Nikka Nine Decades 90th Anniversary

48% alc./vol.
Célébrant 90 ans de création du whisky, le Nikka Nine Decades est le fruit de l’assemblage de 50 whiskies. Écrivant, note par note, la partition d’une épopée commencée en 1934, cette cuvée anniversaire est composée de whisky provenant du plus vieux fût conservé par Nikka, un Yoichi distillé en 1945, de plusieurs millésimes du même single malt des années 1950 à 2020, de Miyagikyo des années 1960 à 2020, de Coffey Grain et de Coffey Malt des distilleries de Nishinomiya et Miyagikyo, ainsi que de whiskies de grains plus récents de Moji et Satsuma Tsukasa. Fidèle aux liens historiques de Nikka avec l’Écosse, l’assemblage intègre également du Ben Nevis des années 1960 à 2020. La moyenne d’âge des whiskies comprise dans le mélange est de 23 ans. Édition limitée de 4000 bouteilles.

André 92%
Nez délicieux, équilibré et raffiné. Sirop d’érable et miel, tarte aux pommes, vieux banc d’église en bois vernis plusieurs fois, chocolat au lait, abricots nappés de caramel. La bouche est bien ressentie sur le bois de chêne humide, des notes terreuses, des noix cuites au four nappées de miel, une bonne dose de sherry fruité, oranges sanguines et fruits séchés, planchettes de cèdre peut-être. Aux gorgées suivantes, notes prononcées de chocolat au lait et de caramel. La texture est ronde, à la fois sucrée et épicée, savamment poivrée. La finale, tout en douceur, est longue et marque par des tonalités boisées tannique et de sherry sec qui rappelle de vieux Glendronach, du chocolat onctueux, poivre moulu et une pincée de cannelle. À 3000$ balles la bouteille, pas à la portée de tous, vaux mieux se payer un dram dans un pub ou surveiller les dégustations si vous êtes fan de Nikka à moins que vous ayez le budget.

Patrick 95.5%
Je m’attendais à un whisky exceptionnel, du genre pour lequel tous les superlatifs ne parviennent pas à rendre la grandeur. Bref, mes attentes élevées au niveau stratosphérique. Et, chose rarissime dans une telle situation, mes attentes ont été surpassées. Bref, si vous en avez les moyens, je peux garantir que c’est un achat que vous ne regretterez pas. Nez : Ma première impression me rassure : j’y retrouve les notes typiques des très vieux whiskys, comme du cuir, de la terre et des champignons. J’y retrouve aussi toutefois du caramel, du miel, des noix et des pommes rouges bien mûres. Bouche : Oh wow!! Je suis surpris par une belle fumée de tourbe riche, onctueuse, un brin maritime et surtout bien mesurée. Elle s’exprimer ainsi panoplie d’autres saveurs, comme du cuir, des pommes rouges, des noix, des abricots, de belles épices chaleureuses et une discrète note de chocolat noir amer. Le tout est porté par une superbe texture en bouche. Finale : D’une belle longueur, marquée par le cuir, une subtile fumée et du chêne.

Nikka Nine Decades 90th Anniversary – Yoichi Sub Blend Distillery Sample

48.6% alc./vol.
Mélange de whiskies datant de 1945 à 2020, composé de whiskies des années 1945, 1950, 1957, 1963, 1964, 1970’s Bourbon remade, New American oak (light peat), 1980’s Sherry (light Peat) Re-charred, Remade, New American, 1990’s Second-fill New American oak, Sherry (heavy peat), 2000’s New Mizunara, 2010’s New American oak (Non-peated) et finalement New European oak 2020’s Aromatic yeast. Non disponible sur le marché, échantillon fourni par la distillerie. La moyenne d’âge du mélange est de 34 ans.

André 90%
Nez très gourmand, notes boisées puissantes, du sherry opulent, des épices soutenues. Bois épicé, oranges sanguines, encore les notes de vieux banc d’église verni plusieurs fois, cire d’abeille, bois de santal, pommes et cerises. La bouche est plus pointue, notes de bois toasted et caramélisé et sec, beaucoup de poivre et de cannelle, cerises, oranges, pommes, caramel, vernis à bois et compote de fruits. Belle texture souple mais épicée et sèche. Avec attention, on a également des notes vieillottes, qui rappellent le vieux chai en terre battue humide. Plus d’épices et de notes boisées mais moins de notes chocolatées que l’édition régulière Nine Decades. Finale aux notes de bois de charcoal, de cannelle poivrée et de fruits rouges.

