Macallan Harmony Collection – Vibrant Oak in Collaboration with « Cirque du Soleil »

44.2% alc./vol.
Vibrant Oak reflète l’influence des fûts de sherry sur le style signature de The Macallan, ayant mûri dans une combinaison de fûts de chêne américain de premier remplissage et de fûts de sherry de remplissage. Le whisky a été créé en collaboration avec le Cirque du Soleil, et l’emballage présente des personnages de son expérience SPIRIT qui a été présentée en première au Macallan Estate début 2024.

André 85%
Nez très boisé mais pas pointu, plutôt de bois caramélisé et finement sucré, de vanille et de zeste de citron. À l’aération; poires, vanille, cannelle, crème brûlée, cassonade et caramel chaud, croustade aux pommes. Y’a toujours un p’tit quelque chose qui m’accroche en bouche sur toutes les nouvelles éditions, cette sensation de bois sèche et poreux, un sherry hyper vanillé et caramélisé, dilué sur les fruits rouges. La finale est courte, majoritairement unidimensionnelle, beaucoup de vanille, de caramel et du bois sec épicé.

Patrick 86%
Un très bon Macallan, digne des produits d’entrée de gamme de la distillerie il y a une quinzaine d’années. Bon, à 400$, Macallan fait bien mieux pour moins cher. A acheter seulement si le plan est d’espérer la revendre à un plus gros poisson que soi. Nez : Le xérès et le caramel incomparables de Macallan, avec une bonne dose de vanille, du chocolat blanc, une touche de lime et de la noix de coco. Bouche : Ici encore, j’y retrouve le xérès de Macallan au premier plan, avec un peu de chocolat blanc, de la vanille, de noix de coco, des amandes, du chêne épicé et chaleureux et une goutte de jus de pomme. Finale : D’une belle longueur, sucrée et chaleureuse.

Macallan Lumina

41.3% alc./vol.
Le Single Malt Macallan Lumina vient compléter la collection Quest de la distillerie. Une série de whiskies qui explorent les saveurs et les textures à travers le voyage et le mariage des bois du monde. Pour obtenir ce résultat, la distillerie Macallan a marié les essences de l’ancien et du nouveau monde à travers 15 000 kilomètres et trois types de fûts différents. Le processus de maturation a été réalisé à travers des fûts de chênes européens, de chênes américains assaisonnés de Xérès et des fûts de Hoghsheads (fûts reconstitués à partir de 25% de Bourbon et de chênes neufs).

André 76%
Sherry chocolaté des nouvelles éditions Macallan dans le style, sirop de poires, pelures de pomes rouges, vieilles cerises séchées éventées, touche de cannelle relevée de fruits rouges, bois de chêne toasted. La bouche est déséquilibrée, sur les notes de bois secs et beaucoup d’épices dont la cannelle et le gingembre, des flocons de poivre aussi. La force du whisky vient de décupler en quelques secondes pour un taux d’alcool si réservé. Fruits rouges (cerises, pommes, raisins) divers trempés dans le caramel chaud et le chocolat au lait, noix cuites au four. Je n’aime pas du tout la tournure de l’intensité générale du whisky en bouche. Aucune texture, le whisky est liquide, froid et anonyme. La finale est courte comme un orage avec de bons souvenirs épicés et des saveurs astringent es de bois séché. Un peu décourageant venant d’une si prestigieuse distillerie.

Patrick 80%
Plutôt décevant, je m’attendais à plus de profondeur et d’intensité de ce scotch. Sans être mauvais, ce n’est pas digne du nom Macallan. Nez: Les fruits mûrs typiques d’un bon Macallan, avec une touche de vanille et de caramel Écossais. Bouche : Le caramel écossais, le bois brûlé et épicé, et quelques fruits mûrs. Finale : D’une longueur moyenne, épicée et fruitée.

