Jack Daniel’s Single Barrel #14-3517

47% alc./vol.
Rick #04, embouteillé le 27 juin 2014.

André 90%
Gâteau aux bananes, pommes Expo-Québec, réglisse rouge et fruits sauvages, toffee, caramel. Bouche avec beaucoup de caractère et au style affirmé; arrivée de fruits rouges sauvages, de chocolat et de café percolateur, miel et vanille, suivi d’un sursaut de cannelle et des saveurs du toasté du fût. Équilibre parfait, style défini, exactitude de l’histoire sensorielle. Finale à l’orange et savoureuse sur les petits fruits d’où s’esclaffent les vagues brûlées du fût et le miel caramélisé. Superbe et savoureux.

Patrick 88%
Plus intense sur le chêne brûlé que le Jack « normal », il saura satisfaire tout amateur de whisky américain. Nez : Bois huilé-fumé avec un tonne d’épices. Bouche : Bois épicé-poivré avec une bonne dose de cendre et de fruits mûrs. Les épices du rye sont assez présents. Finale : Assez longue et savoureuse, avec des notes de réglisse rouge et de chêne carbonisé.

Martin 88%
Beau Bourbon foncé. Nez: Assez agressif dû à son taux d’alcool, mais laisse entrevoir un beau côté fruité sur un tapis de maïs et d’épices, parsemé de douce fumée de charbon. Bouche: Fruits rouges et épices en puissance. Légère brûlure d’alcool qui nous rappelle qu’on est toujours en vie. Le grain de maïs revient à la fin. Finale: Chaude et épicée sur de savoureuses notes de maïs sucré et de vanille. Ça dure et on aime ça. Équilibre: Un vrai JD pour les connaisseurs. On peut prendre son temps, ça casse l’image qu’on se fait de la marque.

Jack Daniel’s Single Barrel #14-5786

47% alc./vol.

André 88.5%
Cerises rouges et petits fruits sauvages, avec toute cette belle douceur associée au maïs, ce crémeux alléchant et moelleux, de toffee caramélisé et d’épices. Typique dans le style mais avec aussi une singularité définie. L’arrivée en bouche est féminine et ronde, avant que ne déferle les fruits et la réglisse rouge, l’anis et les épices. L’ensemble est bien ficelé et la qualité d’exécution juste. Belle texture visqueuse et enrobante, légèrement cireuse, beau mélange du moelleux du maïs et des épices tirées du rye. Finale soutenue et épicée, mélange de gingembre et de réglisse rouge. Un whisky très agréable, avec parfois la mauvaise réputation d’être trop commercial mais sans contredit un whisky phare dans la mer de whiskies américains.

Jack Daniel’s Single Barrel #18-2022

47% alc./vol.
Filled 4-2-18, Rick R-26

André 88%
Petits fruits rouges, cannelle et réglisse rouge, cire d’abeille et copeaux de bois brûlés, caramel. Belle petite morsure d’alcool, précédent la texture moelleuse et ronde. Les épices pétillent sur la langue, cannelle, poivre, léger brûlé. Mélange de fruits sauvages, anis, réglisse, cœur de pomme. Aspect cireux intéressant, pomme caramel, cerises. Le rye est très présent et pave la voie à la finale un peu sèche, bien épicée, poivrée et de bois brûlé qui étonne de par sa longueur. Si le Jack Daniels régulier s’est perdu dans de la pub bon marché auprès d’un public souvent dénigré, la version single barrel devrait quant à elle attirer tout amateur sérieux à faire un p’tit détour et de se donner la chance d’y goûter avec attention.

Patrick 85%
Un autre très bon Jack! Nez : Le délicieux parfum du Jack, avec des cerises et des petits fruits rouges, du caramel, de la vanille et du bois brûlé. Bouche : Belle texture en bouche, portant des saveurs de bois carbonisé, de cerises, des épices, de la cannelle, du poivre, du caramel et des pommes. L’ensemble est très chaleureux. Finale : D’une belle longueur, boisée et poivrée.

Jack Daniel’s Single Barrel #8-1235

47% alc./vol.
Fût #8-1235, distillé 21 avril 2008.

André 86%
Plus sophistiqué que ses jeunes frères.. Épices au premier plan, appuyé d’une légère morsure d’alcool et bien sûr… fruité. Vraiment plus singulier que le Jack régulier. Correct et vraiment agréable mais j’me pitches pas dans les murs.

