Maker’s Mark Cask Strength Batch #16-03

55.8% alc./vol.

Patrick 90%
J’espère que la SAQ va finir par nous offrir ça! Maker’s Mark Cask Strength, une valeur sûre! Riche, complexe, superbement balancé et surtout intense!! Nez : Oh que ça sent bon, ça! De beaux fruits, du caramel, de la vanille et du bois très subtil. Bouche : D’une belle intensité, très boisée, du bois carbonisé en fait, avec de beaux fruits et un peu de caramel et de vanille. Finale : Très longue, intense et marquée par le bois brûlé.

Martin 84%
Nez: Vanille, un peu de maïs. Ici un vent de chêne un peu dilué semble vouloir prendre de la place. Touche de caramel effacé bien au loin. Bouche: Maïs, vanille, épices en puissance. Planche de bois. Poussière et poivre blanc enflammé. Ça fesse, pas de doute! Finale: Encore chaud derrière tout ce qui se passe, poivre, cannelle, chêne, maïs bien affûté. Brutal. Équilibre: Maker’s Mark offre déjà un bourbon qui décoiffe dans son édition originale, et dans la plupart des cas sa version cask strength est appréciée. Mais ici je ne sais pas si c’est moi ou si c’est cette batch en particulier, mais j’ai l’impression de me faire brasser un peu trop à mon goût.

Maker’s Mark Private Selection – Exclusif au Château Frontenac

54.15% alc./vol.
Exclusive Oak Stave Selection: 2 x Seared French Cuvée; 3 x Maker’s 46; 4 x Roasted French Moka; 1 x Toasted French Spice.

André 89%
Wow, quel nez! On plonge directement dans la ligne aromatique du style avec ces notes de grosses cerises noires et de réglisse, de caramel et de cannelle. La présentation est noble et bien dirigée. On devine un aspect cireux que l’on espère en bouche également. En bouche, la cerise est intensément présente et des notes de bois de chêne brûlé s’affichent également. Côté poussiéreux un peu malpropre. Cannelle poivrée, oranges, pommes, réglisse, pomme à la tire de fêtes foraines. La texture est moins gourmande que prévue avec l’intense livraison du nez. Longue finale fruitée, sur la réglisse et la cannelle, le bois brûlé et le caramel.

Patrick 90%
Un beau bourbon savoureux, qui plaira aux amateurs de bourbon bien boisé. Une excellente raison pour passer au bar du Château, et surtout pour y déguster l’extraordinaire Manhattan fait à base de ce bourbon (c’est définitivement le meilleur Manhattan que je n’aie jamais eu)! Nez: Plus chêne que caramel, avec de la cerise et du cuir. Bouche : Oh wow! Une belle intensité, un bourbon très savoureux, dominé par une bonne dose de bois brûlé, de légère fumée, d’épices et de cuir. Le tout complété par de discrètes notes de cerise, de vanille et de caramel. Finale : D’une très belle longueur, marquée par le bois brûlé.

Martin 88%
Nez: On tombe dans l’univers bourbon, en débutant bien sûr avec vanille, caramel et maïs, pour rapidement se rendre compte qu’ici on a affaire à une bête particulière. Cerise noire et chêne, petit côté presque tourbé. Très peu d’arômes plus légers ou sucrés. Poussière de chai. Bouche: Caramel, chêne brûlé, poivre blanc, maïs et cannelle. Les saveurs sont très corsées et ne prennent pas beaucoup de temps à se présenter. Finale: Longue et épicée, avec les saveurs brute qui se retirent un petit peu pour laisser entrevoir une lointaine touche de réglisse et de bubblegum. Équilibre: Un beau private cask, un Maker’s qui vient nous chercher un petit peu plus. Je n’aime pas souvent dire exactement la même affaire que mes collègues, mais effectivement c’est une belle raison pour visiter le bar du Château Frontenac.

Maker’s Mark Cask Strength Batch #15-03

55.7% alc./vol.

