Provenance Port Ellen 22 ans 1983 Sherry Cask Matured

46% alc./vol.
Distilled Spring 1983, bottled Summer 2005

André 85%
Malgré une touche de fruits rouge bien discrète au nez, ce whisky a hérité de saveurs qui s’apparentes plus du bourbon cask. Au nez; poires, agrumes, petits fruits sauvages, bananes, vanille, la tourbe distante, le sel et le poivre. C’est douillet comme une grosse paire de bas de laine comme saveurs. La texture en bouche est flat et très diluée, on débande rapidement de l’extase du nez; chocolat noir, agrumes, poires flambées, coconut râpé, un filet de tourbe phénolique. Cette même tourbe peuple la finale du whisky, finale qui est expéditive avec des accents phénoliques et des notes de chocolat noir. Superbe nez, un des mieux balancé des Port Ellen que j’ai eu la chance de goûter. À l’opposé, la bouche, la texture et la finale en font aussi le moins bon de cette distillerie que j’ai évalué jusqu’à cette date. Une expérience en dent de scie, difficile à suivre sans s’y perdre.

Patrick 86%
Un très bon scotch, mais probablement le Port Ellen le moins intéressant que j’aie goûté à ce jour. Nez: Parfum maritime rappelant un vieux Bowmore, mais avec des poires et une touche de banane. Et, évidemment, de la tourbe, mais plus douce que ce qu’on s’attendait. Et, après quelques secondes, on y trouve aussi du poivre. Bouche : Fumée de tourbe et poivre, un peu de sel et de café et un goût de charbon qui reste pris dans le fond de la bouche. Finale : Un peu courte, marquée par le charbon.

Ardbeg Grooves 2018 Committee Release

51.6% alc./vol.

André 93.5%
En résumé… un mélange de Ardbeg Corryvreckan et de Ardbeg Dark Cove. Au nez; on ressent immédiatement les influences des wine casks, côté fruits rouges et raisins mauves, mais qui a su garder son identité de Ardbeg conventionnel en backgroud. La tourbe habituelle est bien là, plus posée que dans les éditions traditionnelles, savoureuses notes d’agrumes et de citron un peu maritime, puis des notes de fruits séchés ou de pâte de fruits intense, La bouche est hyper bizarre, c’est définitivement du jamais vu chez Ardbeg; mélange de poires nappées de vanilles, ananas, de vin rouge, fruits secs, tourbe phénolique et saline, poivre noir, gros buffet BBQ Texan, la tarte aux pommes et une pincée de baking spices. La bouche est hyper souple, texture agréable mais pas moelleuse et dodue comme le Dark Cove, l’ensemble des saveurs est bien ficelé. On débute cette folle virée par des notes d’oranges, de pommes cuites et de fruits secs, puis accents vineux, les raisins secs, la tourbe médicinale, le tourbe est des notes de bois brûlé, le BBQ un peu sucré, puis une poignée d’épices diverses dont la cannelle et le gingembre. La finale est moyenne courte mais prolongée par les fortes épices et les notes de poivre qui se marient admirablement aux saveurs de tourbe. Ce whisky me rappelle aussi le cask sample 17/0121 – 14yo que vous trouverez également sur le site. Groovy? Yes, into the groove de Madonna? Non… Plus Groovy Aardvark… hell yeah!

Patrick 93%
Du grand Ardbeg savoureux, riche et intense, avec tout ce qu’il faut à la bonne place. Nez : De la délicieuse fumée de tourbe intense, du caramel salé, un peu de raisins chaleureux et quelques agrumes. Bouche : Toujours la fumée de tourbe intense, le caramel très salé et les chaleureux raisins. Le tout accompagné d’agrumes et un petit côté pierreux. Finale : D’une super longueur, fumée et très salée.

Martin 94%
Nez: Tourbe super fruitée, caramel et vin chaud. Raisins sucrés, citron et sel de mer. Quelques épices, mais rien d’agressif. Bouche: Phénols en puissance, fruits rouges et vin chaud. Cuir poussiéreux et chêne sec. Raisins et dattes, citron et pierre lavée. Incroyablement bon. Finale: Chaude et longue, fruitée et tourbée. Retour du bois sec et des notes vineuses. Super enveloppant. Équilibre: On ne se lasse pas des Commitee Releases, quel whisky exceptionnel!