RV 88.5%
Le whisky qui ferait que je comprendrais ceux qui ne jurent que par Jack Daniels. Toujours la fumée mais beaucoup plus près du bois: boisé, très boisé, mais pas trop boisé. En bouche on transmute vers le charbon, très typé, puis la fumée et des épices et enfin, de la gomme à la cannelle. La finale est un peu plus standard mais avec du caramel qui ressort bien et l’aftertaste où la touche caramélisée se poursuit est appétissante. Le whisky à servir pour attirer les amateurs de scotch du côté Tennessee de la force.

Patrick 88%
Épais très huileux et fumé. Wow, très intense comme arrivée en bouche, les épices et les notes brûlées sont déchaînées ! Le tout est toutefois légèrement tempéré par une touche de vanille vers la finale qui s’étire quand même dans les épices. Le tout est bien équilibré, un Jack Daniel’s « concentré » pour les vrais amateurs du genre !

Jack Daniel’s Single Barrel Rye #16-1356

47% alc./vol.
Bottled 24/02/2016. Composition du mashbill; 70% seigle, 18% maïs, 12% d’orge maltée.

André 88.5%
Sans ambuguité au nez, le rye cireux et épicé, la pelure de pomme rouge, réglisse, crayon de cire, cerises. L’ensemble tout en étant générique, est puissant d’homogenéïté et de consistance. Il faudra faire attention à ne pas se plonger le nez trop rapidement dans le verre car le whisky est net et direct, les épices sont puissantes et semblent vouloir sortir du verre. La bouche est soutenue, beaucoup de cannelle et de clou de girofle, de rye cireux, anis, de caramel. Finale bien épicée, cerises et pelures de pommes saupoudrée de cannelle et de grains de poivre concassés. Un souci de la présentation indéniable, un taux d’alcool juste et des saveurs raffinées.

Patrick 90%
J’adore ce nouveau whiskey de Jack Daniel’s! Tout ce qu’il faut à la bonne place, et superbement balancé. Moi qui aime le rye, j’adore, c’est parfait! Nez : Pomme rouge, céréales sucrées, belles épices, du caramel, vanille et cerise. Appétissant. Bouche : Hyper intense, épicée, avec des notes de bois brûlé, de la cerise, de la cassonade, l’ensemble est par une douce cire. Finale : D’une belle longueur, fruitée, sucrée et épicée.

Jack Daniel’s Single Barrel Specially Selected for Paris 2020

50% alc./vol.
Fût # 19-07284, Rick R-7 – Embouteillé 10.11.2019

André 89%
Un embouteillage qui démontre que Jack Daniel’s est souvent regardé de haut et pas toujours avec raison. Nez gorgé de cerises et de cannelle, petits fruits rouges sauvages et pomme caramel, caramel et léger bois brûlé. Très intense comme saveurs et rendu olfactif. Sensation cireuse au nez. La bouche est musclée, les saveurs tout aussi intenses que le nez. Cerises, réglisse, cannelle, bois carbonisé, anis, oranges et pommes caramel. La finale est bien épicée et parfumée de bois de chêne cramé, d’anis, cerises et gingembre. Ça demeure classique comme présentation mais ça a du punch et l’équilibre y est. Très belle sélection single cask.

Patrick 90%
Un whiskey que mes beaux-parents m’ont rapporté de France en évacuant l’Europe au tout début de la pandémie en 2020. J’ai donc longuement hésité avant de l’ouvrir compte tenu de sa valeur souvenir. Ceci étant dit, un whisky, c’est fait pour boire! Et compte tenu de sa qualité, je suis bien content de l’avoir ouverte. Nez: L’incomparable parfum du Jack à son meilleur, avec des petits fruits rouges, de la réglisse rouge et du caramel. Bouche: De petits fruits rouges, du caramel, une bonne dose de bois brûlé et d’épices brûlantes. Le tout est porté par une texture cireuse. Finale: D’une belle longueur, fruitée et boisée.

Jack Daniel’s Straight Rye

45% alc./vol.
Constitué de 70% de seigle, 18% de maïs jaune et 12% d’orge malté (le N°7 est composé de 80% de maïs jaune, 12% d’orge maltée et 8% de seigle). Produit selon le même process que le Jack Daniel’s Tennessee Whiskey, à savoir bénéficiant d’une filtration goutte à goutte sur une couche de trois mètres de charbon de bois d’érable avant d’être placé en maturation dans des fûts neufs de chêne blanc américain, la différence vient ici des céréales utilisées. Lors de la prohibition, la distillerie Jack Daniel’s, forcée à arrêter sa production, a été utilisée pour accueillir un élevage de mules et d’ânes. C’est peu après cet événement, en 1941, que naîtra sur le sol américain la recette du « Mule » ! Ce Jack Daniel’s N°7 Rye est donc la base parfaite de ce cocktail mythique !

