Cutty Sark Prohibition Edition

50% alc./vol.

André 87.5%
Un nez de gangster, brut et musclé. Alcool poivré et fruité, on ressent bien le fût de chêne au nez et encore plus en bouche. La bouche est poivrée et épicée, le taux d’alcool décoiffe un peu, l’astringence des épices, jumelé au taux d’alcool et au poivre, assèche beaucoup la finale de bouche. Avec le temps, le poivre disparait progressivement au nez et une vague sucrée prend le relais, mais la bouche demeure tout aussi musclée et punchée. La fumée sort aussi de nulle part en finale de bouche et le poivre s’accroche sur les lèvres en les picotant avec ferveur. Un blend qui vient mêler les cartes du style et qui saura déstabiliser tout amateur de par son caractère et sa consistance unique.

Patrick 93%
Nez : Malt, fruits, vanille, miel, chêne fumé, délicieux. Bouche : Un blend comme je les adore! Fruité, poivré et épicé, avec des notes de malt, de caramel , de chêne et de fumée. A la seconde gorgée, les notes d’agrumes et de miel se laissent mieux deviner. Finale : Très longue, surtout lorsqu’on songe au fait qu’il s’agit d’un blend. Balance : Est-ce plutôt un vatted? Tellement intense, tellement complexe! Le meilleur rapport qualité/prix que j’aie vu depuis trèèèèèès longtemps. A l’aveugle, un excellent whisky! Quand on réalise qu’il s’agit d’un blend qui se détaille à 32$ (A New York, donc si la SAQ nous l’offre un jour, le prix sera probablement entre 45 et 50$), on demeure stupéfait. Depuis longtemps je cherchais un dram de tous les jours à moins de 40$, je pourrais peut être l’avoir trouvé ici.

Martin 88.5%
Nez: Léger poivre derrière l’alcool. Le malt, le miel et les grains parviennent sans trop de difficulté à percer le solide taux d’alcool. Un doux brouillard de fumée reste présent derrière le tout. Bouche: Très épais et mielleux sur le palais. Boisé, légèrement sûrette et acide, comme une pomme verte. Impression huileuse de révolution industrielle. Finale: Poivre blanc sur une vague de miel amer. Un voile de fumée persiste au loin devant un caramel et un toffee huileux. Équilibre: Beaucoup plus de poids et de caractère que le Cutty régulier. Ce choix audacieux, autant au niveau du design de la bouteille que du taux d’alcool, a rapporté. Un vrai whisky de gangster, pas cher en plus.

Kim 90%
Cette édition «fancy» du Cutty Sark dégage des effluves de pommes caramélisées, de miel et de sake. On sent aussi la chaleur de l’alcool, sans que ça ne soit agressant. La bouche tout d’abord un peu sèche fait ensuite place à des saveurs très sucrées : miel, compote de pomme, pacanes caramélisées avec un soupçon de beurre vanillé. Une touche de poivre vient pimenter le tout. En somme, un beau whisky, bien équilibré, et à ce prix-là tout le monde devrait en avoir une bouteille dans son bar.

Daftmill 13 ans 2011 KWM Single Cask #101

58.9% alc./vol.
Cask #101/2011, distillé en 2011, embouteillé en 2025 – Exclusif au Kensington Wine Market de Calgary. Élevé dans un fût d’Oloroso de premier remplissage. Daftmill est l’une des plus petites distilleries d’Écosse ; c’est littéralement une entreprise unipersonnelle qui ne remplit qu’une centaine de fûts par an. Sur ces 100 fûts, la grande majorité sont d’anciens fûts de bourbon ; seule une poignée de fûts de xérès sont remplis chaque année. Il s’agit du premier Daftmill vieilli en fût de xérès à arriver au Canada !

Patrick 84%
Le meilleur Daftmill que j’aie eu à ce jour. Bon, la barre n’était pas vraiment haute, mais le fût de xérès parvient à cacher assez bien les défauts. Nez : Cuir, chocolat, noix et fruits mûrs, raisins, dattes et figues. Bouche : Intense, avec du chocolat noir, des dattes et des figues séchées, des noix, du cuir et une bonne dose de bois brûlé. Finale : Longue, riche et épicée.

