Jack Daniel’s Single Barrel #16-5530

47% alc./vol.

André 90%
Je suis parfaitement d’accord avec Patrick sur cet embouteillage, wow.. Quelle belle expérience, du nez à la finale. Le nez est très fruité, avalanche de réglisse rouge et de pelure de pommes, beau rye poussiéreux et cireux, belle rondeur apportée par le maïs sucré et fondu. On remarque la contribution de chacune des céréales utilisées, le tout sans flafla et avec rien qui ressort et vole le show, tout en équilibre et en nuances. La bouche est hyper fruitée, texture grasse et ronde en bouche, encore la réglisse rouge et les pelures de pommes, belles nuances apportées par les épices du rye, sensation cireuse de résidus de crayons de cire, s’accompagnant d’une généreuse morsure d’alcool (pas féroce du tout par contre). On en redemande à chacune des gorgées, savoureux, typique mais pas quétaine ni prétentieux dans la présentation. Finale sur les influences des céréales, les fruits rouges, fruits sauvages et savate rouge, épices. Superbe embouteillage et toujours étonnant de voir les variances selon les fûts.

Patrick 90%
Wow, on dirait que ce whiskey s’améliore à chaque baril ! Un superbe whiskey « in your face ». Nez : Le beau parfum de maïs sucré, de caramel et de petits fruits. Bouche : Wow ! Chocolat amer, fûts de bourbon, fruits mûrs, vanille. Le seigle prends ici le dessus sur le maïs. Finale : D’une belle longueur et marquée par le bois brûlé.

Martin 90%
Nez: Très rond et fruité. Maïs, caramel et réglisse, avec un punch d’épices qui pourrait en décoiffer plus d’un. Chêne et charbon. Bouche: Texture superbe, tapis de réglisse rouge, de maïs et de vanille. Un beau mélange de caramel, de bois et de cannelle fait le reste. Finale: Chêne carbonisé, seigle épicé et fruits rouges. On en redemande… Équilibre: Si vous aimez Jack Daniel’s, il est grand temps que vous allongiez le 20$ supplémentaire pour une bouteille de ce calibre.

Jack Daniel’s Tennessee Travelers “Bold & Spicy”

53.3% alc./vol.
Mashbill composé de 70% rye, 18% corn et de 12% barley.

André 81%
Beaucoup plus épicé que l’édition #1 ‘’Sweet & Oaky’’. Le nez déborde de cannelle, de gingembre, de clou de girofle et de petits fruits rouges. L’apport du rye est très ressenti en bouche également. Réglisse rouge, bâton de cannelle, aspect hyper cireux, genre crayon de cire Crayola, petite touche herbacée très bizarre, pommes, puis cerises marasquin trempées dans le poivre et bois de chêne calciné nappé de caramel. Alcool bien caché mais texture un peu trop liquide. Il y a un p’tit quelque chose qui m’accroche en bouche sans que je puisse mettre le doigt dessus, une astringence difficile à exprimer, un accent terreux peut-être? La finale de bouche s’étire sur des notes de charcoal et de caramel, de réglisse rouge et d’énormément d’épices. Belle démonstration de l’effet du changement de mashbill sur le profil aromatique.

Martin 85%
Nez: Poivre noir, cannelle vive, caramel brun, zeste d’orange, chêne toasté accompagné d’une note de clou de girofle. Bouche: Texture ferme et engagée, maïs grillé, cassonade, gingembre, poudre de cacao, noix grillée, montée d’épices qui anime tout le palais. Finale: Longue, bois épicé, menthe poivrée, café léger, chaleur persistante. Équilibre: Profil franc et dynamique, épices dominantes mais bien soutenues par la douceur du maïs. Un beau dram américain qui s’affirme.

Kim 88%
L’itération « Sweet and Oaky » étant déja bien épicée, mes attentes sont hautes pour celui-là. Nez : me rappelle un cocktail Shirley Temple, mélangeant gingembre et grenadine, mais en version 7Up. Miel doré, dulce de leche, en fait carrément des churros bien saupoudrés de cannelle, que l’on trempe dans un dulce de leche encore chaud. Bouche : Jus de gingembre, poivre noir, le « spicy » est bel et bien là, légumes verts grillés (du brocoli?) et petit coin un peu brûlé d’une viande marinée. Je le prendrais volontiers en accompagnement d’un juteux morceaux de bœuf au BBQ.

