Laphroaig The Cask Lore

48% alc./vol.
Cette édition est le résultat d’un mélange de whisky vieilli dans un mélange de fûts de sherry de premier remplissage, des quarter casks et de fûts de bourbon.

André 83%
Profil typique médicinal de la distillerie. Beaucoup plus sur le fût de bourbon, en fait je cherche l’influence sherry au nez. Confit de citron, abricots, ananas flambés, légère minéralité (que l’on retrouvera plus en bouche), cendre froide, poussière de pierre. Pas super complexe autant au nez qu’en bouche, la texture est moche même à 48%. Iode, antiseptique d’hôpital, mélange de poires et d’ananas, zeste de citron, cendre, poussière de pierre, sucre en poudre, pomme verte suivi d’un crescendo poivré mélangé de piment de cayenne. Finale astringente, salée et médicinale, fruits à chair et beaucoup d’épices. Un genre de Laphroaig Select sur les stéroïdes. Triste.

Patrick 79%
Déception. J’ai acheté ce whisky en pensant qu’il s’agissait d’un simple « réemballage » du Lore, que j’aime de plus en plus (et titrant aussi 48% d’alcool). J’ai donc écrit cette évaluation avec les deux whiskys côte-à-côte, ce qui m’a permis de vivre une étrange expérience : Oui, le goût est presque pareil, mais au niveau de la texture, on n’est définitivement pas dans la même ligue, genre NHL versus pré-novice (ça, c’est plus jeune que des Pee-Wees). Si vous avez la chance de pouvoir faire vous-même cette comparaison, vous comprendrez l’importance de la texture d’un whisky : Celle du Cask Lore est atroce, ruinant totalement le plaisir de dégustation. Je suis indigné, j’ai l’impression de m’être fait voler. Laphroaig, vous m’en devez une. Nez : La fameuse fumée de tourbe médicinale, maritime et goudronneuse de Laphroaig, avec une goutte de vanille, de l’abricot saupoudré de sucre blanc et peu de poivre. Bouche : Sel de mer, fumée de tourbe médicinale, goudron, ananas, zeste de citron, cendres, caramel, bois carbonisé et poivre. La texture en bouche est exceptionnellement aqueuse pour un whisky titrant 48%, semble que quelqu’un chez Laphroaig ait bâclé son travail… Finale : D’une longueur moyenne, ce qui veut courte par rapport à d’autres Laphroaig. Légèrement fumée, salée et boisée.

Martin 85%
Nez: Tourbe saline et cendrée, embruns marins, vanille légère, brioche grillée et une pointe d’agrumes confits. Bouche: Riche et bien construite, sur la fumée iodée, le caramel pâle, la réglisse noire, le poivre blanc et une touche médicinale qui traverse l’ensemble. Finale: Moyennement longue, saline, épicée, tout en laissant paraître le malt grillé et la fumée douce. Équilibre: Un Islay typique mais bien équilibré. Par contre même si la puissance de la tourbe s’harmonise assez bien avec la douceur du malt, cela reste un Laphroaig sans mention d’âge plutôt plat et commercial.

Kim 83%
Nez : Un Laphroaig subtil? Mon échantillon aurait-il perdu de son intensité? Mais non, il émerge doucement de sa torpeur après quelques secondes, accompagné de bois d’érable bien sec, de sucre à la cannelle, de pêche grillée et de grains de fenouil. Le tout, bien entendu, recouvert d’une épaisse tourbe typique. Bouche : Thé wulong à la crème, copeaux de bois, épinards frits, le tout dans un profil Laphroaig assez typique mais qui manque un peu de corps et se termine avec une astringence marquée. C’est loin d’être mauvais, mais je m’attends à mieux de cette distillerie.

Harrogate Tipple Downton Abbey Finest Blended Whisky

40% alc./vol.
Un beau blended coup de marketing pour attrapper les fans de la série

Martin 81%
Nez: Biscuits à la vanille, sucre à glacer, confiture de fraise et une touche de menthol un peu champ gauche. Bouche: Caramel léger, pomme croquante, miel et un peu de zeste d’orange. Finale: Courte, douce, un peu boisée avec une note de sucre d’orge. Équilibre: Un whisky d’entrée de gamme accessible, agréable en douceur mais manquant de profondeur et de complexité pour les amateurs de profils plus affirmés.

SMWS 93.218 Glen Scotia 9 ans

57.6% alc./vol.
« Knees-Up On A Tugboat » – Distillé le 11 juin 2015 – 1st Fill Bourbon Barrel – 201 bouteilles.

