Caol Ila 10 ans Fèis Ìle 2018

58.2% alc./vol.
Refill American Oak Hogsheads and Rejuvenated European Oak Butts, Bottle 418 of 2496 bottles.

André 91%
Un peu vif comme approche avec son nez de tourbe industrielle et herbeuse assaisonnée de bois encore vert en train de sécher, ce Caol Ila ne semble pas vouloir s’en faire imposer. Fruits rouges nappés de crème vanille, nez huileux, sel de mer, feu de charcoal, herbe verte mouillée, cendre froide. Wow, quelle texture, huileuse à souhait qui nappe bien la bouche. Fumée industrielle, huile à moteur souillée, mélange de terre et d’herbe mouillée, citron, sel de mer, fruits secs, vanille, pastilles Fisherman’s Friend et cendre de foyer refroidie. Longue finale où l’alcool et les saveurs industrielles sont plus féroces. Pas le whisky avec la palette aromatique la plus étendue mais une texture digne de mention et des saveurs représentatives du terroir des Iles Hébrides.

Patrick 75%
J’ai dégusté ce scotch en parallèle avec un Laphroaig du même âge et presque du même taux d’alcool (Laphroaig C.S. Batch 8)… Et j’ai eu le feeling de voir jouer sur la même glace un champion de la NHL et un pee wee catégorie C. Définitivement pas dans la même ligue! Nez : Heu, quoi? Ça sent le new make tourbé! Décevant! Bouche : Encore du new make tourbé, mais c’est un peu moins flagrant ici grâce à de belles notes épicées et poivrées, ainsi qu’une belle texture huileuse. Finale : Manque un peu d’intensité pour un scotch à 58.2%…

Bunnahabhain The Côterie PX 2004

54% alc./vol.
Handfilled, Bottled 14-11-2019.

André 87%
Abricots séchés, prunes et raisins secs éventés, cerises et framboises, une fine touche de souffre en background. Le nez est réservé et discret, l’alcool presque indétectable malgré la finesse des arômes. On ne perçoit pas l’onctuosité du whisky au nez, aucun aspect huileux, pâteux ou gras. Après un quart d’heure à respirer, le whisky est un peu plus expressif mais rien qui casse la barraque, plus équilibré aussi. La bouche est plus charpenté côté intensité des saveurs mais la texture laisse à désirer même si elle a gagné un aspect huileux agréable. Grosses notes de poivre broyé, pelures de pommes, abricots, cerises et prunes, gingembre. La finale manque de corps, on retrouve bien les notes de fruits rouges mais ce qui prédomine ce sont les salves de poivre s’accompagnant d’une touche de sel de mer et de souffre.

Patrick 88%
Un superbe Bunna, avec une belle intensité. Le genre de bouteille que je viderais trop vite. Nez: Un délicieux parfum très fruité et bien sucré, avec une touche de vanille et de chocolat. Bouche: De belles épices, des fruits bien mûrs, de la vanille, du sucre chaleureux… Finale: D’une belle longueur, des fruits des mûrs, du bois brûlé et une touche d’amertume.

Bruichladdich Port Charlotte 9 ans 2010 OLC:01

55.1% alc./vol.
Cask Exploration Series, Oloroso Hogshead Finish, Limited Edition of 30,000 bottles. Fabriqué à partir de 100% d’orge maltée Écossais, provenant de la région d’Invernesshire, fumé à 40ppm. Le résultat final est constitué de 30% 1st Fill American Whisky Casks, 40% 2nd Fill American Whisky Casks, 25% Vin Doux Naturel Casks, 5% 2nd Fill Syrah Casks, mélangés et vieillis pour une période supplémentaire de 18 mois en 1st Fill Oloroso Sherry Hogsheads provenant de la Bodega Fernando de Castilla.

