Clynelish 10 ans 1990 Millenium Edition

Distillé le 30 janvier 1990 et embouteillé le 16 octobre 2000 à partir des fûts #938 et 942. Bouteille #772 de 1665.

André 90%
Pomme verte avec la cire protectrice dessus que tu croque avec du sel, jus de raisins en poudre vendu en sac, vanille. Tubes en cire rempli de jus qui est vendu comme bonbon aux enfants. La « wave » est superbe et est manquée par le sel et une finale d’une belle longueur. Impossible de trouver un Clynelish lorsque dégusté à l’aveugle.

RV 90%
Raisin blanc à la Forty Creek Double Barrel, avec un soupçon de poussière. Texture glissante en bouche, alors qu’attaque la cerise, la tourbe salée et le sel, pour finir par se répandre sur une écorce concave de cèdre avec de la sève d’érable concentrée par osmose inversée. Pas ce que je m’attendais de cette distillerie, qui parfois me surprend mais aussi me déçoit. Cette fois, toute une réussite.

Patrick 91%
Poudre de Jello aux cerises au nez. En bouche, on vient d’ajouter l’eau chaude au Jello et on en prend directement une gorgée, pour se rendre compte qu’un « mononcle » facétieux a ajouté un trait de brandy au mélange. En finale, une touche de vanille s’ajoute subtilement au mélange. Facile à boire, très agréable, vite un autre verre!

Clynelish 14 ans The Coastal

46% alc./vol.
Northern Highlands, 1968. La distillerie fut construite en 1819 par le duc de Stafford afin de favoriser la relance de l’économie locale. Changeant plusieurs fois de propriétaires au cours du XIXème siècle, la distillerie fut reconstruite en 1896. John Walker prit des parts dans la société mais cela n’empêcha pas la fermeture temporaire de Clynelish de 1931 à 1939. Dans les années 60, la demande de whisky fut telle qu’une nouvelle distillerie plus importante fut construite à proximité de l’entreprise originelle. Les nouveaux alambics, au nombre de 6, furent dessinés aussi fidèlement que possible à leurs aînés, afin que le caractère du whisky reste inchangé.

André 89.5%
Définitivement maritime mais des Highlands également. Le meilleur des deux mondes. Aérien et très plein-air comme whisky, fraicheur des agrumes (les oranges particulièrement), bol de fruits frais avec une léger embrun de sel de mer flottant dans l’air. Belles vagues de vanille crémeuse aussi. Simplicité et efficacité. La bouche est douce et texturée, moelleuse, mélanges de fruits dans de la vanille, cosses de nectarines, pincée de sel de mer, touche d’épices au bois de chêne. Avec un peu d’attention on détecte aussi une fine pointe de tourbe mielleuse très discrète en finale de bouche. La finale est fruitée, salée et un peu tourbée. Si vraiment comme si le whisky nous présentait sa provenance des Highlands maritimes au travers ses saveurs. Un superbe whisky, trop peu rare sur les tablettes, de la qualité à un prix fort raisonnable.

Patrick 91%
Riche, caramel, légères algues. Au goût, le caramel révèle une complexité étonnante, qui baigne dans le sel, de légères algues et un doux fruité. Peut être une touche de vanille? Un succulent mélange de saveurs qui prends tout son temps pour disparaître en nous révélant toute sa richesse. J’ai attendu quelques années avant d’ouvrir cette bouteille, mais je l’ai terminée en quelques semaines. Encore!

RV 87%
Herbe terreuse mouillée et un peu de blé vert. Arrivée dans la grosse cire de bougie blanche de messe de minuit, qui finit dans des rideaux de soie un peu défraîchis mais avec un beau petit piquant qui reste longtemps sur le dessus de la langue.

Clynelish Distiller’s Edition 1992-2008

46% alc./vol.
Fûts de sherry oloroso de second remplissage.

André 84%
Nez intriguant, vif et salé, plat et maigre n’eut été de la forte présence du fût d’Oloroso d’où réussissent à se tirer avec peine la cassonade et le rhum brun. L’alcool ouvre la marche en bouche et est passablement adouci par le sucre. Belle finale, à la fois trop sucrée mais aussi épicée (piment rouge). La rétro livre un bel amalgame d’oranges et de nectarines. Un single malt agréable dénaturé par l’affinage.