Patrick 90%
Une autre valeur sûre de cette distillerie, j’ai aimé chaque goutte de mon dram. Nez : Vaguement maritime, à moins qu’il ne s’agisse de caramel salé? De la fumée de tourbe ainsi qu’une subtile note d’huile à moteur. Bouche : Porté par une belle texture huileuse, voici un beau dram maritime, salin à souhait, avec un peu de caramel et du bois brûlé. Finale : D’une belle longueur, salée avec une touche de vanille. 

Stauning Smoke Tawny Port Cask Limited Edition

50.3% alc./vol.
L’innovation danoise rencontre la tradition portugaise. Le Stauning Smoke Tawny Port Cask est une édition limitée qui associe l’essence sauvage de la bruyère et de la fumée de tourbe du Jutland occidental à la complexité mûre du porto Tawny. Stauning Smoke est la ligne de whiskys produits à partir d’orge locale (la distillerie mentionne « à distance d’une ride de bicycle!) maltée et fumée sur place. La fumée provient d’un mélange de bruyère et de tourbe locales.

Patrick 90%
Nez : Le parfum me donne l’impression d’être sur le bord d’un feu de camp sur le bord d’un lac de la réserve faunique de Portneuf… Avec une pincée de thym frais et quelques gouttes de miel floral. Bouche : D’abord une belle fumée de tourbe cendreuse, avec du caramel salé, du tabac, puis un subtil mélange de fraicheur venant de discrètes notes d’agrumes, et de profondeur venant d’aussi discrètes notes fruitées. Finale : D’une belle longueur et persistante, mêlant l’âcreté de la fumée avec la douceur des prunes mûres et du caramel.

Martin 87%
Nez: Fumée douce, fruits rouges compotés, caramel brun, cacao, bois toasté, nuance de noix. Impression de rye en fin de nez. Bouche: Texture onctueuse dès l’arrivée, malt fumé, prune, raisin sec, chocolat au lait, cannelle, pointe de sel qui équilibre sa richesse. Finale: Longue, braise, chêne épicé, fruits secs, café au lait léger, chaleur enveloppante. Équilibre: Gourmand et fumé, avec l’influence du porto bien intégrée, un dram je dois dire harmonieux et expressif.

Kim 82%
Nez : J’ai l’espace d’un instant l’impression de humer un bon mezcal, sur une plage du Mexique, avec une pointe de fumée et de la lime fraîche, avant d’être ramenée chez un antiquaire, entre les rangées de vieux meubles en bois vernis. C’est étrange mais pas déplaisant. Bouche : On fait cette fois plus dans le bois antique que dans la playa exotique. Café mocha, fève de cacao, feuilles mortes, c’est presque terreux. Ça se laisse boire, mais je n’achèterais pas nécessairement une bouteille.

SMWS 8.47 Tamdhu 8 ans

48% alc./vol.
« Slippers ‘n’ Chill » – Distillé le 16 novembre 2025 – 1st Fill Oloroso Sherry Butt – 810 bouteilles – La SMWS a créé et mis en bouteille Slippers “n” chill à un degré d’alcool légèrement réduit (48 % vol.), afin d’offrir un choix aux membres qui préfèrent parfois un whisky un peu plus léger et leur permettrent d’essayer une alternative aux whiskys habituels à la force du fût dans le cadre de leur voyage de découvertes. Il ne s’agit pas ici d’« édulcorer » ou de diluer le produit, mais simplement d’explorer d’autres façons d’apprécier le whisky SMWS et d’offrir aux membres un choix quant à la teneur en alcool de leur dram.

Patrick 86%
Un whisky pimenté, mais tout de même très facile à boire. J’aime bien. Nez : Du xérès pimenté? Fruits, piments et un peu de chêne brûlé. Bouche : Toujours le xérès aux piments servi sur une planche de chêne carbonisé, mais avec aussi une note de tabac humide, des noix grillées et du chocolat noir. Le tout présenté aussi une belle texture huileuse. Finale : D’une belle longueur, boisée et pimentée.

Stauning Smoke Hardcore Edition – Cask Strength

61.6% alc./vol.
Stauning Smoke est la ligne de whiskys produits à partir d’orge locale maltée et fumée sur place. La fumée provient d’un mélange de bruyère et de tourbe locales. Ce whisky est la version à la force du fût du « Smoke » régulier, âgé dans un mélange de fûts de bourbon de premier remplissage, de fûts de madère de premier remplissage, de fûts de rhum jamaïcain de premier remplissage et de fûts de chêne américain vierge. Batch de 585 bouteilles.

