J.P. Wiser’s The Alumni Collection Paul Coffey 7 ans

48% alc./vol.
‪2019-2020‬ Release, 2 Grains (corn, & 7% rye), 100% distillés en Column Stills et vieilli en 4 types de fûts différents : Canadian whisky barrels, 7% Speyside Casks, Virgin Oak Casks et Ex-Bourbon barrels.

André 83%
Nez de cassonnade et de sirop d’érable, vanille et de bonnes influences du bois de chêne aussi, sirop de maïs, le tout sur un drap d’épices bien calmes. Avec son taux d’alcool plus elevé, la bouche est plus ferme et soutenue et s’accompagne de saveurs persistantes de bois brûlé et de cassonnade passée à la poêle, grosses réglisses rouges bien fraiches et fruits rouges séchés. On perçoit aussi assez facilement les notes de céréales séchées un peu franche en bouche. La bouche est légèrement débalancée et agressive. Finale sèche et épicée et influencée par le jeune alcool. Manque de raffinement et de profondeur.

Patrick 89%
Typiquement canadien, mais à son meilleur. Et une fois de plus, les fûts du Speyside de Wiser’s font des miracles ! Nez : Un superbe parfum riche, avec un beau mélange d’épices, de fruits et de bois. Bouche : Un beau mélange de fruits, de chêne, de différents types de sucres et de belles épices. Impressionnant comment les épices du seigle sont à l’avant plan malgré le contenu de 93% de maïs. Finale : D’une belle longueur, avec un beau mélange d’épices et de cassonade.

Martin 87%
Nez: Sirop d’érable, cassonade, chêne, vanille, compote de fruits rouges. Bouche: Le bois et les épices sont là, avec vanille et caramel, dominé par un épais sirop d’érable qui n’est pas sans rappeler un bon Forty Creek. Finale: Sucre brun et planche de chêne. Belle longueur épicée, probablement due à son taux d’alcool. Équilibre: Super pour le degré d’alcool, je reconnais le travail derrière cet embouteillage, de belles épices, un feeling « terroir », j’aime bien!

J.P. Wiser’s The Alumni Collection Wendel Clark 11 ans

41.6% alc./vol.
‪2018-2019‬ Release, 100 unmalted rye, distillés dans une proportion de 25% en column still et 75% pot still et ensuite vieilli en 2 types de fûts différents : 25% ex-bourbon, 75% virgin oak. Embouteillée à 41.6% afin de rappeler le code régional 416 de la région de Toronto.

André 90%
Rye typique hyper bien balancé, miam, ça débute bien. Pomme caramel, acétone, petits fruits rouges sauvages et réglisse, beaucoup de cannelle et du bois de chêne brûlé. Le nez rappelle inévitablement le Lot40 mais en version plus soft. On retrouve aussi une légère touche florale qui se perpétue aussi en bouche et accompagnera les saveurs typiques de rye whisky; cannelle, réglisse, un peu de Dill Pickle, anis, oranges, chocolat noir, pomme caramel. La finale est un peu courte et un peu diluée aussi niveau texture mais les saveurs sont intenses et les épices soutenues. Pour les amateurs de rye Canadien, ce whisky est celui à ajouter au côté du Lot40 sur vos tablettes.

Patrick 87%
Un whisky très intense – En fait, on a échangé un peu de complexité contre l’intensité, mais c’est tellement bien fait que je ne saurais m’en plaindre. Nez : Parfum de seigle intense, avec une petite touche fruitée et herbeuse. Bouche : Les épices du seigle sont d’une rare intensité, le tout complété par une bonne dose de chêne. Finale : D’une belle longueur, épicée et boisée.