Kim 89%
Nez : Oh wow! Armagnac ou Vieille prune, figues séchées, réduction de balsamique, impression de madérisation, raisins sultanas. Bouche : Feuille de tabac, rappelle vraiment la Vieille prune dégustée au Battuto, pain aux raisins incluant la cannelle, cuir qui a du vécu. Miam!

Dalmore 12 ans – Edition 2023

40% alc./vol.
Lot #2069. Maturation en American White Oak Casks et affinage en Oloroso sherry Casks.

André 81%
Très approachable et grand public. Oranges sanguines, beaucoup de caramel, mélange de fruits secs et de cerises, grains de café enrobés de chocolat. Bouche sans trop de texture, sensation de bonbons sûrs et de sucre à glacer, gingembre, cannelle sur fond de vanille et une tonne de caramel. Finale de pommes, cerises et abricots et d’un mélange de vanille et de caramel. Bonne rétro-olfaction de cannelle.

Kim 83%
Nez: citrouille fraîche quand on la coupe à l’Halloween, jus d’orange, caramel profond, foin séché aromatique. Goût : Pamplemousse, comme une amertume toute en fraîcheur, vient ensuite une torréfaction toujours amère, évoquant le café.

Dalmore 15 ans – Edition 2023

40% alc./vol.

André 83%
Nez de vieilles cerises et de gummy bears, jus d’orange concentré, ananas. Plus boisé et épicé que l’édition de 12 ans. En bouche, chocolat fourré de pâte de citron, oranges, caramel chauffé, pincée de cannelle et de poivre. Texture juste ok pour un whisky de cet âge. Finale de cannelle et de chocolat noir légèrement amer, sensation tannique en fond de bouche, oranges et cerises.

Kim 85%
Nez: punch au fruits, Sunny D (jus chimique) et bonbons à l’orange. On comprendra que c’est solidement sur l’agrume au nez. Goût : Amertume un peu austère (chocolat très noir, grains de café) surprenante, mais pas déplaisante. L’orange est encore là, mais un peu comme une écorce enrobée de chocolat noir. Des éclats de jus d’orange concentré retentissent parfois aussi.

Dalmore King Alexander III

40% alc./vol.
Cette version de Dalmore est issue d’un assemblage subtil et résolument unique de 6 fûts : Bourbon, Madère, Marsala, Porto, Xéres et d’un grand vin français.Une fierté toute légitime de Richard Paterson, Maître Distillateur passionné. Cette luxueuse version de malts âgés est le résultat de la maturation opérée pendant des décennies dans une variété de fûts de vin. Xeres Oloroso âgés et aromatiques et fûts de Madère offrent une structure d’amandes concassées et d’agrumes riches. Les riches Marsala et Porto ajoutent des notes de baies sauvages et de prunes charnues. Des notes de vanille chaude et de caramel crémeux proviennent des fûts de Bourbon âgés combinant avec éloquence le murmure majestueux des fruits rouges mûrs offerts par des barriques de Cabernet Sauvignon.

André 82%
Une soie au nez; oranges confites, Grand Marnier, figues, pruneaux et orange, bois de santal. Le nez est évolutif et paisible, doux, c’est oriental comme mélange, à la fois coloré et serin. J’adore ce mélange d’odeurs et de saveurs. Le nez de ce whisky est comme un film dans votre tête, un whisky évocateur, je m’imagine facilement dans un marché indien avec des fruits et des épices sur des étals et quelques volutes d’ansent. En s’aérant, le caramel se réveille fortement, saveurs mi-porto mi-xérez, un nez que la bouche ne réussira jamais à recréer, les saveurs s’effondrant dans une texture molle et sans réelle structure d’où peinent à s’extraire quelques orages nappées de caramel et de chocolat aux noix. Ce whisky est comme un paquet de mots mélangés qui ne peuvent former la prose qu’aurait mérité un amalgame de si belle flaveurs. La finale est l’agonie, cette lente descente annoncée débutée en bouche. Dalmore m’a perdu en chemin et je n’arrive pas à suivre le parcours de cette distillerie que je n’arrive plus à aimer.

Patrick 78%
Nez: Xérès moisi. Touche de bits pourri aussi.  Bouche:  Orge sucrée, xérès et touche de chêne.  Finale: Relativement courte et douteuse. Balance:  Encore une fois, Dalmore mets le paquet sur l’emballage au détriment du goût.  Dire que ce fut, il y a longtemps, l’une de mes distilleries préférées.

