Kilchoman Sauternes Cask Matured Edition 2024

50% alc./vol.
Maturation complète en ex-sauternes barrique de 225 litres de premier et second remplissage, vieilli pendant minimum 5 années.

André 89%
Nez qui rappelle la compote de fruits à chair et la crème à la vanille, sensation crémeuse nappée d’une couverture de fumée de tourbe maritime et terreuse, bien iodée. Abricots, melon au miel, sirop de poires, miel d’acacia, pomme jaune, petit accent citronné. La bouche est très soyeuse, l’apport du Sauternes Cask est magnifique, sensation huileuse et grasse, les saveurs sont très feutrées sous l’édredon sucré et pâtissier. Zeste de citron, pâtisserie au sucre et beurre, abricots et poires, ananas grillés sur le feu de camp, petite touche iodée et fumée de tourbe clean mais affirmée. Légère sensation minérale ouvrant la finale, tourbe plus terreuse et crasseuse, fruits à chair, yaourt à la vanille nappé de miel parfumé d’une pincée de gingembre. Magnifique et parfait pour comprendre l’apport de l’utilisation d’un fût de Sauternes.

Patrick 89%
L’apport du fût de Sauternes est subtil, mais suffit pour apporter une très belle balance à ce dram. Nez : Fumée de tourbe maritime, fruits du verger, vanille, miel, abricots et melon miel. Bouche : Fumée de tourbe salée et sucrée, avec une note feuillue, des agrumes, des abricots et une sensation minérale. Le tout est porté par une belle texture huileuse en bouche. Finale : D’une très belle longueur, minérale, salée et fumée.

Kilchoman 13 ans Edition 2025

50% alc./vol.
Ce single malt tourbé a vieilli dans une combinaison de fûts de bourbon, d’octaves et de fûts de Calvados.

André 86%
Fumée de tourbe centrée, tropicale et citronnée, pommes vertes, ananas grillés et abricots, iode. Très clean en bouche, texture moelleuse, taux d’alcool bien maitrisé. Citrons verts et jaunes, pommes vertes et rouge, miel, abricots, embruns maritimes, ananas grillés, poires, puis virage sur une fumée de tourbe plus minérale, médicinale et camphrée. Je cherche l’apport du Calvados cask. La finale est un peu courte, poussiéreuse et minérale, pastilles au miel, mélangeant notes de citrons, d’ananas et d’abricots, poivre et vanille sous un ciel maritime affirmé.

Kilchoman 20th Anniversary Cask Series 14 ans Sherry Cask

55% alc./vol.
Limited edition of 3145 bottles – Fruit du mariage des fûts de sherry #145, 146, 148, 149 et 150 distillés en 2011.

André 89%
Nez gorgé de fruits rouges séchés, cerises noires trempés dans le chocolat, fumée de tourbe sèche, minérale et poussiéreuse, iode, fond de fermette en campagne. La bouche est très poussiéreuse et rappelle aussi la cendre froide poussée par les vents de la mer. Notes d’iode, de cerises et raisins, viande cuite sur le bbq nappée de sauce à la cassonade, chocolat noir. La texture est divine, soyeuse sans être huileuse ou grasse, apport sucré agréable. La finale est sèche, cendreuse et maritime, mélange de fruits secs et de bleuets (ou les prunes), accompagné d’un crescendo de poivre fulgurant. Un Kilchoman très musclé et épicé, légèrement en dehors du spectre habituel de la distillerie.

Patrick 90%
Du bonbon pour les grands que ce whisky! Bonne fête Kilchoman! Nez : Fumée de tourbe maritime, cerises séchées, fudge, sel et viande rouge saisie sur le bbq. Bouche : Fumée de tourbe et beaux petits fruits rouges, épices à steak, sel et caramel. Le tout est porté par une superbe texture huileuse en bouche. Finale : D’une très belle longueur, fumée, salée et légèrement fruitée.

Kilchoman 20th Anniversary Cask Series 15 ans Sherry Cask

52.7% alc./vol.
Limited edition of 1209 bottles. Fruit du mariage des fûts de sherry #644, 670, 16, 44 et 513 distillés en 2008 et 2009.