Martin 88%
Nez: Oh boy, en plein dans le mille! Du 100% seigle en pleine face. Un peu d’herbe et de fruits rouges bien mûrs. Bouche: Texture agréable, on parvient aisément à déceler les différentes saveurs sous les épices du rye. Fruits, caramel chauffé, herbe verte, cannelle et poivre. La planche de chêne ne manque pas de faire son apparition. Finale: Sèche, épicée et fruitée à la fois. Bien campée sur son mashbill unilatéral. Équilibre: Un superbe rye qui, tout comme Clark, ne fait pas dans la dentelle. La complexité y perd un peu au change, mais bon, tout le monde aime ça une bonne bataille de temps à autre…

J.P. Wiser’s The Alumni Collection Yvan Cournoyer 12 ans

40% alc./vol.
2019-2020 Release, 3 Grains (corn, rye & malted barley), vieilli en ex-bourbon cask & virgin oak cask. Ce whisky est inspiré de la recette d’un vieux blend de Wiser’s appelé Carleton Tower, datant de 1972, l’année de la participation incroyable du ‘’RoadRunner’’ dans la série de cette même année. Vieili 12 ans à l’effigie du numéro du chandail de l’ancien capitaine du Canadien de 1975 à 1978.

André 85%
Mélange de fruits rouges épicés roulés dans le caramel chaud, réglisse rouge, abricots, poires, oranges, cerises. La bouche est typiquement inspirée de la palette de saveurs des whiskies canadiens; cassonnade, rye, caramel, anis, fruits secs, oranges, vanille, pommes. La texture est un peu trop diffuse et manque de corps mais offre une belle souplesse en bouche. On ressent beaucoup la dilution, ce qui est dommage. La finale est relativement bien épicée, le rye bien puissant et laisse une sensation de cannelle et d’anis persistante.

Patrick 85%
Un bon whisky présentant une belle intensité, surtout considérant qu’il a été embouteillé à 40%. Pour amateurs de whisky épicé ! Nez : Parfum qui démontre que ce whisky comporte une bonne proportion de seigle, avec de belles épices, du chêne, du caramel et quelques fruits. Bouche : Du seigle intense, du chêne bien sec, l’ensemble présente étant surtout épicé, avec une bonne dose de céréales. Finale : D’une longueur moyenne, marquée par les épices du seigle.

Martin 86%
Nez: Le seigle fruité et vert perce rapidement le voile des autres arômes sans crier gare. Caramel chauffé, vanille, bois de chêne et compote de fruits complètent le tableau. Bouche: Texture un peu fade, mais qui se rachète par la richesse des saveurs exposées ici. Fruits rouges, seigle, maïs et épices. Bois vert, touche d’épinette. J’aime bien. Finale: Encore l’épinette nous présente les épices chaudes du seigle. Fruits rouges, caramel et bois. Équilibre: C’est un bon whisky, c’est certain, et si on en croit la grosseur du verre qu’Yvan Cournoyer tient dans la video de Wiser’s, ça doit être bon en maudit.

J.P. Wiser’s 10 ans Triple Barrel

40% alc./vol.
Le JP Wiser 10 ans Triple Barrel est vieilli dans trois types de fûts différents : chêne neuf (chêne vierge), fûts ayant contenu du bourbon et fûts ayant contenu du whisky canadien.

André 78%
Pommes et cerises bing, caramel chaud et cannelle, sensation cireuse, réglisse. La bouche est bien épicée et marquée par le bois de chêne. Réglisse cireuse, cannelle intense, poivre moulu, clou de girofle, bois sec. Texture cireuse mais bizarrement très sèche aussi. Finale mettant en évidence l’apport du bois de chêne, les épices et la cannelle du seigle et le sucré des céréales de maïs.

Patrick 80%
Un bon whisky, mais honnêtement, plus pour l’effet que pour le goût. Ou encore, comme base de cocktail. Nez : Parfum typiquement canadien, avec du caramel, des petits fruits rouges pas encore mûrs, de la vanille et des épices. Bouche : Un beau mélange d’épices venant des céréales et du chêne, avec des fruits séchés, du miel et une touche subtile de pomme verte. Finale : D’une longueur moyenne, boisée et marquée un peu par l’alcool.