Jack Wieber’s Classic of Islay #3

55.7% alc./vol.
Embouteillé en 2018 – Cask Nos. 1802 – Selon des sources généralement bien informées, il s’agirait d’un Lagavulin semblable aux « Distillers Editions », mais en version cask strength.

André 88%
Vieux fût de sherry poussiéreux, embruns maritimes, cendre refroidie, viande fumée sauce BBQ, fumée de bois de cerisier, ananas, fruits de mer, médicinal. Bouche; cerises terreuses, tourbe animale genre fourrure mouillée, xérès poussiéreux mêlée de chocolat noir, sel de mer, fruits de mer sur le feu de camp. À l’aération, de grosses notes de caramel apparaissent et les notes animales tendent à disparaitre progressivement sans amputer l’aspect phénolique de la tourbe. J’ai aussi des notes de citron et d’oranges qui prennent place et s’entremêlent aux saveurs de fruits rouges séchés et poivrés. Superbe texture grasse et bien enrobante. Douce finale, la sensation médicinale et phénolique s’est adoucie, le sherry est plus plat et laisse même la place èa des saveurs d’agrumes, de caramel et de cassonade.

Patrick 95%
Lorsqu’on m’a vendu cette bouteille comme étant « fort probablement » un Lagavulin Distillers Edition Cask Strength, j’avais de gros doutes, surtout qu’il s’agit de l’un de mes whiskys favoris. Mais oui, j’en mettrais ma main au feu, c’est bel et bien ce que ça goûte. De plus, l’étiquette n’est pas la seule chose à sembler provenir d’une époque révolue, le prix, fort raisonnable, aussi! Nez : La fumée de tourbe et les arômes d’un beau xérès sucré se chicanent pour être à l’avant-scène. Le parfum me fait penser à un Lagavulin « Distillers Edition » sur les stéroïdes. Bref, c’est rudement alléchant. Bouche : Superbe fumée de tourbe adoucie par le fruité et le sucré d’un délicieux xérès, et complété par de belles notes salées. Finale : D’une superbe longueur, fumée, fruitée et salée.

Martin 92%
Nez: Tourbe verte bardée d’un vent de vin fortifié, de vanille et d’air salin. Fruits, agrumes et crème viennent compléter le tableau. Bouche: Fruits sucrés, tourbe bien affirmée, épices dominantes sur la fin. Citron, pierre et vent du nord. On aime bien. Le taux d’alcool est moins agressif que je ne l’aurais cru. Finale: Longue et chaude. Tourbe bien présente, xérès goulu, chêne bien gorgé. Cannelle et poivre. Fleur de sel. Équilibre: Un bon Islay bien ficelé. Je ne sais pas d’où ça vient, mais je suis bien prêt à croire en la théorie d’un Lagavulin Cask Strength oublié…

James Buchanan Black & White 1946

% alc. inconnu
Black & White a été produit pour la première fois en 1884 par James Buchanan.
Un an après il réussit le contrat pour fournir la Chambre des Communes et la marque a ainsi été l’une des premières à introduire ses whiskies blended sur la marché anglais.
Composé à 60-65% de whiskies de grain parmi ceux qui incluent des marques comme Port Dundas, Cameronbridge et Dalwhinnie.

André 81%
Wow!!!! On croirait le Lagavulin 8 ans ou la version Game of Throne version sucrée!!! Tourbe herbeuse médicinale, camphre sucré, poires, herbe verte et bonbons casse grippe, céréales au miel. Bouche diluée, sucrée, tourbe terreuse, thé noir, poires et amandes, melon au miel, agrumes, huileux tout de même avec une petite morsure de gingembre. Ne serait-ce que de la texture moche, les saveurs sont super agréables, la tourbe bien intégrée et l’alcool bien approchable. Retour sur le bois brûlé en finale et les céréales au miel, sirop de poires et un nuage de tourbe diaphane. Un beau rappel historique.

Patrick 46%
Dégueux. J’espère que c’était meilleur que ça en 1946, rapport que là, c’est incroyablement mauvais. Nez : Yaaaaark. Yark Yark Yark. Bouche : Infect. Ok, des épices, de la fumée de tourbe du sucre et une tonne de vinaigre. Finale : Mélange de vomi de bébé et de vinaigre. Ouin. Le vomi de bébé, c’est moins pire que ça. Vomi-d’ado-sur-sa-première-brosse, plutôt.