André 90%
La tourbe est beaucoup plus discrète au nez dans cette édition, les fruits beaucoup plus bold aussi, plus lourdaud. Pâte de cerises et prunes, figues fraiches, cosses d’orange dans le caramel. Peut-être plus limité aussi côté palette aromatique. En bouche, les notes tourbées et épicées s’expriment vivement. Phénol et cendre froide, fruits noirs, chocolat, prunes et cerises, poivre, sel de mer, raisins secs. Plus élégant et riche que l’édition de 14 ans, épices mieux contrôlées aussi. Texture crémeuse et ronde avant l’arrivée des épices de bonne force. Finale sèche et poivrée, maritime et légèrement crasseuse sur la fumée de tourbe terreuse, le tout sur fond de fruits noirs secs et de camphre.

Patrick 91%
Fumée de tourbe et xérès, à défaut d’être original, c’est un succès assuré, et c’est ça qui est important après tout! Nez : Fumée de tourbe et fruits mûrs, avec des cerises, des prunes et des dattes, une touche de caramel et de subtiles oranges. Bouche : Belle grosse fumée de tourbe et bois carbonisé, sel de mer, chocolat noir, prunes, cerises, dattes et poivre noir. Belle texture huileuse en bouche. Ok, ça coche pas mal toutes les cases! Finale : D’une très belle longueur, fumée, salée et subtilement fruitée.

Kilchoman Sanaig Cask Strength 2024 Edition

57.8% alc./vol.
Un mariage de whisky tourbé, mûri et affiné en fûts de Sherry Oloroso.

André 88%
Solide expression de la distillerie. Le nez s’ouvre sur les fruits foncés de style prune, figues et raisins secs, cerises noires baignant dans le caramel chaud et s’accompagnent d’une fumée de tourbe médicinale intense. En bouche, notes de Kirsch, d’oranges sanguines, de raisins secs, gâteau aux fruits dans son jus saupoudré de cannelle, de tourbe médicinale et maritime, chocolat noir légèrement amer. La texture en bouche est huileuse et collante, superbe. Finale poivrée, cendrée et médicinale avec une sécheresse importante s’installant rapidement. L’abrupte finale lui ampute quelques points qui le feraient passer au-dessus des 90%.

Patrick 92%
J’ai goûté ce dram en parallèle avec des « sherry cask » de la même distillerie de 14 et 15 ans, et je trouve celui-ci supérieur. Toutes les saveurs s’expriment sans ambages et avec une superbe balance. J’adore. Nez : Fumée de toure avec délicieux petits fruits rouges, caramel, cuir et chocolat noir. Bouche : Fumée de tourbe, sel de mer et délicieux petits fruits rouges, avec aussi un peu de chocolat noir et une pincée d’épices à steak. La texture en bouche est « sur la coche »! Finale : D’une très belle longueur, fumée, épicée et fruitée.

Martin 89%
Nez: Tourbe grasse, raisins noirs macérés, cacao amer, fumée de feu de grève, cuir humide avec un soupçon de framboise en purée. Bouche: Attaque explosive, malt grillé, marc d’espresso bien tassé, bacon fumé, agrumes, et une texture dense, presque goudronneuse. Finale: Longue, saline, sur la cendre froide, le chocolat noir, la prune, et un petit poivre qui chatouille. Équilibre: Un dram puissant mais cohérent, le sherry arrondit la tourbe sans l’étouffer. Une ou deux gouttes d’eau révèlent un caractère beaucoup plus fruité.

Caol Ila 11 ans « Ambrosial Feast » Special Release 2024 Unpeated

57.3% alc./vol.
Insolite pour une production Caol Ila, cette version non tourbée a vieilli 11 ans dans une sélection d’anciens fûts de vin, de fûts remis à neuf et de fûts de second remplissage. Cette édition spéciale 2024 est également atypique, car elle est élaborée à partir de « moûts troubles » et d’une fermentation courte.