RV 90.5%
Tourbe d’Islay et caramel un peu grossier qui ne fait pas dans la subtilité au début mais qui devient plus salé et sucré, naturel avec des touches d’agrumes qui apparaissent en respirant. Le goût se poursuit sur la même lancée toute à fait fruité, à l’image de ce que la distillerie m’avait habitué. La finale est quant à elle plus épicée et boisée avec une belle surprise de chêne. Le séjour en baril de sherry ne se sent pas beaucoup, mais quand le résultat final est tel, je m’en fous beaucoup. Un peu cher, mais enfin un Distillers Edition qui bat définitivement la version originale.

Patrick 90%
Nez marqué par le sherry, mais aussi par les algues ou plutôt la mer dans son ensemble! Une touche de chêne vanillée vient bien compléter l’ensemble. Au goût, le sel, des fruits rouge mûrs avec un soupçon de vanille. La finale est très saline et assez longue. La finition additionnelle offre à ce scotch une exquise dimension supplémentaire.

Coleraine Irish Whiskey

40% alc./vol.

André 75%
Quand tu ne t’attends à rien d’un whisky, tu peux juste être surpris. Nez prévisible du style et typique dans le genre ; doux et feutré, la poire et la vanille, l’alcool de grain, sucre, miel. L’éventail aromatique du nez est assez prévisible et pas très étendu mais est agréable et sans prétention. En bouche, le whisky est limpide et n’exprime pratiquement aucunes autres saveurs que celles dévoilées par le nez avec un accent bien prononcé sur le sucre, la vanille et le miel auquel s’ajoute un peu d’agrumes diluées et quelques épices et saveurs de bois vert. Finale sucrée avec sensation sèche par l’alcool omniprésent et les saveurs de bois vert. Rien pour revamper l’appellation Irish Whiskies.

Patrick 77%
Un whisky ayant presque sombré dans les oubliettes de l’Histoire. Si on suppose qu’il s’agit ici de la recette originale, ça aurait été une bonne affaire! Bref, pas un mauvais whiskey, mais définitivement pas un bon non plus. Nez : Nez typique d’un whiskey irlandais bas de gamme, dominé par un jeune alcool de grain et de l’alcool. Quelques notes d’agrumes et une vanille des plus subtiles aident un peu son cas. Bouche : Du grain, quelques épices, de la vanille et des agrumes. Le tout donne l’impression d’un whiskey plutôt jeune, en particulier à cause de la force ressentie de l’alcool pour un whisky pourtant dilué à 40%. Finale : courte et fade.

Martin 77%
Nez: L’alcool de grain a tendance à vouloir prendre toute la place, mais on parvient avec patience à déceler d’autres notes. Comme un peu de vanille, de miel et de citron. Quelques autres agrumes essaient difficilement de percer. Bouche: Sucre blanc et herbe mouillée. Bois, vanille, poivre rose. Bien peu d’autre chose, le tranchant du grain empêchant toute autre saveur de sortir. Finale: Courte et épicée, acérée même. L’alcool de grain demeure plus longtemps que tout le reste. Équilibre: Un dram plutôt difficile à prendre. Même la triple distillation irlandaise ne parvient pas à amadouer cette brute.

Collectivum XXVIII – Edition 2017

57.3% alc./vol.
Blended malt provenant des 28 distilleries actives de Diageo: Auchroisk, Benrinnes, Blair Athol, Caol Ila, Cardhu, Clynelish, Cragganmore, Dailuaine, Dalwhinnie, Dufftown, Glendullan, Glen Elgin, Glenkinchie, Glenlossie, Glen Ord, Glen Spey, Inchgower, Knockando, Lagavulin, Linkwood, Mannochmore, Mortlach, Oban, Roseisle, Royal Lochnagar, Strathmill, Talisker and Teaninich.