Patrick 92%
Non, ça ne goûte pas exactement la tourbe écossaise, et c’est tant mieux! Un whisky conçu pour les amateurs de fumée intense et qui aiment aussi sortir (un peu) de leur zone de confort. J’adore! Nez : Le genre de parfum que j’aime humer pendant de longues minutes… La douce fumée d’un feu de camp, mêlée à la douceur florale de la bruyère, avec une goutte de miel, une pincée de tabac, quelques noix et un subtil soupçon d’agrumes. Bouche : Portée par une superbe texture huileuse, j’y retrouve sans surprise une belle fumée aromatique de tourbe, du tabac à pipe, du miel floral et sucré, des noix et du chêne grillé, du romarin, une goutte de vanille crémeuse et du sauge frais. Tellement complexe. Tellement bien équilibré. Et je ne ressens presque pas la force de l’alcool. Finale : Longue et chaleureuse, laissant des notes persistantes de fumée de bois et d’herbes grillées.

SMWS 100.45 Strathmill 12 ans

58.6% alc./vol.
« On The Side Of Equilibrium » – Distillé le 22 juin 2012 – 7 ans dans un ex-bourbon hogshead, puis transféré dans un 1st fill Shiraz hogshead – 259 bouteilles.

Patrick 85%
Intéressant, avec un mélange d’arômes un peu original, d’où mon intérêt. Nez: Déborde d’herbes au point où je me demande si je n’ai pas pris un verre mal rincé qui avait auparavant contenu du gin. Aussi des raisins verts, du thé et un peu de zeste d’orange. Bouche : Un mélange peu orthodoxe de thé et de gin, avec du zeste d’orange et de la cannelle. Finale : D’une belle longueur et chaleureux.  

Stauning Smoke – Distillery Edition – Portuguese Moscatel Cask

50% alc./vol.
Distillé le 2 décembre 2019, embouteillé en janvier 2024. Fût #2534. Whisky disponible uniquement à la distillerie. Stauning Smoke est la ligne de whiskys produits à partir d’orge locale maltée et fumée sur place. La fumée provient d’un mélange de bruyère et de tourbe locales.

Patrick 90%
Tel un coup de foudre, je suis tombé en amour avec Stauning la première fois que j’ai goûté à un whisky de la série « Smoke » de Stauning. Cette édition spéciale ne fait que confirmer qu’il ne s’agissait pas d’un feu de paille! Nez : Fumée fraîche, florale et légèrement fruitée. Bouche : OMG, la fumée est ici rudement et agréablement intense et tellement aromatique. Elle déborde de fleurs, de miel, d’épices, de chêne brûlé et est agrémentée de quelques fruits. Le tout est porté par une superbe texture en bouche. Finale : D’une belle longueur, marquée par la délicieuse fumée de tourbe si aromatique de Stauning et par une goutte de miel.

SMWS 11.57 Tomatin 9 ans

59.7% alc./vol.
« Writing Desk Transposition » – Distillé le 26 septembre 2014 – 6 ans dans un ex-bourbon hogshead, puis transféfé dans un heavy toast, medium char new oak hogshead – 288 bouteilles.

Patrick 84%
Un whisky présentant des saveurs intéressantes, mais pas au point de me renverser. Nez: Des bonbons enrobés dans la cire, avec des pêches et des fraises nappées de vanille. Bouche : Chaleureux, avec un mélange de pêches, de fraises et de jambon salé. Finale : D’une belle longueur, un peu salée et chaleureuse. 

Glenallachie 21 ans Cask Strength

49.2% alc./vol.
Batch 5, Edition 2024. Fruit du mariage de 5 fûts de type puncheons et hogsheads ayant servi à la maturation de sherry Pedre Ximenez et Oloroso. Édition limitée de 2500 bouteilles.

André 87%
Superbe nez riche et généreux. Sucre sur les dates natures, prunes et cerises, miel et chocolat au lait, noix cuites au four. C’est très gourmand sans être licoreux. La bouche est une symphonie de fruits; oranges sanguines, cerises, dates, bleuets nappés de caramel, chocolat au lait sur fond épicé et astringent. Petite déception côté texture qui manque de structure et de support huileux ou gras. Finale parfumée de cannelle et de poivre et une tonne de fruits rouges divers.

Patrick 89%
Un beau dram de bonheur liquide qui marie avec brio l’intensité des saveurs et un équilibre des sensations en bouche. Toutefois, je dois admettre lui avoir enlevé un point, car comme André, je trouve que la texture en bouche pourrait être mieux. Yeux : Un plaisir pour les yeux, avec une couleur si foncée rappelant la tire d’érable. En faisant tournoyer le whisky, celui forme aussi de superbes jambes huileuses sur les parois de mon glencairn. Nez : Un parfum presque envoûtant, avec de beaux fruits mûrs, des dates, des prunes, des cerises ainsi que du chocolat noir, du miel réchauffé, des noix caramélisées et un gros trait de vanille. Bouche : Du beau gros xérès onctueux et riche, débordant de cerises, de prunes, de dates, d’oranges sanguines, de chocolat noir, de bois grillé et d’une pincée d’épices à steak. Finale : D’une longueur moyenne, débute sur les fruits mûrs puis évolue vers les épices.