Glenmorangie 19 ans

43%% alc./vol.
Glenmorangie 19 ans est un whisky vieilli exclusivement en anciens fûts de bourbon. Les fûts qui composent l’assemblage ont été choisis en raison de leur fraîcheur aromatique et de leurs notes d’agrumes et de végétaux. Glenmorangie 19 ans est disponible en édition limitée en boutique hors-taxes.

André 92%
Quel superbe édition qui allie savoir-faire, équilibre et l’épine dorsale de la distillerie. Le spirit de Glenmorangie, avec ses saveurs fines et douces s’allie tellement bien au fût de bourbon. Les amateurs du Glenmorangie Original et du 18 ans seront en terrain connus; agrumes, poires, ananas, melon au miel, abricots, pommes vertes. Onctuosité ultime en bouche, poudre des gommes Bazooka, léger floral, puis la bouche confirme les odeurs du nez; miel, sirop de salade de fruits, oranges, poires, melon au miel, abricots, pêches, citron, vanille. Bonne dose de sucre, chocolat blanc, un whisky dessert! Finale rafraichissante, les fruits à chair et de belles notes citronnées et d’oranges. Une simplicité désarmante qui vous enveloppe et vous gagne à grand coup de saveurs. Mon prochain achat duty-free!

Patrick 92%
Un excellent whisky, riche, complexe et superbement balancé. Tout ce qu’on peut attendre d’un Glenmorangie,et ça, ça veut dire beaucoup! Nez : Parfum très riche, avec des noix, des poires, de la vanille, une touche de tarte aux pommes (avec ses épices) et quelques gouttes de miel. Bouche : Ok… C’est ici que ça se passe! Du bois savoureux, des fruits exotiques, des figues, une bonne dose d’épices et du miel. Finale : D’une belle longueur, épicée, boisée, poivrée et avec quelques agrumes.

Martin 92%
Nez: Fort discret, la subtilité, la complexité et furtivité sont à l’honneur. Amandes et noisettes, miel et vanille, pommes et fleurs. Melon et sucre doré. Bouche: Texture douce et enveloppante, tout en restant soyeuse et riche. Pêches et ananas, vanille et miel floral. Épices douces et puissantes à la fois. Chêne et gomme balloune, noisette et chocolat blanc. Toute une expérience. Finale: Poivrée et vive, soutenant toutes les saveurs exprimées dans les étapes précédentes. Un remarquable assemblage. Équilibre: Un peu dans les cordes du 18 ans de la même provenance, mais avec une subtilité et une adresse au niveau de la composition qui sont admirables. Winner Winner Chicken Dinner.

Glenmorangie 22 ans 1971 – 150th Anniversary

43% alc./vol.

André 94%
Pelures de pommes rouges et réglisse rouge, agrumes, citron, papaye, pêches, kiwi, une touche de cannelle et d’anis et de belles notes rondes de sherry. On prend le temps et on revient au verre après 10 minutes et… caramel, toffee, oranges confites, papaye, melon au miel, vin licoreux. Arrivée tout en douceur en bouche, texture ronde et moelleuse. L’amalgame de saveurs de fruits divers est étonnant; papaye, melon au miel, pêches, kiwis, sherry. Une touche de fumée en finale de bouche qui s’accompagne d’une solide bouffée d’épices et de poudre de cacao, gingembre, melon au miel, papaye. De l’intensité raffinée.

Patrick 94%
Pas le Glenmorangie habituel, mais wow! On y retrouve toute la maîtrise dont Glenmorangie est capable, avec une complexité rarement vue. J’adore! Nez : Quand le parfum d’un whisky te fait baver… De beaux fruits séchés, un mélange de fruits des champs et de fruits exotiques. Le tout avec une belle petite touche boisée. Bouche : Ooooooh. Toujours le mix de fruits mentionné précédemment, avec du bois, quelques épices et une bonne dose de caramel. Finale : D’une belle longueur, épicée et fruitée.

