Stillhead B-Word Cask Strength Single Cask – Batch 4

62.5% alc./vol.
147 bouteilles – Titrant 62,5 % vol., le lot n° 4 est un whisky de style bourbon à quatre céréales, issu d’un assemblage de quatre fûts : un whisky de maïs vieilli en fûts de chêne européen, et un whisky de seigle, de blé et d’orge maltée vieilli en fûts de chêne américain. La distillerie a adopté une approche typiquement canadienne pour ce whisky de style bourbon : plutôt que de créer un mélange de grains et de les fermenter tous ensemble, ils ont brassé, distillé et vieilli chaque grain séparément. Le whisky final se compose de 60 % de maïs, 30 % de seigle, 5 % de blé et 5 % de malt.

André 90%
Une alternative plus qu’intéressante au bourbon (Elbows up!). Nez mélangeant les cerises marasquin, la cassonade et le sirop d’érable, la réglisse rouge, la cannelle et le sirop de maïs. Vraiment l’épice dorsale de flaveurs des bourbons typiques. La bouche est musclée sur l’alcool mais très tolérable, agréable sensation moelleuse légèrement cireuse, s’ouvrant sur beaucoup d’oranges pataugeant dans le sirop de maïs et de cerises marasquin, cassonade passé à la poêle, caramel et un mélange de cannelle et d’épices des Caraïbes. Taux d’alcool pleinement intégré. L’aération aide grandement à l’équilibre des saveurs, l’alcool s’étant évaporé un peu. Finale de réglisse rouge cireuse et de bois brûlé, cannelle et cassonade. Superbe whisky, pourrait facilement passer pour un american bourbon à l’aveugle.

Patrick 86%
Dans le style des meilleurs bourbons, un whisky qui permet d’assumer nos choix « Canada First » sans que le sacrifice ne soit difficile! Nez: Le sucre typique d’un whisky à base de maïs, avec des cerises, une bonne dose de vanille, un peu de cassonade, une goutte de caramel et un peu de bois frais. Bouche : Sirop de maïs sucré et bois brûlé, cerises, herbe brûlée, orange et cannelle. Finale : D’une belle longueur, boisée et épicée.

Stillhead Bartender’s Rye

46% alc./vol.
Issu de la distillerie Stillhead de l’île de Vancouver, le Bartender’s Rye est élaboré à partir de seigle 100 % cultivé en Colombie-Britannique et vieilli en fûts de chêne américain.

André 82%
Nez de rye whisky typique, mêlant les cerises et la cannelle poivrée légèrement cireuse, les cosses d’oranges, la réglisse rouge et de l’anis. Bel équilibre général mais des saveurs prudentes sur le style. La texture en bouche manque de punch même si les saveurs sont relativement bien définies, cela étant dit, on a presque une copie conforme du nez sauf pour les notes de réglisse rouge parfumées de cannelle ainsi que les oranges qui sont plus expressives, le tout est teinté d’une touche verdâtre herbacée, de l’eucalyptus et du poivre vert sur fond cireux (ça me rappelle les friandises en bâtonnet de cire avec du jus dedans quand j’étais jeune, lire v’la longtemps). Finale finement mentholée, exposant des saveurs rougeâtres et beaucoup d’épices. Représentatif, bien construit mais aucunement singulier.

Patrick 88%
Même si le produit semble s’adresser aux mixologistes, j’ai eu bien du plaisir à le boire straight. Définitivement un whisky qui dépasse les attentes! Nez : Parfum de whisky de seigle légèrement sucré, avec des herbes fraiches, de l’eucalyptus, de la vanille, des oranges, de l’anis, du poivre et un peu de bois fraichement coupé. Bouche : Belle texture huileuse en bouche, portant des saveurs herbeuses, du caramel, du fudge, du poivre, de la cannelle, de la vanille et du bois carbonisé. Finale : D’une belle longueur, boisée et épicée.

Stillhead Distillery B-Word Cask Strength Bourbon Style

64% alc./vol.
On ne peut pas appeler ce whisky canadien « bourbon », alors il a été baptisé « B-Word » ! Ce whisky de style bourbon est composé de 63 % de maïs, 27 % de malt et 10 % de seigle. Il a vieilli 3 ans en fûts de chêne neufs, puis a été assemblé pour produire un lot de 1100 bouteilles.