Glenmorangie Ealanta 19 ans

46% alc./vol.
Ealanta signifie habile, ingénieux en gaélique, et pour la 4ème édition limitée pleine de créativité de la gamme Private Edition de Glenmorangie, le Maître Distillateur Dr Bill Lumsden rend hommage à l’écrivain américain Marc Twain avec une nouvelle expression de grande qualité. Glenmorangie Ealanta est issu d’une maturation complète en fûts de chêne blanc américain neufs provenant d’une région qui s’étend des montagnes du Missouri à la forêt nationale de Marc Twain. Glenmorangie Ealanta bénéficie d’une maturation de 19 ans dans des fûts de chêne neufs ayant connu une croissance lente. Cette croissance lente du bois permet au spiritueux d’extraire le maximum d’arômes. 1900 bouteilles édition très limitée 2013.

André 88%
Crème pâtissière, crème brûlée, bois sec, maple peacan pie. Très doux en bouche, quelque peu relevé par les notes de bois sec. Rectiligne sur les notes sucrées de vanille, de crème et de sucre. Glycérol alcoolisé en finale, cireux en bouche. Tout à fait dans la ligne des derniers embouteillages de la distillerie. Je commence à trouver que la sauce s’étire un peu trop. On a délaissé l’audace dernièrement et on se prélasse dans une zone de confort qui devient dangereuse chez Glenmorangie.

Patrick 93%
Encore une autre réussite de Glenmorangie qui réussit à nous offrir d’intéressantes variantes sur un thème qu’on aime bien.

RV 85.5%
Beau début d’ascension d’un long périple vers les sommets de l’originalité. L’aigreur du single malt accompagné d’une pointe de seigle canadien à la cassonade sèche, et la relative douceur d’un fruit mi-sucré tel que la framboise. Au niveau du goût, le fruit éclipse totalement le grain mais en restant dosé. La finale est là où c’est le plus intéressant, avec une pointe de Benriach/Dalmore légèrement cendrée où le baril est peut-être trop présent, quoique succulent. Bel aftertaste mielleux. Toujours à l’image de la distillerie, on explore la même montagne mais on semble enfin prendre un sentier un peu moins emprunté.

Rare Malts Port Ellen 22 ans 1978

60.5% alc./vol.
Bottled October 2000, Bottle #9435

André 93%
Ouf… Nez très pointu et qui mérite de respirer assez longtemps. Beaucoup d’agrumes, ananas et de vanille onctueuse, une touche de bois de chêne sucré, la tourbe est terreuse et se drape presque d’une robe de chocolat noir. Belles vagues de fruits tropicaux et de fruits rouges, notes de sel de mer, de poivre et d’épices pointues. Notes médicinales prononcées, fruits exotiques et tropicaux que l’on retrouve également en bouche, qui est musclée et agréablement poivrée; fruits rouges, oranges, vanille, pommes vertes, poivre noir, chocolat noir, le feu de plage presque éteint au matin. Il est agréable de revenir au nez après plus de 30 minutes pour redécouvrir les saveurs, libérées de leur ceinture d’alcool. Le whisky demande du temps et se développe avec beaucoup de passion si on lui en donne le temps. La finale offre un retour sur la noix de coco, la tourbe terreuse mouillée, le chocolat noir amer et les oranges. Quelle expérience de dégustation.

Patrick 89%
Un très bon Port Ellen, dont la force de l’alcool m’a surpris, surtout pour un whisky de 22 ans! Bref, un whisky qui gagne à respirer un peu, afin de lui permettre de s’exprimer dans toute sa splendeur. En général, je n’aime pas que mon scotch me fasse patienter, mais pour un Port Ellen, je peux faire exception. Nez : Fumée, agrumes, quelques fruits et du chêne sec, le tout superbement balancé et appétissant. Bouche : Grosse fumée de charbon pas subtile pantoute, du chêne brûlé, des agrumes, du chocolat noir et des oranges qui sont, elles, très subtiles, mais qui contribuent agréablement à équilibrer le tout. Aussi, l’alcool est très présent. Finale : D’une belle longueur, avec un peu de sel et d’agrumes.