Nikka Rare Old Super

43% alc./vol.

André 81%
Épicé, floral et sucré. Nez rond et agréable; xérès et fruits rouges, pomme rouge, pomme poire, notes de céréales au miel avec une touche d’épices bien dociles. En bouche, texture un peu cireuse, beaucoup de fruits séchés, réglisse, pomme rouge sucrée, oranges, que nuance de belles notes de toffee et de sucre brun. La texture est un peu pauvre et on dirait que celui-ci est dilué encore plus que ne laisse entendre son taux d’alcool. La finale quant à elle est au départ sucrée et très fruitée mais les épices gagnent en importance au fil des gorgées et s’asséchant en toute finale. Sans être un mauvais whisky, ce Nikka est commun et presque anonyme mais on aura tout de même su garder l’essence même des whisky Japonais, cette plénitude des arômes et la sagesse divine de l’équilibre.

Patrick 90%
Du gand Nikka, le genre de whisky qu’on pourrait boire à tous les jours sans s’en lasser. Merci à Eric Godmaire pour l’échantillon ! Nez : Appétissant parfum sucré présentant de belles notes de caramel subtilement fruité et malté. Bouche : Sublime ! Arrivée de caramel fruité, avec du miel et quelques épices qui le rendent très complexe. Aussi, des notes de vanille et un chocolat au lait subtil. Après quelques gorgées, j’ai aussi détecté une très très très subtile fumée. Finale : Longue et délicieuse, s’étire sur des notes épicées, de vanille et de chocolat.

Martin 86%
Nez: Fruits, miel et céréales. Sucré à souhait, mielleux à souhait. Xérès, bois et fruits rouges qui reviennent. Touche de caramel. Bouche: La continuité du caramel. Miel, légères épices. Céréales, bois, xérès et retour du miel. Vanille et raisins. La texture pourrait être un peu plus ample ici, mais je salue l’effort car les saveurs sont là et resteront en finale un bon bout. Finale: Épicée et chaude, offrant presque le même éventail de saveurs qu’en bouche, sur un bon bout de chemin. Équilibre: Un bel exemple de savoir-faire dans l’art du blend japonais. Pas piqué des vers ces produits Nikka.

Nikka Red Pure Malt

43% alc./vol.
Un vatted de différentes quantités de Miyagikyo et de Yoichi.

André 91%
Nez plus masculin, légèrement fumé mais démontrant tout de même une certaine délicatesse. Les fruits rouges sont encore très présents, le nez est goulu et rond. La tourbe se développe avec lenteur et justesse, une approche amoureuse qui se lie d’amitié aux notes maritimes iodées, oranges et nectarines. Beau mélange de poivre au miel en bouche, inusuel et qui étonne, avec une lente marée de tourbe sucrée (ça me rappelle Bowmore…) qui gardera la note jusqu’en finale de bouche. La tourbe s’exclamera en finale, imprégnant progressivement la langue avant d’être effacée poliment par le sucre et le miel, la vanille. Superbe whisky avec une évolution étonnante.

Patrick 90%
Nez : Céréales et fumée, pointe de sel. Bouche : Une belle tourbe sale comme les aime! Le tout contrebalancé subtilement par le sucre de l’orge. Finale : Longue et savoureuse. Balance : Un dram qui résume bien pourquoi j’estime autant les whiskys japonais.

Martin 88%
Couleur de la pureté de l’or inca. Nez: Bien que les descripteurs suivants peuvent paraître saugrenus, gardez en tête que c’est un méchant bon whisky. On commence sur de la gomme au savon cachée derrière un mur de tourbe, et on boucle le tout avec des céréales sucrées et leur boîte de carton mouillée. Bouche: Tourbe vanillée. Herbe et épices. Agrumes bien campés sur une douce fumée. Finale: Pneu brûlé sur nectarine et pêche parmi un torrent d’épices. Équilibre: Le plus tourbé et orangé des vatted malts de Nikka. Cette combinaison gagnante n’est pas sans rappeler les expressions cosmiques d’Ardbeg, notamment le Galileo.