Martin 80%
Nez: Doux et sucré, vieux et poussiéreux à la fois. Comme une vieille bibliothèque. Jerky de boeuf et fumée légèrement cendrée. Oranges et steak mariné. Arrière-vent d’aneth et de vinaigre. Bouche: Sucré et boisé, le côté vinaigré laisse place ici à une douce fumée maritime. La vieille poussière demeure ici en fin de bouche. On sait qu’on goûte ici à de quoi de vieux. Finale: Colle à timbres, vieux bois vineux, fumée, miel et brandy. Équilibre: Bien heureux d’avoir goûté à ceci, mais bien heureux aussi de voir que de nos jours les distillateurs savent un peu plus ce qu’ils font.

James T. Kirk Straight Bourbon Whiskey 12 ans

45% alc./vol.

André 75%
Sensation cireuse au nez. Pomme caramel, cerises, cannelle, cire, fût de chêne brûlé, tarte aux pacanes, sirop d’érable et caramel. La bouche déçoit grandement au niveau texture, aucun support gras oui onctueux et de grosses saveurs de bois brûlé pas subtiles du tout. Saveurs de cerises, pelures de pommes et pommes caramel, gros rye épicé le tout recouvert de bois de chêne grassement brûlé. Finale monopolisée par le bois calciné et des sous-entendus de fruits rouges épicés et poivrée. Si Star Treck a changé le visage des séries télé, ça ne sera pas de même pour le monde des bourbons. Beam me up, quickly.

Patrick 86%
Ok, nous ne sommes définitivement pas « where no one has gone before », mais comme l’ensemble de la franchise, ça demeure une valeur sûre. Nez : Un beau parfum de maïs chaleureux, de cerises très mûres et d’un peu de bois brûlé et épicé. Bref, un arôme assez classique pour un bourbon. Bouche : Du sucre chaleureux, du bois brûlé et épicé très intense, une touche de cerise mûre. Finale : D’une longueur moyenne, et très boisée.

Martin 85.5%
Nez: Assez classique comme nez, mais avec un petit “oomph” de plus, probablement dû à son taux d’alcool. Caramel, pommes rouges, maïs, vanille et chêne. Bouche: Maïs, bonne dose de seigle épicé. La texture pourrait être plus ample, mais bon, on s’en contente. Vanille, biscuits et crème, bois de chêne. Finale: Assez longue, quoiqu’un peu violente sur les épices. Poivre noir, chêne gorgé, vanille crémeuse, fruits rouges, épinette. Équilibre: Un bon bourbon en soi, quelques belles saveurs, un peu “rough” sur les bords, un peu comme Kirk lui-même, quoi.

Jameson 12 ans Special Reserve

40% alc./vol.
Lancé au milieu des années 1980, ce blend au fort pourcentage de pure pot still whiskey est produit à Midleton. Après la triple distillation dans des alambics traditionnels, les eaux de vie qui composent Jameson 12 ans vieillissent en fûts de chêne de xéres et de bourbon au minimum 12 ans.

André 81%
J’adore le nez, juteux et fruité avec une touche spicy: pommes vertes, poires, touche de fruits rouge rappelant le sherry, chocolat. La bouche est un peu molle et face, la dilution trop importante, mais la qualité de l’agencement des saveurs est indéniable. Le xérès s’exprime avec plus de forte qu’au nez et les épices ferment la parade. Encore une fois on reconnait bien la ligne directrice de la distillerie avec l’épine dorsale des saveurs habituelles s’agençant de quelques variantes au niveau de la palette aromatique. Touche de toffee, d’agrumes et de céréales séchées. La finale est passagère au niveau textural et pratiquement seules les épices et les notes de sherry prolongeront la courte expérience. Un whisky Irlandais dans le style traditionnel de belle conception mais côté innovation on repassera.

Patrick 82%
Au nez, épices et sherry. Au goût, sherry, fruits amers, épices. Bois brûlé? En finale, doux cacao.

Martin 84%
Nez: Jus de fruits tropicaux, punch aux fruits, poires, pommes mijotées, petit côté vineux, tout pour évoquer les fruits quoi. Légère céréale fumée pour compléter le tout. Bouche: Biscuits graham, miel et fruits rouges bien juteux. Raisins rouges, réglisse et crème fouettée. Le gâteau de Noël. Finale: On termine sur des fruits juteux et vineux, sur le bord du xérès. L’astringence du fût de chêne ne nous laisse pas non plus indifférent. Équilibre: Un belle coche au-dessus Jameson régulier. Bien dommage, comme un paquet de bonnes expressions, difficile de trouver dans les bars, voire même impossible en SAQ.