André 87%
Comment un whisky à 55.7% peut êtres aussi doux au nez… Caramel, rye pousiéreux, mie de pain, sirop d’érable, cannelle, clou de girofle. À l’aération, les notes d’épices émergent avec vigueur. L’arrivée en bouche est sharp, très épicée, le mélange de cannelle et de clou de girofle prédomine et se terminent par des tonalités de poivre moulu. Pelures de pommes rouges, cannelle, rye, planche de cèdre rouge séchées, petits fruits sauvages rouges. C’est définitivement un whisky pour les amateurs patients, le fait de laisser le whisky prendre place ainsi qu’aux saveurs de se stabiliser ce qui, aidera grandement à l’équilibre générale. Au fil des gorgées, l’alcool est plus posé, les épices plus douces et les notes de fruits un peu plus présentes. Malgré les notes de fruits, la finale est un peu oaky, même les notes de caramel et de butterscotch n’arrivent pas complètement à adoucir la sensation un peu tannique apportée par le bois de chêne vert. Finale s’étirant sur les épices et la pelure de pomme rouge. Un whisky de belle conception mais un peu trop dominé par le bois à partir de la finale de bouche.

Patrick 91%
Maker’s Mark à son meilleur, puissance 10! Wow! C’est bon et ça se boit comme du bonbon. J’adore, un whisky de tous les jours qu’on doit malheureusement boire avec modération. Nez : Parfum sucré et fruité, cassonade, vanille et maïs. Bouche : Suberbe whisky! Fruits, cerises, et des fruits et aussi des fruits et des fruits. Et aussi un peu d’épices et du poivre. Hyper savoureux! Finale : Longue, fruitée, un peu sucrée et épicée.

Martin 87%
Nez: Vanille, miel et maïs. Un peu plus agressif au nez comparé aux Wellers et aux Russels de ce monde. Caramel, érable et bois. Bouche: Solide présence en bouche dès le départ. Cerise, bois, maïs et vanille, mais l’éternel feu roulant des épices du cask strength sait nous rattraper. Finale: Chaude et épicée, sans être trop trop agressive. Ça ferait la job contre un petit rhume. Équilibre: Quand même solide, on reconnaît le Maker’s original, mais le punch d’alcool est apprécié.

Malts of Scotland Bruichladdich 19 ans

58.1% alc./vol.
Distilled 2002, Bottled 2021, from Cask #MoS 21038, Douro Wine Cask Matured, Bottled #159 of 246

André 90%
Savoureux Bruichladdich, tout en douceur, belle réussite provenant du wine cask. Nez au parfum d’oranges sanguines et de cerises-framboises, raisins secs, chocolat au lait. Le côté fruits rouges n’est pas super puissant, cela rappelle presque le bois de cerisier plutôt que les cerises elles-mêmes. La bouche est douce, remplie de notes de figues et de prunes, framboises et cerises, wine gums, oranges sanguines, le tout sur fond salé et maritime. Très fruité. Finale légèrement sèche et tannique, fruits rouges, chocolat au lait et poivre.

Martin 91%
Nez: Oh les raisins secs et les oranges, un beau portrait qui se dessine. Chocolat en seconde place, presque Cherry Blossom. Bouche: Prunes, fruits des champs, bonne dose de poivre. Bois, vanille et oranges. Belle douceur malgré le degré d’alcool. Finale: Une douce fumée nappe les céréales qui arriveront pour accompagner le reste des saveurs. Superbe composition. Équilibre: Vieux Bruichladdich et wine cask expérimental c’est à peu près toujours une combinaison gagnante. Un dram à savourer tranquillement.

Mars Iwai Tradition

40% alc./vol.
Blended whisky composé de 75% de single malts et de 25% d’alcool de maïs.

André 80%
Rapidement au nez, alcool de grain très prononcé, caramel et céréales Sugar Crisp, bien fruité, genre fruits séchés et raisins secs, un brin de fumée aussi, très discrète ou peut-être un léger bois brûlé extirpé du fût. Belle texture en bouche, les jujubes gummy bears, fruits rouges et séchés, caramel et céréales. La texture a de quoi surprendre car, pour être franc, je m’attendais à une catastrophe en bouche. C’est tout de même dommage que cette même texture de l’arivée en bouche ne tienne pas la note car la sécheresse et le côté de céréales séchés un peu pointues reprend rapidement le dessus et le whisky perdra rapidement de son charme. Cette couverture un peu sèche favorise également le dévelopement des épices et des notes de gingembre ce qui dégrade la texture générale on the palate. La finale est acérée, un peu trop vive, sèche et épicée, grandement dominée par les grains de céréales.