Nikka Sendai Miyagikyo 15 ans

45% alc./vol.
Le single malt le plus fin et le moins tourbé du groupe Nikka provient de la distillerie Miyagikyo située au nord de l’île d’Honshu. Son whisky, qui s’est aussi appelé Sendai pour l’exportation.

André 83%
Le nez est bien fruité (fût de xérès) avec une bonne acidité rappelant les pommes vertes et la vanille. La bouche confirme le nez en soulignant avec plus d’importance l’apport céréales/poche de jute avec retour sur les céréales plus sucrées. L’alcool surprend un peu d’ailleurs en bouche compte-tenu de l’annonce passablement douce du nez et ce même si l’apport du sucre est importante en début de bouche. L’arrivée des épices assèche le tout et les fruits tentent bien que mal d’adoucir l’ensemble sans réel succès. Un whisky en dents de scie qui nous laisse sur notre faim.

Patrick 92%
Parfum de fruits riches et intenses, avec un orge aussi puissant qu’agréable. En bouche, orge juteuse et fumée, avec une pointe de jus de raisin et canneberge. La finale est plutôt fruitée, masquant à ma grande surprise presque l’ensemble des notes fruitées. Un mélange de saveur surprenant, mais réussi avec brio et surtout une grande balance. Un whisky qui tombe exactement dans ma palette du moment.

Martin 88%
Un beau roux cuivré en dit long encore une fois sur sa génétique de xérès. Nez: Un léger décapant du type Pledge se dissimule derrière un rideau de cassonade, de pruneaux et d’orange sanguine, sans oublier un juteux toffee anglais. Bouche: La douceur du toffee et de la muscade n’est éclipsée que par une grappe de fruits rouges gorgée de sherry. Finale: Impossible de quitter le fût de sherry, le tabac à pipe nous ramène prestement à l’ordre. Équilibre: Rien à redire, un autre étonnant exemple du savoir-faire japonais en matière de whisky.

RV 82%
J’aime les japonaises, mais elle doit tout de même s’exprimer un peu. Inoffensivement sucré, je ne m’attends pas à un whisky très goûteux mais pas à un whisky désagréable non plus. À l’allure d’un whisky fruité du Speyside sur les freins, en bouche la pêche sort de manière convaincante mais évolue peu. Finale trop bizarre qui fait perdre des points avant le manque d’aftertaste. À essayer mais quand est-ce que je vais avoir le goût de m’en servir un verre.

Nikka Session

43% alc./vol.
Un blend tourbé de whiskies provenant d’Écosse et du Japon; Distilleries Ben Nevis, Nikka et Miyagikio.

André 77%
Nez de pommes et raisins verts, céréales maltées et séchées, vanille onctueuse, sirop de poires, miel. Texture vraiment moche, aucun support gras ou huileux, les saveurs sont fades et éphémères, diluées et délavées. À l’ingestion, notes herbacées presque mentholées mélangées de zeste de citron et de sirop de poires et de raisins verts. Je cherche la fumée de tourbe promise dans le nom du whisky. Très courte finale, délavée et ennuyeuse, tropicale et herbacée. Public cible; bartenders et mixologues. I’m out.

Martin 79%
Nez: Alcool, jus de pomme et raisin. Malt grillé et poires. Touche de vanille. Classique mais prometteur. Bouche: Raisins secs et épices, un peu de menthe et autres notes herbacées. Un peu de tourbe et d’astringence essaient de relever le jeu, mais la fade texture brouille un peu trop les cartes. Finale: Les notes précédentes s’estompent exponentiellement, le déclin accéléré par la faible texture. Équilibre: Un peu en-dessous des attentes, manque de tonus, de texture. Les saveurs ne sont pas désagréables, mais il n’y a rien pour les soutenir à long terme.

