Ledaig 19 ans PX Sherry Cask

55.7% alc./vol.
Limited Edition of 360 bottles. Maturation initiale de 18 ans en oak barrels et affinage de près de 2 années supplémentaires en PX Sherry Cask.

André 93.5%
Zéro à 100 en une gorgée. Killing me softly des Fugees aura trouvé son alter ego en version whisky. Jamais été un fan de Ledaig comme Mike Brisebois me l’a dit avec un sourire en coin en me présentant la bouteille, il savait que ça allait changer avec cette petite perle, pas donnée il faut le dire mais qui les vaut amplement. On débute avec une bonne tranche de gâteau aux fruits, des cerises noires hyper mures, des figues, raisins secs, tranches d’oranges séchées au four, chocolat noir fourré d’oranges, tourbe puissante terreuse du genre terre noire mouillée, le tout lové dans un édredon de texture hyper sensuelle à la limite licoreuse. La bouche a une poigne de fer mais avec une délicatesse un peu traitre, je ne sais pas pourquoi mais j’ai l’image d’une femme en vêtement de cuir comme image (sorry). Dès la première gorgée la table est mise, une baffe de tourbe terreuse mélangée de fruits séchés (raisins, figues, cerises, oranges, dattes), un gâteau aux fruits ou Forêt Noire peut-être aussi, du chocolat noir amer et une fumée de tourbe enrobée d’une texture envoûtante divine. Aux gorgées subséquentes, de grosses notes de poivre concassé tapissent la langue avec ferveur, café torréfié et chocolat noir amer, fruits secs. La finale s’étermise longtemps en bouche et les vapeurs de tourbe terreuse fruitée sont délicieuses. Savoureux!!!

Patrick 93%
Intense et savoureux, complexe et bien balancé, définitivement un whisky de première classe! Nez : Oh wow, un extraordinaire mélange de fumée de tourbe (modérée), de chocolat au lait, de fruits sucrés et de belles épices. Bouche : De la fumée de tourbe, des épices, un peu de fruits mûrs… Intense et savoureux. L’ensemble est relativement doux, beaucoup plus que ce qu’on pourrait imaginer à un tel taux d’alcool. Finale : D’une belle longueur, marquée par la fumée de tourbe et d’une touche de fruits mûrs.

Martin 94%
Nez: Le mariage parfait du xérès et de la tourbe. Un nuage de confort. Cacao, caramel, raisins, cuir et tourbe, le tout enveloppé d’une douceur exceptionnelle. Bouche: Texture exquise. Caramel, douces épices, raisins secs, vin fortifié bien fruité, cuir, orange et chocolat. Bien sensuel et relevé. Le taux d’alcool se fait difficilement sentir, du moins on le tolère amplement. Finale: Bien campée sur sa puissance, et toute douce à la fois. Poivre, chêne, sherry, caramel, fumée. J’adore. Équilibre: Incroyablement savoureux, d’une intensité remarquable. Une belle ligne directrice de laquelle on ne déroge pas, tout en livrant une expérience unique. Bravo Ledaig. Sans réinventer la roue, on a droit ici à un whisky extraordinaire.

Ledaig 1974

43% alc./vol.

André 86%
Nez étrangement calme. Eucalyptus et camphre, poires, sel, vanille, céréales maltées, vieux bois de chêne. Ensemble est doux et offre une agréable sensation très texturée, certaines saveurs me rappellent la gomme Dentyne. La bouche est huileuse, bien texturée, les saveurs sont limitées mais bien équilibrées, une touche d’oranges, poires, bois de chêne très sec, vanille fouettée, céréales. Finale poivrée et salée, mais plus poivrée, léger camphre, épices. Un whisky pas facile à évaluer et qui ne se dévoile pas facilement.

Patrick 85%
Ok, ce n’est pas ce que j’attendais. C’est un bon whisky, mais je m’attendais à plus… Plus de complexité, de profondeur ou quelque chose… Nez : À ma grande surprise, le parfum est plus du type « Highland » que des îles. De l’eucalyptus, du sel, des poires, du sel, des céréales maltées et du vieux bois de chêne. Bouche : Du bois brûlé, un peu de fumée de tourbe, du poivre et une touche d’orange. Finale : D’une belle longueur, un peu fumée.