Patrick 81%
Un whisky surprenant, mais pas nécessairement bien balancé. À boire s’il n’y a rien de mieux à boire. Nez : Alcool de grain, sucre et cassonade, avec une touche subtile de raisins secs et de bois légèrement brûlé. Bouche : Fumée de tourbe d’une intensité que le nez ne laissait pas deviner. Et aussi du bois sec, du gingembre et des raisins toujours subtils. Finale : Un peu courte, marquée par la fumée et le bois brûlé.

Martin 84%
Nez: Malt grillé et cannelle, avec un caractère rappelant par moments un bourbon. Fruits rouges et frais. Chocolat au lait. Bouche: Assez sucré et fruité. Salade de fruits et melon miel. Quelques épices et un peu de bois. Finale: Longue et épicée, avec des notes évoquant plus l’indien Amrut qu’un japonais, la fumée en moins. Équilibre: Serait encore mieux avec quelques degrés d’alcool de plus, mais demeure toutefois meilleur que le Revival. Ce n’est cependant pas ce qui est top comme japanese whisky.

Mars The Revival 2011 Komagatake

58% alc./vol.
Édition limitée de 6000 bouteilles. Vieilli en fûts de bourbon, Mars Komagatake The Revival est un single malt légèrement tourbé (8PPM) embouteillé au degré naturel de 58%. Distillé en 2011 et mis en bouteille en 2014, c’est le premier véritable whisky – selon la législation européenne – produit au sein de la distillerie depuis sa réouverture. L’histoire de Mars aurait pu être celle des premiers grands whiskies japonais et l’histoire de Keiichiro Iwai celle d’un de ses pères fondateurs. Or, trop avance sur son temps la distillerie connut deux fermetures au cours de ces 60 dernières années. Réouverte depuis 2011, elle renaît pour la 3ème fois et revient sur le devant de la scène avec un jeune single malt, distillé en 2011, hérité et issu indirectement du savoir-faire d’un certain Masataka Taketsuru (Nikka).

André 81.5%
Orge maltée, légèrement fumée, beaucoup d’agrumes et de saveurs citronnées un peu pointues, belle vanille onctueuse. La bouche est fougueuse et on distingue bien la marque du jeune whisky. Les influences du bois de chêne sont bien senties, on dirait presque du bois neuf (virgin oak). Étrange mélange de saveurs oscillant entre les notes de poivre et d’épices et les agrumes citronnées. Un peu déstabilisant en bouche, surtout avec la signature du jeune whisky, les influences du chêne et le taux d’alcool passablement musclé. Heureusement les bouchées de vanille et de caramel calmeront la donne à ce whisky manquant légèrement de maturité. Avec un peu de patience, le nez s’arrondit et la vanille gagne en intensité mais les épices poivrées également, surtout en finale de bouche. Il y a aussi de bizarres saveurs de feuilles vertes, d’herbe verte et d’orge pas encore germées en bouche qui accrochent beaucoup à l’équilibre général. On dirait aussi que l’alcool demeure encore un peu trop présent versus les autres saveurs et cela nous ramène toujours à l’image du jeune whisky manquant de maturation. La finale est moyenne-courte, propulsée par les épices, les saveurs du chêne et le taux d’alcool. Un whisky jeune et n’ayant pas encore atteint le plein pouvoir de son potentiel.

Patrick 93%
Les embouteillages “cask strength” de whisky japonais sont tellement rares, alors si vous en voyez un, n’hésitez pas! Par exemple, dans ce cas-ci, vous avez tout simplement un excellent whisky que vous pourriez comparer avantageusement à n’importe quel Nàdurra de Glenlivet. Nez : Parfum frais et léger, avec des notes de bois franc, de vanille, de litchi et d’orange. Bouche : Planches de bois franc fraichement coupées et un mix de fruits exotiques (dont le litchi et des orangeS) sur lequel on aurait versé un trait de vanille. Finale : Après quelques minutes (oui, la finale est vraiment TRÈS longue), on détecte aussi du bois brûlé et les épices qui y sont associées.