Martin 87%
Nez: Bois jeune et vert, classique des épices du rye, tout en étant assez réservé pour un whisky avec un profil prédominant de seigle. Caramel grillé, pointe de salade de fruits. Cassonade. Bouche: Bois sec, vanille, caramel, épices du seigle et pâte de fruits rouges. Excellent. Finale: Longueur moyenne, marquée bien sûr par les épices du rye, le bois et la confiture de fruits rouges. Équilibre: J’adore, surtout pour le prix. L’entrée de gamme de Wiser’s est déjà une belle offre de semaine, alors si on veut allonger un p’tit Wilfrid Laurier de plus, on a droit au meilleur rapport qualité-prix depuis le Cutty Sark Prohibition. Dommage qu’encore une fois notre aimable SAQ nous prive de ce nectar.

Kim 87%
Nez : Comme s’il sortait d’une boite à lunch pour enfant, avec son mélange de compote de pomme, de salade de fruits et de punch aux fruits en petite boite de carton. Une trame sous-jacente de noix grillées et de tabac frais vient cependant rectifier le tir; ce n’est pas un whisky pour enfant (si une telle chose existait). Bouche : Les noix demeurent, mais cette fois caramélisées à l’érable et au gingembre, apportant un kick légèrement épicé. Autrement, ça reste doux, sucré, tellement facile à boire qu’on pourrait en mettre dans des petites boites de carton version ti-jus pour adultes.

J.P. Wiser’s Double Still Rye

43.4% alc./vol.

André 81%
Rye poivré un peu dilué, toffee, boisé et épicé. La texture est crémeuse malgré le côté épicé du rye et sa couche de caramel. La texture de bouche est agréable et moelleuse, fortement influencée par le toffee et le caramel. Le rye est présent mais presque gêné, pourtant, le whisky n’est pas à 40%… Donc, rye et fruits rouges, réglisse noire, poivre, caramel, épices diverses, brin de scie de bois de cèdre rouge. Le caramel calme beaucoup la surexcitation des épices du rye et du poivre. Finale douce et texturée, mélange de sucre et d’épices, le rye ne délaisse pas la bouche et les notes de poivre nuancent beaucoup la bouche un peu trop influencée par le caramel et le toffee.

Patrick 84%
Un bon whisky poivré; Un autre bon produit de Wiser’s, une marque qui gagnerait à être plus connue. Pour amateurs de rye chaleureux. Nez : Épices du seigle et bois brûlé. Le tout est complété par une touche bien poivrée cachant presque une subtile touche fruitée et une je-ne-sais-quoi-de-bizarre. Bouche : Bois carbonisé et poivré, suivi d’une belle vague d’épices avec une note subtile de jujubes rouges. Finale : Longue et épicée.

Martin 82%
Nez: Texture un peu difficile à cerner, semble un peu trop dilué. On parvient à déceler avec un peu d’insistance des notes de sucre brun, de seigle, de toffee et de chêne. Bouche: Doux et sucré, boisé et fruité, avec quand même une bonne dose d’épices pour nous réveiller à mi-parcours. Finale: Bois, cannelle, poivre rose, fruits rouges, caramel épais et sirop d’érable. Équilibre: Un dram honnête, le caramel et le poivre prennent beaucoup de place, laissant malheureusement le rye un peu plus dans un rôle de soutien.

J.P. Wiser’s NHL Legends 12 ans – Martin Brodeur

47% alc./vol.
Cette édition sera lancée dans les prochains mois au Canada.

André 83%
Nez classique dans le style, rempli de cassonade et de céréales Sugar Crisp, une touche de rye assaisonné de cannelle éventée, arômes de petits fruits sauvages porté par la brise. La texture m’a surpris par son côté plus épicé et effilé, sa pérennité est par contre très courte sauf pour son crescendo de poivre et des notes de bois de chêne. Oranges, cassonade, cannelle, poivre, fruits rouges, sirop d’érable caramélisé. Finale bien épicée, sur la cannelle et la cassonade, bois gorgé de sirop d’érable, les céréales séchées poivrées et épicées au sachet de poudre à chili.