André 81%
Rye cireux, un brin d’acétone, réglisse rouge, petits fruits sauvages, cerises noires. Très velouté en bouche mais un peu volatile, la structure est fragile et diaphane, les céréales de seigle sont bien en évidence mais les saveurs un peu délavées; rye cireux et un brin terreux, réglisse poivrée, cerises noires, oranges roulées dans le caramel et la cannelle. En finale de bouche, les céréales de maïs séchées assaisonné de morceaux de bananes et de cosses de pommes rouges apparaissent aussi, avant de se terminer sur des notes de cerises poivrées et une forte sécheresse, caramel et chocolat noir.

Patrick 89%
Une belle surprise que ce nouveau Jack Daniel’s qui saura satisfaire les fans de la marque et les fans de rye en général. En tout cas, moi, j’adore, et la meilleure preuve en est ma bouteille qui se vide trop vite! Nez : Savoureux parfum de céréales sucrées où le seigle domine, accompagné d’un peu de cerises et d’une bonne dose de vanille. Bouche : Planche de chêne, seigle, épices, vanille, cerises, le tout enveloppé par du bois brûlé et recouvert de sucre blanc brûlant. Finale : D’une belle longueur, épicée et sucrée.

Martin 86.5%
Nez: Oh, le seigle est à l’honneur ici, tout en gardant le caractère JD. Maïs, vanille, menthe et bois grillé. Bouche: Pommes, vanille, caramel, fruits rouges, réglisse, rye bien frais. Finale: Le rye se résorbe un peu ici pour laisser les notes traditionnelles de Jack briller un peu. Équilibre: Bien que JD soit pratiquement la plus traditionnelle des distilleries américaines, un pilier quoi, reste que parfois innover ça peut être payant.

Jack Daniel’s Tennessee Tasters’ Selection No #6 « Jamaican Allspice »

50% alc./vol.
Straight Tennessee Whiskey, Toasted Jamaican Allspice Wood Finished pendant 180 jours. Édition lancée à l’été 2020.

André 86%
Bois brûlé et toasted, pomme caramel, cannelle, réglisse et clou de girofle. Belle bouche soutenue par l’alcool. Saveurs typiques du style mais avec une omniprésence de cassonnade, de caramel et de fumée de tabac, d’oranges également. Difficile de voir l’apport du bois à saveur d’épices Jamaicaine pour le moment… Aux gorgées subséquentes, les épices s’accumulent et offrent plus de vigueur. J’ai maintenant aussi des notes de chocolat et de grains de café torréfiés. La finale est sèche, terre séchée peut-être, beaucoup d’épices et de poivre. Les pommes, cerises et oranges nappées de caramel en toile de fond et une sensation cireuse et épicée.

Patrick 86%
Un Jack moins sucré et fruité, mais plutôt pimenté. Intéressant sans être déstabilisant. Nez : Pommes caramel, vanille, clou de girofle et bois grillé. Bouche : L’arrivé en bouche est plus douce que ce je m’attendais, avec du caramel, des cerises et, après quelques secondes, les fameuses épices boisées un peu plus « funky » que d’habitude. Ou en fait, une saveur de piment séché et broyé. J’y trouve aussi du café, de l’orange amère, une petite volute de fumée, du poivre et du chocolat noir. Finale : Très longue… D’abord boisée et épicée. Puis, après plusieurs minutes, le goût du piment broyé est d’une persistance que j’ai rarement vue.

Martin 85%
Nez: Piment de la Jamaïque (psychosomatique), coca-cola épicé, vanille, zeste d’orange, bois toasté, effluve de muscade. Bouche: Première gorgée vive, texture ample et chaleureuse, caramel, girofle, noix grillée, mélasse, écorce d’agrume. Finale: S’étire sur un long après-midi ensoleillé, cannelle, cacao, chêne épicé, thé noir, air salin du large. Équilibre: Concept réussi, épices franches mais intégrées, caractère distinctif sans masquer le whiskey. Un Jack disons très champ-gauche. Bravo.

Jack Daniel’s Tennessee Travelers « Sweet and Oaky »

53.5% alc./vol.
Mashbill composé de 80% corn, 12% barley et 8% rye. Édition de la série expérimentale Tennessee Travelers, Tennessee whiskey filtré au charbon d’érable puis mis en valeur par un profil accentué sur la vanille et le chêne.