Martin 80%
Nez: L’épine dorsale du malt de Macallan est bien là, mais à l’image de ses expressions plus disons « paresseuses » (oui, Gold, c’est toi que je regarde), on dirait qu’une certaine maladresse s’installe. Morsure d’alcool abrupte, quelques fruits nappés de miel. Pommes vertes et herbe. Melon, vanille et caramel. Le fait de le laisser respirer m’apaise et me réconcilie un peu. Bouche: Menthe fraîche, caramel et melon. Bois et fruits des champs. Quelques épices. Le malt se perd un peu dans l’expérience. Assez jeune comme traitement, palette décousue. Non. Finale: Assez astringente et épicée sur les bords. Retour du bois vert et de la pomme. La texture, qui ne partait déjà pas d’une super position, est en déconfiture, de plus en plus insipide d’une seconde à l’autre. Équilibre: Au prix et à la rareté que sont les embouteillages de Macallan, on est en droit de s’attendre à de la bombe. Parfois oui, je le concède, mais de plus en plus souvent on essaie de nous en passer des p’tites vites. Malheureusement une autre « attrape » du marché duty-free.

Macallan New Make

70% alc./vol.
Brut de fût avec approximativement 70% d’alcool.

RV 87%
Du grain à l’état sauvage et original. Du grain? Pour un new make (brut de fût), ça reste discret au niveau olfactif (c’est un Macallan après-tout) mais le malt est tout de même présent. Avec son arrivée vraiment fruitée, ce n’est pas votre typique new make, pour le pire mais surtout le meilleur. Même si la finale est plus prévisible, se mérite de très bon point pour la surprise gustative, car le raisin rouge qui est joué tout au long de l’expérience sait dépasser le grain.

Patrick 80%
Parfum très léger pour une telle bête. En bouche toutefois, la bête se réveille et rugit férocement. Floral, épicé, me rappelle presque un gin sur les stéroïdes. La finale s’étire sur des notes de céréales humides.

Macallan Quest

40% alc./vol.
Avec cette expression duty-free, The Macallan a voulu rendre hommage à ses explorateurs qui parcourent plus de 30 000 kilomètres à travers le monde à la recherche de meilleurs chênes pour ses affinages. Macallan Quest a ainsi profité d’un vieillissement dans quatre types de fûts différents : Des fûts de Bourbon américains sont combinés avec des fûts de chêne européens et américains sélectionnés méticuleusement, ainsi que de petits fûts Hogsheads de 250 litres.

André 82%
Nez très intéressant : bananes flambées au sherry, essence de vanille, fruits séchés, raisins secs, notes rafraichissantes de citron et d’agrumes, oranges, chocolat au lait. Aucune texture en bouche, le whisky est flat et dilué malgré des saveurs goulues; pommes rouges, fruits secs, bananes, oranges, vanille, chocolat et une pincée de cannelle, gingembre et d’épices des Caraïbes. La finale est très courte sur la texture en bouche, avec un crescendo d’épices assez prononcé. La sensation finale en bouche est bizarre, elle rappelle du bois sec chocolaté mélangé d’agrumes. Pas besoin de faire 30,000km pour trouver les meilleurs whiskies, suffit d’aller dans le bureau des comptables et leur inculquer de la passion en leur produits.

Patrick 85%
Sans être une bouteille que je voudrais ramener de voyage, c’est un scotch qui dépanne très bien lorsque c’est la seule bouteille sur le sens du monde sur votre navire de croisière! Facile à boire et très agréable en général. Nez : Parfum très sucré, avec du caramel, de la vanille et de la salade de fruits. Bouche : Du bois brûlé, de la cassonade, quelques agrumes et une bonne dose de fruits mûrs. Finale : D’une longueur moyenne, marquée par le bois épicé et quelques fruits mûrs.

Martin 86.5%
Nez: Malt mielleux et vagues de citron, chêne et chocolat au lait. Eau de rose et épices. Je suis agréablement surpris. Bouche: Miel, raisins secs et butterscotch. Poivre et cannelle, bois et chocolat à l’orange. Texture plaisante mais sans plus. Finale: Assez mordante pour une expression à 40%, ce qui trahit un peu sa jeunesse. Notes de vanille, de poivre blanc et de raisin. Équilibre: Un beau Macallan, définitivement supérieur au nouveau Gold et 12 ans Double Cask. Je n’en ferais pas pour autant un détour à l’aéroport.

Macallan Rare Cask

43% alc./vol.