André 87%
Intéressant, très singulier, unique pour sûr. Nez très réservé, sur la vanille et le bois, le miel et les poires dans leur sirop, l’abricot. En bouche, des céréales au miel, de la poire, des amandes grillées, une touche de vanille et d’iode, un peu de zeste d’orange et une pincée de gingembre. Aux gorgées suivantes je détecte quelques timides notes de fruits rouges séchés qui pourraient vraiment passer inaperçue. La texture est vraiment superbe, tendre et moelleuse, sensation de beurre température pièce. Finale sur les biscuits à l’avoine, la poire, le miel et la vanille sous un couvert de pluie iodée. Je cherche les influences apportées par le wine cask. Travail remarquable pour cacher le taux d’alcool, ça se boit comme de l’eau, c’est très impressionnant ! Impossible d’associer ce whisky à Caol Ila à l’aveugle.

Patrick 88%
Un très bon Caol Ila. Les versions non tourbées de cette distillerie sont inégales, mais ici, je retrouve ce qu’ils font mieux. Nez : Parfum frais et léger avec de la vanille sucrée, du bois frais et humide, des noix et des pommes jaunes. Bouche : Belle arrivée en bouche savoureuse et portée par une texture huileuse. J’y retrouve des saveurs de pommes jaunes, d’amandes, de vanille et de bois grillé. Après quelques gorgées, jai aussi l’impression d’y retrouver un bouquet de fleurs séchées. Finale : D’une belle longueur, s’étire sur une belle note boisée et épicée.

Martin 89%
Nez: Pomme verte fraîche, noisette grillée, brioche légère avec une subtile touche de vin et de vanille. Bouche: Ronde et crémeuse avec des notes de poire au sirop, d’ananas, de poivre blanc et d’amande douce; la tourbe est quasi absente, laissant place à une texture fruitée et un beau boisé fin. Finale: Moyenne à longue, sur la cire d’abeille, le cacao amer et un brin d’iode léger qui rappelle discrètement son origine tourbée et insulaire. Équilibre: Un dram différent, affichant une signature douce, harmonieuse et non conforme à l’ADN tourbé habituel de la distillerie, mais superbement maîtrisée dans son concept.

Kim 84%
Un Caol Ila non tourbé… hérésie? Avec un nom comme « Ambrosial Feast », les attentes sont élevées. Nez : Du sake à pleines narines! Cet alcool m’a toujours fait penser à une sorte de solvant mélangé à du riz, et c’est ce que j’ai là. S’ajoute de la mie de pain de blé, un soupçon de sucre d’érable et des asperges un tantinet trop cuites. Bouche : J’ai l’impression que la céréale est vraiment mise en valeur. Je trouve souvent que les whiskys trop sur le grain sont moches, mais celui-ci sort quand même du lot. Retailles d’hosties, pain de seigle (même sans rye), pâte brisée, on est dans le céréalier à fond. Intéressant sans me jeter à terre.

Laphroaig The Cask Lore

48% alc./vol.
Cette édition est le résultat d’un mélange de whisky vieilli dans un mélange de fûts de sherry de premier remplissage, des quarter casks et de fûts de bourbon.

André 83%
Profil typique médicinal de la distillerie. Beaucoup plus sur le fût de bourbon, en fait je cherche l’influence sherry au nez. Confit de citron, abricots, ananas flambés, légère minéralité (que l’on retrouvera plus en bouche), cendre froide, poussière de pierre. Pas super complexe autant au nez qu’en bouche, la texture est moche même à 48%. Iode, antiseptique d’hôpital, mélange de poires et d’ananas, zeste de citron, cendre, poussière de pierre, sucre en poudre, pomme verte suivi d’un crescendo poivré mélangé de piment de cayenne. Finale astringente, salée et médicinale, fruits à chair et beaucoup d’épices. Un genre de Laphroaig Select sur les stéroïdes. Triste.