Martin 94%
Nez: Fruits séchés depuis longtemps, bois ultra-sec, vineux à souhait, presque poussiéreux. Clémentines, fruits de la passion, zeste d’orange. Xérès dans le piton. Léger savon. Bouche: Texture généreuse, boisée et fruitée. Raisins secs, dattes et sherry. Cannelle et orange. Fortes épices. Finale: Bien ronde et fumée, elle ne va pas à l’encontre du reste de l’expérience. Poudre de cacao. Équilibre: Quand même très solide dès qu’on le verse. Mais si on attend 5-10 minutes avant de se lancer, le plein portfolio de saveurs se présente à nous. Je ne suis pas accoutumé à voir des Glenmorangie dans cette ligue à part. Suave et intense à la fois, comme tout bon Glenmo.

Glenmorangie 23 ans 1963

43% alc./vol.
Bouteille 15 de 50.

André 91%
Pâte de fruits, figues, raisins secs, dattes, coconut et noix, pêches poilées, le caramel. En bouche, beaucoup de dattes et de figues, les fruits secs sont omniprésents, les cerises noires, le raisin, la pâte de fruits, le chocolat noir. Les oranges apparaissent après un certain temps, mais la sensation chocolatée est vraiment unique. Finale longue, mais incroyablement douce, du chocolat noir fourré de fruits secs et d’orange. Un whisky unique de par son histoire. J’avoue qu’il est difficile de mettre en contexte la valeur de celui-ci versus les saveurs et le rendu en bouche. Mais l’expérience globale est définitivement unique. Sensations garanties.

Patrick 93%
Une balance exceptionnelle pour un whisky tout autant exceptionnel.  Il est toujours difficile de juger impartialement un tel whisky (lorsqu’il n’est pas servi à l’aveugle), mais je peux affirmer sans équivoque qu’il s’agit d’un excellent whisky.   Nez : Intenses raisins secs, des noix et un peu de sciure de bois.  Le tout est marié ensemble de façon assez envoutante qui nous encourage à ne pas nous attarder sur le parfum qui émane de notre verre, pour y plonger dans plus attendre.  Bouche : A l’arrivée, de belles épices chatouillent la langue, épices qui évoluent rapidement vers un jus de fruit sucré assez étonnant, ce dernier étant enveloppé d’une surprenante pointe de chocolat noir salé.  Finale : Longue et chaleureuse, avec des notes de caramel épicé, d’orange, de chocolat noir et de fruits mûrs.  En bref, la finale parfaite qui nous fait presque pleurer lorsqu’on constate que nous venons d’en boire la dernière gorgée.

Glenmorangie 25 ans Quarter Century

43% alc./vol.
Membre le plus ancien de la famille Glenmorangie, ce single malt possède une tenue et une intensité remarquables. Bien corsé, le Glenmorangie 25 ans d’âge représente réellement notre engagement sans faille pour la perfection. Vieilli dans une série de fûts, y compris des fûts de chêne blanc d’Amérique, des fûts de sherry Oloroso et des fûts de Bourgogne français, avant d’être mélangé en quantités exactement équivalentes.

André 92.5%
Nez élégant et fruité (oranges, prunes) et ce qui ressemble à du sherry noble, cire d’abeille et miel. Superbe balance, équilibre des éléments. Arrivée en bouche assez puissante, les épices au front, soutenues par de plus douces notes mielleuses et fruitées, encore une fois principalement les oranges. Finale passablement longue, surtout pour d’aussi douces notes et même si il est un peu sec en finale de bouche. Peut-être un peu trop de  »wood influences » en finale mais globalement, un superbe whisky… malheureusement trop cher.

Patrick & Pierre-Luc 94%
Parfum vineux, notes de céréales et d’amandes. En bouche, l’ensemble est sucré et fruité, d’une complexité incroyable : fruits séchés, mûres, des cerises, prunes et dattes mêlées au chocolat et au café. La finale s’étire sur le sucre. Il ne s’agit définitivement pas d’un whisky de tous les jours. Pour l’apprécier, il faut définitivement une certaine dose de recueillement! Mais alors, quelle surprise : j’ai rarement trouvé un whisky aussi complexe.

