Jameson Caskmates IPA Edition

40% alc./vol.

André 86.5%
Belle envolée lyrique d’agrumes au nez. La fraicheur du nez est étrange car on ressent aussi une grosse onctuosité enveloppante qui se livre aux narines. Oranges, poires, salade de fruits, citron, miel, une infime touche de oublon mais sérieusement il faut le savoir sinon ça passerait inaperçu. Tel qu’attendu, la texture de bouche est onctueuse, même si l’apport du grain whisky prédomine au travers des saveurs de céréales séchées épicées. On a même droit à des saveurs de fruits rouges et de pommes, de cannelle et de bonnes épices. La finale est sur les fruits tropicaux, les oranges et le citron, les poires nappées de miel et les céréales séchées. La rétro-olfaction est très épicée, à la limite poivrée et le houblon est beaucoup plus actif également. Un beau mariage singulier, on adore ça.

Patrick 89%
Un Jameson d’une rare intensité qui s’adresse aux amateurs d’IPA. Genre, tu aimes la Labatt Bleue et le Jameson régulier, oublie ça, c’est pas pour toi. Tout ça pour dire que moi, j’adore! Nez : Arôme bien houblonné, frais et intense. Le tout est complété par des agrumes, de la vanille et une touche de chêne. Bouche : Houblon intense, épices du chêne brûlé, agrumes, pommes vertes et notes herbeuses. Finale : D’une belle longueur, marquée par le houblon et les épices.

Martin 87%
Nez: Notes de houblon, de fleurs et de malt. Agrumes, oranges et miel. Je ne déteste pas, mais on dirait qu’à date la version bière brune était un peu plus à propos. Bouche: Houblon encore plus fort ici. Fruits tropicaux, chêne et miel. Agrumes de la IPA en puissance. Les épices couronnent le tout. Finale: Encore houblon et agrumes. La planche de chêne gorgée de bière transporte bien autant les saveurs de Irish Whiskey que celles d’india pale ale. Équilibre: J’aime bien. De gorgée en gorgée on l’apprécie de plus en plus. Bien que je crois que l’édition bière brune était supérieure, celle-là est pas piquée des vers non plus.

Jameson Crested

40% alc./vol.

André 81%
Suprenant pour un whisky d’entrée de gamme. Le nez est fruité (fruits rouge & sherry), melon d’eau, poires, on y découvre tant au nez qu’en bouche, des notes qui rappellent effectivement le Red Brest, cette onctuosité et cette générosité apportée par le sherry, la quiétude des saveurs et arômes. Beau mélange d’épices et de miel, ce moelleux apaisant provenant des céréales habilement sélectionnées. La bouche est fruitée, le sherry et le gâteau aux épices, le miel et le chocolat noir, les oranges, le miel et les agrumes. La texture est bien mais manque de punch, l’équilibre des saveurs est intéressant sans avoir un facteur wow. La finale est légèrement poreuse et poudreuse, mais sans trop d’intérêt mis à part les notes de sherry et d’agrumes, les épices et le poivre. Un nez au parfum prometteur mais c’est pas mal tout.

Patrick 85%
Au premier essai, je lui avais donné la même note qu’André, soit 81%. Mais un matin de tailgate, j’y suis revenu et j’ai été agréablement surpris. Bref, un whiskey matinal, à savourer les papilles gustatives à jeun ! Nez : Parfum typique de Jameson, rappelant le pot still Irlandais, avec une petite note fruitée. Bouche : Le fameux whiskey « pot still » en premier lieu, puis de la vanille, du raisin, du miel et quelques épices chaleureuses. Finale : D’une belle longueur et chaleureuse.

Martin 80%
Nez: Petite pointe d’alcool qui dévoile tranquillement des notes de grain, de cantaloup, de miel, de fruits et de bois. Cuir. Pommes rouges et touche de xérès. Bouche: Texture très décevante, mais qui offre tout de même quelques notes sucrées et douces. Sirop de poire, fruits rouges, poivre rose. Finale: La texture aqueuse ne laisse pas les saveurs s’accrocher longtemps en bouche. Bois de chêne, poivre, xérès dilué. Équilibre: Un whisky relativement oubliable. L’avoir moins dilué aurait fortement je crois contribué à rendre ses saveurs plus punchées et sa texture plus enveloppante.