André 90.5%
J’ai l’impression de retrouver le sherry de Macallan qui m’a conquis voilà plus d’une décennie et que je ne retrouve plus dans les nouvelles parutions. Un genre de Macallan Cask Strength… en version 43%. Sherry riche et somptueux, très classy. Prunes, raisins secs, dattes, chocolat et vieux sherry âgé. Feeling un peu vieillot au nez, goulu et rond, très aromatique. Superbe texture pulpeuse et chocolatée, je revois l’image de Halle Berry dans Die Another Day. Définitivement un SherryBomb de whisky. Cerises poussiéreuses, gingembre et quelques épices qui sautillent sur la langue, pâte de fruits, chocolat. Finale avec sa longueur appréciable, saveurs concentrée de cerises noires et de raisins secs, chocolat et café noir, un brin astringent en fond de bouche, avec sa sensation de vieux fût de sherry et d’oranges, relevé d’épices très douces. À défaut de faire preuve d’un éventail de saveurs hyper varié, la présentation est (presque) sans reproches. Avec cet opus à 300$us, on est propulsé dix ans en arrière et on retrouve le vieux sherry typé de l’ancien Macallan. Les anciens fans, déçus de la nouvelle direction qu’ont choisi les dirigeants de la distillerie, retrouveront leur premier amour mais le feront en se disant que cet amour passager se fait au prix du dépouillement imbu son leur portefeuille. Qu’à cela ne tienne, si vous avez besoin d’un dram dans lequel noyer votre nostalgie de Macallan…

Patrick 93%
André a raison, nous sommes ici face à Halle Berry, en fait, celle dont nous rêvions tous il y a 10 ans. Un whisky pulpeux, voluptueux et chaleureux, avec lequel on rêverait de passer la nuit. A 300$, c’est définitivement une aubaine pour une nuit en si bonne compagnie! Nez : La maîtrise de Macallan du vieillissement en fûts de xérès nous explose au nez. Bouche : Fruits parfaitement mûrs, chocolat, notes de chêne et café noir. Finale : Longue, voluptueuse et chaleureuse.

Martin 92%
Amber-Sienna, un sherry Macallan comme ceux auxquels ils nous ont habitués. Nez: Riche vent de raisins et de dattes, prunes, tabac, chêne, orange et chocolat noir. Exquis. Bouche: Rond et sirupeux, ample et bien nanti. Encore raisins secs, cuir, pruneaux, orange et chêne. Cerises, gingembre et gâteaux aux fruits. Finale: Plutôt courte, mais sur toutes les bonnes notes d’un bon fût de sherry. Équilibre: Pour tous les amateurs de vieux vieux scotchs du Speyside mûris en fûts de xérès. Si vous êtes prêts à claquer 300 douilles.

Macallan Rare Cask – 2022 Release

43% alc./vol.
Vieilli à partir des fûts de chêne, fins et rares, travaillés préalablement au Sherry, ce Single malt résume à merveille tout le savoir-faire, la passion et la créativité de Macallan pour produit des whiskies extraordinaires. Chaque fût a été sélectionné pour son profil de saveur distinctif et complexe par le maître de chai de la distillerie et assemblé selon des spécifications rigoureuses pour créer ce Rare Cask.

André 89%
Macallan est devenue la risée de bien des amateurs de whisky avec leur marketing pompeux pas subtil, leurs prix exorbitants et une qualité de whisky sur une pente descendante pour les éditions phares. Dans cette débandade décourageante, on trouve encore par contre certains embouteillages dignent de ce qui ont fait Macallan la marque quelle était dans les années 80-90. Raisins secs, oranges, abricots et chocolat noir. Les notes de xérès sont superbement bien dosées, l’équilibre est notoire, la texture soyeuse et nappe bien la bouche. Après quelques minutes, notes de dattes sucrées et de raisins secs des boites de céréales Raisin Brand. Les notes de chêne toasted apparaissent maintenant. La bouche est épicée et boisée, mélange d’oranges, cerises, abricots, fruits secs et pommes nappés de chocolat noir fondu, de compote de pommes aussi. La finale est de bonne longueur, un peu cireuse, sur la pelure de pommes et la compote de cerises, marquée par le bois de chêne et affiche également une sécheresse et une légère astringence distinctive unique.