André 90%
Fruits rouges séchés, cerises noires, raisins secs, figues, dattes, dans un océan de tourbe terreuse mouillée, chocolat noir et café bodum. Laisser le whisky s’épanouir dans le verre une demie-heure et la tourbe devient beaucoup plus ronde et réservée au nez. La bouche est pointue et soutenue mais l’amalgame de fruits est alléchant et marié de façon exceptionnelle. La texture est d’aspect huileux, les fruits rouges sont en première garde; dattes, cerises, oranges, figues, raisins avant la vague de tourbe de terre mouillée, poivrée et salée auquel se mêlent des notes de chocolat noir amer et de moue de café fraichement moulu. Ce qui m’a grandement surpris, ce sont les notes de fruits tropicaux et d’agrumes de la finale avant le retour de la fumée de tourbe terreuse. La texture huileuse s’effiloche malheureusement un peu trop rapidement en finale de bouche, ce qui lui fait perdre quelques points.

Patrick 89%
Un très bon whisky, avec plein de superbes saveurs que j’aime – si ce n’était de la finale qui manque d’intensité, ça serait sublime. Mais ça demeure vraiment le fun quand même! Nez : Fumée de tourbe pimentée et fruitée, quelques gouttes de café, du bois brûlé et du chocolat noir amer. Bouche : Porté par une belle texture onctueuse, avec du charbon de bois, du piment, du sel, de la fumée, du poivre et un peu de raisins et de figues. Finale : D’une longueur moyenne, avec de la fumée, un peu de sucre fruité et quelques grains de chocolat.

SMWS 53.266 Caol Ila 10 ans

60.8% alc./vol.
‘’Salt’n Vinegar Kelp’’, Distilled 24/09/2007, from Refill Ex-Bourbon Hogshead, 272 bottles

André 86%
Nez d’alcool un peu brut assaisonné de fumée de tourbe camphrée et de fruits de mer cuits sur le feu de plage, embruns, camphre et réglisse noire, végétal comme référence. Succulente texture, huileuse à souhait, qui adoucit considérablement le taux d’alcool et la tourbe industrielle brute et un peu carrée. L’image d’un port de pêche accueillant les bateaux revenant la cale remplie de poissons et de fruits de mer frais meuble rapidement les narines, les relents de la fumée de tourbe provenant des aires de maltages de la distillerie pas très loin est portée par le vent du large. Fruits de mer gorgés de sel, lime et citron, fumée crasseuse, eucalyptus, camphre, BandAids, menthol. Longue finale, camphrée et mentholée, un peu rugueuse et franche.

Patrick 92%
Tout ce que je veux dans un scotch d’Islay « classique »: De la fumée de tourbe, du sel, une belle texture et rien de superflu. Nez : La fumée de tourbe est mélangée agréablement à l’air marin, le tout avec une touche de vinaigre, de vernis à ongle, d’agrumes et de caramel brûlé. Bouche : Oh, c’est bon ça! Superbe fumée de tourbe salée et huileuse, avec une touche de chocolat au lait et une goutte de sauce Tabasco. Finale : D’une belle longueur, salée et fumée.

SMWS 10.144 Bunnahabhain 9 ans

60.1% alc./vol.
‘’Oysters and Manzanilla’’, Distilled 10/12/2007, from Refill Ex-Bourbon Hogshead, 264 bottles

André 91%
Puissant au carré, la tourbe est typée, sale et crasseuse, terreuse, salée, assaisonnée de lime et de citron, d’herbe et d’ananas flambés, huile à moteur souillée, fruits de mer sur le feu de plage. Je trouve que le nez a des similitudes avec certains jeunes Ardbeg un peu fougueux. Bouche; fruits tropicaux et fruits de mer, fumée de tourbe huileuse et crasseuse, sel de mer, citron, motte de terre mouillée parsemée d’herbe verte, coconut, olives. Aspect brut et animal, végétal aussi. Finale de fruits tropicaux dans un nuage de tourbe industrielle crasseuse sur le bord de mer.

Patrick 92%
Un délicieux Bunna! Plus salin que tourbé, un superbe scotch maritime. Nez : Un beau parfum maritime qui donne l’impression d’être sur le quai d’un port de pêche alors quelqu’un y fait cuire des fruits de mer sur un BBQ qui fumé légèrement. Bouche : Du sel délicieux, de la belle fumée savoureuse, du beurre, des épices et une discrète note fruitée. Finale : D’une belle longueur et savoureuse, présentant un mélange de fumée et de sel très plaisant.