Ledaig 21 ans 1997 Manzanilla Cask

52.9% alc./vol.
Limited Edition of 1602 bottles. Maturation de près de 19 ans en Ex-Bourbon Cask et affinage de plus de 2 ans en Ex-Manzanilla Sherry Hogsheads.

André 94%
Oh Boy, que c’est weido ça… Un mélange de fruits baignant dans la térébentine et de la fumée de tourbe aux accents de terre mouillée très organique. Côté fruits, on a un amalgame d’oranges, de raisins secs, de dattes, prunes, puis de barres de chocolat noir full cacao parsemée de noix grillées. En bouche, c’est divin… Quelle texture amoureuse à souhait. La tourbe est plus ronde, maritime et encore terreuse mais de façon beaucoup moins prononcée. Tonalités de fruits de mer et savoureuses notes de cassonnade et de raisins secs, cosses d’oranges fraiches, chocolat au poivre, notes de cacao séché, confiture de fruits. Malgré toutes ces saveurs, on a le souvenir persistant de fruits de mer qui flotte au nez, rappelant les origines du whisky. Finale aux saveurs de bols de fruits trônant sur la table de dissection de l’hôpital. De la singularité au pied carré… Solide!

Patrick 94%
Mon mélange de saveurs favori, avec de la fumée poivrée et des fruits pas trop sucrés. Et de plus, c’est meilleur de gorgée en gorgées. Nez : Fumée de tourbe fruitée et chocolatée. Un dessert pour adulte. Bouche : De la tourbe, du sel, du poivre, des fruits sucrés, du bois brûlé, du chocolat. Oh. Que. C’est. Excellent. Finale : D’une superbe longueur, fumée, fruitée et sucrée.

Martin 95%
Nez: Tourbe médicinale, salée et crottée en même temps! Jerky de bacon qui trempe dans l’huile à moteur, Raisins juteux, terre humide, pruneaux et dattes, oranges, bois et quelques grains de poivre. Épique. Bouche: Tourbe salée, grain fumé, vanille, fruits, crème, xérès affirmé. Poivre des dunes. Le taux d’alcool est extrêmement contrôlé. Épique. Finale: Poivrée, fière et chaude. Bois de chêne, sel marin et xérès juteux. La fumée de tourbe pénètre toute l’expérience. Épique. Équilibre: Vraiment particulier, unique. Une bête rare, une licorne même comme dirait l’ambassadeur Mike Brisebois. Épique.

Ledaig 21 ans Manzanilla Finish

52.9% alc./vol.
Cette édition limitée a été distillée en décembre 1997 et mise en fûts de remplissage pendant la majeure partie de son vieillissement. En mai 2016, elle a été transférée dans des fûts qui contenaient auparavant du sherry Manzanilla pour le reste de ses jours. Elle a été mise en bouteille à 21 ans à 52,9 % ABV, avec seulement 1 553 bouteilles commercialisées.

André 88%
Ouf… la tourbe bizarre de Ledaig en notes de tête. Terreux sur fond soufré… On laisse le whisky s’aérer longtemps. Oranges sanguines, raisins de corinthe, fruits séchés, prunes sur un canevas de tourbe hyper terreuse et sale. La bouche est intense, la tourbe est phénolique et terreuse, à la fois grasse et herbacée, peut-être même mentholée, cannelle, poivre, oranges, cerises, poires et abricots. L’alcool est bien ressenti, boosté par les épices. Le fond de tourbe funky demeure quand même discernable. La finale est souple au niveau texture, mais les saveurs sont très définies, la tourbe et les épices puissantes, ce qui propulse sa pérennité en bouche.

Patrick 92%
Un superbe Ledaig avec tout ce qu’on peut en attendre. Nez : Fumée de tourbe terreuse, avec des oranges sanguines et des prunes. Bouche : L’arrivée en bouche est dominée par de beaux fruits frais et sucrés, rapidement rattrapés par de la fumée de tourbe et du sel, mais aussi des épices (cannelle, poivre, etc). La texture est agréable. Finale : D’une belle longueur, fruitée, épicée, salée et fumée. Que demander de plus?