Jameson Distiller’s Safe

43% alc./vol.
Jameson Distiller’s Safe est un pot still whiskey élaboré par le Maitre Distillateur, Brian Nation. Cette sélection spéciale de distillats montre à quel point la douceur des notes subtiles des whiskies de grain irlandais s’associent bien avec le côté plus intense des Irish Pot Still.

André 78.5%
Avec le virage au No Age Statement, on ne sait plus quoi inventer comme nom afin de rendre le whisky plus attrayant. Le nez présentes un mélange de saveurs florales, herbeuses et épicées. Pomme verte, raisins verts, herbe mouillée, oranges. Rien de bien sophistiqué et de raffiné. La bouche est au départ épurée et sans passion, les saveurs n’étonnent en rien le dégustateur sauf les épices (gingembre) qui est un peu plus punché qu’au nez, la vanille. Un second survol nous fait découvrir des notes de poires et d’agrumes ainsi qu’une volée de poivre. La finale s’étire sur les épices et le poivre. Ce whisky, bien qu’agréable, est déséquilibré, un peu trop dilué et sa texture en bouche est presque inexistante. Le rendu au final hésite entre l’ambivalence et le manque de créativité.

Patrick 90%
Une belle surprise, le côté doux de Jameson à son meilleur. Un whiskey idéal pour les chaudes soirées d’été. J’aime ! Nez : Parfum de beurre et de fruits subtils et sucrés typique d’un whiskey de grain. Bouche: Wow! Le beurre, le sucre, quelques fruits et une délicate touche d’épices très appétissante. Finale : D’une longueur moyenne, marquée par les épices du bois.

Martin 81%
Nez: Pommes, miel, crème et herbe. Raisins blancs et chêne. Une petite poignée de fruits au passage, mais pas bien plus. Bouche: Fruits, bois et poivre, le tout sur une texture qui ne réussit pas tout à fait à garder les saveurs bien longtemps. Finale: Trop courte et un peu décousue. Poivre agressif, planche de chêne, fruits rouges et chocolat au lait. Équilibre: Jameson est habituellement considéré comme un whisky doux, mais ici j’ai l’impression que petit côté bourru et unidimensionnel lui cause plus de tort que de bien. Je m’attendais à plus, bien que je ne refuserais pas un verre si on me l’offrait.

Jameson Irish Whiskey

40% alc./vol.
Blend fait en utilisant la technique « Pot Still » (orge malté et non malté); distillé 3 fois.

André 76%
Notes vertes qui rappellent l’Irlande. Herbe et petites fleurs sauvages, toffee, sucre en poudre, vin blanc bien sucré, agrumes nappés de miel. La bouche est diaphane et très épurée, beaucoup de miel et de fruits tropicaux, vanille crémeuse, pointe d’agrumes en finale de bouche avec une touche d’épices. Raisins verts ? La finale est à l’image du reste ; saveurs d’herbe et de fruits exotiques, miel, vanille, raisins verts. Ce whisky est tout l’image qu’on peut se faire d’un Irish whisky traditionnel et c’est justement ça le problème… Rien de singulier, rien de distinctif, rectiligne et manquant d’originalité.

Patrick ?%
Nez frais. Muscat, peau d’orange. Le goût est aussi frais et marqué d’agrumes. En finale, il est sec comme du tonic, poivré avec un très léger sherry.

Martin 79%
Nez: Prometteur. Ça commence avec de l’orge et de la vanille, fastoche… Oh? Les effluves dérivent vers le sucre d’orge, et ensuite un peu de pain d’épice qui évoque le Redbreast. Ça sent le temps des fêtes! Bouche: Une texture onctueuse vient tout de suite nous séduire, sur laquelle surfent des notes de miel et de sherry. Ce whisky est vraiment agréable à garder longtemps en bouche. Il est très doux au début, puis le sucré laisse place aux épices, à moins que ce ne soit qu’un alcohol burn excessivement lent. Finale: Tout ce qu’on a expérimenté auparavant s’évapore avec une célérité déconcertante. Ça donne envie de verser une larme. Équilibre: Pas mauvais, mais insuffisant pour se vouloir autre chose qu’un petit whisky de semaine. On dirait qu’il en est lui-même conscient et qu’il veut partir pour rapidement se faire oublier. Pas très complexe. Mais c’est tout de même un bon choix pour garnir la base de sa pyramide. Je le recommande à ceux qui veulent essayer leur tout premier whisky irlandais.