André 84%
Chocolats fourré de compote de fruits rouges, belles notes de bois à la fois caramélisé et calciné, sirop de maïs et canne à sucre, cerises marasquin, macarons à la vanille cuits au four. Tout comme Martin, en bouche, j’ai des notes de pacanes que je retrouve souvent dans les bourbons. À cela s’ajoutent de la cannelle recouvrant des cerises marasquin, du caramel chauffé fondu, du bois légèrement épicé, le tout livré sur une texture liquide et sucrée. La finale s’aiguise rapidement à l’ingestion, notes de bonbons casse-grippe à la cerise, de menthol et de bois caramélisé. Agréable mais sans surprise.

Martin 84%
Nez: Caramel chaud, vanille intense, bois grillé, noix de coco, impression de sirop d’érable, touche d’écorce d’orange. Bouche: Texture relativement ample dès l’arrivée, sucre brun, maïs rôti, cacao, pacanes grillées, cannelle, avec un chêne épicé qui s’impose progressivement. Finale: Longue, vanille persistante, bois sec, café léger, chaleur enveloppante. Équilibre: Un dram riche et généreux, avec douceur et chêne en dialogue constant, puissance somme toute bien maîtrisée. Pas méchant.

Kim 87%
Nez : Caramel tirant presque sur la mélasse, en fait mélasse de grenade (si vous ne connaissez pas, c’est vraiment un produit délicieux), confiture de mûres et une touche résineuse douce, comme un biscuit sablé aux aiguilles de sapin. L’alcool semble bien intégré. Bouche : Crémeux, gingembre frais en quantité généreuse qui donne une sensation épicée, cerises au marasquin, une toute petite pointe astringente pas du tout déplaisante, mocha. Vraiment sympathique, mais plus « oaky » que « sweet ».

Jack Daniel’s Triple Mash Bottled in Bond

50% alc./vol.
Composition des différents mashbills utilisés; 60% Jack Daniel’s Tennessee Rye (70% Rye, 18% Corn, 12% Malted Barley), 20% Jack Daniel’s Tennessee Whiskey (80% Corn, 12% Rye, 8% Malted Barley), and 20% Jack Daniel’s American Malt (100% Malted Barley).

André 84%
Sirop pour la toux à saveur de cerises, petites framboises fraiches, touche végétale et Coca-Cola aux cerises. La bouche est herbacée, cerises dans leur jus, cannelle, bois de cèdre, cassonade et poivre. La mixture de saveurs est intéressante mais la texture très ordinaire, un peu sèche et terreuse. Cerises dans le chocolat, prunes, poivre, cassonade, cannelle et oranges. Finale légèrement amère, beaucoup de cerises et de cannelle poivrée.

Patrick 85%
Un très bon whiskey, c’est toujours plaisant de découvrir une nouveauté d’une distillerie aussi légendaire et pas spécialement reconnue pour ses nouveautés! Ceci étant dit, si les amateurs de Jack ne seront pas dépaysés, j’ai tout de même une légère préférence pour l’original. Nez: Le whiskey du Tennessee est définitivement présent au nez, mais avec plus de sucre qu’à l’habitude. J’y retrouve aussi de belles notes boisées typiquement américaines. Bouche: Du bois brûlé et sucré, du miel, de belles épices. L’ensemble est chaleureux, présentant un mélange assez intense de sucre et d’épices. Finale: D’une longueur moyenne, boisée et épicée.

Martin 86%
Nez: J’aime déjà. On part le bal avec une belle harmonie de vanille riche, fruits secs, miel et un tout petit vent de pain grillé. Bouche: Entrée en bouche chaleureuse, sur le seigle poivré, le caramel, le malt grillé et je dirais une touche de noisette. La texture est un peu fade, mais les fortes saveurs viennent supporter cette imperfection. Finale: De longueur moyenne, boisée, avec des relents épicés et une pointe de cacao amer. Équilibre: Une création originale, plus complexe qu’un Jack Daniel’s classique, qui offre une belle structure et un profil harmonieux. Pour ceux qui apprécient ce style bien sûr.

Kim 82%
Nez : Tarte fraises et rhubarbe encore chaude, betteraves rôties, beurre noisette et bien entendu le côté « mellow » et crémeux du maïs. Bouche : Rapinis cuits vapeur, avec l’amertume typique de ce légume, ce qui me déstabilise un peu. Une fois accoutumée à cette étrange impression, grains de cumin, piment de la Jamaïque et un piquant évoquant du gingembre fraichement râpé. Finale sur l’eucalyptus et le menthol. En fait, en cocktail Kentucky (ou Tennessee) Mule avec une bière de gingembre, ça doit être vraiment bien, seul un peu moins.