Signatory Vintage Port Ellen 26 ans 1982

58.4% alc./vol.
Distilled 05/05/1982, Bottled 08/04/2009 From Hogshead Cask #1524, Bottle 51 of 252

André 93%
Nez divin, bien fruité doux et presque tropical; salade de fruits, poires dans leur jus, agrumes, léger citronné maritime, une pointe de sel de mer dans cet océan subtropical. En bouche; plus les fruits rouges et la confiture de fruits sauvages, incroyable texture moelleuse et un mélange singulier de poivre noir broyé, de noix de coco et de fruits sauvages, accentué de notes de chocolat noir et d’une suie industrielle masculine. L’alcool est bien ressenti au nez et s’agence bien des épices et du poivre. Encore une fois, j’opterais pour un fût de xérès quoi que le nez laissait présager le fût de bourbon. La finale est très soutenue, poivrée et épicée. Notes de charbon et de suie de cheminée, de café noir et de chocolat amer, sel de mer. Incroyable présentation, plus punchée qu’à son habitude et une belle randonnée dans le monde des différents types de fruits. Two thumbs up.

Patrick 94%
Un extraordinaire whisky qui rencontre toutes les attentes qu’on peut avoir envers un Port Ellen, ce qui n’est pas peu dire. Extraordinairement complexe et bien équilibré, un chef d’œuvre! Nez : Une belle fumée de tourbe très aromatique avec de puissantes agrumes et une touche de gâteau à la vanille. Bouche : Une belle texture huileuse, genre huile industrielle, qui porte une belle fumée de tourbe, des agrumes, de la vanille, une délicieuse note de café et une bonne dose de sel. Finale : D’une belle longueur et marquée par le sel de mer.

Johnnie Walker Blue – Ghost and Rare

46% alc./vol.
Brora and Rare 8 Legendary Whiskies. Ghost & Rare est le premier lancement d’une nouvelle série de Johnnie Walker. La production commence avec le Master Blender Jim Beveridge qui choisit des barils de distilleries emblématiques qui ont fermé depuis longtemps et les mélangeant avec le vénérable Blue Label. Pour ce lancement, il a choisi un single malt de la légendaire distillerie Brora qui a survécu depuis la fin de la production en 1983.

André 86%
Très sur les céréales de grain séchés, la vanille, miel et noix, poires, melon su miel, fruits tropicaux et une fine touche de tourbe terreuse. Intéressante texture, malheureusement trop diluée, avalanche de fruits tropicaux, pommes vertes, miel et céréales séchées et un filin de tourbe. Finale de longueur moyenne, sur les céréales, les fruits coupés en dés nappés de miel, tourbe terreuse. Pour le prix demandé, un rendu final discutable où le grain whisky est beaucoup trop présent.

Patrick 88%
Un très bon whisky qui, si acheté pour impressionner, saura rencontrer sa cible. Nez : Parfum légèrement salin, avec des notes boisées et fumées. Bouche : une belle tourbe qui semble légère, mais qui gagne rapidement en intensité, et qui se transforme ensuite en feu d’artifice d’épices. Le tout avec quelques notes fruitées subtiles. Complexe et intéressant. Finale : D’une belle longueur, marquée par la fumée épicée.

Aberlour A’bunadh – Batch 058

61.1% alc./vol.
Le batch n° 1 de la version A’bunadh, qui signifie « origine » en gaélique, a vu le jour en 1997. Depuis, la recette qui a fait le succès de cet Aberlour est restée inchangée. A savoir, un vieillissement en fût de sherry oloroso de premier remplissage, une filtration traditionnelle et très légère comme celles pratiquées au XIXe siècle et surtout une mise en bouteille au degré naturel avoisinant ou dépassant les 60 %. Les fûts qui entrent dans l’assemblage sont âgés de 5 à 25 ans.

André 91%
Superbe nez. Pâte de fruits, prunes, cerises noires, dattes, chocolat noir amer, raisins secs, réglisse rouge. Le sherry est opulent et d’une incroyable générosité, belles grosses oranges, gingembre frais. Texture onctueuse en bouche, grasse, avalanche de fruits rouges, fruits séchés, raisins secs, prunes. Cosses d’oranges trempées dans le chocolat noir, poivre, épices, dont le gingembre et le clou de girofle. Les saveurs sont intenses et concentrées, on fait dans l’opulence abordable, sans être frais-chier. Pour être honnête, oui on ressent le taux d’alcool, plus de 61%, c’est certain que ça coche un peu mais avec la texture grasse, presque huileuse, celui-ci se trouve presque anesthésié et l’ensemble devient vraiment tolérable et j’ai l’impression que ce sont plus les épices que l’alcool qui rendent ce whisky un peu vif en bouche. La finale est très longue, épicée et soutenue… et évidemment très fruitée. Encore une fois, un whisky d’exception, pour les amoureux de sherry, ce whisky est LE whisky à ajouter à sa collection.