Jameson Rarest Vintage Reserve

46% alc./vol.
Cet irish whiskey est réalisé par la Midleton Single Distillery dans le Comté de Cork en Irlande depuis 1975. Ce depuis que l’ancienne distillerie Jameson & Son de Dublin a fermé ses portes pour rejoindre la production des marques du groupe Irish Distillers créé en 1966. Fruit de la collaboration du maitre de cave et du maître assembleur, il est composé des plus anciens spirits de la réserve Jameson, vieillis entre 20 et 30 ans dans des fûts de Porto, de Xerès et de Bourbon et embouteillé non filtré à froid. Tous étant bien sûr eux-mêmes le fruit de la célèbre triple distillation propre au Irish Whiskey de la maison Jameson.

André 89.5%
Le nez est un panier de fruits généreux, l’affinage est perceptible, ça sent le sherry et le porto, les fruits sauvages. En respirant, les bananes et le chocolat au caramel apparaissent, pâte de fruits aussi. Il ne faut pas se laisser amadouer par l’arrivée en bouche, celle-ci semble inoffensive mais sort ses griffes et l’alcool fait passablement sentir son 46%. La texture est particulière, à la fois claire mais affichant de fortes arômes de fruits, d’épices et de melon. Le fût de porto est très présent en bouche et la vague à saveur de pêches surprends de par son intensité. Un superbe whisky, mais compte tenu de son prix, je préfère toujours prendre 4 bouteilles de single malts pour le même montant.

Patrick 90%
De loin le meilleur Jameson que j’aie jamais goûté. Complexe, savoureux, impressionnant. Mais trop cher. Nez : Parfum impressionnant pour un Jameson, présentant de belles notes boisées, de l’orge, de la vanille et un beau panier de fruits. Bouche : Belle arrivée de bois épicé, puis l’huile de lin typique d’un « pot still whiskey », le tout complété par des fruits délicats et sucrés. Finale : Plutôt fruitée et assez longue.

RV 88%
Le billet pour le spectacle n’est vraiment pas donné (à la hauteur de quelques points en moins), mais les émotions sont bien au rendez-vous. Nez choquant, dans le bon sens, pour un irish whiskey en triple distillation, enfin ça a de la personnalité qui dépasse le surpuissant caramel trop commun. Délicat et pesant à la fois, en proximité des rhums, le nez de liqueur à l’orange et d’anis prépare la bouche à une arrivée d’abord assez standard irish (évidemment, son point faible) pour prendre de la vitesse avec du sucre, de la gelée d’orange et du beurre d’érable. En finale, c’est le même cycle en intensité double, peut-être un peu trop accentué d’anis. Mais je ne me plaindrais pas d’une irlandaise qui enfin veut se faire entendre.

Jameson Select Reserve

40% alc./vol.

André 78%
Club select, Réserve spéciale… tsé quand l’appellation est employée à toute les sauces et ne veux plus rien dire… Générique à l’excès, shit… Pareil comme à la pharmacie quand la madame te demande si tu as des assurances avant de te proposer la marque originale. Le nez est insipide, fin mais juste bof, rien… Un soupir d’orge mielleux relevé par les timides notes d’oranges et d’agrumes. En bouche, de l’eau aromatisée aux agrumes et aux oranges, sensation mielleuse agréable, l’orge est bien sentie par contre, la texture est agréable et l’ensemble est relevé de quelques notes de cannelle vraiment intéressantes. Chocolat au lait peut-être? La finale est épicée et soutenue pour un whisky si doux dans son ensemble. Un whisky Irlandais dans la ligne habituelle, prudente et rectiligne.

Patrick 85%
Le label « Select Reserve » ne m’inspirait guère confiance. Le nez se révèle toutefois à la hauteur, offrant de puissantes notes d’orge maltée et d’huile de lin, avec des pointes de vanille et d’abricots. En bouche, l’arrivée est toute en douceur, en sucre et en fruits : abricots, papayes, nectarines… Le tout assemblé par une vanille huileuse. La finale est plutôt marquée par l’orge et une délicate pointe de chêne brûlé, ce qui vient offrir un niveau de complexité additionnel. Je vois souvent les Irish Whiskeys comme de simple accompagnateurs à une bonne stout. Celui-ci, tout en étant nettement supérieur à mes attentes, ne saurait tout à fait me convaincre de laisser tomber ma stout.