Martin 91%
Nez: Beurre salé, pacanes, écorce d’orange et varech accoté. Bouche: Texture ample mais explosive, sur la noisette bien torréfiée, le sel marin, le toffee, ainsi qu’une touche de poivre blanc aveuglant. Finale: Longue, vibrante, ultra-salée, avec des notes de sucre doré et de tourbe solidement fumée. Équilibre: Un dram très jeune mais ambitieux, au tempérament excité, qui sait jouer entre rondeur sucrée et intensité saline et tourbée avec une assurance quasi-arrogante. Un beau tour de magie!

SMWS 53.261 Caol Ila 11 ans

57.1% alc./vol.
‘’Sweet Smooky Juggernaut’’, Distilled 18/07/2006, from Refill Ex-Bourbon Hogshead, 303 bottles

André 83%
Tourbe industrielle et terreuse, poires, bananes, lime et citron, pommes vertes, fruits tropicaux, vanille, fruits de mer. Bouche pulpeuse, vanillée et mielleuse, tourbe végétale, phénolique et maritime, salée. Texture un peu franche avec la tourbe grossière et masculine qui laisse une sensation cendreuse en finale de bouche, finale un peu courte et presque diluée, sur la tourbe verte végétale aux notes iodées et d’eucalyptus.

Patrick 90%
Un beau scotch tout ce qu’il y a de plus typiquement Islay. Nez : De la fumée de tourbe d’une belle intensité, avec une touche de goudron et de bois brûlé. Bouche : Au premier abord, on goûte surtout une délicieuse fumée de tourbe, avec une touche sucrée, voire mielleuse et quelques épices. Finale : D’une belle longueur, fumée et discrètement sucrée.

Martin 84%
Nez: Tourbe goudronnée et légèrement terreuse dès la ligne de départ. Pommes croquantes et fruits tropicaux, citron et meringue vanillée, petit air du large. Ça me plaît bien. Bouche: Tourbe et sel marin, citron, algue et fruits tropicaux. Ananas et cannelle en puissance. Finale: Bien épicée, la finale nous laisse sur le punch aux fruits, la planche de chêne tourbée, ainsi qu’une bonne rasade de poivre blanc. Équilibre: Bien puissant pour les amateurs de peat, mais les autres y trouveront difficilement leur compte. Ouf que c’est cendreux.

Bruichladdich Octomore 10 ans 2018 Dialogos 3rd Release

56.8% alc./vol.
167ppm. Optic barley, vieilli dans une proportion de 37% First-Fill Port Pipes, 31% First-Fill Cognac Barrels, 20% Second-Fill Bourbon Barrels et de 12% vieillis pour une période de 3 ans en First-Fill Bourbon Barrels puis 2 années supplémentaires en Virgin Oak Casks et finalement 6 années dans des Ex-Bourbon Barrels. Édition limitée de 12,000 bouteilles.

André 93%
Fruits rouges séchés, cerises noires trempées dans le caramel brûlé. Fumée cendreuse bien puissance mais élégamment équilibrée, tourbe médicinale, feu de plage, tarte aux pommes. La bouche est au départ bien douce mais s’accentue sur d’importantes notes de poivre noir et de tourbe médicinale s’élevant dans un cresendo cendreux. L’utlisation des fûts de Coganc et de Port donnent un aspect un peu twiky aux fruits, on perçoit qu’on est pas dans l’utilisation des sherry ou port cask classiques. Avec le temps, la fumée cendreuse prend des tournures de cuir mouillé et de poivre noir, l’alcool est devenu plus soyeux malgré sa force. La bouche est maintenant ronde et chaleureuse, bien fruitée et tourbée, notes de fruits secs et de caramel chauffé. Savoureux! Finale hyper fruitée, la tourbe s’arondit de plus en plus mais demeure évidente, influences senties du bois de chêne et du Cognac cask. Une superbe édition ou l’influence de la variété de fûts donnent toute l’importance à la palette de saveurs singulière.