André 86%
Nez s’ouvrant sur le caramel et une poignée de petits fruits rouges sauvages. Après aération, cassonade et cerises marasquin, bois toasted. Plus le whisky respire, plus il se colle à l’appellation ‘’bourbon’’. La texture est exquise en bouche, cireuse et huileuse. Une tonne de cerises marasquin, du sucre brun caramélisé, du bois brûlé, de l’orange, du gingembre et une sensation cireuse en addition. Aux gorgées suivantes, notes verdâtres et herbacées et alcool un peu plus ressenti. Longue finale où le bois carbonisé et les cerises cireuses s’entremêlent sur fon de cassonade. Palette aromatique un peu courte mais un whisky définitivement d’intérêt.

Patrick 85%
Très intense et avec des saveurs bien balancées. La force de l’alcool fait toutefois en sorte qu’il m’est un peu difficile d’en apprécier toute la complexité. Nez: Le parfum est dominé par de petits fruits rouge et du sirop de maïs, du miel, du caramel et un peu de bois frais. Bouche : La texture en bouche est très huileuse, portant des saveurs intenses de bois grillé, de cerises trempées dans le caramel, de sirop de maïs, de gingembre, de cannelle, d’oranges et d’herbes séchées. A 64% d’alcool, je me dois de prendre une bonne gorgée d’eau entre chaque gorgée! Finale : D’une belle longueur, très boisée.

Stillhead Distillery Double Oak Rye Rhum Cask Edition

46% alc./vol.
Ce whisky de seigle 100 % de la Colombie-Britannique a d’abord vieilli dans un mélange de 75 % d’anciens fûts de bourbon et de 25 % de vin rouge de la vallée de Cowichan, pour ensuite passer un affinage en fûts de rhum de la Barbade.

André 77%
Nez qui va un peu dans plein de directions différentes, un peu déroutant sans être désagréable. Céréales Sugar Crisp, bananes flambées, céréales de seigle aux saveurs effacées, sucre caramélisé, vanille. Les saveurs découlant de l’utilisation des céréales de seigle ne sont pas du tout en avant plan. Les saveurs de rhum sont plus apparentes en bouche et s’ccompagnent de fruits rouges, de bois toasted et de cassonade. Une trace de sirop d’érable peut-être aussi. La texture en bouche est impressionnante, belle onctuosité malgré la jeunesse apparente du whisky. C’est en finale de bouche qu’apparait une petite touche d’alcool neutre et du bois de chêne un peu trop vif que ça tourne mal. Bol de petits fruits sauvages nappés de sirop d’érable et éclisses de bois sec et épicé.

Patrick 67%
Je suis fan de Stillhaed mais force est d’admettre que même les meilleurs peuvent l’échapper de temps en temps. Nez : Ouf, ce n’est pas le parfum auquel je suis habitué venant de Stillhead… Je retrouve des arômes chimiques rappelant des têtes de distillation ainsi que du new make qui gâchent un peu tout. Bouche : Les arômes désagréables se poursuivent ici, mais j’ai au moins l’impression qu’on a ajouté un peu de « vrai » whisky dans le mélange, avec quelques saveurs boisées, sucrées et herbeuses. Finale : D’une belle longueur, s’étire sur des notes de bois cramé plus ou moins agréable.

Stillhead Distillery Potent Port-Ables Single Malt Single Cask

46% alc./vol.
Limited Edition of 230 bottles.

André 77%
Très rural et agricole comme nez, la macération de céréales mouillée et du foin plein le nez, une tonne de cassonade et de sirop d’érable. La bouche est marquée par la vanille et divers éléments sucrés; cassonade et sirop d’érable tel qu’annoncé par la bouche. À la seconde lapée, j’ai des notes de bois toasted et d’oranges sanguines. C’est plutôt restreint comme éventail aromatique. Texture ok sans plus. Finale de bonne longueur portée par des épices (gingembre et clou de girofle), puis des notes boisées.