Patrick 86%
Un très bon whisky bien construit, être Michel Brodeur je serais plutôt fier! Nez: Un beau parfum de céréales douces et légèrement sucrées, contenant probablement une bonne proportion de seigle. J’y retrouve aussi une dose bien mesurée de bois frais. Bouche: Oh, c’est ici que ça se passe! C’est bon ça! Un beau mélange de céréales sucrées et épicées, un peu de discrets petits fruits rouges, de la vanille et une touche de bois brûlé. Finale: D’une longueur moyenne, avec une belle note épicée.

Martin 84%
Nez: Cannelle, cassonade, miel et seigle. Grains et fruits rouges. Assez sec mais très alléchant à la fois. Bouche: Texture plus cireuse que les expressions de cette classe, seigle, cannelle et poignée de fruits rouges, chêne et poivre pour couronner le tout. Finale: Épicée, chaude et boisée, sur les belles notes sucrées d’un canadian rye. Apaisant. Équilibre: On part sur une bonne lancée avec ce premier de la 3e série NHL. Reste à espérer qu’on s’en va dans la bonne direction.

J.T.S. Brown Kentucky Bourbon Bottled in Bond

50% alc./vol.
Distillé par Henven Hill Distillery et distribué exclusivement au Kentucky. Bien que le mashbill de cette édition ne soit pas dévoilé, le mashbill habituel de Heaven Hill est composé de 78% corn, 10% rye et 12% malted barley.

André 84%
Pour un whiskey low shelf générique à 16$us, ça fait grandement la job sans pour être singulier ou unique. Nez hyper doux et sirupeux de cerises trempées dans le chocolat noir et la cassonade, la vanille et le sirop de maïs, caramel chaud. La bouche est remplie de cerises noires et d’un mélange de cannelle, vanille et caramel, notes de noix aussi. Cela me rappelle les pastilles Halls pour la grippe comme style de cerises et le filling de tarte aux pommes, de cuir également. Ensemble générique et ‘’straight to the point’’. Dans l’ensemble, la finale est un peu courte et rectiligne côté saveurs; cerises, noix, caramel et cannelle. Comme dram de semaine c’est parfait mais ne vous attendez pas à être challengé sur vos aptitudes de dégustation.

Patrick 88%
Le bonheur des « Bottled-In-Bond »! Toujours une valeur sure, et en voici une autre brillante démonstration. Nez : Un whisky plein de fruits des champs, avec de la vanille crémeuse et un petite note boisée. Riche et sucré. Bouche : Ici aussi, ça déborde de fruits des champs généreusement saupoudrés de sucre blanc et de quelques gouttes de vanille, servis sur une planche de bois brûlé. Après quelques minutes, les épices prennent beaucoup plus de place. Finale : D’une belle longueur, bien épicée.

Martin 86%
Nez: Typiquement bourbon, avec du maïs sucré, de la vanille et un caramel pâle, rehaussés par une pointe d’épices sèches et une note de chêne carbonisé. Bouche: Texture droite et franche, sur la cassonade, les céréales grillées, un peu de cannelle et une touche poivrée qui accentue la structure un peu à la manière d’un filtre Insta. Finale: Moyenne à longue, chaleureuse, avec un retour de chêne toasté et une nuance de réglisse douce. Équilibre: Un dram simple mais toutefois assez solide, qui s’inscrit dans la tradition du Kentucky avec une certaine constance et efficacité. On peut pas être bin bin plus rectiligne que ça.

Jaan Premium Canadian Whisky

40% alc./vol.
Jaan est fabriqué en Ontario, et s’inspire de la fusion de deux cultures, là où l’Orient rencontre l’Occident. Le mot « Jaan » vient d’un mot hindi/ourdou qui a plusieurs significations, mais qui est le plus souvent utilisé pour désigner la vie ou l’amour. Ce whisky est vieilli dans des fûts ayant contenu de la liqueur Paan de la même distillerie. Cette liqueur est un mélange de sirop d’érable canadien, d’agrumes, de vanille et d’épices indiennes.