Nikka Single Coffey Malt 12 ans

55% alc./vol.
Bouteille #2948 de 3027. À l’instar des single grains, ce single malt a été distillé dans un alambic à colonnes Coffey en cuivre. Une originalité qui met une nouvelle fois en exergue le savoir-faire des masters distillers japonais: ce type de malt a disparu d’Écosse dans les années 1960 ! Une série limitée à 3027 flacons (dont 996 pour l’Europe) dans une présentation originale.

André 88.5%
Nez discret; un réel challenge pour un amateur de whisky. Céréales, balleau de foin pas complètement séché avec une touche légèrement herbeuse, biscuits sablés, touche de sel, sirop brun. Noble en bouche, ressemble à un single grain whisky âgé en moins pointu. Biscuits à la mélasse, céréales Sugar Crisp pas trop sucrées, peut-être même un peu salées. Pas très évolutif, mais pousse à son apogée ce qu’il présente au nez et en bouche. Un malt qui ne se donne pas à qui veut bien, qui nécessite d’être apprivoisé. Un travail de séduction qui demande de la patience et du savoir faire. Définitivement pas pour les gens pressés.

Patrick 95.5%
Nez tout à fait unique de bourbon épicé, hickory-BBQ, miel, wow!!! Côté goût, une expérience incroyable… impossible à décrire suite à première gorgée… la succession de vagues de saveurs est tout simplement étourdissante ! Le temps de d’essayer de mettre un nom sur le premier goût qui nous vient en bouche, nous sommes laissés loin derrière, ensevelis sous une avalanche inattendue et savoureuse. Dans un premier temps, on a l’impression d’avoir un bourbon en bouche, puis un rye, puis un vieux rhum et enfin un whisky irlandais sur les stéroïdes ! Épices, fruits, orge, seigle, chêne, chocolat, miel, vanille, nommez les, ils y sont ! La finale s’éternise durant de nombreuses minutes en nous laissant dans un état contemplatif qui nous mène à la conclusion que la vie mérite d’être vécue !!! Définitivement, même si vous devez aller la chercher au Japon, cette bouteille en vaut absolument la peine ! Si un whisky pouvait faire pleurer, il s’agirait de ce whisky (je crois d’ailleurs avoir une graine dans l’œil, ou quelque chose…). Dans mon top 2.

RV 94%
Un autre pitch de marketing qui mort la poussière: les alambics pot stills ne sont pas les seuls à posséder la vérité absolue. De la tourbe qui se mélange à la muscade et à la bananes des whiskies japonais, ça peut marcher? Dans un mélange tout naturel de chêne et de vanille, oui, vraiment. En y ajoutant de la fumée de papier qui brûle. En bouche, est très insistant pour qu’on l’avale rapidement afin de bénéficier des fruits de mangues et de bananes, le tout de manière très soutenue, avec un aftertaste de grain qui conclut très bien l’expérience.

Nikka Tailored

43% alc./vol.
Blend de whisky Nikka, Yoichi, Miyagikio ainsi que de grain whisky.

André 89%
On ne peut reprocher à Nikka de ne pas paufiner ses whiskys et cette édition ne fait pas exception. Le nez est très équilibré, oscillant entre les épices et les fruits. Poires dans leur jus, abricots, oranges sanguines, miel. Sensation au nez et en bouche qui évoque quelque chose de paisible et une zénitude apaisante. Très attirant et contextuel. Chocolat fourré de pâte à saveur de vanille et d’oranges, miel, abricots, céréales séchées et bois toasted à la Balvenie. Notes rougeâtres aux gorgées subséquentes et une montée épicée impressionnante donnant le ton à la finale, soutenue et poivrée avec un retour musclé sur les oranges, les agrumes assortis de miel et de vanille. Superbe, simple et efficace. Buy!

Nikka Taketsuru (NAS)

43% alc./vol.
Cette version a remplacé le 12 ans dans la plupart des marchés occidentaux.