Stillhead Distillery Rye Blackberry Port Cask Finished

46% alc./vol.
Batch #2. Ce whisky 100 % seigle cultivé en Colombie-Britannique a d’abord séjourné quatre ans dans un fût de chêne américain neuf et carbonisé. Il a ensuite été transféré dans un fût de Porto Ruby fruité, vieux de plusieurs décennies, importé directement du Portugal.

André 83%
Très bold comme nez, étrangement sur les fruits noirs très mûrs; raisins secs et prunes, bleuets puis à l’aération, cerises et douce cannelle du rye sur fond cireux et terreux. La bouche est musclée; le rye plus apparent avec ses notes de réglisse et de cannelle. Mélange de raisins et de prunes puis de cerises et de rye agricole, de cassonade et sirop d’érable. Finale de bleuets et du rye herbacé, poivré et épicé. J’aime bien ce voyage aromatique.

Patrick 85%
Ça c’est un mélange de saveurs que j’aime bien et dont je serais capable d’abuser durant une fin de semaine dans le bois! Nez : Parfum sans surprise : Rye et xérès nous présentent un mélange de fruits mûrs, d’herbes, de cannelle et de vanille mais aussi d’une note de cuir. Bouche : Belle texture huileuse en bouche, avec un succulent mélange d’épices venant du chêne grillé et du seigle, des herbes, des fruits (raisins, prunes et cerises), une goutte de sirop d’érable et des épices à steak. Finale : D’une belle longueur, herbeuse et épicée.

Stillhead Distillery Sneaky Peat Single Cask

57.8% alc./vol.
Ce whisky 100 % seigle cultivé en Colombie- Britannique est vieilli en Ex-Laphroaig Quarter Cask, édition limitée de 148 bouteilles.

André 76%
Très artisanal et organique. Céréales séchées et rye cireux au nez, bois séché puissant, tourbe terreuse plutôt effacée sans être trop médicinale, sucre naturel. En bouche, la jeunesse du whisky frappe avec des grosses notes de bois vert sucré et une fumée de tourbe beaucoup plus présente. Texture très agréable en revanche. Finale parfumée d’une petite touche d’oranges et de fruits tropicaux, tourbe plus médicinale et mentholée laissant une sensation cendreuse en bouche.

Patrick 90%
J’adore, on a pris certaines de mes saveurs favorites dans les whiskys écossais et canadien et on en a fait une fusion des plus réussies. Bon, c’est un peu comme si la cuisine italienne rencontrait la cuisine vietnamienne, ça ne peut pas plaire à tout le monde, mais moi, quand je sors au restaurant, j’aime bien manger quelque chose que je n’oserais pas faire chez nous! Nez: Fumée de tourbe maritime et céréales sèches, cerises cireuses, herbes séchées, bois sec, sucre blanc et vanille crémeuse. Ça sent vraiment bon! Bouche : Du sel de mer, puis un peu de fumée de tourbe. Ensuite, des herbes séchées, du sucre de canne fraichement coupée, chêne débordant encore de sève, léger menthol et subtils fruits tropicaux. Le tout est porté par une belle texture huileuse. Finale : D’une très belle longueur, fumée, salée et, plus le temps passe, marquée par des fruits tropicaux.

Stillhead Islay Cask Single Grain Rye Whisky

50% alc./vol.
Âgé en fûts de whisky tourbé de l’ile d’Islay

André 81%
Les premières effluves sont beaucoup trop sur les notes de bois verdâtre, même si on y retrouve de la vanille, des fruits tropicaux à chair et de la fumée de tourbe végétale. Le mariage de saveurs est meilleur en bouche qu’au nez, mais j’ai toujours des notes de bois vert qui remontent constamment. Beaucoup de sel, de crème à la vanille, poires, poivre, fumée organique et végétale, iode et tannins de bois sec et de bois vert. Côté texture, c’est plutôt mince et sans éléments gras ou huileux. La finale est herbacée et végétale, camphrée, saline, poivrée et affiche quelques notes de poires, d’oranges.