Martin 94%
Nez: Sherry, fruits, amandes. Une grande kermesse mêlant l’orge juteuse à la frangipane à la mangue de ma belle-mère. Bouche: Caramel salé, miel, fleurs, cannelle et épices. Parfois le chêne et le cacao tentent une percée mais restent effarouchés malgré tout. Finale: Un brin mentholé, épicé. L’influence du sherry semble sans fin. Des notes de chocolat au café semblent vouloir s’éveiller. Équilibre: Plus balancé que ça tu meurs. D’une élégance et d’une souveraineté sans pareil. Même si vous n’aimez pas le whisky, je mets au défi quiconque de lever le nez là-dessus. Respectez au moins son sommeil d’un quart de siècle.

Glenmorangie Allta Private Edition 2019

51.2% alc./vol.
Allta, signifiant « sauvage » en gaëlique et prononcé « al-ta ». Pour le 10ème anniversaire en 2019 de sa collection pionnière – Private Edition – Glenmorangie dévoile le premier whisky créé à partir d’une levure sauvage développée directement sur l’orge de Cadboll de la distillerie. L’idée a germé dans l’esprit du Dr Bill Lumsden lorsqu’il a prélevé de précieux échantillons de grains au hasard d’une de ses promenades dans les champs situés aux abords de la distillerie. Il a alors découvert que l’orge produisait une levure sauvage jamais encore identifiée et a entrepris de réunir ces deux ingrédients pour créer un whisky crémeux et aromatique. Il a été vieilli dans des fûts de Bourbon, dont plusieurs fûts de second remplissage pour révéler le fruité du spiritueux.

André 83%
Retour en enfance avec ce whisky hyper sucré qui rappelle les tartes de grand-maman, la pâte à tarte, les oranges, le miel, les céréales maltées et la confiture de petits fruits sauvages, les pommes et les agrumes. Étrangement, certaines saveurs me font penser à du rye, de par l’accent poivré et épicé qui apparait plus férocement en bouche. Après deux petites gorgées…ouch, direct sur les notes qui ressemblent au virgin oak… puis abricots, tarte aux pommes, céréales maltées, agrumes et miel et une touche florale bizarre. Finale longue et poivrée, oranges et virgin oak tannique et crémeux à la fois. Un challenge de dégustation mais pas dans ma palette de goûts.

Patrick 89%
Un whisky intriguant, qui me réconcilie avec Glenmorangie, qui reprennent ici le chemin des innovations cool! Si vous vous considérez comme un trippeux de whisky, ça vous prends cette bouteille! Nez : Un parfum floral, avec de la vanille, une touche d’agrumes et… Ce qui doit être des levures, coudonc! Bouche : De belles épices, des biscuits, des fleurs, des agrumes, une bonne dose de chili… En fait, on jurerait un single malt créé par une micro-distillerie américaine! Finale : D’une belle longueur, épicée et marquée par les épices et les levures.

Martin 82%
Nez: Riche et sucré. Sucre en poudre, réglisse, caramel chauffé et cerises noires. Herbe et écorce de bois. Bouche: Retour de la réglisse et de l’herbe, supportées par de grosses épices. Arrière fond de cuir et de new make. Plus ou moins sur la coche ici. Finale: Sucre en poudre en puissance avec cannelle, poivre et chêne. Un brin de citron minéral. Équilibre: Pour une édition anniversaire des « private editions », je m’attendais à une fanfare pas mal plus grosse. Companta, où es tu?

Glenmorangie Artein

46% alc./vol.

André 87.5%
Nez riche et posé, pas austère du tout par contre, beurre, vanille et toffee. Du bois aussi style cask finished mais je ne peux pas dire lequel mais l’héritage du fût (surtout les notes sucrées et de vanille) est bien senti dans le nez de ce single malt. L’ensemble est arrondi, sablé et peaufiné avec beaucoup de soin. En bouche, toujours cette impression de « biscuits sablés au beurre » et des notes chaudes de toffee-caramel, de vanille et de pêches trempées dans le sucre sont bien présentes. Personnellement, je trouve que c’est un whisky superbement bien équilibré mais dont la diversité des éléments en bouche laisse à désirer. Le début de la finale est clair et épuré, avec un kick de menthe (???-bizarre d’ailleurs), de bonbons Wherters et d’éclisses de bois enrobées de mélange de douces épices.

