Cadenhead Small Batch Benrinnes 12 ans

57.2% alc./vol.
Distillé en 2007, embouteillé en janvier 2020.

Patrick 80%
Presque… Le parfum et la bouche sont agréables, mais les saveurs prennent un goût bizarre en finale, et avant que je puisse identifier le problème, la brûlure de l’alcool emporte tout sous son passage. Comme (presque) toujours, un (autre) embouteillage de Cadenhead qui ne m’excite pas. Frais, sucré et léger, avec des fruits dans le sirop, pain aux bananes et amandes. Bouche : Un beau mélange de fruits tropicaux sucrés, avec des litchis, des mangues, des noix de Grenoble et des épines de pain. Finale : Très longue, marquée par l’alcool et une fausse note que je ne parviens pas à identifier.

Rest and Be Thankful Whisky Co Benrinnes 11 ans

56.8% alc./vol.
Cask #304259 – Distillé le 30 avril 2007, embouteillé le 20 mai 2019 – 281 bouteilles

Patrick 89%
J’ai adoré la présentation des saveurs de ce dram. Si ce n’était de l’alcool qui brûle un peu trop à mon goût, il se serait mérité quelques points de plus. Nez : Le parfum est frais, avec des oranges et des abricots, le tout avec un petite note de vanille et de miel. Bouche : L’arrivée en bouche est dominée par de délicieuses notes mielleuses. Ensuite, dans l’ordre, vient la vanille, les abricots, les oranges et du chêne brûlé, voire subtilement fumé. Finale : D’une belle longueur, fraiche, boisée et… fumée?

The Whisky Agency Heads & Tails Glenrothes 23 ans

51.3% alc./vol.
1997-2021. The Whisky Agency / Heads & Tails nous présente un embouteillage très spécial de Glenrothes, vieilli pendant 23 ans dans un hogshead de bourbon. Notre cher ami Igor Kossov a dédié cette édition – et une partie des recettes – à l’Ukraine. Le symbole de la paix sur l’étiquette en dit long.

Patrick 84%
Un bon whisky, mais qui pourrait être un peu plus arrondi. Malgré son grand âge, l’alcool semble beaucoup plus fort et domine la finale. Nez: Un parfum frais où dominent les agrumes et les fruits tropicaux, ainsi qu’une petite note de chêne frais. Bouche : Ici aussi, les agrumes et les fruits tropicaux prennent beaucoup de place, avec une petite touche sucrée bien agréable. L’ensemble demeure tout de même bien chaleureux grâce à de généreuses notes boisées. Finale : Assez longue, marquée par la chaleur de l’alcool.

Distillerie Fils du Roy – Single Malt hommage à Richelieu International

40% alc./vol.
Embouteillé en 2019

Patrick 79%
Un whisky presque bon, mais j’ai un gros feeling métallique en bouche. Nez : Parfum très floral masquant presque le new make. Bouche : Surtout métallique, mais avec aussi une bonne dose de chêne brûlé et un peu de malt sucré. Finale : D’une longueur moyenne, marquée par le bois brûlé.

Magnotta 271 Single Malt 10 ans

42% alc./vol.

Patrick 83%
Un bon whisky, mais je suis un peu surpris de savoir qu’il a gagné une médaille d’or au Canadian Whisky Awards en 2024. Mais c’est vrai que des single malts de plus de 10 ans, il n’en pleut pas, au Canada. Nez : Parfum typique de whisky de malt avec les céréales à l’avant-plan et le chêne en filigrane. Bouche : Le chêne, très présent, laisse un peu de place au malt, à la cassonade, à la vanille et à une touche de vanille. Finale : D’une longueur moyenne, boisée et très très très subtilement fumée.