Macallan Rare Cask – 2023 Release

43% alc./vol.

André 86%
Je ne sais plus comment aborder les embouteillages officiels de cette distillerie. J’hésite entre pleurer et rire à me pisser dessus. Trouver une édition à la fois abordable et savoureuse est devenue impossible. Même les Rare Cask ont perdu de leur lustre, je les trouve un peu plus morne qu’avant, moins de punch, le sherry plus délavé. Le nez de cet opus offre au départ un mélange de caramel et de chocolat au lait, d’abricots, de raisins et de prunes pas trop mûres, de bois finement tannique et toasté. En bouche, mélange habituel de fruits secs, de raisins et d’abricots, d’oranges, chocolat au lait fourré de caramel, cannelle et bois tannique. La texture est intéressante, légèrement liquide cependant. À l’aération, le bois imprégné de sherry est bien ressenti, mais de fort tannins également. La finale est moyenne-longue, sur les fruits rouges et le caramel épicé. Sérieux, plus de 700$? Un peu simpliste comme présentation en comparaison du prix demandé.

Patrick 89%
Un très bon Macallan, mais qui gagnerait à avoir quelques degrés d’alcool de plus. Nez : Des raisins secs, avec un peu de vanille, des pommes vertes et une trace d’agrumes.  Bouche : Oh, c’est bon dans la bouche, ça! Le beau xérès typique de Macallan, avec des raisins secs, de la vanille, du chocolat et de discrètes agrumes. Finale : D’une longueur moyenne, avec du xérès et une touche boisée.

Macallan Rare Cask Batch 2 – 2019 Release

43% alc./vol.

Patrick 89%
Un whisky qui pourrait être exceptionnel si ce n’était qu’on l’a trop dilué : 43%, allons donc, vous voulez rire de nous? Les saveurs présentées sont littéralement parfaites, alors si vous êtes du genre à verser un bon trait d’eau dans votre dram, vous devriez le trouver parfait. Nez : L’incomparable xérès de Macallan à son meilleur! De beaux fruits mûrs, du caramel profond, de la vanille décadente et du chocolat onctueux. Bouche : De superbes saveurs, avec les mêmes fruits, caramel, vanille et chocolat précédemment mentionnés, mais avec aussi une belle touche d’épices. Par contre, la texture en bouche est franchement décevante… Il semble que l’on ait un peu trop dilué ce nectar. Finale : Un peu courte, mais tout de même agréable.

Macallan Rare Cask Black

48% alc./vol.
Résultat d’une erreur d’approvisionnement… Le malt tourbé ayant servi à cette expression était destiné à Highland Park mais a finalement abouti à la distillerie Macallan. Le Master Blender Bob Dalgarno a finalement décidé de garder la livraison pour expérimenter avec Macallan. Fruits d’un mariage d’environ 100 fûts, disponible en boutique hors-taxes entre 500-600$.

André 86%
Grosses prunes et raisins secs, bois de chêne calciné, chocolat noir amer et moue de café, caramel cramé. Pour la tourbe, je ne suis pas certain, je trouve que cela ressemble plus à du bois calciné et de la réglisse noire terreuse hyper bizarre que de la tourbe comme on la connait (dans le Benriach Curiositas par exemple). La bouche une intrigante dualité d’éléments. Une texture crémeuse genre bière stout hyper chocolatée et un côté acéré d’épices et de bois calciné un peu agressif. On retrouve aussi de l’orange, des raisins, dattes, du poivre et du gingembre également. Je m’attendais à un xérès plus intégré à la tourbe qu’un épisode sado-maso dominé par le bois carbonisé et la réglisse noire. La finale est sur les raisins secs et la pâte de fruits, la réglisse et le bois brûlé couvert de terre mouillée.

