Glendalough 13 ans

46% alc./vol.

Patrick 89%
J’ai eu une belle surprise en dégustant ce whiskey. Si vous êtes amateur de whiskey irlandais ou plus spécifiquement du style pot still, vous allez adorer. Nez : Oh wow! Un superbe parfum frais de pot still whiskey avec les notes typiques d’huile lin ainsi que des agrumes. Bouche : Pêche, abricots, agrumes et de belles notes de bois frais. Complexe, frais, fruité et savoureux. Finale: D’une longueur moyenne, savoureuse et marquée par les épices du bois.

Hyde No.6 President’s Reserve 1938 Black Label – Sherry Cask Finish

46% alc./vol.
Mélange de grain whisky de 6 ans d’âge et de single malt de 18 ans d’âge affinés en Sherry Casks. Édition limitée de 5000 bouteilles.

André 82%
Melon au miel, poires et miel, café au lait et vanille. Les fruits rouges apparaissent en bouche mais demeurent timides. Cerises et pommes, miel et touche boisée bizarre qui rappelle la planchette de cèdre qu’on utilise pour le bbq, céréales séchées, oranges et le citron. La bouche est soutenue, ponctuée d’épices et de bois. Beau sucré naturel nappant le tout. Finale soft et dans la ligne du nez et de la bouche, courte et sans grande prestance.

Patrick 84%
Un bon whisky facile à boire, frais et sucré. Bref, typiquement Irlandais! Nez : Parfum frais et léger, avec des arômes d’agrumes, de vanille, de céréales sucrées et de fruits subtils. Bouche : Un whiskey frais, assez léger, mais avec aussi un petite note d’épices de bois sec. Sans oublier ce qui avait été détecté au nez, soit les agrumes, la vanille, les céréales sucrées et des fruits subtils. Finale : Un peu courte, fraîche et sucrée.

Martin 84%
Nez: Caramel grillé, vanille, noix et chêne brûlé. Agrumes, touche florale. Sucre en poudre et quelques baies plus le nez s’ouvre. Bouche: Caramel salé, un peu d’agrumes, bois, léger poivre, un peu plus de céréales, pour ensuite retomber dans le caramel. Une texture plutôt fade et aqueuse transpire dans toute l’expérience. Finale: Caramel brûlé, épices et bois. Équilibre: Pas mauvais dans ses saveurs, mais sa construction, sa colonne, est défaillante. Avec une belle texture pour envelopper le tout on aurait probablement eu droit à quelque chose de « next level ».

Laphroaig 30 ans 1985-2016

53.5% alc./vol.
Distilled October 1985, bottled May 2016.

André 94%
Les amateurs friands de cette distillerie doivent se préparer à quelque chose de différent lorsque l’on découvre des bêtes tourbées de 25 à 40 ans. Cette grosse tourbe sale pas subtile en format coup de poing n’est pas l’adage de whiskys ayant mûri si longtemps. On fait ici dans l’équilibre de la tourbe versus les autres éléments et on a parfois l’impression de redécouvrir nos single malts préférés sous un autre jour. La retenue de la tourbe offre aussi la possibilité de discerner les saveurs et arômes plus volatiles, ce qui aide grandement les amateurs qui ont de la difficulté à outrepasser cette barrière fumée et tourbée. Cette édition est juste…wow… Un tour du monde en saveurs. Nectarines, salade de fruits, oranges, fruits séchés, douce vanille, fruits tropicaux, miel, une pincée de brin de scie de bois de chêne, feu de tourbe lointain, avec des flocons de saveurs d’asphalte qui fondent aussitôt qu’ils tombent sur la langue, chocolat noir, grains de poivre moulus. Le whisky est soutenu en bouche, les saveurs douces et invitantes, estivales et qui font voyager sous les tropiques; salade de fruits, oranges, nectarines, vieux cuir mouillé. La tourbe est discrète, bien campée en retrait. On ressent bien l’influence maritime avec une pincée de sel de mer, l’étoffe de camphre et de bonbons au menthol sert de canevas aux autres saveurs soutenu en écho poivré très persistant. La finale est une longue force tranquille, les mêmes saveurs de la bouche s’étirent, l’alcool est plus présent aussi et le poivre concassé ainsi que les épices servent d’épilogue à cette symphonie de saveurs maritimes et d’embruns côtiers. Deux heures d’évaluations contemplatives pour cet embouteillage épique. À ce prix, nous en attendions pas moins de cette édition.

Patrick 93%
Wow. Toute la saveur de Laphroaig, mais avec une retenue qui permet d’en apprécier toute la subtilité et la balance. Nez : Une belle tourbe fumée, salée et subtilement épicée. Et de la vanille, des biscuits, des fruits tropicaux et du chocolat noir. Bouche : De la fumée de tourbe, du sel, des épices, de la vanille, du chocolat et des fruits tropicaux. Wow. Finale : D’une belle longueur, fumée, tourbée et avec une bonne dose d’agrumes.