RV 84.5%
SVP passer le message au Docteur: on change le médicament! Au nez, la pointe de bois se mélange à la douce vanille et le miel. Très présent en bouche, c’est encore la même recette avec la pointe d’un raisin qui se démarque. Bel exercice de bois, belle chaleur, mais la finale tombe un peu à plat avec sa longueur… pas vraiment longue et son simplet goût de malt aigre qui fait oublier le raisin. Ce n’est pas un mauvais whisky, mais qu’est-ce que ça va prendre pour que cette distillerie majeure finisse par me convaincre qu’elle peut évoluer au-delà des découvertes faites il y a bientôt une demi-douzaine d’année?

Patrick 90%
Nez riche et intriguant, marqué d’un vin chaleureux, par la vanille, par le beurre, mais aussi par une note rappelant une pierre de savon. En bouche, la pierre de savon prends plus de place, mais est bousculée par la chaleur épicée et fruitée du vin et par de délicates notes d’agrumes qui viennent donner une belle complexité à l’ensemble. La finale s’étire sur une note sucrée et fruitée, tout en laissant une sensation pierreuse qui n’est pas désagréable du tout. Le premier mot qui me vient tête est « luxueux! ». Une complexité comme je n’en avais pas vu depuis longtemps, un équilibre réussi, voici exactement ce que je recherche d’un nouveau produit. Arrivé avec plus de 18 mois de retard à la SAQ, mon Dieu, libérez-nous de ce monopole d’État inutile et inefficace.

Martin 90.5%
Le vin italien confère à ce spiritueux une teinte cuivrée, rosée tirant presque sur le corail. Nez: Raisin fruité, mais définitivement pas comme on le retrouve dans un fût de sherry. Miel, herbe, poivre, pot-pourri, crème anglaise de chez Cora. Le tout est dominé par le beurre et une espèce de pain brioché à la cannelle. Bouche: Encore les raisins sucrés, accompagnés du tannin du bois. Vanille et citron. Souvenirs d’un vin de glace. Finale: Très boisée avec une douce vague de cannelle qui nous dépose avec la délicatesse du tapis d’Aladdin. J’ai l’impression d’imaginer une touche de fumée. Équilibre: Une superbe découverte qui consolide la place de Glenmorangie comme véritable autorité sur les audacieux affinages particuliers.

Glenmorangie Artisan Cask

46% alc./vol.
Cet embouteillage est l’expression de Glenmorangie dans sa recherche de la perfection afin d’offrir le meilleur fût pour le meilleur single malt. Cet embouteillage est désormais discontinué et est remplacé par le « Glenmorangie Astar ».

André 90%
Dans mon top 3 des découvertes de l’année 2007, il me fallait revenir à ce single malt qui m’avait tant impressionné voilà tout près de 2 ans. La sensation en bouche est unique, texture de bois fraîchement coupé en vrac, au finis rêche, le tout appuyé par le toffee, la vanille – crème brûlée. Un léger murmure piquant en finale au goût d’épices poivrée vous porte sur une longue descente sèche. Merci RV pour m’avoir donné l’occasion d’en prendre si souvent. Pas donné: 75$ le 500ml.

Patrick 90%
L’odeur est méchante, mais délicieuse, attachez moi quelqu’un! Clou de girofle, réglisse noire. Au goût, wow! Raisins secs? Vraiment bon et orignal. Exactement le type de whisky qui fait que j’aime le whisky! Vraiment bon!

RV 89%
Chêne rempli de sève sucrée, à l’image de sa petite teinte verte. En bouche on retrouve cette sève, bien balancée et juste assez puissante en alcool. Par contre, en finale c’est l’écorce et la ripe de bois fraîchement expulsée du trait de scie à chaîne encore chaud. Seule déception de l’ensemble: l’aftertaste est beaucoup trop discrète. De très belle conception, une excellente expérimentation, avec une question que je me pose dans le dossier: pourquoi n’est-elle pas répétée (et pourquoi pas faire un méga 2 pour 1 et remplacer le désagréable Quinta) ?