André 84%
La forte demande et le manque d’inventaire pousse définitivement le marché vers la production de whisky ‘’no age statement’’ et la qualité n’est pas toujours au rendez-vous. Mais dans le présent cas, on a le droit à un whisky qualité correcte à un prix raisonnable… mais tout de même semblable au 12 ans d’âge que remplace cette édition. Et c’est là que le bas blesse; pas quand on déguste le whisky lui-même mais plutôt lorsque l’on compare le prix de celui-ci sans mention d’âge avec l’ancienne édition de 12 ans d’âge. Nez salé et de cerises provenant des fûts de sherry, raisins secs. Forte odeur de caramel au sel et de sucre caramélisé, de miel, poires poêlées, de poivre moulu et de chocolat. Légère fumée comme toile de fond. Présentation manquant de un peu finition et de soucis des détails, cachée par le caramel pas très subtil. Mais l’éventail de la palette aromatique est agréable et challengeante. Les notes de poivre semblent émerger avec plus de force au fil des gorgées, la fumée aussi qui s’est dégènée et danse maintenant avec le caramel surchauffé et le sherry un peu frivole. Puis volée d’agrumes en finale de bouche, poires, oranges, raisins secs et vanille.

Patrick 83%
Un bon whisky, mais le 12 ans me semblait supérieur. J’avoue avoir l’impression qu’on tente de m’en passer une « p’tite vite » en enlevant la mention d’âge sans changer le look de la bouteille ou le prix! Nez : Parfum assez intense avec des arômes de caramel salé, de fruits exotiques ainsi que quelques notes rappelant une tasse de thé. Bouche : Toujours la caramel salé, avec une pointe de fumée, les fruits exotiques et le thé. Finale : D’une longueur moyenne et fumée.

Martin 84%
Nez: Petite poignée de cerises et de grains d’orge. Cassonade et vanille. Touche de chêne et de cannelle mutée. J’apprécie, mais on dirait qu’il y a trop de retenue dans cet assemblage d’arômes. Bouche: Caramel, miel et poivre. Orge, cassonade, orange, raisins et léger cuir. Café bien fort, touche de cacao, fruits rouges et poivre noir. Pas méchant. Finale: Bien campée sur ses notes épicées et fruitées. Longueur appréciable, mais l’intensité ne semble pas à la hauteur. Touches de caramel et de fumée. Équilibre: Ambivalence est le mot du jour. Autant j’ai envie d’aimer ce Taketsuru, il tombe dans le moyen moyen. Est-ce l’absence de mention d’âge? Le whisky a beau devenir de plus en plus populaire, doit-on vraiment collectivement se contenter de produits inférieurs, du moins pour le prix demandé, dans le but de satisfaire le plus grand nombre?

Nikka Taketsuru 17 ans

43.7% alc./vol.
Originalement 43% mais étiquetté 43.7% par la SAQ.

André 88%
Nez très différent de ce que j’attendais… Salade de fruits, feuilles et herbe jaune sechée, caramel passager, miel , fruits rouges, orange, chocolat et noix, rond et très sucré. Ce whisky demande passablement de temps pour se dévoiler et j’avoues avoir travaillé mon verre une bonne heure pour en extirper les notes de dégustation. La bouche est soyeuse et crémeuse, bien chocolatée, généreusement assaisonnée d’oranges et de noix et tout aussi porté sur les fruits divers. La finale est moyennement longue, un peu trop épurée, axée sur les noix, le miel et le chocolat avec un retour de feu de feuilles sèches à l’automne. Un whisky savoureux, varié et bien équilibré mais qui m’a personnellement déçu au niveau de sa texture en bouche et de la longueur de la finale.

Patrick 90%
Une autre réussite de Nikka. Oooooh, boy!  Il ne me vient qu’un mot en tête : Suave!  En fait, suave, doux et huileux. Nez : Sel léger, soupçon de fruits, suie.  Bouche : Sel, bois brûlé, petits fruits qui émergent à la troisième gorgée. Fumée.  Une très belle complexité. Finale : Longue, avec du caramel.

Martin 88%
Beau roux mais moins foncé que ce à quoi je m’attends d’un sherry cask semblable. Nez: Xérès assez timide, fruits rouges, raisins, dattes, bois, mais juste pas assez. Bouche: Beau miel astringent, épices, chêne, vin de xérès juteux, retour des épices, raisins secs dorés. Finale: Belles épices chaudes du xérès, feuille de tabac à pipe aromatisé à la cerise noire. Équilibre: Un bon sherry cask, mais qui a peur de s’affirmer pleinement.