mais qui cache une complexité surprenante et un hyper bon challenge de dégustation.

Martin 92%
Nez: Arômes vifs, verts et frais. Pomme croquante, cidre pétillant, caramel, fleurs blanches et céréales. Touche de sucre en poudre. Poire et vanille sur fond de cèdre. Bouche: Céréales et planche de chêne, orange, citron, herbe, crème, vanille et légère vague de cuir. Salade de fruits frais saupoudrée de sucre à glacer. Les épices, surtout la cannelle, enveloppent le tout sans toutefois éclipser le reste du tableau. Finale: Franche, juteuse et épicée à point. Une agréable amertume probablement reliée au tonneau de bière utilisé nous fait un petit coucou. Bois, crème, vanille et Poivre noir, l’ensemble ponctué par le pétillant de ce petit cidre décelé au début. Équilibre: Un embouteillage superbement balancé, dans lequel le taux d’alcool est juste assez bien dosé pour faire briller ses saveurs particulières. Une autre licorne…

Bruichladdich 25 ans 1991 Yellow Submarine WMDIII

46% alc./vol.
Bouteille #1418 de 1991. Troisième embouteillage dans la mini-gamme WMD (weapons of mass destruction), ce Bruichladdich millésimé 1991 est âgé de 25 ans. Le nom de Yellow Submarine vient tout simplement de la découverte d’un sous-marin jaune de la Deuxième Guerre Mondiale par un pêcheur local au large d’Islay, non loin de la distillerie de Bruichladdich. Le nectar a été distillé en 1991 après une maturation en fûts de bourbon et une finition en fûts de Rioja, un vin rouge espagnol, sans doute le plus réputé du pays.

André 91%
Purée de bananes et de noix de coco, poires, melon au miel, papaye et mangue, abricots, ananas, une touche de sherry bien discrète en arrière-plan. On perçoit l’onctuosité du whisky autant au nez qu’en bouche, le mélange de salade de fruits est onctueux et juteux, très alléchant, on a tout de suite envie de prendre une sip. La bouche est légèrement plus corsée avec une pinsée de gingembre et de poivre broyé qui nagent dans le jus de salade de fruits exotiques. Aspect tropical et festif avec une touche maritime qui s’exprime au travers de salves de sel de mer séché sur les galets. Poires, abricots, bananes, melon au miel, cerises, ananas. Délectable… La finale est tout aussi fruitée, assaisonnée d’une touche boisée un peu épicée, moyenne-longue.

Patrick 93%
Je dois admettre que j’étais curieux d’essayer ce whisky depuis bien des années (merci mille fois Stéphane pour l’échantillon!). Ma patience a été bien récompensée par ce nectar qui nous présente le meilleur de Bruichladdich. Wow, j’adore, j’en veux encore! Nez: Oh que ça sent bon… Si chocolat au lait avec des petits fruits mûrs et de la salade de fruits Del Monte. Bouche: Le xérès est plus présent ici, avec du beau chêne sec et épicé, alors que la salle de fruits de fait toute discrète. Vertes la troisième gorgée, je vous aussi apparaître des notes salées qui prennent de plus en plus de place. Finale: D’une longueur moyenne, fruitée, épicée et salée.

Bunnahabhain 25 ans 1990 Lady of the Glen

48.9% alc./vol.

André 93%
Plénitude d’une journée d’été. On mange de la salade de fruits tropicaux et de la compote de pommes vertes et rouges bien assis les pieds nus dans l’herbe, un bol rempli de tranches d’ananas et de bananes fraichement coupées taquinent nos narines de son parfum. Rien à voir avec la mer ou un côté maritime, on a plus l’image d’une prairie en plein été. Fleurs blanches. La bouche est envahie par les notes d’ananas et de jus de salade de fruits, de poires baignant dans leur jus auquel on a ajouté un peu de zeste de citron. La texture est exquise, huileuse et grasse en support aux éléments. L’alcool est jusque là passé complètement sous le radar. Les quelques lapées supplémentaires confirment les divers fruits tropicaux et dévoile le taux d’alcool qui commence sournoisement à piquer sur la langue. Tout comme le Hazelburn 10 ans, j’ai encore des notes de coconut séché en finale de bouche et de bonne notes pointues de chêne sec et de poivre également. Deux années après avoir goûté ce whisky, j’y reviens avec le même engouement, quelle expression, totalement hors du spectre habituel de la distillerie.

Bunnahabhain 12 ans Moine PX Finish Fèis Ìle 2016

54.6% alc./vol.
Limited edition of 833 bottles. Distillé en 2004 et vieilli pour une période de 9 ans en ex-bourbon cask dans le warehouse #7, puis transféré pour une période d’affinage de 3 ans en PX Sherry Cask.

André 89%
Belles tranches d’ananas roulées dans la crème à la vanille sur le coin du feu. Oranges et raisins verts sechés, sensation de fumée de tourbe un peu crasseuse très diffuse, abricots et poires. La bouche est poivrée et tourbée, savoureuses notes de citron et d’agrumes, de raisins verts, la tourbe est remplie d’éléments verdâtres comme l’herbe mouillée. Je trouve le sherry cask pas mal discret, voir absent, surtout après avoir passé 3 ans en finition. La vanille s’est transformée en caramel, la texture est à la limite huileuse, mais un peu diffuse. Canne à sucre et cassonnade, tarte au citron, fumée de tourbe herbeuse. Longue et douce finale poivrée, pincée de sel de mer, assortie de tourbe huileuse. Bien que cette édition est de super calibre j’ai tout de même une petite déception, je m’attendais à un facteur wow et je suis resté sur ma faim. Où est le sherry?

Martin 91%
Nez: Tourbe poussiéreuse, malt grillé, miel et caramel. Cuir. Orange, raisin rouge et bois. Superbe. Bouche: Tourbe et caramel onctueux. Vin fortifié, vanille et épices. Le taux d’alcool supporte admirablement bien l’expérience. Finale: Cuir et tourbe sur chêne carbonisé. Le tout flottant sur un lac de xérès. Équilibre: Une solide édition spéciale que ce Bunna. On dirait que depuis qu’ils commencent à prendre les choses plus au sérieux, ils deviennent un joueur de taille sur Islay.