Ledaig 21 ans Marsala Cask Finish

55.8% alc./vol.
1126 bouteilles – Distillé en 1998, embouteillé en 2020

Patrick 80%
Un beau gros whisky, mais avec une petite fausse note au niveau du Marsala en finale. Dommage, ça aurait pu être exceptionnel. Nez : Du chocolat au lait fumé, des fruits mûrs, de la vanille. Yummy! Bouche: De la grosse fumée de tourbe, de belles épices de bois brûlé et beaucoup de sel. Puis, de beaux fruits mûrs légèrement sucrés viennent compléter agréablement le tout. Finale: D’une belle longueur, fumée, salée, chocolatée mais avec une petite fausse note au niveau des fruits mûrs…

Ledaig 21 ans Ruby Port Pipe Finish

52.3% alc./vol.
Vintage 10.1997, Bottled 01.2019, Vieilli au départ en ex-bourbon hogshead, ce whisky est par la suite affiné pendant 29 mois en fût Ryby Port Casks. Édition limitée de 870 bouteilles.

André 91%
Oh là là… Dès le départ, on a droit à une baffe de tourbe terreuse organique typique de la distillerie. Je retombe de mon nuage et je laisse le verre reposer un bon 10 minutes et là c’est beaucoup mieux. Avalanche de fruits séchés, bleuets du Saguenay, raisins secs, prunes, toffee, tourbe terreuse mouillée et fumée, pâte de fruits, poivre broyé. Le nez est complexe et allie de multiples facettes aromatiques. En bouche, belle texture ronde et raffinée. Tourbe terreuse assaisonnée de sel de mer du large, poivre, fruits sauvages et bleuets, cerises, café noir, prunes, chocolat noir amer, cosses d’oranges, réglisse. Longue finale, hyper fruitée, avec une texture goulue mais des épices très soutenues et du caramel brûlé intense.

Ledaig 42 ans Dùsgadh

46.7% alc./vol.
500 bouteille – Distillé en 1972, embouteillé en 2014 – vieilli dans divers types de fûts, puis la finition a eu lieu en fûts de xérès oloroso

Patrick 95.5%
L’un des meilleur whiskys que j’aie goûté. Exceptionnel à tout point de vue. Si vous pensez trouver mieux, vous avez besoin de vous lever de bonne heure! Nez: Du xérès d’une rare intensité et d’une rare beauté. Le tout accompagné de beaux fruits mûrs, de bacon, de chocolat au lait. L’un des meilleurs parfums que je n’aie jamais sentis. Bouche: Du beau xérès sucré, du cuir, du tabac, du chocolat au lait, du bois sec et épicé et un peu de fumée. Magistral. Finale: D’une superbe longueur, avec des fruits, du cuir et une belle note fumée qui s’étire longuement pour mon plus grand plaisir.

Ledaig Sherry Cask

42% alc./vol.

André 78%
Nez overpowering. À donner à vos invités avec peu de connaissances sur les single malts. Tout comme le Glendronach 15 ans, le nez est simplement trop fort en sherry et vient gâcher une expérience qui aurait pu s’avérer intéressante.

RV 80%
Sherry, au nez. Au goût, sel, pin? Aiguilles de pin bin mouillées et sherry.

Patrick 81%
Salé, médicinal; Pin? Sherry; léger peat. Peut être pour un débutant. D’accord avec la critique, c’est plein d’affaires fortes qui se mélangent pas! Rapport qualité prix excellent.

Ledaig Sinclair Rioja Cask Finish

46.3% alc./vol.
Première version de la série Sinclair de la distillerie Tobermory, ce single malt Ledaig fumé a été fabriqué avec de l’orge fortement peated et affiné en fûts Rioja sélectionnés à la main. La série porte le nom du fondateur de la distillerie, John Sinclair.