André 91%
Une force bien cachée au nez sous un gros édredon de tangerines, puissante vague de gingembre, cannelle et de poivre, de réglisse noire et de toute-épice, le tout niché dans un écrin feutré de fruits rouges et de petits fruits sauvages, raisins secs, poires, prunes, pelures de pommes et cerises. Une fois la ferveur des épices passées, pulpeuses notes d’ananas et de poires, miel et vanille. La bouche est puissante, très épicée et poivrée, une touche discrète de fumée, puis salade de fruits, les saveurs du nez s’expriment avec plus de définition. Longue finale prolongée par la morsure de l’alcool et les notes poivrées et épicées, belle salade de fruits tropicaux. De quoi redorer l’appellation ‘’blended’’.

Patrick 95%
L’un des whiskys les plus complexes que je n’aie jamais goûté. Et pourtant si bien balancé. Un wet dream de dégustateur. Ou un cauchemar, tellement il y a de nombreuses saveurs qui s’enchevêtrent. Nez : Fruits mûrs et complexes, caramel, miel, agrumes, épices, note de fumée de tourbe subtile. Archi-complexe. Bouche : Miel, fumée de tourbe, tonne de sel, prunes, mix d’épices. Un caléidoscope de saveurs. Finale : Longue et extrêmement riche.

Martin 92%
Nez: Ouf! Agrumes, bonbons à l’orange, gingembre et cannelle. Malt chauffé, vanille et pommes. Réglisse et fruits des champs, ici on tombe dans quelque chose de solide. Fond d’ananas. Bouche: Orge, caramel et chêne. Les épices embarquent rapidement ensuite. La réglisse revient ici accompagnée d’une belle tourbe de pneu brûlé. Finale: Longue et franche. La morsure d’alcool est bien moins omniprésente qu’on l’aurait cru. On savoure de belles notes de fruits tropicaux, de miel et de tourbe sèche. Bois et fruits rouges. Équilibre: On aurait pu croire à un autre gimmick de Diageo ici, mais à ma grande surprise, ce blend de 28 distilleries est vachement solide…

Collingwood

40% alc./vol.
Whisky assemblé par les fabricants du Canadian Mist.

André 79%
Pas très représentatif des whiskies canadiens ce Collingwood… Oranges et saveurs habituellement associées au bourbon. Superbe fruité – côté cerises noires – puis fortement épicé, cannelle et saveurs de ces anciens bonbons en forme de poissons rouges qui étaient sur la table du salon de grand-maman. Finale du style « bonbon en gelée à saveur de cerises » effacées par les fortes arômes épicées.

Patrick 83%
Fruité sucré et érable brûlé au nez. Douce texture très sucrée et marquée par les cerises. Le tout est enveloppé dans l’érable brûlé. La sensation de brûlé s’étire longuement sur la finale, avec une pointe de caramel. Un bon rapport qualité/prix qui plaira à ceux qui ont la dent sucrée!

Martin 83%
Jambes indépendantes sur fond ambré légèrement beige. Nez: Oranges sucrées et vanille. Quelques petits fruits rouges font surface avec une dose respectable d’épices. On dirait presque un de ces bourbons dont on a torqué la proportion de rye. Caramel. Bouche: Frais et sucré. Cassonade et fruits séchés. Retour de l’orange et des épices. Le chêne brûlé nous emmène vers la finale. Swedish berries. Finale: Le chêne et la cannelle clashent avec les fruits sucrés dans leur sirop. Un vent sous-jacent de vernis à bois vient enrober et gâter un peu la sauce. Équilibre: Un whisky relativement bien construit, mais qui gagnerait un peu à remplacer quelques notes de fruits sucrés par une bonne dose d’épices du seigle.

RV 74%
Excellent rendu d’une mauvaise recette. Très fruité au nez, assez (et heureusement) différent de sa cousine. La cerise lève une appréhension que la texture soit très sirupeuse, mais la bouche est limpide et soyeuse, où le poivre s’ajoute avant une finale redoutée, avec de la cerise à l’excès conclue avec un élan de brûlé. Encore une fois un whisky où la cerise est poussée à son paroxysme, mais au moins, c’est bien fait.

Collingwood 21 ans Canadian Rye Whisky

40% alc./vol.
Fait de 100% de seigle non-malté et distillé en 1991.