Martin 79.5%
Nez: Jolis accents qui ne mentent pas sur son origine irlandaise, mais en général presque insipide, sur de fades notes de vanille et de fruits qui ne veulent juste pas percer. Arrière-plan d’orge à ne pas négliger. Bouche: Aussi insipide. Fruité et malté quoique huileux, mais sans grand succès. Finale: Courte et façile à oublier. Quelques notes de fruits au loin. Équilibre: Vraiment décevant. Par « Select Reserve », voulaient t-ils dire la réserve sélectionnée pour faire un voyage dans l’évier? Non, c’est le coup de l’émotion, en fait c’est pas si pire que ça.

Jefferson’s Ocean – Voyage 12

45% alc./vol.
Ce qui au départ se voulait une expérimentation scientifique a finalement résulté en une approche plus scientifique du procédé de maturation du bourbon. Au départ, le whisky, mis en tonneau au Kentucky, a reçu un petit vieillissement non intentionnel en voyageant sur les rivières et les mers, en route vers sa destination finale sur les marchés internationaux. On ne parle pas seulement ici de la durée du voyage, mais du fait que le précieux liquide a été forcé d’une motion constante dans les barils dû au mouvement des vagues, augmentant donc le contact avec le bois. L’équipe de Jefferson a donc poussé un peu plus loin l’expérience en remettant le tout sur un bateau qui, pendant un an, aura traversé 4 fois les lignes de l’équateur, aura visité 5 continents et plus de 30 ports de mer. On dit que le procédé aurait ajouté une touche saline au bourbon, et augmenté ses notes de caramel en arrondissant de beaucoup le whisky.

André 88%
Pain chaud, céréales, épices, pêches, vanille, caramel. La bouche est ronde et pulpeuse, effectivement un peu salée, offre beaucoup de caramel et de noix, toffee, oranges, et des fruits secs du genre dattes et raisins secs. L’effet du fût de chêne prédomine aussi un certain temps en bouche et en finale aussi. Sucre brun brûlé, épices, cannelle, caramel salé. Finale moyennement longue mais d’une agréable douceur. Un bon whisky mais je trouve que l’on commence à travailler fort pour livrer quelque chose de différent.

Patrick 92%
Un bourbon unique et spectaculaire. J’adore la touche de sel subtile (mais pas trop), qui fait le lien entre le bourbon et certains de mes scotchs favoris. Ma bouteille va se vider rapidement, je le crains! Nez : Oui, il y a définitivement une subtile note maritime à ce bourbon. Bref, air marin, orge, caramel, fleurs et… gomme balloune? Bouche : De belles épices boisées, du sel, des fleurs et un peu d’orge. Finale : D’une belle longueur, marquée par l’orge et le sel.

Martin 87%
Nez: Maïs, pêches, vanille, caramel et poivre blanc. Léger côté salin. Cerise. Bouche: Toffee, caramel salé, noix et maïs. Vanille et orange. Cassonade et touche de cannelle. Finale: Poivre, cuir, vanille et céréales. Équilibre: Un bourbon d’une douceur surprenante. Même si parfois on préfère notre bourbon avec plus de torque, cette douceur saura attirer bien des débutants.

Jefferson’s Ocean – Voyage 17

45% alc./vol.
Batch 746 – Embouteillé exclusivement pour le Kensington Wine Market

André 80%
Mélange de caramel dilué à l’eau, de pommes caramel et de cannelle, cassonade, réglisse rouge, bois toasted, chocolat noir amer. Définitivement le style typique bourbon avec une touche discrète de sel. La texture déçoit, diluée et sans côté huileux amoureux et racoleur, les épices sont maintenant plus prononcées en bouche, mais l’arrière-bouche est drabe, astringent, presque poussiéreux, sans être franche, juste froide… les barres Turtles, pacanes, fruits secs, réglisse éventée et la pomme caramel. Finale à la fois salée et astringente. Débalancé et amalgame de saveurs discutables.

Patrick 92%
Un superbe whiskey, riche, savoureux et simplement trop bon. J’ai bu des bourbons à 100$ de la shot qui ne lui arrivaient pas à la cheville! D’ailleurs, je m’assure d’en avoir toujours une bouteille à la maison. Nez : Le parfum unique du Jefferson’s Ocean: du bourbon, avec son maïs sucré, son bois, une touche sucrée mais surtout une belle petite dose de sel de mer. Bouche : Du bois brûlé, du sel, du maïs, un peu de sucre chaleureux. L’ensemble, très chaleureux, est porté par une belle texture huileuse. Finale : D’une belle longueur, plutôt salée et donne le goût de s’en servir un autre verre.