Patrick 84%
Quand je vois un whisky canadien à 40%, mes attentes sont habituellement très basses, ce qui fait qu’elles ont aisément été dépassées ici. Cela étant dit, ma première expérience de ce whisky fut totalement à l’aveugle et j’avais aussi apprécié l’expérience. Bref, une belle surprise. Nez : Parfum épicé et floral, avec une touche de bois mouillé. Bouche : Beaucoup plus savoureuse que ce que le nez laissait présager, avec du chêne grillé, des épices, du fudge et un délicieux bouquet de fleurs. Finale : D’une longueur moyenne, épicée et boisée.

Martin 85%
Nez: La cerise donne le ton, mais les épices ne tardent pas à prendre leur place, cannelle, cardamome et clou de girofle se mêlent à un fond de vanille. Quelques notes florales allègent agréablement ce profil autrement assez chaleureux. Bouche: Douce et facile dès la première gorgée. Le caramel et la cerise reviennent, puis le registre change avec du poivre, des épices grillées et une touche de thé noir. La texture demeure légère, presque trop fluide, conséquence assez évidente du taux d’alcool standard. Finale: Ce sont surtout les épices qui restent, accompagnées de vanille et d’un fruit rouge plus discret. La longueur surprend agréablement. Équilibre: L’infusion des fûts lui donne une personnalité vraiment à part. Pas très complexe, mais original, accessible et nettement plus épicé que la plupart des whiskies canadiens légers.

Kim 86%
Nez : Jus de pommes fraichement pressé, purée de dattes, impression générale de fraicheur et c’est très plaisant. Bouche : Comme mordre dans une grosse datte Medjool fraiche, croute de cassonade croustillante lorsque l’on cuit des pets de sœur. Bel équilibre, c’est facile, j’ai du plaisir à le boire.

Jack Daniel’s 150th Anniversary – 43%

43% alc./vol.

André 85.5%
Fan de Jack, cette bouteille est pour vous, pour les autres, je vous recommande le single barrel à 20$ de plus, quoique… Belle signature de Jack Daniels avec l’avalanche de fruits rouges, de réglisse, un nez soyeux et duveteux, drapé de vagues de caramel sucré très agréable. La bouche est parcellée de notes de chocolat et d’oranges, que nuance de savoureuses notes de cannelle et de réglisse rouge, puis de caramel sucré. Vraiment savoureux et très approchable. On comprend rapidement pourquoi ce whisky est si apprécié de par les amateurs. Une fois les saveurs s’estompant en bouche, les épices s’élancent avec plus de force. On ressent aussi avec plus d’évidence le 3% d’alcool supplémentaires. La finale quant à elle est hyper douce, avec quelques nuées d’épices et des saveurs tirées du fût de chêne. Pour 3$ de plus, vous avec 3% plus de degré alcoolique, pour 20$ de plus environ 4-5%. Dans tous les cas, l’épine dorsale de Jack Daniels est présente, dans tous les cas vous ferez un achat agréable. Pour les novices, l’édition de base est un choix logique, cette édition à 43% offrira aussi une belle variante pour les fans. Mais personnellement, je crois que les trippeux de whisky mériteront d’allonger un 20$ supplémentaire et de se payer le pot-luck des single barrel à 50%, juste ‘’parce que vous le méritez bien’’(sic).

Patrick 87%
Un beau cadeau à un prix raisonnable pour les fans de Jack. A ce prix-là, je vais aller m’en chercher une autre bouteille! Alerte aux collectionneurs! Plus intense et plus « bourbon » que le Jack « ordinaire ». Nez : Beau parfum fruité avec de la réglisse rouge, du caramel, du chocolat et des oranges. Notes de bois brûlé. Appétissant. Bouche : Bois brûlé, épices, touches de fruits (dont la cerise), fumée, toasts brûlées et réglisse noire. Finale : D’une belle longueur, marquée par le bois brûlé et les cerises.

