Two Brewers Yukon Single Malt – Release 35 – Classic

46% alc./vol.
Blend provenant du « Full Classic » (tel que l’édition #30) et de « Bold Classic » à raison de 1 pour 3. Combinaison standard de fûts ex-Bourbon et Virgin Oak pour tous les whiskies, l’étoile va évidemment aux deux fûts qui avaient contenu du sirop d’érable pour ensuite être rincés au whisky plusieurs fois. Ces deux barils ont fini par rester intouchés pendant les 27 derniers mois, permettant au whisky qui est entré dans le Release 34 d’influer chaque morceau du bois et donnant amplement le temps aux sucres et à l’alcool d’interagir.

André 84%
From Yukon with love… Nez tropical, très fruité et bien frais. Poires, melon au miel, sucre en poudre et une touche de chêne séché au soleil. Pas de trace de gomme balloune Bazooka? La texture en bouche est un peu vague, les saveurs très fondues, mélangées aux sucres. Poires dans leur sirop, abricots, quelques épices. Finale plus pointue, boisée et sucrée. La distillerie nous a habitué à plus de singularité et un niveau de qualité supérieur. Petite déception ici.

Patrick 80%
Un whisky assez moyen, avec du sucre qui me donne une impression chimique plus ou moins agréable. Nez : Parfum de malt assez sucré, avec du miel, des poires mûres, du sucre blanc et un peu de chêne. Bouche : Du chêne épicé et sucré, avec un mélange de gomme balloune et de poires dans le sirop, de la cannelle et du poivre. Finale : D’une longueur moyenne, boisée, chaleureuse et sucrée.

Martin 84%
Nez: Amalgame de fruits rouges du rye et de fruits tropicaux. Melon, sucre à glaçer, bois sec. J’haïs pas, ça fait changement des autres Classic Releases. Bouche: Chêne sec qui domine, miel, poivre, pâte de fruits rouges. Touche de vanille et de cannelle, avec la classique gomme balloune qui tente une percée en fin de parcours. Finale: Bien chauffée par la cannelle et le poivre, mais la texture un peu aqueuse nous laisse un tout petit peu sur notre faim. Équilibre: Un Classic Two Brewers qui tente de sortir des sentiers battus, le problème, c’est qu’on les aime ces sentiers-là…

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