Martin 83.5%
Orange vif et vibrant. Nez: Malt grillé et caramel de plein fouet. Orange sanguine, raisins secs frais et un beau mélanges d’épices exotiques. Exquis. Bouche: Texture assez soyeuse, on continue sur le sucre d’orge, le chocolat à l’orange et quelques noix. L’ensemble est très diffus et noyé dans un sirop sucré. Un peu déçu ici. Finale: Ample, plus ou moins sèche, en continuité avec les saveurs en bouche, tout en y ajoutant le chêne légèrement poussiéreux de la futaille de xérès. Équilibre: Pourtant le nez annonçait de si glorieuses choses… une déconfiture qui doit faire revirer le roi Alexandre III dans sa tombe.

Kim 80%
Nez : Pommes rouges, cuir, épices douces. Bouche : Tabac séché, me rappelle un cigare, biscuits aux figues, avoine. Intéressant, sans être super.

Dalmore Port Wood Reserve

46.5% alc./vol.
Maturation initiale en American White Oak Casks et affinage en port cask du producteur W&J Graham’s.

André 86.5%
Cerises et oranges sanguines, raisins secs et prunes, agréable sucré, cassonnade. Évoque un aspect pâteux compact et lourd. La bouche est monopolisée par les fruits secs, les raisins et les cerises noires, le chocolat noir amer. On devine l’épine dorsale de saveurs habituelles de la distillerie en plus d’un ajout au niveau lourdeur générale. Ensemble visqueux et huileux, un peu tannique aussi et boisé. Bonne longueur en bouche aidée par le taux d’alcool supérieur aux autres versions. Café au lait avec des bâtons de cannelle. Finale grandement influencée par les épices et le bois sec, petits fruits sauvages séchés, oranges et prunes.

Patrick 88%
Un très bon whisky, offrant une belle intensité de saveurs. Si vous aimez le porto dans votre whisky, vous ne vous y tromperez pas! Nez : Des noisettes, du chocolat et évidemment, les arômes envoûtants d’un riche porto. Bouche : D’une belle intensité et très chaleureuse, avec du bois brûlé, des fruits mûrs et de savoureuses épices. Finale : D’une belle longueur, marquée par le porto.

Martin 88%
Nez: Doux et sucré, miel, dattes et pelure d’orange. Cacao, vanille, chêne et gingembre. Porto et amandes grillées. Super! Bouche: Hyper sirupeux et sucré. Tornade de cassonade, de raisins juteux et d’épices. L’arrivée en bouche est un peu surpuissante, mais le tout arrive à reprendre assez rapidement le contrôle. Finale: Longue, douce et épicée à la fois. Notes de bois, de noix et de fruits rouges mijotés. Équilibre: Très agréable. On a eu une petite frousse lors de l’entrée en bouche, mais somme toute c’est un excellent Dalmore. Points bonus pour le taux d’alcool.

Kim 75%
Nez : Fromage à la crème, Boursin à l’ail, étrange mais appétissant, sucre d’érable, vraiment gourmand au nez quoique déstabilisant. Bouche : Le fromage à la crème est encore là, mais c’est moins réussi en bouche, grain et un côté légumes verts cuits. Déstabilisant mais pas nécessairement dans le bon sens, pas mauvais mais un peu trop étrange pour être vraiment agréable.

Deacon Blended Scotch

40% alc./vol.
En écossais, un « Deacon » désigne un artisan chevronné et compétent. Le Deacon propose un assemblage de single malts d’Islay et du Speyside.

Patrick 80%
J’ai l’impression qu’on a passé dans ce blend des whiskys d’Islay qui goûtaient plus le bois cramé que la fumée de tourbe, et qu’ainsi on a pu masquer un peu la jeunesse de l’ensemble. Ce n’est pas mauvais, mais je ne suis pas un fan, malgré une stratégie marketing bien pensée. Nez : Assez étrange, avec un mélange de créosote et d’oranges. J’y trouve aussi des notes acidulées et de biscuits sucrés. Bouche : Belle texture en bouche, supportant du bois calciné, ou en fait, cramé, des biscuits sucrés, des oranges, des bonbons acidulés et l’impression d’avoir affaire à quelque chose d’assez jeune. Finale : D’une longueur moyenne, sucrée et fumée.