Patrick 91%
Une fois de plus, Aberlour confirme qu’ils sont les maîtres du whisky cask strength vieilli en fûts de xérès. Sa grande intensité fait qu’il ne plaira pas à tous, mais ceux qui l’aimeront, ils l’aimeront à la folie! Nez : Parfum de xérès et de sucre blanc, faisant presque penser à un rhum qui aurait été fini dans un fût de xérès. Ça donne soif! Bouche : Chaleureux sucre blanc, une tonne de fruits, puis une vague d’épices et une touche de bois brûlé. Finale : Très longue, marquée par le bois brûlé et le xérès.

Martin 91%
Nez: Quelques notes fruitées et tanniques au départ, mais dans cette batch, c’est le bois de chêne qui règne en roi et maître. Pâte de fruits et vin de xérès. Bouche: Raisins juteux, prunes, dattes et figues. Orange, bois et cacao, le tout obscurci par la puissance des épices de l’alcool. Finale: Beau decrescendo d’intensité des saveurs, fumée, chêne et sherry. Équilibre: Pas de doute, dans le sherry cask cask strength, impossible de faire fausse route avec Aberlour.

Gordon & MacPhail Caol Ila Cask Strength 2006-2017

60.2% alc./vol.
Distillé en 2006, embouteillé en 2017 – First Fill Sherry Butts

André 86.5%
Bizarre ce nez de boue terreuse assaisonnée d’agrumes et de citrons, de poussière et de cendre de foyer refroidie emportée par le vent sur la plage, fruits secs et macération de fruits sauvages. Il y a aussi un accent de fruits un peu pourris en background qui ne me plait pas plus qu’il le faut, peut-être aussi cet amalgame jumelé aux notes brutes et industrielle de tourbe et d’huile à moteur usée. Cette impression s’atténue avec le temps. La bouche est très différente du nez, qui rappelle plus le bol de fruits tropicaux, les amandes, poires, ananas, de bananes et d’agrumes dans un aire de maltage à la tourbe, quelques goutes de citron fraichement pressé. Finale puissante mais avec beaucoup de souplesse, fruits tropicaux et agrumes, oranges, sel de mer et tourbe brute et sauvage. Beau contrôle de l’alcool dans une superbe texture huileuse avec beaucoup de mouth coating. Rétro sur les fruits rouges. À la fois déboussolant et agréable dans l’inconnu de la destination finale.

Patrick 91%
Gros et intense, savoureux et bien équilibré. Ok, définitivement pas ce que je m’attendais d’un « first fill sherry butt » (il est où le xérès???), mais une fois la déception passée à ce sujet, il me faut reconnaître que c’est tout de même un excellent whisky. Nez : Fumée de tourbe intense, pommes, agrumes, sucre blanc et une pointe de vanille. Bouche : Fumée de tourbe intense, poivre, agrumes et pommes vertes. Intense. Finale : Longue et intense, marquée par le poivre, la fumée et le bois brûlé.

Martin 85%
Nez: Tourbe de grain terreux assez proéminent dès qu’on approche le nez du verre. Bois très cendreux, fruits séchés avec une touche de Castrol. Noix et citron. Bouche: Fruits tropicaux et fleur de sel. Épices puissantes du cask strength. Touche de citron et de pierre lavée. Ça fesse. Ça ne fait pas dans la dentelle, ni dans la motricité fine. Finale: Bien punchée et poivrée. Céréales, citron, tourbe, bois et fruits tropicaux. Cascade d’épices. Équilibre: Les rares fois où j’ai des critiques à faire à des expressions cask strength, c’est qu’ironiquement elles sont trop fortes en alcool pour le malt qu’elles essaient de laisser briller. Celui-ci ne fait pas exception.