André 87%
Nez doux assaisonné d’arômes habituels de rye livré sur une texture un peu cireuse; les épices, le gingembre, les fruits et les raisins secs, pain aux céréales et raisins. Belle texture en bouche, crémeuse et délicate. Le rye est sans ambiguïté mais bien dosé, un peu floral, poudreux. Les épices offrent un bel équilibre et j’aime l’addition du poivre qui arrivera rapidement en début de bouche et qui s’étirera avec plus de force en finale. Le mélange du gingembre et du poivre est adouci par l’apport des fruits jumelés de caramel. Finale un peu pointue, le rye est bien senti et légèrement épicé, le caramel est encore plus présent également mais dans l’ensemble on reconnait en sa texture douce et soyeuse, un whisky d’un certain âge. Un rye whisky conventionnel et prudent mais bien présenté.

Patrick 77%
Nez : Sent le pet pis les fleurs. Yep. C’est pas chic, mais c’est ça. Bon, reprenons-nous. Parfum rappelant les flatulences d’une vache au milieu d’un champ regorgeant de fleurs. Bon. Bouche : Même affaire, mais avec des fruits pour aider à faire passer la gorgée. Finale : Fruitée, heureusement. Balance : Eh?

Martin 87%
Un riche roux foncé représentatif de son âge, avec de belles jambes veineuses. Nez: Le pourcentage élevé de rye est évident ici. Les épices et les fruits séchés se bousculent à travers le seigle et la crème pâtissière. Gingembre. Bouche: Fruits au sirop, gingembre, seigle, cerises. D’une belle douceur, le rye ne prend pas toute la place. Finale: Chaude et apaisante, sur des notes épicées et poivrées. Le seigle est toujours aussi omniprésent, mais partage bien la scène avec caramel, cerise et chocolat blanc. Léger cuir sur la fin. Équilibre: Le punch du rye allié à une maturation aussi vénérable font de ce canadian whisky un dram fort intéressant et complexe. Bravo.

Collingwood Toasted Maplewood Finish

40% alc./vol.

André 88%
Profil aromatique typique des whiskies Canadiens, mélange de cannelle, de caramel et de pommes rouges, oranges et cerises noires. Onctueuse texture en bouche, ronde et ample, beaucoup de fruits rouges, cerises, caramel, toffee et cannelle, certaines saveurs rappellent le bourbon, sirop d’érable, cassonnade. Il est étonnant de noter que la finale est surprenamment relevée, sursaut d’épices et une volée de poivre appréciable, beaucoup de fruits rouges nichés dans un édredon de sirop d’érable et de cassonnade. Ce whisky Canadien étonne par les similarités qu’il offre en bouche qui s’apparentent au bourbon. À l’aveugle on pourrait facilement le confondre… Un genre d’hybride « Canadobourbon ».

Patrick 84%
Ok, plus typiquement canadien que ça, c’est dur! Le sucre et les épices, tout y est! Nez : Cassonade, pommes rouges, cerises et chocolat noir. Bouche : Très sucré, avec des notes de pommes intenses, les épices du chêne et du seigle. Finale : D’une belle longueur, plutôt épicée.

Martin 87%
Nez: Le bois sec et les fruits rouges. Assez doux dans son approche, vent d’érable, de miel et de cannelle. Caramel aussi. Bouche: Cassonade et caramel, eau d’érable, chêne sec, poivre noir derrière tout ca. Pointe de punch aux fruits. Finale: Chaude, longue et bien épicée. Un kick de fruits des champs et de poivre blanc ici qui est fort agréable. Équilibre: Un beau dram à découvrir, l’équivalent whisky de rajouter de la sauce piquant sur son plat.

Collingwood Town Collection Double Barreled

45% alc./vol.
Whisky Canadien fait à partir d’une recette high rye mashbill, vieillissement initial en Ex-Bourbon casks, ensuite affiné en heavily toasted Virgin Oak Casks et marié dans une cuve en acier dans lesquelles des planchettes de bois d’érable sont aussi mises à tremper.