Glenmorangie Astar – Échantillon offert par Bill Lumsden

52.5% alc./vol.
Echantillon offert par le docteur Bill Lumsden 3/8/17

André 87%
Vanille et caramel, citron et agrumes, miel onctueux, poires, abricot. Des saveurs qui rappellent aussi le Glenmorangie Original, ces beaux fruits frais, les notes de citron et d’agrumes, ce souci du détail habituel à Glenmorangie. La bouche est soutenue mais l’alcool tolérable, adoucit par les notes de vanillines, la couverture de caramel et de miel. Malgré tout, de bonnes épices et des notes de chêne persistantes apparaissent progressivement, le clou de girofle & le gingembre, puis les agrumes, les poires, l’abricot séché, l’ananas et le caramel, tarte à la meringue. La finale est pointue et légèrement sèche avec des influences certaines du fût de chêne et des épices, un peu trop de chêne d’ailleurs. Beau challenge de dégustation, palette aromatique et de saveurs challengeante mais un manque de hook ou de p’tit quek chose de particulier.

Patrick 89%
Riche et complexe, savoureux. Pour amateurs de whiskys purs! Nez : Parfum sucré et vanillé, avec des notes d’orge, de miel et d’agrumes juteux. Très appétissant! Bouche : Sucre blanc épicé et brûlant, une touche de miel, des agrumes et du chêne craquant. Finale : Longue, épicée et boisée.

Glenmorangie Astar Cask Strength

57.1% alc./vol.
Glenmorangie Astar est né de la quête incessante de Glenmorangie pour trouver le meilleur fût pour la maturation de sa précieuse eau-de-vie. Les meilleurs chênes sont d’abord choisis dans les Monts Ozark dans le Missouri aux Etats-Unis : ce sont des chênes à croissance lente, qui ont une grande porosité qui vont ensuite procurer une grande richesse et une très belle densité au whisky. Le bois est ensuite séché à l’air libre pendant 2 ans alors que la majorité des fûts sont vieillis au four. Les fûts sont ensuite confectionnés dans la plus pure des traditions : ils toastés et grillés pour maximiser le potentiel aromatique et la subtilité des arômes. Le Maître Distilleur fera donc vieillir ses eaux de vie (une fois le 1er vieillissement de Bourbon effectué) dans ces fûts une dizaine d’années avant la mise en bouteille, à la force de fût. Astar signifie « voyage » en gaélique…

André 86.5%
Très fruité au nez, surtout les poires sucrées flambées, les grains de café enrobés de chocolat au lait et une goutte de lime. En bouche, l’arrivée est cendreuse (un peu comme le Braeval Cigar) et les poires flambées tiennent le coup en accompagnant le chocolat. Il demeure très épuré et frais, désaltérant. La finale est fraiche encore une fois, la citronnelle, la pelure de pomme rouge. Les fruits secs légèrement épicés, malgré leur générosité, sont par contre trop passagers et la finale tombe un peu trop abruptement. Le fruité du fût de bourbon fait lui aussi surface de manière très (trop) égoïste (rappelle le Glenmorangie 15 ans) et monopolise beaucoup de ce qui est livré en finale.

Patrick 90%
Au nez, miel, chêne et une touche de vin blanc très frais. Aaaah, le goût d’un vrai cask strenght qui donne l’impression de sortir directement du fût ! On mord dans la planche de chêne et on y retrouve épices, orge, vanille, fruits discrets et un sucre blanc omniprésent qui complète admirablement l’ensemble. Si j’avais à utiliser un seul mot pour le décrire, le mot serait « pur ». Un whisky parfait pour l’été, mais avec son chaleureux taux d’alcool, idéal aussi pour se réchauffer après une journée de ski.