Martin 89.5%
Nez: Riche bourbon classique, réglisse, fruits et maïs. Vanille, chêne et vent marin. On tient quelque chose je crois. Bouche: Juteux et sucré, vanille et bois, les épices sont un peu timides. Le maïs est définitivement au rendez-vous. Finale: Bien que l’alcool prenne l’arrière-plan pour la majorité de l’expérience, ici il refait surface, avec un curieux punch. Le chêne, la vanille et le maïs dominent la chaude et relevée finale. Équilibre: Une belle unicité, un bon dram, qui s’affirme, sans tomber dans le piège évident de la douceur à outrance.

Jefferson’s Reserve – Batch G-621

45.1% alc./vol.
Batch G-621, bottle 47. New Hampshire Exclusive.

Martin 86%
Nez: Quelques fruits rouges et un peu de cassonade nous mènent vers la planche de chêne qui supporte l’expérience. Maïs séché, foin, vanille et poussière arrondissent le portrait. Bouche: Gomme savon et petits coeurs à la cannelle. Pomme de tire et poivre blanc. Le tout bien encâdré par le bois brûlé. Bien savoureux. Finale: Chaude et épicée mais concise. Cannelle, bois et caramel. Touche de cire. Équilibre: Un bourbon quand même bien arrondi, rien pour tout à fait épater la galerie, mais toujours bien mieux que le bottom shelf régurgité par les clients de MGP qui ne veulent pas payer pour un assemblage de qualité.

Jefferson’s Reserve Groth Reserve Cask Finish

45.1% alc./vol.
Affiné en fût de chêne Français ayant préalablement servi au vieillissement de vin Cabarnet Sauvignon Groth de la vallée de Napa.

André 88.5%
Nez singulier, hyper challengeant. Douceur du blé, sucré du maïs, fruité du Carbarnet, épices du chêne… c’est la totale. Belle gamme de nuances de caramel, de toffee. La bouche elle aussi étonne aussi et nous amène dans des sentier méconnus. Texture vraiment moelleuse et douce, l’épine dorsale de Jefferson’s est bien là, puis les épices et les fruits rouges, les cerises, la sauce à fondue bourguignonne, le chêne, s’installent progressivement. Les saveurs les plus douces servent d’édredon aux épices du fût et du rye qui sont plus relevées. J’adore l’intégration du cask finish avec les saveurs moelleuses qui me rappellent le blé, surtout le fait que la cask finish ne masque pas trop les autres saveurs. Mélange de cannelle, gingembre, sucre, vanille et caramel-toffee avec une finale ou le rye et la cannelle sont plus puissants. J’adore le mélange de saveurs et la singularité de l’ensemble. Belle présentation, soucis du détails et présentation inusuelle. Bon voyage au pays des saveurs!

Patrick 79%
J’adore le cabernet sauvignon, mais on y a été un peu fort ici. Le vin camoufle en effet la complexité du whisky et en vient presque à nous lever le cœur par son intensité. Dommage, c’était prometteur comme concept. La prochaine batch sera peut être mieux? Faites-moi signe si c’est le cas! Nez : Pas de surprise, le nez est marqué par un vin chaleureux et épicé. Quelques clous de girofle, du chêne brûlé, de la vanille et une note de feuillue viennent compléter le tout. Bouche : L’arrivée en bouche nous fait presque penser à un brandy! Ensuite, les épices et le chêne brûlé nous rappellent qu’il s’agit tout de même d’un whisky américain. Finale : Longue et chaleureuse, marquée par les notes du vin.

Martin 89%
Nez: Vanille, maïs de Neuville sucré, vin rouge et ses tannins. Chêne, fruits rouges, caramel, raisins secs et épices. Un amalgame auquel on est plus ou moins habitués, mais un hyper nuancé et vraiment séduisant. Bouche: Cerises, fraises et framboises, épices, vanille, caramel, cannelle, maïs et bois carbonisé. Une bonne douche poivrée s’abat sur le tout. Finale: Caramel, seigle frais, crème, bois et épices pour nous faire un beau portrait. Les tannins du Cab-Sauv nous bouclent le tout. Équilibre: Un beau whiskey bien construit, le caractère parfois austère du bourbon adouci par le profil suave et affirmé à la fois du cépage de ce Groth. Je suis converti.