Heaven’s Door Double Barrel Whiskey

50% alc./vol.

Mélange de trois whiskeys : Les deux premiers whiskeys proviennent du Tennessee, ont vieillis 6 ans dans des fûts d’Ex-Bourbon de premier remplissage et sont passés par le « Charcoal Mellowing » ou Lincoln County Process. Le mashbill est 84 % de maïs, 8 % de seigle et 8 % d’orge maltée. Le troisième whiskey, âgé de 7 ans, provient de l’Indiana (probablement MGP) avec un mashbill de 95 % de seigle et de 5 % d’orge maltée. Enfin, les trois whiskies sont mélangés, puis âgés pour une année supplémentaire dans un « toasted and alligator char barrel ».

Patrick 83%
Un whisky plutôt bon, sans rien réinventer. Bref, je le recommande uniquement pour les fans finis de Bob Dylan! Toutefois, pour les autres, vous ne manquerez rien si vous passez à côté sans vous arrêter. Nez : Biscuits à l’érable, noix, fruits séchés et un peu de chêne grillé. L’ensemble paraît manquer d’intensité. Bouche : Un beau mélange d’épices boisées, avec des cerises noires, une grosse dose de chêne sec, du cacao sec et une discrète note d’orange. L’ensemble est dominé par le bois et ses épices, et présente une assez belle texture en bouche. Finale : D’une longueur moyenne et chaleureuse.

Heaven’s Door Straight Bourbon

46% alc./vol.

Mashbill de maïs à 70%, seigle à 22% et 8% d’orge. Recette exclusive produite par une distillerie inconnue du Tennessee.

Patrick 82%
Un assez bon whiskey, mais je dois admettre que mes attentes ont été déçues, probablement à cause d’un marketing trop efficace et de médailles reçues trop facilement par des concours un peu bidons. Quand même une bonne excuse pour écouter Bob Dylan chanter Knockin on Heaven’s Door! Nez : Du pain brun, de discrets fruits secs, du popcorn au beurre et quelques noix. Bouche : De belles épices provenant du seigle, du chêne toasté, des fruits mûrs, du poivre, de la cannelle, de la vanille, du caramel et une touche de noix. Finale : D’une longueur moyenne, fruitée et boisée.

Yellowstone – Landmark Edition Grand Prismatic Spring

46.5% alc./vol.

Édition du 150ème anniversaire du parc de Yellowstone (1872-2022) – Fait à partir du même mashbill que Jim Beam, soit 75% de maïs, 13% de seigle et 12% d’orge. Coïncidence?

Patrick 80%
Ce n’est pas un mauvais whiskey, mais j’ai fini ma bouteille en le buvant sur glace. Nez : Servi à l’aveugle, j’aurais juré qu’il s’agissait d’un Jim Beam : la présence du maïs et des petits fruits rouges, de la cerise et des bonbons est assez typique. Bouche : Ici aussi, on a l’impression d’avoir un Jim Beam en bouche, mais avec une texture en bouche qui laisse à désirer comparativement à l’original et ce, malgré un taux d’alcool plus élevé. Bref, des cerises, du bois un peu épicé, du poivre, de la réglisse rouge… Finale : Un peu courte, mais marquée par un beau mélange d’épices et de sucre.

Noroi – Esprit du Tennessee

0% alc./vol.
Liquide sans alcool supposément à saveur de whisky

Patrick (sans note)
C’est la première fois que je bois un ” whisky” qui me donne des haut-le-cœur si intenses que je crois que je vais vomir. Depuis plus de 15 ans que j’évalue des spiritueux, c’est de loin le pire produit que j’aie goûté (bon, ce n’est pas exactement un spiritueux non plus). Nez : Térébenthine, eau de pluie dans le fond d’un feu de camp éteint et gras cramé dans le fond du four mixé à un produit-de-nettoyage-fort-probablement-trop-toxique-pour-être-utilisé-à-un-endroit-où-on-prépare-la-nourriture. (Certains ont suggéré que ma bouteille avait peut-être un défaut : si la distillerie veut bien m’envoyer un échantillon de leur « vrai » produit, je serai plus qu’heureux de corriger mon évaluation. D’ici-là, pour être fidèle à l’indépendance de Québec Whisky, je me dois de dénoncer un produit aussi odieux). Bouche : L’arrivée en bouche est dégueulasse et évolue rapidement vers une envie de vomir (j’ai vraiment eu un haut-le-cœur). Finale : J’ai fait trois essais et à chaque fois, j’ai été forcé de cracher ma gorgée pour ne pas vomir. Bref, aucune idée de la finale.