Patrick 88%
J’aime toujours ce genre d’expérience, et ce whisky n’y fait pas exception. Le rye semble toutefois relativement discret face à la puissance des fûts utilisés, mais ça donne tout de même un résultat rudement bon, avec juste une belle petite touche d’originalité pour me plaire… Et qui pourrait aussi déplaire à ceux qui ont un palais plus conservateur. Nez : Je m’attendais à un parfum d’un nouveau genre, mais j’ai plutôt l’impression de sentir un scotch d’Islay, avec sa fumée de tourbe maritime bien caractéristique. J’y trouve aussi quelques agrumes et une touche de vanille. Si ce n’était que le producteur mentionne que les fûts ne viennent PAS de Bowmore, j’aurais juré que c’est ce qu’il y a dans mon verre! Bouche : Toujours la fumée de tourbe maritime et les agrumes, mais j’y retrouve enfin un petit quelque chose de différent : Des herbes légèrement jaunies, un riche bouquet d’épices, un peu de chêne grillé et de la vanille sucrée. C’est quelque peu déstabilisant. Finale : D’une belle longueur, s’étire sur des embruns marins et des notes d’herbes jaunies.

Stillhead Rye – Garry Oak Cask Strength – Batch 2

66.4% alc./vol.
La deuxième édition est un assemblage de trois fûts : un vieilli entièrement en fûts de chêne Garry de second remplissage, et deux fûts vieillis pendant trois ans en fûts de chêne américain neuf Char #2 avant d’être transférés dans des fûts de chêne Garry d’Oregon ayant déjà servi pendant deux années supplémentaires.

André 84%
Personnellement, le taux d’alcool à 66% au lieu de 50% vient masquer beaucoup de subtilité qu’affichait l’édition à moindre volume. C’est encore très bon, mais pas wow comme l’édition à 50% d’alcool. À défaut de quoi, je laisse aérer TRÈS longtemps pour évacuer l’alcool, mais encore… Réglisse cireuse, grosses notes de cannelle et de poivre noyées dans le caramel brun, clou de girofle, anis, petits fruits sauvages. Je trouve aussi les notes herbacées plus intenses. En toile de fond, c’est à la fois cireux et presque amer, le bois est très expressif créant une astringence importante jumelé à l’alcool de surcroit. Finale plus pointue, marquée d’oranges, notes de cerises, pommes, anis et cannelle, réglisse sur bois brûlé saupoudré de caramel brun fondu.

Patrick 96%
Épique. La première fois que j’ai eu la chance de goûter ce whisky, j’étais en compagnie de Brennan Colebank le fondateur et maitre distillateur de la distillerie. Suspectant que j’étais un peu enthousiaste à cause du contexte, j’ai demandé un échantillon que j’ai évalué à tête reposée deux mois plus tard. Ce qui me permet de confirmer que ce whisky est dans les 0,1% des meilleurs whiskys que je n’aie jamais goûté (en d’autres mots, dans le top 5 des 5000 whiskys que j’ai évalué!). Nez : Le genre de parfum auquel je voudrais consacrer toute la journée. Boisé, avec un peu de sève, des herbes fraiches, de la mélasse, des épices à cuisson, du miel, du cacao et des grains de café séchés. Mais je manque de mots, c’est vraiment l’un des meilleurs parfums de whisky que je n’aie jamais eu. Bouche : OMG. Du bois carbonisé et délicatement épicé, du sucre brun, de la vanille, du miel floral, du chocolat au lait, de la mélasse et du piment qui brûle agréablement la langue. La texture en bouche est huileuse. Finale : D’une très belle longueur, boisée et pimentée.

Martin 89%
Nez: Costaud dès le départ, avec mélasse, cassonade, coca-cola et poivre noir. Le chêne frais est très présent, accompagné de cacao, de café torréfié et d’un côté résineux presque terreux. Bouche: Le seigle explose en épices à gâteau, poivre et caramel foncé. La texture est épaisse et huileuse, portant ensuite chocolat noir, réglisse, noix grillées et bois carbonisé. Le degré d’alcool chauffe franchement sans brouiller les saveurs. Finale: Très longue, sèche et boisée, avec café, clou de girofle, mélasse et une pointe d’amertume chaude. Équilibre: Massif et atypique, c’est un dram qui impose sa personnalité, mais le rye possède assez de puissance pour lui tenir tête.