Patrick 94%
Nez : Assis sur le bord d’un feu de camp, je mange des biscuits à la costarde tout en buvant du thé noir avec une pincée de sel. Bouche : De la fumée de tourbe intense, mais tout de même bien balancée, beaucoup de sel, du chêne, du poivre, du cuir, des noix et de discrets abricots. Finale : Loooooooongue, très longue, fumée et salée.

Martin 94%
Nez: Jerky fumé et sel marin en puissance. Tourbe, cendre et fruits rouges. Pommes caramélisées et cassonade. Bouche: Sel marin, tourbe et fruits bien gorgés. Assez doux, le feu roulant du degré d’alcool prend son temps avant de nous atteindre. Belles céréales, caramel soyeux, texture moelleuse à souhait, j’adore! Finale: Planche de chêne cendrée, vent de la plage au coucher du soleil. Panier de fruits et de céréales. Tout est en douceur, feutré même. Cuir, cuir et re-cuir derrière. Incroyable! Équilibre: Les variations du Octomore sont toujours excellentes, variant dans les mentions d’âge depuis les premiers embouteillages autour de 5 ans, mais ici à 10 ans sa force tranquille nous décoiffe pas à peu près! Ça va être quoi à 12, 15 et 18 ans!

SMWS 10.179 Bunnahabhain 12 ans

60.2% alc./vol.
‘’Flamingos Smoking Pipe Tobacco’’, Distilled 01/12/2006, from 1st Fill Ex-Red Wine Barrique Finish, 243 bottles

André 87%
Fruits séchés au feu de tourbe sur le bord du Loch, sel de mer discret, jambon fumé dont le gras fondu tombe sur les pierres évanescentes du feu de plage, prunes, raisins de Corinthe, framboises, accents hospitalesque. Superbe texture en bouche, cerises noires, prunes, raisins de Corinthe, fruits secs, sel de mer, tourbe terreuse parfumée aux fruits secs, jambon fumé. Le wine cask laissera par contre une impression finement chlorée de fin de bouche. Finale sur le vin rouge et la fumée terreuse et organique, cendreuse et ponctuée par la force de l’alcool en toute finale.

Patrick 84%
Intense. Trèèès intense. Un peu trop même. Sur le coup, j’ai été déçu du manque de balance puis, j’y ai pris goût… Mais je suis content de ne pas en avoir acheté une bouteille. Couleur : Bon, je ne parle presque jamais de la couleur d’un whisky, mais ici, c’est trop exceptionnel, d’un incroyable orange-brûlé tendant vers le rouge, comme j’en ai rarement vu! Nez : À cinq pieds de distance j’ai été capable de détecter les arômes fruités de ce dram! Toutefois, en m’approchant, le tout a évolué vers quelque chose de plus salin, d’un peu fumé et avec une touche minérale. Bouche : J’ai rarement vu un whisky goûter autant le vin. Genre, pas subtil pantoute. À la deuxième gorgée, on finit par y trouver aussi un feeling me rappelant celui qu’on a quand ça fait trop longtemps qu’on a le même cigare en bouche et que l’humidité de la salive fait que ça goûte le cigare mouillé et la fumée en même temps. Bref, des gros fruits mûrs pas subtils pour deux cennes, de la cendre, du goudron et du tabac. Finale : Plutôt longue, me donne l’impression de licher un botch de cigare qu’on vient de tremper dans le vin rouge.

Martin 87%
Nez: Fruits rouges et air salin, légère tourbe maritime, raisins et smoked meat. Assez insolite et attirant. Bouche: Raisins et caramel salé, céréales, fumée et pierre lavée au bord du loch. Cuir et cigare, tourbe et vin rouge. Finale: Longue et bien poivrée, on retient les notes de vin, de calcaire et de sel. Bois sec et quelques petits fruits dilués. Équilibre: Bien cendré, vineux et épicé. J’aime bien son intensité, mais sa subtilité laisse fort à désirer. J’aime ça pareil!