Martin 83%
Nez: Se développe tranquillement avec des notes de malt grillé, d’agrumes et de vanille. Poivre et chêne. Bouche: Miel chaud, vanille. Malt et épices. On tombe un peu par la suite dans un petit côté frais et floral avant de se faire engloutir par le taux d’alcool. Finale: Une longue finale épicée nous laisse quand même sur de douces notes de caramel et de chêne sec. Équilibre: On voit ici un très beau potentiel, mais pour le moment je le laisserais en fût quelques années de plus.

Masterson’s 10 ans Straight Rye • Batch #5

45% alc./vol.
Fût #A2-062.

André 90%
Rye pleine puissance, encore ce mélange de poussière et de terre séchée, de vanille et d’oranges poivrées. Arrivée en bouche laisse sur les lèvres une fine pellicule de poussière comme lorsque que l’on marche sur un chemin de campagne par 35 degrés l’été. Les éléments doux ouvrent la marche, la vanille, les fruits exotiques, suivi du tsunami de rye, d’Épices et de poivre. La finale est soutenue et livre les mêmes éléments du nez et de la bouche. Rétro-olfaction sur le bois sec, les céréales concassées et l’orange. J’adore les Masterson’s, ce whisky singulier est un coup de foudre pour le rye.

Patrick 90%
Un rye ça? Lol!!! Tout de même, si ce whisky décevra l’amateur de « vrai » rye, il demeure excellent et surtout très original. Bravo! Nez : Fait penser à un village du Far West américain : Poussière et terre desséchée, avec une note incongrue d’oranges et de quelques épices typiques d’un rye. Bouche : L’arrivée en bouche est tout de même agréable avec le mélange d’épices et d’oranges, rappelant en fait le Palm Ridge. Après quelques minutes, on détecte aussi des notes de bois et de poivre. Finale : Longue et savoureuse, marquée par les épices et la vanille.

Martin 91%
Nez: Rye et autre céréales au devant, bois, menthe poivrée, caramel et fruits. Branche fraîche de sapin. Vague d’eucalyptus. Bouche: Belle texture fraîche, rye, épices, feuilles vertes, fruits rouges, bois et vanille. 100% rye dans ta face. Finale: Bien poivrée, rye solide, rétro-olfaction intense de bois et de seigle. J’adore. Équilibre: Un gros rye bien construit, bien punché, mais qui sait aussi agir dans la dentelle. Superbe.

Masterson’s 10 ans Straight Rye • Batch PSH3-0116

45% alc./vol.

André 91%
Produit par Alberta Distillers et revendus à Maple Street Spirits, ce rye whisky est simplement un des meilleurs Canadian rye whisky sur le marché, disponible en SAQ de surcroit mais souvent boudé de par son prix d’environ 100$. Au nez, on est introduit directement au style avec les saveurs distinctives du seigle; la pelure de pomme, la réglisse, les cerises, la cannelle, le poivre et la terre séchée. La texture en bouche est finement cireuse, rappelle les Crayons Crayola qu’on a éguisé, les oranges puis les cerises noires et la réglisse rouge se terminant sur des notes de poivre et de caramel. Les saveurs progressent agréablement bien en bouche et souvrent comme une queue de paon offrant de belles variantes de saveurs et d’arômes. Belle finale enrobée de cire, ce qui atténue les épices et le rye pointu. Le poivre semble aussi flotter au dessus de l’ensemble des saveurs. J’adore la qualité générale du produit où la haute qualité est très souvent au rendez-vous (selon les batches). Si vous cherchez un nouveau whisky Canadien pour votre collection, sortez des noms génériques habituels et optez pour cette petite perle.

Martin 90%
Nez: Seigle poivré, zeste d’orange, caramel mou et herbes séchées. Bouche: Texture nerveuse et bien définie, sur les épices de boulangerie, le vieux cuir, la vanille, la cerise de terre et une pincée d’aneth. La cire enrobe le tout avec adresse. Finale: Longue, sèche, résineuse et oh que bien poivrée. Équilibre: Un rye droit et sans fioritures, au style old-school, qui plaira aux amateurs de profils francs et structurés. Comme André.

Masterson’s 12 ans Straight Wheat Whisky 2013

50% alc./vol.
Édition limitée à 12800 bouteilles.