Kim 89%
Nez : Belle tourbe maritime et presque saline. Je l’imagine déjà avec des huitres. Je me sens au bord de la mer, sur Islay, juste à y plonger le pif. Bouche : Tourbé mais très léger, plutôt fumé même. Créozote pas déplaisant, bacon et une curieuse touche de beurre d’arachide. J’ai vraiment du plaisir à boire ça.

Deanston Virgin Oak

46.3% alc./vol.
Deanston est une distillerie située dans les Highlands du sud, elle a été mise en service depuis seulement 1965, ce qui ne l’empêche pas d’élaborer d’excellents single malt whiskies. Il y a encore quelques années, ils n’étaient pas embouteillés mais étaient utilisés pour l’assemblage de fabuleux blends. Avec ce Virgin Oak, c’est une version de son scotch whisky vieilli dans des fûts neufs, que nous propose la distillerie Deanston. Ce qui est plutôt rare en écosse, de plus il est non filtré à froid et ne subit pas de coloration artificielle. Fait intéressant, la séparation « administrative » entre Highlands et Lowlands remonte à la fin du 18ème siècle, constituant une sorte de légalisation avant l’heure des distillateurs clandestins des Highlands. Ils eurent alors le droit d’utiliser des alambics plus petits et des moûts moins concentrés que leurs confrères des Lowlands, mais, en contrepartie, ils n’avaient pas l’autorisation d’exporter leurs malts! Ceci explique sans aucun doute le maintien dans les Highlands, de malts ayant beaucoup plus de typicité.

Relativement récente, cette distillerie des Highlands ouverte en 1965 doit sa création à la qualité de l’eau de la rivière Teith… et à la présence des grands ateliers d’une ancienne filature de coton qui venait de fermer ses portes. Elle est située à Doune, à peu de distance de la ligne séparant les Highlands des Lowlands. Un de ses créateurs possédait également à l’époque Tullibardine. Son premier malt s’appelait Old Bannockburn. Puis l’entreprise est reprise en 1972 par le groupe Invergordon, qui élabore un malt à la marque Deanston. Fermée depuis 1982, la distillerie est finalement rachetée par Burn Stewart, devenu par la suite propriété du groupe international CL Financial. La production est relancée, et les installations fortement modernisées en 2008 et 2009.

André 82.5%
Nez céréales organiques et de foin sec, de miel, de citron, de poires et d’ananas. La bouche est plus relevée, l’addition de gingembre et d’épices au malt omniprésent aiguise un peu plus la bouche, je trouve aussi que l’effet apporté par le bois assèche aussi passablement l’ensemble. Une fois la vague d’alcool passée, les poires et la vanille resurgissent avec force et font la transition avec la finale de céréales au miel et au citron. Finale d’une bonne longueur. Je m’attendais à quelque chose avec plus de texture en bouche, c’est un peu clair et diffus. J’aimes bien les saveurs mais il y a aussi quelque chose qui m’accroche au nez, le côté organique un peu particulier, ce qui affecte la balance de l’ensemble.

Patrick 89%
Nez : Zeste de citron, orge, pomme et bois frais. Bouche : Vanille, caramel, fruits mûrs avec une pointe de miel et de bruyère. Finale : Bruyère et chêne « frais », le tout plutôt sucré. La finale est d’une longueur plutôt moyenne, on l’aimerait beaucoup plus longue, comme bien des bonnes choses de la vie.

Martin 84%
Nez: Agrumes, crème et vanille. Un peu d’herbe, un peu d’orge et de bois vert. Céréales et citron. Fruits tropicaux. Bouche: Melon au miel, bois sec, herbe et épices. L’alcool demeure très présent. Finale: Épices, vanille, chêne sec, fruits tropicaux. Une touche d’astringence perdure et déclenche les grandes salivaires comme un bonbon sûrette. Équilibre: Pas mauvais, mais j’ai l’impression que ceci est un embouteillage plus ou moins bien contrôlé, avec une agressivité qui est plus ou moins accueillante pour quelqu’un qui veut s’initier au whisky.