Ardbeg Feis Ile 13 ans 2018

56.4% alc./vol.
Oloroso Sherry Butt, Distilled 01/04/2005, Distilled 09/04/2018, Cask #1321, 543 bottles

André 87%
Oh simonac… Wow… Cerises noires fumées au feu de tourbe, réglisse rouge, caramel, dattes dans leur jus, un brin de sel de mer et de poivre broyé. La bouche est généreuse côté saveurs; chocolat noir fourré de pâte de cerises noires, dattes roulées dans le poivre, tourbe à la fois maritime et végétale, raisins secs, prunes, réglisse rouge, beaucoup d’épices et de poivre. Y’a un quelque chose dans le fût de xérès qui cloche, une touche sulfureuse qui, alliée aux fortes épices (surtout la cannelle) et au poivre rend le whisky très acéré et un peu brusque, à la différence de la bouche qui est douce et équilibrée malgré des saveurs fermes et définies. Cette sensation s’attendrie avec l’aération et fait ressortir les notes de caramel et de café moulu. La texture en bouche est soyeuse et presque grasse, les saveurs intenses et les épices doublement intenses. Le whisky gagne définitivement à respirer et être savouré sur des longues minutes. La finale est cendreuse et minérale, tourbe poivrée, cerises noires et prunes, caramel assaisonné au sel de mer, algues. Bien que ce Ardbeg est d’une qualité supérieure à bien des single malts tourbés, il est, selon moi, inférieur à la qualité à laquelle on nous a habitué, surtout pour le prix.

Laphroaig 16 ans

48% alc./vol.
Exclusivité boutique hors-taxes.

André 89%
Après avoir passé une bonne partie de la journée en kayak de mer, je cherchais le whisky approprié et je suis tombé sur cet échantillon qui devrait avoir quelque chose de maritime dans sa palette de saveurs. Tourbe unique bien médicinale et maritime de Laphroaig, bonbons menthol aux éléments verdâtres, jus de citron, grosse vanille hommage aux ex-bourbon casks, miel, pommes jaunes, abricots, une touche d’oranges. Plutôt rond et équilibré au nez, rien de brusque malgré les saveurs tranchées et une tengeante qui rappelle les produits antiseptiques des hôpitaux. Au même taux que le Quarter Cask, cette édition est beaucoup plus léchée et polie mais quand même moins que les défunt 18 et 21 ans d’âge. Bouche pulpeuse et huileuse pour la texture. Citron, agrumes, camphre, tourbe terreuse assaisonnée de sel de mer, pastilles Fisherman’s Friend, poivre, huile à moteur de bateau souillée, bois de chêne bien brûlé, antiseptique. Après de longues minutes, savoureuses notes sucrées qui rappelle la poudre recouvrant les gommes Bazooka. Longue finale bien poivrée et épicée, puissante et tourbée. Pandémie oblige, les bouteilles de ce Laphroaig 16 dorment sur les tablettes vides des boutiques hors-taxes privées de leurs voyageurs pressés, alors si l’évaluation vous inspire, vous savez quoi faire une fois la crise passée… Avec les décevantes dernières parutions et provenant en plus de duty-free, ce Laphroaig livre la marchandise et étonne agréablement.

Patrick 88%
Un très bon Laphroaig avec toute les saveurs que j’aime dans cette distillerie. Si ce n’était de la texture, ça serait spectaculaire. Nez : Le délicieux parfum de la tourbe sale de Laphroaig, avec du créosote, du sel et… De bons petits biscuits! Bouche : De la fumée de tourbe intense, avec de la cendre, du créosote, du poivre, du bois brûlé et du sel. Superbes saveurs, mais la texture laisse un peu à désirer. Finale : D’une longueur moyenne, fumée et poivrée.

Martin 89%
Nez: Tourbe fruitée et crémeuse, très peu agressif comme approche, vent maritime, touche iodée, pommes et fruits à chair blanche. Bouche: Belle texture sirupeuse. Oranges et tourbe, épices et cendre. Eucalyptus, chêne et poivre, superbe. Huileux vers la fin. Finale: Assez longue et plaisante, tout en restant douce pour un tourbé de la sorte. Pastilles pour la toux, tourbe cendreuse, bois sec, poivre noir. Équilibre: Un excellent choix, dommage que ce soit encore une fois une édition Duty-Free qui est difficile à obtenir. Qui sait, avec les aéroports pratiquement déserts peut-être auront-ils de l’inventaire à distribuer ailleurs?