André 86%
Très doux au nez, mélange de vanille boisée et de mie de pain, qui libèreront avec le temps quelques épices et odeurs de copeaux de bois de cèdre. En bouche, beaucoup de vanille, de la cannelle et des fruits mûrs à chair claire (poires ?). Le taux d’alcool demeure très discret tout au long des étapes de la dégustation même si l’on peut ressentir ses effets sur la langue. J’aurais pu aisément le confondre avec un rye whisky à quelques égards, surtout de par son apport en épices jumelées en alcool qui le rendent relativement costaud en bouche (ce que le nez cachait très bien) pour un wheat whisky. Finale fortement vanillée et sucrée, pâtisseries. Belle texture crémeuse mais un peu trop rectiligne.

Patrick 92%
Nez: Wow! Le blé dans toute sa splendeur! De belles épices à steak, les céréales et je-ne-sais-quoi me rappelant l’Ouest canadien. Toujours est-il qu’en y plongeant le nez et en fermant les yeux, j’ai l’impression de me retrouver au cœur d’un champ de blé des plaines infinies de cette région. Bouche : Impressionnante, surtout si on lui laisse le temps de « jouer sa game ». Le blé est toujours omniprésent avec ces épices, mais une subtile note fruitée vient lui donner une profondeur incomparable. Finale : Très longue, comme on les aime. Balance : Incomparable. Je ne pensais qu’on pouvait produire une telle qualité de whisky avec du blé. Encore une fois, la distillerie Alberta réinvente les standards!

Martin 85.5%
D’une pâleur presque sauvignon blanc, mais avec un rose-orangé tirant sur le coquillage de Floride. Nez: Aah, quelle douceur. Bois, vanille, blé et quelques épices. Si je n’avais pas su, j’aurais pu jurer avoir affaire à un rye whisky. Bouche: Vanille et raisins, beau poids en bouche, les épices reviennent et on voudrait encore croire au rye. Quelques fruits bien dosés ferment le cercle. Finale: Fruits, épices, vanille et crème pâtissière. Encore une impression de seigle, mais moins nette à ce stade-ci. Équilibre: Même si on sent qu’on reste en sol canadien, c’est une superbe expression d’autres céréales.

Matsui Mizunara Cask

48% alc./vol.
Kurayoshi Distillery – Âgé en fût de chêne japonais Mizunara.

André 82%
Plutôt plat comme nez au départ, puis s’ouvrant progressivement. Pommes poires, vanille, fleurs blanches, melon au miel, sirop de poires et miel. L’alcool est jeune et très perceptible autant au nez qu’en bouche. Bouche très poivrée et épicée avec une continuité soutenue des pommes poires qui s’accompagnent de raisins verts, de melon au miel et de fruits tropicaux. La bouche gagne beaucoup en saveurs si on laisse laisse le whisky respirer un bon 20 minutes afin de purger les flaveurs de jeune whisky. Finale de coconut, de fruits tropicaux et de poivre.

Patrick 75%
&$%@#!! C’est quoi ça?? Quand je vois « Mizunara », je m’attends à un chef d’œuvre d’épices délicates et délicieuses. Ici, j’ai du new make rough et sans intérêt. J’ai acheté cette bouteille il y a 3 mois, j’ai essayé d’y goûter dans différents contextes, et non, rien à faire, j’aime pas. Heureusement que la boite est belle, car elle va ramasser la poussière longtemps. Nez: Un parfum plutôt rough d’alcool pas raffiné avec une petite goutte de caramel. Bouche : L’arrivée en bouche, dominée par des épices orientales et une agréable touche sucrée, est rapidement submergée par le new make cheap. Finale: Trop longue, avec trop de new make.

Martin 79%
Nez: Timide, poussiéreux et un peu fade. Vanille, bois, fleurs et poussière. Pas grand chose d’autre. Bouche: Sucre blanc, chêne et touche d’épices. Un peu de poivre. Assez unidimensionnel encore une fois. Finale: La texture fade s’évade assez vite, laissant sur son passage uniquement quelques notes de bois, de poivre et de vague vanille. Équilibre: Décevant, surtout venant de la part d’une distillerie japonaise. Un dram malheureusement à éviter.