Jameson Black Barrel

40% alc./vol.

André 84.5%
Hyper fruité, avec de savoureuses notes d’orange et de nectarine, vanille crémeuse, céréales et le fût brûlé. Ce qui étonne, c’est définitivement les saveurs intenses de fruits et de bois brulé. La texture en bouche est crémeuse et cache bien sa force latente. Céréales grillées, fût brûlé, fruits exotiques, vanille, banane. Le whisky est costaud en bouche et les saveurs du fût brûlé masquent un peu les autres saveurs. Rétro-olfaction épicée au gingembre. Finale longue, copeaux de bois brûlés, épices. Un Jameson qui tranche d’avec les autres expressions de la série. Ce whisky est plus ‘’sale’’, plus période industrielle, ça me rappelle ce que devait être travailler dans les mines de charbon et lorsque les gars allaient au pub se taper un dram avant de revenir à la maison. Un whisky Irlandais avec une forte personnalité et des saveurs définies.

Patrick 85%
Un whiskey qui livre ses promesses! Un très bon Jameson marqué par le bois brûlé. J’en ferais bien mon dram quotidien. Excellent rapport qualité/prix. Nez : Savoureux parfum épicé et marqué par le bois brûlé, avec des notes d’orge intense et de vanille. On jurerait presque avoir affaire à un single pot still au lieu d’un blend. Bouche : Épices, orge, bois brûlé et vanille, le tout porté par une belle texture huileuse avec des notes d’agrumes des plus subtiles. Finale : D’une belle longueur et marquée par le bois brûlé.

Martin 85%
Non seulement ambré, mais graine de citrouille. Nez : fruité et boisé tel qu’attendu d’un Jameson, mais avec une touche de douceur qui est quant à elle inopinée. Miel et céréales complètent bien le tableau. Légère sécheresse. Toffee. Bouche : frais et épicé à la fois, fruité et boisé. Légèrement fumé, avec de douces vagues fleuries. Vanille et noix. Orange et clémentine séchée. Finale : les saveurs de la bouche continuent et se transfigurent en notes de caramel et de chêne carbonisé. Équilibre : un excellent Jameson, une belle édition qui, quoi qu’abordable, reste malheureusement rare.

Kim 77%
Nez : Cerises au marasquin, ananas, jus d’orange. Bouche : Beaucoup plus doux que le nez laissait penser, presque sirupeux, petit soupçon de poivre blanc. Intéressant, mais manque de corps. Il serait parfait pour faire des cocktails, mais sinon tombe un peu à plat.

Jameson Caskmates Beau’s Edition

40% alc./vol.

André 83.5%
Agrumes et fruits tropicaux avec une touche rougeâtre, petits fruits sauvages, poires, cosses de pommes vertes. Agréable onctuosité habituelle trouvée dans les éditions Caskmates, tant au nez qu’en bouche, genre chocolat au lait. La bouche est plus épurée et on ressent avec beaucoup plus de ferveur l’apport des céréales séchées. La texture est agréable mais le background est un peu pointu et effilé. Saveurs tropicales de fruits à chair, salade fr fruits, citron pressé, une touche de gingembre aussi puis des notes de chocolat au lait. S’en suit une astringeance et une sécheresse épicée assez prononcée. Finale un peu courte ponctuée d’une touche de houblon. Pas ma version préférée mais offre une expérience bien agréable.

Patrick 85%
Un très bon whiskey, mais me semble que je l’aurais laissé vieillir plus longtemps dans le fut de bière, car je trouve que la saveur de bière rousse est trop discrète. Nez : Parfum discret, où l’on devine les agrumes typiques du Jameson, mais adouci par une bière très légèrement houblonnée. Bouche : C’est en bouche que les saveurs se réveillent, avec la base de Jameson d’agrumes et d’épices de bois frais, mais adouci par le sucre d’une bière rousse. Finale : D’une longueur moyenne, marquée par le caramel de la bière rousse et les épices du bois.

Martin 84.5%
Nez: Fruits rouges, miel et cassonade dorée. Touche de pommes, de céréales, d’agrumes et de crème fraîche. La bière passe un peu malheureusement sous le radar. Bouche: Épices, bois et miel. Un peu de fruits, un peu de cacao. Je ne déteste pas la texture. Finale: Bois et épices acérées, notes de gingembre et de fruits tropicaux, le tout saupoudré de poivre noir. Équilibre: J’aime bien l’ensemble, quoique ce choix de bière n’était peut-être pas assez distinct pour impartir sa saveur à un spiritueux, contrairement à la stout et à la india pale ale.