Martin 89%
Nez: Punch de miel, de poire, de chocolat et de chêne. Accents de vanille, d’épices, de fruits et de cannelle. Bouche: Pommes, caramel, vanille, miel, épices et pointe de chêne. Superbe. Finale: Longue, épicée voire même très poivrée. Chêne et pommes se battent pour une texture qui s’évapore un peu trop rapidement. Équilibre: Une bon cask strength qui représente bien la colonne de Glenmorangie, sans jeu de mots d’alambic. Un bon dram qui mérite une lente dégustation.

RV 83.5%
Grain, miel et rippe de bois franc séchée avec de la marmelade d’orange. Texture de slime qui attaque avec son grain mais ensuite avec tout plein de citron, d’orange, de citron miel et de citron meringue. Cask strength qui se sent plus ou moins et qui manque de finish, heureusement avec un aftertaste d’orange, de citron et de grain de bois. Le Artisan Cask que cette version est supposée remplacer était bien meilleure et naturelle, et malgré les arrogances répétées de la SAQ pour faire grimper mon budget whisky, 126$ c’est encore beaucoup trop cher pour un no age statement ordinaire.

Glenmorangie Bacalta Private Edition

46% alc./vol.
Ce whisky tire ainsi son nom du gaélique écossais « cuit au four » en référence à la méthode originale mise en place pour son affinage. Il a été élaboré à partir de Glenmorangie vieilli dans d’anciens fûts de Bourbon puis transféré dans des fûts spécialement sélectionnés qui ont séché au soleil et ayant contenu du Malmsey (Malvoisie), l’un des vins de Madère les plus doux. Les fûts de Malmsey ont été spécialement créés à cet effet à partir de chêne américain séchées à l’air, puis fortement grillés. Ils ont ensuite été remplis de vin Malvoisie et chauffés par les rayons du soleil pendant deux ans, pour les adapter aux spécifications du Master blender Dr Bill Lumsden de la distillerie Glenmorangie. Les fûts ont été ensuite vidés, transportés à Tain en Écosse dans les Highlands, puis remplis de whisky Glenmorangie rigoureusement sélectionné pour offrir des caractéristiques exceptionnelles à ce Single Malt.

André 91%
Nez très liquoreux, le terme liqueur est approprié. Attrayant au nez et bien volupté; poires, pêches, oranges, vanille crémeuse, abricots desséchés, miel. La bouche est sirupeuse et grasse, taux de sucre élevé ce qui calme les ardeurs du taux d’alcool et des épices. De petits fruits rouges parcellent maintenant la bouche et s’ajoutent aux saveurs détectées au nez. Les notes d’oranges sortent un peu du lot, le mélange de poires et de pêches en purée est rafraichissant et très texturé, presque mielleuse. La finale est longue et persistante, veloutée et liquoreuse, oscillant entre les notes de fruits à chair et les fruits rouges, le sucre et les épices. Une superbe palette aromatique et une présentation au-dessus de la moyenne, nous en attendions pas moins de la part de Lumsden et de Glenmorangie. Un whisky dessert pour les papilles et pour l’esprit.

Patrick 80%
Je comprends que certains adorent, mais c’est vraiment trop sucré pour moi et pas du tout dans ma « palette de saveurs ». Le fait d’avoir pris un peu de retard pour écrire cette évaluation me permet de vous dire que ça fait deux ans que j’ai ouvert ma bouteille, et elle est à peine entamée, car ce n’est pas un whisky qui m’apporte grand plaisir. Nez : Parfum extrêmement sucré et fruité. Le Doc Lumsden semble avoir la dent de plus en plus sucrée. Bouche : Très sucré et chaleureux, avec une bonne dose de nanannes. Finale : Longue, chaleureuse, pleine de fruits sucrés.

Martin 92%
Nez: Céréale classique de Glenmorangie. Caramel brûlé, légère mélasse, raisins secs, dattes et bois. Miel et zeste d’orange. Bouche: Sucre d’orge, raisins, vanille crémeuse, miel sirupeux. Dattes, chêne et épices. Fruits rouges. Savoureux. Finale: Chaude, longue et enivrante. Nounours au Prosecco de chez Squish. Poivre blanc et planche de bois. Équilibre: Une grande édition privée qui fait honneur au Companta de 2014.