Patrick 89%
Un très très bon whisky, mais pas excellent, ce qui est plutôt insultant au prix demandé. Et ce n’est pas uniquement une question de prix: la tourbe annoncée est inexpressive, ce qui est très décevant. Bref, je ne crois pas qu’on pourrait regretter cet achat, mais n’ayez aucun regret si vous décidez de vous abstenir. Et, en passant, il est meilleur quand on le boit en shot. Bref, un whisky à 600$ US à boire en colon. Nez : Le chaleureux xérès typique de Macallan, avec les fruits mûrs et le sucre brun réchauffé. Il faut laisser le verre respirer quelques minutes avant de commencer à sentir les premières notes de fumée. Toujours est-il que le xérès domine outrageusement la fumée. Bouche : L’impression en bouche est plus chaotique… Xérès chaleureux, sucré, épices du bois et fumée prennent tour à tour la première place, au point où je ne sais plus quoi en penser. Finale : D’une très belle longueur et très chaleureuse, le xérès et les épices laissent un tout petit peu plus de place à la fumée de tourbe.

Martin 87%
Nez: Pas méchant comme nez, vanille, caramel, raisins et dattes. La plupart des notes d’un sherry cask classique, mêlées à un drôle d’effet de bois brûlé et de boucane terreuse qui cache un peu l’expérience fruitée. Particulier, mais pas méchant. Bouche: Belle texture classique Macallan, raisins secs, dattes et tabac aromatisé. Cacao, cuir et bois calciné. Arrivée de la tourbe et des épices en fin de bouche. Parcours plutôt plaisant. Finale: Les belles notes de xérès sont au rendez-vous, agréablement supportées par cette tourbe bizarre accompagnée d’épices bien charnues. Équilibre: Un Macallan pas pire, une belle expérience. Le tout prend vraiment plus forme au fur et à mesure qu’on le déguste, mais si c’est une erreur comme dit André, c’est une erreur coûteuse en simonac. Et on nous refile la facture!

Macallan Reflexion

43% alc./vol.

André 87.5%
Du hyper fruité solide… Fruité à souhait, Presque excessif, le sherry est puissant et d’une belle rondeur, sans être agressif ou trop austère. Beau mélange de chocolat noir et d’oranges, de toffee, de fruits séchés, raisins secs, prunes desséchées. On se demande si l’on a affaire à du whisky tellement celui-ci est dénaturé. À défaut d’avoir une palette aromatique étendue, on pourra miser sur l’intensité des saveurs… mais provenant d’une bouteille à 1500$, sans mention d’âge…?! Est-ce pardonnable? Donc en bouche; chocolat noir, touche orangée, fruits secs, pelures de raisins écrasées, prunes, raisins secs avec une touche astringente en finale de bouche. Finale fruitée, répétant le patchwork de saveurs livrée au nez et en bouche. Une fois le wow factor de la bouteille passé et que l’on s’attarde au liquide lui-même, et pour le prix déboursé, nous serions en droit de s’attendre à un feu d’artifice de saveurs. Nous avons plus droit à un fast track de saveurs définies et rectilignes. Bien que l’intensité des saveurs est contrôlée, on se lasse peut-être trop rapidement des saveurs somme toute facile et qui, avouons-le, manquent de variété. Un sherry monster de whisky presque dénaturé… mais bon, si vous avez les 1500$ de lousse… Afin de mettre ça en images, imaginez un méga babe bombshell avec un cul de la mort, qui une fois au lit, est une vraie roche.

Patrick 96%
Un whisky tout autant exceptionnel que son prix. Si vous en avez les moyens, n’hésitez pas, il saura vous combler, ainsi que tous les chanceux avec qui vous le partagerez. Nez : Parfum d’un vieux vin bien boisé, avec une touche d’oranges, de chocolat noir et d’épices subtiles. Bouche : Vin chaud et brûlant, agrumes, anis, chêne brûlant, réglisse noire, pommes vertes et gingembre. Finale : Longue et intense, marquée par le vin chaud.

Martin 90%
Nez: Monstre de sherry brun. Tabac, malt, cuir, cerise, raisin, orange sanguine, chêne, chocolat noir et toffee. Solide et réconfortant. Bouche: Belle texture, belle entrée en bouche. Doux et discret. Raisins, cannelle, muscade, orange et cuir. Tannins du xérès. Finale: Chaleureuse, langoureuse, notes de bois, de vin, de cuir et de fruits secs. Équilibre: Un noble sherry cask, je n’en attendais pas moins d’un Macallan de cet ordre… mais il faut être complètement timbré pour s’attendre à ce qu’on paye 1600$ la bouteille.