André 83%
Jus de cerises, cannelle, bois chauffé, caramel et miel, prunes, une touche de terre humide et de chocolat au lait. Un peu plus acéré par le bois en bouche, sirop de cerises, sirop d’érable, cannelle et cassonade, pommes, anis, chocolat au lait, bois de chêne séché, miel, caramel. Finale poivrée et sèche, bois de cerisier, caramel et cannelle.

Patrick 90%
De loin le meilleur Collingwood, j’en ai adoré chaque goutte et je suis bien heureux d’en avoir une pleine bouteille ! Dès que vous aurez fini votre verre, vous voudrez vous en verser un autre! Nez : Oh, ça sent bon ça! Du sucre d’érable, du chocolat au lait, du chêne, un peu de rye et une touche florale. Alléchant ! Bouche : Épicée et marquée par une bonne dose de bois brûlé, un peu de sirop d’érable, du poivre, du seigle et de la cannelle. Finale : D’une belle longueur, boisée et épicée.

Martin 89.5%
Nez: Caramel poussiéreux, chêne sec, épices du rye vert et sucre d’orge. Touche de minéralité. Fleurs roses. Bouche: Eau de rose, sucre d’orge, épices, bois et seigle. Finale: Épices du rye, chêne sec et vague de cannelle. Fruits rouges. Équilibre: Solide rye avec un sacré caractère, les couilles de Collingwood!

Kim 73%
Nez : Sur le bois à fond, presque résineux, avec un peu de poussière. Impression de sentir un vieux meuble verni. L’alcool ne semble pas super bien intégré. Bouche : Oh boy, ça a du torque, c’est son avantage. Mais sinon les saveurs sont plutôt perturbantes. Ras el hanout, raisins secs et cumin viennent chatouiller les papilles, mais ça commence par une attaque de whisky trop jeune. Je sens que dans quelques années ça sera intéressant, mais là c’est pas prêt.

Colonel EH Taylor Single Barrel Bourbon Bottled in Bond

50% alc./vol.
Mash #1 de Buffalo Trace, serait composé de 75% corn, 10% rye, 15% barley.

André 88%
Pommes caramel, cerises noires, cannelle, céréales de mais sucrées. Aspect cireux au nez très agréable. Après aération, profondes notes de réglisse et une touche de bois brûlé. La bouche est sucrée. Sirop de cerises, oranges, réglisse, bonne cannelle et pelures de pommes, poivre. Texture vraiment superbe, belle rondeur, grasse et qui adhère aux bajoues. La cannelle ressort beaucoup en finale de bouche et s’entremêle aux saveurs de réglisse.

Patrick 89%
Comme tout ce qui sort de la distillerie Buffalo Trace, c’est une valeur sûre. Pour ceux qui aiment leur bourbon assez épicé! Nez : Parfum de beaux fruits mûrs, un peu de bois frais et du caramel. Bouche : Du beau bois brûlé et sucré, des céréales épicées qui semblent fortes sur le seigle (du moins, pour un bourbon) et des fruits discrets. Finale : D’une belle longueur, plutôt intense et marquée par le bois brûlé.

Martin 88%
Nez: Le beau maïs classique du bourbon, avec vanille, chêne et poivre. Le tout un peu adouci dans la présentation. Fruits des champs, caramel et banane mûre. Je suis fébrile! Bouche: Fruits rouges, vanille, caramel, poivre, chêne, cannelle, muscade et maïs, tout y passe. Bien ficelé, voyons où cela nous mène. Finale: Un peu abrupte sur le maïs et le poivre noir. Notes successives de bois, de fruits et de sucre. Équilibre: Un bon bourbon, qui surprend à quelques étapes, en bien ou en mal, c’est selon. À acheter quand ça passe, ça ne brise pas trop le portefeuille et c’est une bouteille unique à garder dans sa collection.

Kim 82%
Nez : un duo de zestes d’orange, confit et frais, gingembre confit, riz basmati, l’alcool est manifeste sans agresser le nez. Bouche : il débute tout en onctuosité, sur du miel, mais un punch attend dans le détour. J’ai l’impression d’avoir mangé une des planches du baril en pleine gueule, ça surprend. Ça se corrige sur la finale, longue et briochée.