Black & White

40% alc./vol.

André 76%
Un nez se situant entre le Greenore Irish Grain Whisky et un whisky canadien. Texture de beurre au nez, l’odeur au dessus de la tub lorsque l’on fait cuire du blé d’inde en août, cassonade, sucre brun. Très primaire et sans trop de subtilité. Même chose en bouche; céréales sucrées, sans trop d’évolution et de diversité. La court n’est pas bien grande pour les deux petits chiens et ils se lasseront rapidement d’avoir pissé aux quatre coins du terrain. Tout de même surprenant pour le prix, surtout si vous aimez le style.

RV 72.5%
Quand on recherche la subtilité et la finesse, l’aromathérapie à grand coups de sirop bas marché n’est pas approprié. Odeur de bourbon aromatisé à la cerise, et dans le genre des repoussants Wild Turkey American Honey et Jim Beam Red Stag. En bouche, agressivement stupide, un bonbon qui ferait honte même au plus piètre des confiseurs. En gorge, il se révèle fumé, avec une pointe d’excitation de Lowland (pour les néophytes, il s’agit d’un oxymore) mais demeure difficile à cerner, trop simple et trop goûteux.

James Buchanan Black & White 1946

% alc. inconnu
Black & White a été produit pour la première fois en 1884 par James Buchanan.
Un an après il réussit le contrat pour fournir la Chambre des Communes et la marque a ainsi été l’une des premières à introduire ses whiskies blended sur la marché anglais.
Composé à 60-65% de whiskies de grain parmi ceux qui incluent des marques comme Port Dundas, Cameronbridge et Dalwhinnie.

André 81%
Wow!!!! On croirait le Lagavulin 8 ans ou la version Game of Throne version sucrée!!! Tourbe herbeuse médicinale, camphre sucré, poires, herbe verte et bonbons casse grippe, céréales au miel. Bouche diluée, sucrée, tourbe terreuse, thé noir, poires et amandes, melon au miel, agrumes, huileux tout de même avec une petite morsure de gingembre. Ne serait-ce que de la texture moche, les saveurs sont super agréables, la tourbe bien intégrée et l’alcool bien approchable. Retour sur le bois brûlé en finale et les céréales au miel, sirop de poires et un nuage de tourbe diaphane. Un beau rappel historique.

Patrick 46%
Dégueux. J’espère que c’était meilleur que ça en 1946, rapport que là, c’est incroyablement mauvais. Nez : Yaaaaark. Yark Yark Yark. Bouche : Infect. Ok, des épices, de la fumée de tourbe du sucre et une tonne de vinaigre. Finale : Mélange de vomi de bébé et de vinaigre. Ouin. Le vomi de bébé, c’est moins pire que ça. Vomi-d’ado-sur-sa-première-brosse, plutôt.

Martin 80%
Nez: Doux et sucré, vieux et poussiéreux à la fois. Comme une vieille bibliothèque. Jerky de boeuf et fumée légèrement cendrée. Oranges et steak mariné. Arrière-vent d’aneth et de vinaigre. Bouche: Sucré et boisé, le côté vinaigré laisse place ici à une douce fumée maritime. La vieille poussière demeure ici en fin de bouche. On sait qu’on goûte ici à de quoi de vieux. Finale: Colle à timbres, vieux bois vineux, fumée, miel et brandy. Équilibre: Bien heureux d’avoir goûté à ceci, mais bien heureux aussi de voir que de nos jours les distillateurs savent un peu plus ce qu’ils font.