Patrick 79%
Déception. J’ai acheté ce whisky en pensant qu’il s’agissait d’un simple « réemballage » du Lore, que j’aime de plus en plus (et titrant aussi 48% d’alcool). J’ai donc écrit cette évaluation avec les deux whiskys côte-à-côte, ce qui m’a permis de vivre une étrange expérience : Oui, le goût est presque pareil, mais au niveau de la texture, on n’est définitivement pas dans la même ligue, genre NHL versus pré-novice (ça, c’est plus jeune que des Pee-Wees). Si vous avez la chance de pouvoir faire vous-même cette comparaison, vous comprendrez l’importance de la texture d’un whisky : Celle du Cask Lore est atroce, ruinant totalement le plaisir de dégustation. Je suis indigné, j’ai l’impression de m’être fait voler. Laphroaig, vous m’en devez une. Nez : La fameuse fumée de tourbe médicinale, maritime et goudronneuse de Laphroaig, avec une goutte de vanille, de l’abricot saupoudré de sucre blanc et peu de poivre. Bouche : Sel de mer, fumée de tourbe médicinale, goudron, ananas, zeste de citron, cendres, caramel, bois carbonisé et poivre. La texture en bouche est exceptionnellement aqueuse pour un whisky titrant 48%, semble que quelqu’un chez Laphroaig ait bâclé son travail… Finale : D’une longueur moyenne, ce qui veut courte par rapport à d’autres Laphroaig. Légèrement fumée, salée et boisée.

Martin 85%
Nez: Tourbe saline et cendrée, embruns marins, vanille légère, brioche grillée et une pointe d’agrumes confits. Bouche: Riche et bien construite, sur la fumée iodée, le caramel pâle, la réglisse noire, le poivre blanc et une touche médicinale qui traverse l’ensemble. Finale: Moyennement longue, saline, épicée, tout en laissant paraître le malt grillé et la fumée douce. Équilibre: Un Islay typique mais bien équilibré. Par contre même si la puissance de la tourbe s’harmonise assez bien avec la douceur du malt, cela reste un Laphroaig sans mention d’âge plutôt plat et commercial.

Laphroaig Elements 3.0

55,3% alc./vol.
Son inspiration lui vient d’un accident de four à tourbe qui a provoqué une combustion plus intense et prolongée. Distillé à partir de ce malt exceptionnellement fumé et vieilli en fûts de chêne américain ayant contenu du bourbon.

André 89%
Le nez n’annonce rien de Laphroaig. Les fortes notes de brûlé cachent la surprise à merveille. On débute l’expérience les narines remplies de grains de céréale séchés, hyper fumés et tourbés, sensation à la fois de suie, de cendre et de bois carbonisé sur fond de sel de mer et de citron. L’aération apporte son lot de fruits tropicaux ; ananas, abricots, citron, abricots et poires. Surprise en bouche où les notes de fumée de tourbe médicinales typique se pointent le nez. Bandelettes nappées d’antiseptique, grains secs fumés, marc de café au bodum, pointe de poivre et de sel de mer. Étonnamment, la texture demeure souple et moelleuse. La finale marie minéralité et un côté de cheminée ramonée, le chocolat noir amer également. Crissement intense. Si la bouche n’est pas Laphroaig, la bouche elle l’est. J’espère juste que Laphroaig ne commencera pas à nous vendre du stock Ardbeg-alike d’accidents de production qu’on nous fait payer plus cher. On a parfois l’impression que le groupe marketing travaille plus fort que les employés des distilleries.

Patrick 94%
Je me suis amusé à déguster ce scotch en parallèle avec le Laphroaig 10 ans Cask Strength Batch #15, que j’avais noté 93%. L’ayant trouvé supérieur, je n’ai eu d’autre de faire en sorte que ma note reflète cet état de fait! Ma seule déception, bien insignifiante, est que ce n’est pas vraiment différent d’un Laphroaig « régulier ». Bref, pour le côté expérimental, on repassera. Nez : Ça a beau être un whisky expérimental, ça sent tout de même le Laphroaig à plein nez! Bref, fumée de tourbe, air marin, bois calciné, vanille, café, noix de coco grillée, herbe brûlée et un peu d’agrumes. Bouche : Délicieuse texture en bouche, apportant de la fumée de tourbe médicinale et maritime à souhait, des agrumes, de la vanille, du poivre, du caramel, du chocolat, des épices et de discrets fruits tropicaux subtilement sucrés. Finale : D’une superbe longueur, fumée, salée, avec un peu de bois brûlé et une goutte d’agrumes sucrés.