Glendalough Double Barrel

42% alc./vol.
Maturation initiale en ex-bourbon cask et affiné pendant 6 mois en fût de sherry Oloroso.

André 81%
Nez docile, beaucoup de vanille nappée de miel, de sirop de poires, pommes vertes, une pincée d’épices et de fruits rouges, caramel. La bouche est sucrée, épicée et offre un beau mélange de fruits rouges et de salade de fruits, poires, raisins verts, pommes, miel et vanille. Il y a un fond tannique et sec qui n’est pas plus agréable qu’il le faut, peut-être apporté par l’affinage en fût se sherry qui s’étire sur des tonalités épicées intéressantes. Finale courte, épicée et tannique, sur les fruits rouges et les raisins secs. Un whisky qui manque de personnalité et qui ne se démarque pas du lot impressionnant de whisky Irlandais qui se pointe le nez sur nos tablettes.

Patrick 84%
Un bon whiskey, léger, frais, fruité, sucré et facile à boire. Nez : Parfum légèrement marqué par des notes de xérès, de caramel et de bois frais. Bouche : Bois, agrumes, vanille et de beaux fruits exotiques et réglisse rouge. Finale : D’une longueur moyenne, et marquée par la réglisse rouge.

Hankey Bannister Heritage Blend

46% alc./vol.

Patrick 93%
Le whisky parfait pour convertir un « single malt snob » aux blends. Complexe, superbement balancé, avec un peu de tout a mon plus grand plaisir. Je vais m’en acheter une bouteille tout de suite! Nez : Chêne, vanille, orge, whisky de grain et touche subtile de fumée. Bouche : Wow! Un mélange sublime de céréales, de vanille, de chêne, de fruits, d’agrumes et de fumée. Impressionnant. Finale : D’une longueur moyenne, marquée par la tourbe et le sucre du whisky de grain.

Single Cask Nation Bruichladdich 9 ans

56.7% alc./vol.
Distilled June 2006, bottled December 2015 from cask #528, First Fill Bourbon Hogshead. Limited edition of 153 bottles

André 80.5%
Approche maritime, maltée et céréalée, assaisonnée de fruits goulus et moelleux; poires, bananes, agrumes, jus de salade de fruits, bananes vertes et kiwis, un brin de sel de mer. La présentation est agréable et on envie d’y tremper les lèvres. Bouche très douce et crémeuse, pulpeuse et fruitée; la salade de fruits, les raisins secs, les poires, la vanille, le miel chaud et les fleurs blanches ainsi qu’une fine touche tourbée bien discrète en toile de fond. La finale est tannique et bien influencée par le fût et le bois légèrement vert. L’expérience générale est inégale entre le nez et la finale. Les ingrédients sont bien mais la sauce ne pogne pas. Dommage, le nez nous annonçait un beau voyage.

Glenglassaugh 5 ans The Octave Cask « Darlings Dram »

56.2% alc./vol.
Cask #SC55, Distiled 01/07/2010, bottled 09/09/2015

André 78%
Nez très fruité; raisins mauves, poivre avec finale d’épices et morsure d’alcool. Avec le temps le nez laisse supposer que le fût était tourné, de légères notes sulfureuses apparaissent, la bouche est très épicée, poivrée avec une discrète touche de sel. On devine la proximité avec la mer est l’influence prononcée du fût. Ce whisky livre une prestation dénaturée avec quelques répliques de mauvais goût aussi acerbes que les notes de sulphur tirées du fût. Pour l’exclusivité on est servi mais pour l’expérience générale, on repassera…

Writer’s Tears Cask Strength 2017

53% alc./vol.
5280 bouteilles

Patrick 89%
Une agréable surprise que ce whiskey, savoureux, intense et doux à la fois. Un must pour les amateurs d’Irish whiskey, je vais l’ajouter à ma wish list de Noël! Nez : Mûres, fruits tropicaux, et orge de style pot still. Bouche: Wow, de belles épices du bois, du caramel, vanille et fruits exotiques. Et tellement savoureux. Finale : D’une belle longueur, marquée par les épices du bois et la vanille.

Writer’s Tears Red Head

46% alc./vol.

Patrick 80%
Un whiskey ok, mais sans plus. L’équipe du marketing a fait plus d’efforts que l’équipe de production! Nez : Effluves typiques d’un pot still, avec aussi des agrumes, des fruits frais, du xérès et de la vanille. Bouche : Oh boy, le new make n’est pas loin! Vanille, fruits frais et céréales. Finale: D’une longueur bien moyenne, marquée par les épices du bois et les fruits frais.