Kim 80%
Nez : Si un bouquet de fleur avait un enfant avec un bâton d’encens, avec comme nourrice une boite de chocolats de Saint-Valentin c’est probablement ce que ça donnerait. On a de la violette, mais aussi un côté patchouli, cumin moulu, du fudge. Bouche : Sur le caramel doux, mais le bois amène une trame tendue, voire un côté légume vert cru comme de la tige de brocoli et du céleri, voir même un carpaccio de fenouil garni d’une huile d’olive bien fraiche. C’est pas mauvais, mais un peu râpeux.

Dillon’s Three Oaks – Batch #3

43% alc./vol.

Patrick 79%
Un beau rye plutôt jeune… Quelques années de plus, quelques % d’alcool de plus, et ça pourrait devenir vraiment intéressant. Nez: Un beau parfum de seigle subtilement fruité, avec quelques herbes fraîches pour agrémenter le tout. Bouche : De grosses épices intenses, du chêne, des fruits des champs frais et discrets et une bonne dose de new make. Finale : D’une belle longueur, avec un beau mélange de céréales grillées et de new make.

Kim 75%
Nez : Comme plonger le pif dans un sac de jujubes mélangés, un soupçon d’aneth, du bois malheureusement un peu trop vert, pelure de bananes et petits cœurs à la cannelle de la Saint-Valentin. Bouche : Heureusement un peu plus équilibré que le laissait présager le nez. L’aneth domine, suivi d’un caramel un peu chimique, mais je demeure avec l’impression que c’est trop jeune. Ça serait adéquat pour un cocktail, mais sans plus.

Distillerie de Montréal – Rosemont Smoky

40% alc./vol

Élaboré à partir de grains du Québec (traduire par « ce n’est pas un single malt, et on ne veut pas mêler les gens en partageant notre mashbill ») puis affiné en barriques fumées à la tourbe.

André 75%
Nez de bois toasted et mélange de sirop d’érable et de cassonade, du sirop de maïs peut-être, poires et vanille. Fumée singulière pas facile à cerner pour les amateurs de scotch tourbé, celle-ci est beaucoup plus fondue et éthérée. La bouche offre des saveurs de fumée terreuse et sucrée, encore le sirop de maïs, le chêne caramélisé, de la cassonade puis s’étire sur des notes légèrement mentholées, herbacées et poivrées puis de caramel brûlé. À la gorgée suivante j’ai quelques fruits à chair mais l’ensemble est plus astringent.

Patrick 80%
Je suis heureux de voir enfin un whisky québécois fumé sur les tablettes de notre monopole d’état et ce, à un prix très raisonnable. En termes de goût, si vous ne vous attendez pas à un scotch d’Islay, vous devriez être satisfait. D’ailleurs, mon seul reproche est le manque d’information sur whisky, autant sur la bouteille qu’en ligne : quel est le mashbill, d’où provient la tourbe utilisée pour fumer les barriques, etc… Il semble que l’équipe n’ait pas réalisé que quelqu’un qui achète un whisky québécois fumé, c’est quelqu’un de curieux! Et que, tant qu’à produire du whisky au Québec, pourquoi pas lui donner un nom francophone? Nez : Créosote et feu de gazon, avec une note florale, une touche de vanille et du chêne sec. Bouche : Toujours le créosote et le feu de gazon, des fleurs séchées, de la vanille sucrée et du chêne grillé. Finale : Un peu courte et marquée par la fumée.

Kim 81%
Nez : Bacon à l’érable et… saucisse à hot-dog? C’est vraiment étrange, mais comme j’adore les hot-dogs « baseball » je ne déteste pas. La fumée s’approche aussi du menthol. Je n’ai jamais fait fumer de menthe poivrée, mais j’ai l’impression que ça s’y rapprocherait. Ça me donne soudainement envie d’essayer pour « pimper » un mint julep. Bref, je digresse. Sauce tabasco, avec un côté un peu viandé qui tire vers le umami. Bouche : Le combo viande et menthe s’impose encore de manière déstabilisante, la sauce tabasco aussi, avec un côté grillade. C’est franchement intéressant, je le déguste avec curiosité, mais je ne suis pas encore certaine de l’équilibre et d’où tout cela s’en va.