Monkeenuts

33% alc./vol.
Whisky Aromatisé au Beurre d’Arachide

Patrick 59%
Faut vraiment aimer le beurre de peanuts de façon maladive. Genre, si ton fun est d’en mettre sur le corps de ton conjoint et de le licher, ce whisky est pour vous! Nez : Ouf… Beurre de peanuts cheap et sucré. Yark. Bouche : Toujours le beurre de peanuts cheap et sucré, l’ensemble me rappelant les biscuits au beurre d’arachide “Pirate” de ma jeunesse. Finale : Trop longue, avec le feeling qu’on a brûlé les biscuits Pirate.

Kavalan Solist Madeira Cask Strength

57.8% alc./vol.
Distilled 07-05-2015, Bottled 16-09-2020, Cask #D150507009A, 230 bottles

André 92%
Nez de compote de fruits, de fraises, miel et oranges. Gaâteau au fromage saverur de framboises. Beau sucré et fruité à la fois, c’est très gourmand et attractif. La bouche est au départ un peu pointue (bienvenue alcool), mielleuse et presque sirupeuse. Oranges, abricots et melon au miel, compote de fruits, saveurs qui oscillent entre les cerises et la cannelle, fruits secs, prunes, morsure de gingembre. Aux gorgées subséquentes j’ai des notes acidulées de citron et de fruits tropicaux. Finale longue et astringente, bois sec, bonnes épices, poivre et une avalanche de fruits de toute sorte.

Toronto Distillery First Barrels Straight Canadian Whisky

42% alc./vol.
Composé d’un mélange de whisky comprenant 40% organic rye, 40% organic winter wheat et 20% organic corn vieillis séparément en virgin Canadian oak casks (provenant de Prince Edward County’s Carriage House Cooperage et Niagara’s Canada Oak) et American Oak barrels.

André 82%
Le nez est à la fois végétal, boisé et vanillé, très doux, influence micro-distillerie au détour. La bouche affiche le rye de façon plus évidente, savoureuses notes de cannelle, de poivre, de terre séchée, réglisse, cerises et fruits secs. Aux gorgées subséquentes, notes de bois brûlé et de caramel se mélangeant au rye épicé. Image d’un jeune bourbon américain. Finale plus linéaire, où l’alcool revêle un whisky qui demandera encore de la maturation. Notes de bois vert mélangées de cannelle et de cerises. Intéressant et très prometteur comme première parution.

Valinch Laphroaig 14 ans

52.9% alc./vol.
Cask #637, Bottle #497, Distilled 1998, Bottled 17/05/2013. Bourbon cask provenant du dunnage warehouse #7.

André 91%
Wow, quelle complexité au nez! Vagues sucréees de confiseries, citron confit, tourbe maritime et phénolique, très douce assaisonnée d’une légère touche minérale. Texture soyeuse, très citronnée, belle touche d’anis. À la deuxième gorgée, grosses notes de parmaviolet retrouvée dans les Bowmore des années 80-90. La fumée de tourbe se développe au fil des gorgées pour s’assécher en finale de bouche. L’apport maritime rend le tout très frais et aérien. Finale cendreuse, à la fois fraiche et crasseuse, sur les fruits tropicaux, la cendre froide et les galets enrobés de sel de mer séchés.

Valinch Laphroaig 13 ans

60.1% alc./vol.
Cask #5168, Bottle #409, Distilled 1999, Bottled 17/05/2013. Bourbon cask provenant du dernier étage du Warehouse #11.

André 94%
Nez très floral et tourbé. Les flaveurs de citrons sont encore une fois omniprésentes. Le nez est plus aiguisé que le Valinch précédent mais celui-ci est encore plus complexe et challengeant. Ensemble crasseux clean – ça me rappelle quand le grunge est venu à la mode pis que Simons s’est mis à vendre des guenilles style grunge à 100$ pièce – maritime à souhaits, fruits tropicaux et sel de mer. La bouche développe de fortes notes d’anis et de citron confit, de poires, pêches et ananas flambés sur le feu de plage, texture crémeuse et franche à la fois. Finale très minérale, tropicale et crasseuse, jujubes en gelée recouverts de sucre, iode et tourbe camphrée et médicinale.

That Boutique-y Whisky Company Tomatin 8 ans – Batch 4

51% alc./vol.

André 80%
Chêne citronné et poires, fruits à chair. Bouche franche, oranges, sucre naturel, citron, poires, fruits tropicaux, ananas, vanille et beaucoup d’épices et de réglisse noire. Plutôt débalancé dans l’ensemble. Finale pointue et épicée, sèche également. Sérieux, je commence à trouver ça décourageant les embouteillages de TBYW, y’a rien à date qui m’ impressionné un tant soit peu…

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