Martin 86.5%
Nez: Pas de doute, c’est du Jack, mais avec un beau côté un peu plus panaché.Caramel, bois, charbon et fruits. Bouche: Réglisse rouge en puissance, vanille et chêne, caramel et épices. Cannelle. Doux et savoureux. Finale: Longue et sucrée, soyeuse et racée. Notes langoureuses de vanille, de bois et de fruits des champs. Équilibre: Impressionnant! Ça reste un Jack Daniel’s au niveau du caractère, mais ici on a mis de côté l’agressivité pour faire place au raffinement.

Jack Daniel’s 150th Anniversary – 50%

50% alc./vol.
Pour célébrer le 150e anniversaire de l’enregistrement de la distillerie Jack Daniel’s, le Master Distiller a créé un liquide unique et exclusif, alliant les techniques traditionnelles d’élaboration du whiskey au savoir-faire moderne et artisanal de la distillerie. Fidèle à la recette historique, le grain utilisé pour ce whiskey est le même que celui utilisé pour Jack Daniel’s Old No 7. Filtré goutte à goutte, à travers une couche de trois mètres de charbon de bois d’érable avant d’être mis en fûts de chêne neuf américain, ce liquide est un authentique Tennessee Whiskey. Pour l’occasion, les tonneliers de la distillerie ont revisité le toastage de fût tel qu’il était réalisé en 1866 : un toastage lent afin d’extraire toute la richesse des saveurs et des arômes du bois. Une fois remplis, les fûts ont été placés sur le « perchoir des anges » de l’un des plus anciens entrepôts situé à Coy Hill. Prisé pour son emplacement idéal, on y fait vieillir des fûts de Jack Daniel’s depuis des générations. L’altitude et l’exposition au soleil créent un climat parfait pour une interaction maximale entre le whiskey et le bois.

André 86.5%
Nez fruité, très typique des saveurs traditionnelles de JD et de bourbons également ; les petits fruits rouges sauvages, les oranges, nectarines dans leur jus, guimauves brûlés, charcoal et planches de chêne brûlées. Le taux d’alcool augmente l’intensité des saveurs. Superbe texture moelleuse et agréable. Finale épicée, portée sur le bois de charcoal, fruits rouges sur les stéroïdes, écorce de pommes rouges, beaucoup d’oranges et de nectarines dans du Jello. Un whisky de qualité indiscutable, à la trame distincte et saveurs intéressantes. En fait les distilleries comme Jack Daniels, Bowmore, Highland Park étant dans une classe à part se doivent d’être pratiquement comparées entre elles (les éditions d’une même distillerie je veux dire…). En ce sens, apprécies le taux d’alcool de 50% de cette édition à 150$ versus l’édition Sinatra à 45% et 300$, mais de vendre cette édition ‘’limitée’’ ne justifies en rien sa valeur versus les éditions Single Barrel à 55$ qui demeurent selon moi un meilleur achat global. Mais bon, si vous êtes fans…

Martin 87%
Nez : une fois une légère vague d’alcool passée, un caractère familier de JD nous revient au nez. Vanille, maïs, fumée et chêne sont des classiques au rendez-vous, avec de belles épices mises en valeur par le taux d’alcool. Bouche : beaucoup plus doux que ce à quoi je m’attendais. On reste principalement dans le charbon et le maïs. Vanille et épices emboîtent le pas pour nous emmener vers la finale. Cuir et bois chapeautent le tout. Finale : on reste sur le bois et la fumée, bien enrobés dans un sirop de fruits rouges inhabituel pour la distillerie. Équilibre : une belle surprise pour un Jack. Si le prix n’est pas trop prohibitif, ça peut être une sacrée belle addition à votre collection de Tennessee Whiskey.