Kim 88 %
Nez : Typique Laphroaig, qui aux premiers abords me donne l’impression de me promener dans la section des pneus du Canadian Tire, une tranche de pizza garnie à la main. Je sais, l’image sort de l’ordinaire. Ananas encore trop vert, gousse de vanille, caramel au beurre, retour de la pizza garnie fraichement sortie de sa boite. Bouche : Poivron vert grillé, pomme rôtie au miel, noix de Grenobles, herbes de Provence. Un classique Laphroaig bien agréable, avec un taux d’alcool idéal.

Bruichladdich Bere Barley 2013

50% alc./vol.
Le Bere Barley est la plus ancienne variété de céréale cultivée en Grande-Bretagne. Plus difficile à travailler, mais offrant des résultats plus intéressants. Ce whisky est issu d’un vieillissement de 10 ans en fûts de bourbon de premier remplissage (80 %) et en fûts de vin Pauillac de second remplissage (20 %). Les céréales proviennent des fermes suivantes ; Weyland et Watersfield, Muddisdale et Quoyberstane, St Ola, Westermill et Northfield, Burray. Bruichladdich a récemment modernisé le design de ses bouteilles (réduisant ainsi son impact environnemental) et ce Bere Barley 2013 est le premier à être présenté dans cette nouvelle bouteille. La nouvelle étiquette mentionne même la température moyenne, les précipitations et l’ensoleillement durant la saison des vendanges !

André 82%
Céréales séchées nappées de miel et de vanille, tarte au citron, poires, jus de pêches. En laissant respirer, des notes de fromage qu’on pourrait associer au wine cask? La bouche est huileuse et sucrée, belle texture, fond de poussière de pierre et de minimes traces d’iode. Salade de fruits tropicaux (poires, oranges, citron, mangue et melon au miel) en conserve, sensation minérale, le tout parfumé d’une tonne de poivre de Kâmpôt moulu et de yaourt vanille et miel. Finale sèche et poivrée, grandement influencée par le bourbon cask avec un twist de wine cask. Belle conception, mais trop rectiligne à mon avis.

Patrick 85%
Un bon whisky frais qui présente Bruichladdich sans artifices. Nez : Orge légèrement sucrée avec de la vanille, du chêne frais et de subtils fruits tropicaux. Bouche : Le chêne est ici au premier plan et semble moins frais que ce que le nez laissait présager. L’orge sucrée arrive ensuite, avec un bonne dose de vanille et beaux fruits tropicaux bien juteux et une touche de noix de coco. Finale : D’une longueur moyenne, marquée par le bois frais et l’orge.

Kim 84%
Nez : Belle rondeur, macarons en chocolat à la noix de coco qu’on trouvait chez nos grands-mères, voire même l’étrange chocolat des M&M. L’alcool se manifeste déjà. Bouche : les macarons sont encore là, ainsi que des champignons rôtis. Il y a un côté presque viandeux, mais pas déplaisant. 

Single Cask Nation Caol Ila 8 ans

57.4% alc./vol.

Exclulsif au Kensington Wine Market – Distillé en septembre 2015, embouteillé en septembre 2024 – Cask # 904023 Refill Brazilian Rum Barrel Epris – 221 bouteilles

Patrick 90%
Un délicieux Caol Ila, avec de la belle fumée de tourbe « propre ». Je ne détecte pas directement le rhum, si ce n’est qu’une vague impression de douceur, surtout apparente au moment où la finale s’étire depuis au moins une ou deux minutes. A noter que j’ai dégusté ce scotch en parallèle avec le rhum qui était dans le fût utilisé pour la dernière année de sa maturation. Nez : Un beau parfum huileux et maritime, enveloppé de fumée de tourbe, de vanille et de noix de coco. Bouche : Porté par une belle texture huileuse, je goûte d’abord le sel de mer intense, puis la fumée de tourbe, des agrumes, des ananas, des noix de coco, des fruits de mer et du chêne épicé. Finale : D’une belle longueur, salée, fumée et avec un peu de caramel sucré.