Kim 89%
Nez : C’est moi ou je ressens moins l’alcool que dans la version à 50%? Probablement que mes poils de narines sont déjà assez traumatisés. Gâteau au chocolat avec une ganache foncée, poudre de gingembre, cannelle et des feuilles de thé Pu Erh. Bouche : Poivre noir, café moka, encore le gingembre en poudre, puis le bois amène une sécheresse et des tannins prononcés, mais cependant pas désagréables. Une touche sucrée vient balancer le tout, en dose presque homéopathique.

Stillhead Rye – Garry Oak – Batch 2

50% alc./vol.
Batch 2- Âgé en fûts de chêne Garryana provenant de l’Oregon – 847 bouteilles

André 92%
Je trouve que Patrick a souvent le crayon pesant sur les notes attribuées mais qu’ici on est sur la même page. Ce whisky est simplement exceptionnel ! Superbe nez, distinctif et très équilibré. Rye à saveur de cannelle avec une pincée herbacée, grains de café enrobés de chocolat noir, caramel, bois de chêne toasted et des céréales de seigle bien épicées. À l’aération, belles notes d’oranges et le seigle tend maintenant vers la réglisse rouge cireuse. La bouche est tendre, les saveurs du rye sont définies et précises, la texture exquise. Pelure de pomme rouge, réglisse, cannelle, oranges, herbe mouillée mêlée d’une poigne de terre humide, épices des caraïbes, poivre moulu, caramel cramé dans la poêle, chocolat noir, miel. Alcool pleinement intégré. Longue finale, souple même si bien épicée, sur les épices, la réglisse saupoudrée de cannelle et un mélange de bois toasted et de chocolat noir. Exquis.

Patrick 95%
L’incomparable chêne Garryana : Un peu comme pour la fumée de tourbe, on adore ou on déteste! Je me suis amusé à dégustéer ce rye en parallèle avec le single malt Garryana de Westland que j’avais aussi adoré et je crois pouvoir affirmer que le Garryana est la version nord-américaine du Mizunara japonais : Tout aussi complexe, mais zéro subtilité! Nez : Du beau bois frais, du miel, du chocolat au lait,de la mélasse, du café et de délicieuses épices à cuisson. Bouche : J’adore le feeling de prendre une gorgée de chêne liquide, avec un mélange de bois très frais et carbonisé, une pincée d’herbes fraiches, du miel floral, du chocolat au lait, du piment et un peu de mélasse. Belle texture en bouche. Finale : D’une très belle longueur, boisée et pimentée.

Martin 90%
Nez: Les épices du seigle arrivent en premier, accompagnées de cassonade, de noix grillées et d’une pointe de résine. En arrière-plan, le bois développe des notes de cuir, de cacao et de feuilles de thé séchées. Bouche: La texture est ferme et légèrement cireuse. Le poivre noir, le caramel brun et l’orange confite dominent d’abord, puis des saveurs de clou de girofle, de moka et de chêne toasté prennent progressivement le relais. Finale: Persistante, sur le café torréfié, les épices sèches et une légère note végétale. Équilibre: Le chêne de Garryana imprime une signature originale, sans éclipser le caractère vif et épicé du rye. Superbe.

Kim 88%
Nez : Coucou l’alcool! Les poils de mes narines ont besoin d’un instant pour défriser et détecter les arômes qui s’enchainent, comme le rye en puissance, avec ses épices à gâteau, mais aussi un côté agréablement terreux. Ça rappelle presque certains thés vieillis. S’ajoutent du jus de betterave, de la cerise noire et une touche de poivre de la Jamaïque (all spice). Bouche : C’est le côté terreux qui s’impose, alors que je m’attendais à de la sucrosité typique du rye, puis viennent les graines de cumin en puissance, de la racine de coriandre (ou de la gomme savon pour ceux qui n’aiment pas) et du poivre blanc. Intéressant, curieux, réconfortant.