Jameson Caskmates Brown Ale Edition

40% alc./vol.
Édition bière brune.

André 85%
La douceur et le velouté d’un Irish whisky avec une touche de bière Stout. Le nez est onctueux et velouté, l’apport du fût de stout est bien ressenti sans dénaturer le whisky lui-même. Odeurs de chocolat et de poudre de cacao, de moue de café. La texture en bouche est douce, soyeuse. J’adore le moelleux du whisky dans son ensemble. Fruité à souhaits, encore le chocolat noir et la moue de café, la poudre de cacao et le crémeux d’une bière Irlandaise. La finale est moyenne-longue mais d’une douceur super agréable. Le seul hic, c’est que l’éventail de saveur est relativement limité. J’aime beaucoup plus que l’édition régulière. Un beau tour de force de jumeler ces 2 saveurs typiques et représentatives des alcools Irlandais, sans qu’aucun dénature la richesse de l’autre.

Patrick 85%
Un bon Jameson, avec un peu plus de punch que l’édition régulière. J’aime bien. Nez : Parfum léger, grain et vanille. Typiquement Irlandais. Bouche : Toujours le grain et la vanille, avec une petite note subtile de grain torréfié sucré nous rappelant le vieillissement en fût de bière brune. Finale : D’une belle longueur, s’étire sur les notes de bière sucrée.

Martin 85%
Nez: Douceur marquée, veloutée. Sucre brun, céréales et vanille. La bière brune vient rehausser un peu cette ambiance maltée, avec très peu d’effervescence. Les fruits rouges se réveillent en fin de parcours. Bouche: Céréales, vanille, chocolat, quelques épices sur fond de chêne. L’affinage adoucit encore plus une expression qui l’était déjà pas mal à la base. Finale: C’est ici plus particulièrement, après avoir débroussaillé les saveurs de malt, de vanille, de cacao et de fruits, que la douceur et l’infime amertume du traitement bière brune rapportent le plus. Extrêmement plaisant. Équilibre: Super. Un beau dram qui saura étonner le vétéran tout en n’effrayant pas le néophyte.

Jameson Caskmates Dieu du Ciel! Edition

40% alc./vol.
Finition en fûts de stout impérial au café Péché Mortel

André 86%
Chocolate malt, fruits rouges, chocolat, café au lait, subtiles notes fumées, crème vanillée. Le nez prometteur met la barre très haute pour la suite. Si les saveurs sont le point fort de ce whisky, la texture est son point faible, diluée et pas trop structurée. Notes de tête chocolatées de toute sorte (chocolat au lait, grains de café torréfiés), je retrouve tout de même quelques notes de fruits tropicaux qui se marient aux fruits rouges finement épicés. Finale un peu amère, courte et chocolatée. Pour le prix, définitivement un sure shot. Est-ce un whisky exceptionnel? Non. Mais ça aura alimenté le hype des amateurs de bière de la province.

Patrick 90%
Le meilleur Caskmates de Jameson que j’aie bu à ce jour, et j’ai adoré tous les autres! J’en ai acheté trois bouteilles, et au prix demandé, je crois que je vais aller m’en chercher trois autres. Superbe, et surtout un rapport qualité prix exceptionnel. Nez : Appétissant parfum de café grillé, de bois et de malt. L’ensemble vient avec une note sucrée, voire de chocolat aux fruits. Bouche : Toujours le café grillé, avec du chocolat noir, du bois épicé et du grain. Finale : D’une longueur moyenne, boisée et subtilement chocolatée.

Martin 86.5%
Nez: Fruits rouges, vanille et caramel. Pomme de tire, café et chocolat blanc. Crémeux et mielleux, une grosse douceur qui s’annonce bien. Bouche: Chocolat amer, épices, miel sucré, caramel et sucre d’orge. Texture un peu aqueuse qui fait perdre un peu de consistance et de pérennité sur le palais. Chocolat plein la gueule. Finale: Le chocolat noir nous laisse sur épices, fruits, bois et céréales. Marc de café vers la fin. Équilibre: Vraiment un bon petit whiskey avec un solide rapport qualité prix. Avec en plus une petite fierté d’une collabo avec une bière d’ici, ça fait un p’tit velours.