Glenmorangie Spios

46% alc./vol.
Spios, qui signifie « épices » en Gaëlique, est le premier Single Malt entièrement vieilli en fûts de Rye Whiskey, un whisky américain élaboré à partir de seigle et qui présente des notes épicées très caractéristiques. Cette 9e Private Edition de Glenmorangie nous plonge dans l’Amérique du début du 20e siècle, à l’âge d’or du Rye Whiskey. Lors d’un voyage aux Etats-Unis, le Dr Bill Lumsden vit le potentiel des épices subtiles de ce whisky si particulier. Pour élaborer Spios, il trouva les fûts de premier remplissage dans le Kentucky, et les fit voyager jusqu’au cœur des Highlands pour les utiliser chez Glenmorangie.

André 86.5%
Ok… Côté dépaysement vous serez servis. Je mets au défi n’importe qui, dans une dégustation à l’aveugle de 1) affirmer que cela est un single malt 2) statuer sur le fait que c’est du Glenmorangie. Ce whisky change la donne définitivement dans le monde des single malts autant que l’avait fait la série Octomore ou Port Charlotte (dans leur style). Le nez est très épicé, les effluves du rye débordent presque du verre; fruits rouges, pomme, cannelle, tout épices, gingembre, réglisse, clou de girofle, cerises noires, prunes. Léger côté cireux en approche de bouche, grosse pelure de pommes et de réglisse rouge, puis les épices (clou de girofle, cannelle) et le poivre noir broyé. Les cerises noires se sont gorgées de leur jus et prennent maintenant une place appréciable. La texture est goulue, moelleuse et la finale épicée et fruitée. Whisky non-conventionnel, j’adore l’audace de cette présentation qui sort réellement du nid de saveurs de Glenmorangie. Pour le résultat final, je suis plutôt ambivalent, pourtant j’adore les rye whiskies mais je ne sais pas si c’est le fait que je savais que c’était un Glenmorangie en évaluant le whisky mais je reste sur ma faim. Au final, cela me rappelle un rye whisky de craft distillery américaine, jeune et peut-être pas encore hyper bien balancé… Je bet sur la jeunesse du whisky pour expliquer l’ensemble qui n’est peut-être pas optimum. On ne pourra pas par contre saluer l’audace de la présentation même si le résultat est discutable.

Patrick NA%
(PREMIÈRE ÉVALUATION, basée sur un échantillon fourni par la distillerie) Patrick 91% Glenmorangie comme je l’aime, complexe, intriguant, savoureux. Ça va m’en prendre une bouteille! Nez : Gâteau aux épices, avec une subtile pointe de vin rouge fruité et une touche de vanille. Complexe et appétissant. Bouche : Wow! Savoureuse et intrigante, avec le sucre des fruits tropicaux, un peu de sève de bois présenté paradoxalement avec du chêne sec, de la vanille et une bonne dose d’épices à steak. Finale : D’une belle longueur, complexe et épicée.
(DEUXIÈME ÉVALUATION, basée sur la bouteille que j’ai achetée) Patrick 79% Ça goûte ce que c’est : Un fond de Glenmorangie, recouvert de rye. Toutefois, je pensais que le mariage de deux de mes sortes de whisky favoris allait être un chef d’œuvre. Mais non. Il s’agit d’une expérience manquée qui aurait dû être refilée à un embouteilleur, mais il semble que quelqu’un à l’équipe des Finances ait décidé de maximiser les profits, en n’ayant cure de l’impact qu’aurait sur la marque d’un produit si décevant. D’ailleurs, la deuxième fois que j’en ai bu, j’ai vidé mon verre dans la plate-bande. Les 4-5 premières « Private Editions » étaient spectaculaires, mais j’ai lancé mon argent dans le feu avec les 3-4 dernières. Nez : Plutôt sucré à ma grande surprise, avec quelques épices rappelant du pain de seigle. Bouche : De belles épices, un peu de chêne, une goutte de vanille et… Pas grand-chose d’autre. Décevant. Finale : D’une longueur moyenne, marquée par le seigle.

Martin 87%
Nez: Épices vertes et discrètes au départ. Épinette, céréales, vanille et biscuits. Fruits rouges, gingembre, agrumes et réglisse. Un beau mélange vraiment complexe et hétéroclite, surtout pour un glenmo. Bouche: Les épices du rye sont à l’avant-plan et se marient plutôt bien au miel et à l’eau de rose caractéristique de la distillerie. La brûlure d’alcool est aussi moins agressive que le reste de leurs Cask Finishes. Vanille, bois, poivre et seigle. Pommes mijotées et épinette bien fraîche. Solide. Finale: Chaude, moyennement longue et bien épicée. On reste sur des notes boréales bien agréables mais déconcertantes quand on sait qu’on a affaire à un Glenmorangie. Équilibre: Glenmo ont toujours brillé de par leurs Cask Finishes, et la plupart de leurs Private Editions sont absolument divines. Le Spios se situe bizarrement à mi-chemin, personne ne montera les marches de l’oratoire St-Joseph sur les coudes pour ça, mais ça reste un superbe dram expérimental.