Bunnahabhain Moine Brandy Finish

55.3% alc./vol.
Bottle #1068 of 4152, distilled 10/12/2004, bottled 22/06/2017. Maturation initiale de 13 ans en ex-sherry cask suivi d’un affinage en fût de Brandy Français.

André 95%
Y’a de ces whiskies, qui même après 2000 évaluations, savent te renverser et te surprendre. Cet opus tourbé de Bunna fait partie de cette trempe. Le nez est déroutant, mélange de fruits rouges séchés et de tourbe industrielle, huile grasse, cuir huilé et fourrure animale mouillée mais avec une délicatesse fruitée sous-jacente un peu désarçonnante. La tourbe me rappelle aussi la fumée industrielle que pouvait cracher les usines utilisant le charbon. Encore une fois on ressent aussi une influence maritime pas très lointaine, une humidité saline mêlée de jus de raisins mauves en poudre, de prunes et de fruits séchés. La bouche ne dément pas la complexité la beauté du nez. Malgré la texture grasse et huileuse, le whisky est costaud, jumelant alcool soutenu et tourbe animale. Les fruits secs, les prunes et les raisins mauves, petits fruits sauvages, les oranges aussi maintenant, naviguent sur les vagues salées et de fumée industrielle, le mélange de fruits est complexe et les saveurs variées. J’ai l’image d’un loup à la fourrure mouillée rôdant dans la cour arrière d’une usine de charbon. La tourbe me rappelle celle de Caol Ila, brute et définitivement industrielle. La patience récompensera le dégustateur en étalant de moelleuses notes de noix roulées dans le caramel et les noix de pain, la tarte aux pacanes peut-être. La tourbe s’assagit beaucoup avec le temps aussi et laisse encore plus le plancher de danse aux fruits. La finale est épicée et poivrée, fruitée oui, mais bien tourbée et maritime. On pourrait croire que ces saveurs ne pourraient pas s’agencer sans accro mais cet présentation, singulière il faut le dire, touche son but sans équivoque. Du grand Bunnahabhain. God bless Mike Brisebois pour le sample.

Patrick 89%
Nez : Savoureuse et intense fumée de tourbe, avec une delicate note fruitée, du poivre et du chêne brûlé. Bouche : Fumée et épices, avec des notes sucrées et fruitées, du caramel, du chocolat. Finale : D’une belle longueur, avec un peu de sucre, pas mal d’épices et de la fumée qui s’étire longuement.

Glen Moray Port Cask Finish

40% alc./vol.
Située à Elgin dans la région des Speyside, Glen Moray est une ancienne brasserie reconvertie en distillerie en 1897. Rachetée par les propriétaires de Glenmorangie en 1923, la distillerie appartient maintenant au groupe La Martiniquaise depuis 2008. Ce Whisky a été affiné durant 8 mois dans des fûts de porto provenant de la maison Gran Cruz et d’une sélection issue des meilleurs fûts de chêne américain.

André 82%
Panier de fruits rouges, confiture de fruits, vanille onctueuse, caramel, épices éventées. La bouche est diluée mais agréable, bel équilibre des saveurs; fruits secs, framboises, cerises, une touche de caramel et de cannelle, miel. Rien qui casse la barraque mais ça fait définitivement la job. Finale sur le gingembre et le caramel nappant un bol de fruits sauvages. Un point de plus pour le rendu qualité-prix.

Patrick 86%
Un très bon whisky, chaleureux, offrant l’un des meilleurs rapports qualité prix qu’on puisse rêver! Nez : Parfum de prunes sucrées, agrumes, cannelle et un peu de pommes. Bouche : Prunes et pommes, avec une touche de poire et toujours la cannelle. Finale: D’une belle longueur, marquée par la cannelle.

Martin 85%
Nez: Vanille, caramel, miel et doux fruits des champs. Une touche agréable d’épices boucle le tout. Bouche: Ici les saveurs se développent pour révéler des notes de cerise, de raisins secs, de chêne et de vanille, le tout enveloppé dans une texture veloutée. Finale: Longue et chaleureuse, avec une douceur persistante qui rappelle le porto, bien évidemment. Équilibre: Ce dram est un excellent choix pour ceux qui recherchent une expérience de dégustation douce et fruitée, avec juste assez de complexité pour maintenir l’intérêt.