Martin 82%
Nez: Céréales, vanille douce, pomme croquante et une pointe herbacée. Bouche: Légère et droite, sur le malt sucré, le caramel doré, une touche de poire et un boisé timide. Finale: Courte, légèrement sèche, avec un retour de grain et d’herbes sèches. Équilibre: Un whisky simple et honnête, sans défaut majeur mais manquant de relief, peut-être mieux adapté en cocktail qu’en dégustation pure.

Magnotta 271 Single Malt 5 ans

40% alc./vol.

Patrick 29%
Nez : Ouf… Quand tu enlèves tes sous-vêtements, et c’est ce que tu sens, ça indique 2 choses. Premièrement, que tu t’es donné à fond en t’entraînant. Deuxièmement, qu’il est temps d’aller prendre une douche. Bouche : Faut être un méchant pervers pour oser goûter à ça. J’y ai goûté, et je n’ai pas apprécié, preuve que je ne suis pas ce type de pervers. Finale : Vous tenez vraiment à le savoir? Achetez-vous une bouteille, moi j’ai abandonné.

Magnotta 271 Single Malt 3 ans

40% alc./vol.

Patrick 9%
Dans le top 10 des pires whiskys que je n’aie jamais goûtés. Nez : La laine de mouton, sur un mouton mort depuis au moins un mois. Ça sent tellement mauvais que ça me donne le goût de vomir. Bouche : Idem, même pire. J’ai vraiment eu un reflux gastrique. Finale : Impossible à dire, j’ai le goût de mon propre vomi en bouche.

Magnotta True Canadian Whisky

40% alc./vol.

Patrick 80%
Un whisky honnête et agréable. Rien pour écrire à sa mère, toutefois. Nez : Parfum léger de blend anonyme, avec des céréales, du bois et un peu de sucre. Bouche : En bouche, j’y détecte un petit brin de personnalité : Le tout est toujours dominé par les céréales, le bois et la touche sucrée, mais j’y retrouve en plus de subtils petits fruits de champs qui suffisent pour rendre le tout intéressant. Finale : D’une longueur moyenne, subtilement fruitée et surtout boisée.

Last Straw Single Malt Mack Barrel

49.2%
 alc./vol.
Vieilli 6 ans dans d’ex-fûts de bourbon, puis transféré pour 4 mois dans un fût de Cabernet Franc du vignoble Two Sisters de Niagara on the Lake.

Patrick 69%
Dégusté la première fois l’aveugle, je n’avais pas été capable de finir mon verre. Et la deuxième fois, a moment d’écrire ces notes, ça n’a pas été mieux. Nez: Parfum un peu désagréable, avec des notes de new make mélangées avec du vin cheap. Bouche : Ouf, pénible… Toujours le new make et le vin cheap, avec une bonne dose de métal et un peu de bois brûlé. Finale : D’une longueur moyenne et tout aussi désagréable que le reste.

Last Straw Rice Whisky

45% alc./vol.

Patrick 80%
Mon premier essai de ce whisky à l’aveugle ne fut pas très concluant… Mais en sachant c’est quoi, j’ai pu l’apprécier un peu plus. Bref, dans le style, c’est bien fait, mais ça ne me convertira pas aux « whiskys » de riz. Nez : Parfum de céréales mouillées…. Ou de riz mouillé? Avec un peu de caramel. Bouche : En bouche, le tout semble mieux défini grâce au chêne et ses épices, avec une touche de chocolat noir amer et un peu de riz brun. Finale : D’une longueur moyenne, sucrée et boisée.

Martin 78%
Nez: Vieux livre poussiéreux, vanille légère, herbes sèches, accent citronné. Bouche: Souple mais mince, sur le sucre blanc, le grain doux, un soupçon floral et une goutte de colle à bois. Finale: Courte, légèrement herbacée, un peu aqueuse mais bien sur le brin de scie. Équilibre: Concept intéressant mais résultat timide. Un dram qui se laisse tout de même boire, sans caractère marqué ni grande complexité. Un peu comme Des Kiwis et des Hommes épisode spécial pouding au riz.