André 85%
Couleur complètement hors-norme, genre cuivrée ou de vin rosé. Tourbe terreuse weirdo distinctive de la distillerie, médicinale aussi, mutée en background, oranges confites, terre noire mouillée, embruns maritimes et chocolat noir amer. Tout le contraire en bouche où la tourbe est hyper puissante. La première gorgée est violente sur la terre mouillée assaisonnée de cannelle et le poivre, le sel de mer. Assemblage de fruits rouges, pommes et framboises et encore le chocolat noir amer, cannelle incendiaire. Personnellement, je trouve la tourbe trop intense et masque quelques subtilités du whisky. Si les saveurs sont intenses, la texture elle est décevante, diluée et sans support. Longue finale sur la tourbe poivrée à saveur de cannelle, des notes de terre noire mouillée et un résidu cendreux, notes de fruits rouges sauvages. Singulier au carré, dans une niche bien spéciale qui ne rejoindra probablement pas le grand public.

Patrick 93%
Un superbe whisky, en fait l’un de mes préférés de la dernière année. Gros, intense, savoureux et vraiment bien bâti. C’est quoi mon genre de whisky? C’est exactement ça! Nez: Un parfum prometteur, de fumée de tourbe, de sel de mer, de raisins et de petits fruits sucrés. Bouche : Oh que c’est bon! Un whisky qui déborde de saveurs, avec de la fumée de tourbe, des épices, une bonne dose de sel de mer, du bois brûlé, des fruits des champs sucrés et une touche de raisins. Le tout est porté par une belle texture huileuse. Exquis! Finale: D’une belle longueur, du sel intense et un peu de fumée qui s’étire agréablement. Finale: D’une superbe longueur, un peu fumée et très salée.

Martin 89%
Son teint est immédiatement lié aux pot casks de ce monte, particulièrement le Quinta Ruban. Nez: Porto, évidemment. Chocolat, raisins, miel, vanille, fruits rouges, framboises et caramel. Oranges sanguines, miam. Une vague de cuir tourbé enveloppe le tout, avec des vents salins et maritimes. Bouche: Texture qui pourrait avoir plus de corps. Par contre les saveurs ont une belle intensité. Tourbe médicinale, citron, pierre lavée, oranges, raisins secs, bois vineux, miel et poivre rose. C’est vraiment bon. Finale: La tourbe iodée accompagne le reste des saveurs. Accents de terre humide, de fruits des champs, de cuir mouillé, de miel épais, de cassonade dorée, de vin rouge et de chêne. Équilibre: Un superbe port cask maritime. Il faudra peut-être à certains un peu de temps pour s’y acclimater, mais c’est un hybride que je n’ai pas vu souvent, et cette itération me semble un beau succès.

Ledaig Triple Wood

53.8% alc./vol.
Comme vous l’avez probablement deviné d’après le nom, pour créer cette édition limitée, la maître assembleuse de Ledaig, Julieann Fernandez, a sélectionné trois types de casks pour la maturation : le bourbon rioja et le porto tawny. Elle a marié ces trois composants et a mis le tout en bouteille à 53,8 % ABV. Ce whisky marque une nouvelle étape dans la collaboration avec le caméraman, cinéaste et présentateur écossais Gordon Buchanan – originaire de Mull – et le Mull and Iona Community Trust. Ses photographies ont servi de base à l’étiquette du whisky. Un don provenant de la production de Ledaig Triple Wood sera versé au Mull and Iona Community Trust pour soutenir la biodiversité de l’île et améliorer la communauté locale.

André 88%
Poires dans leur sirop parfumé de cannelle et de gingembre relativement puissante, abricots, esprit maritime et iodé, vanille et caramel doux, tourbe funky. En bouche c’est plus rouge, autant sur les épices que les fruits; cannelle, cerises et fruits secs, touche herbacée et verte, tourbe herbacée et terreuse, poivre moulu, vanille. Les poires, l’abricot, le zeste de citron et le melon au miel au second plan. J’aime beaucoup de changement de cap entre le nez et la bouche. L’alcool est relativement bien incorporé, la texture moelleuse avec un p’tit twist liquide. Plus le whisky s’aère, plus j’aime les gorgées suivantes. Finale tourbée, mélange de fruits rouges et à chair, terre mouillée et de bonnes épices. Très intéressant, mais qui demande passablement de temps afin de s’ouvrir et de s’exprimer.

Patrick 90%
Un whisky meilleur de gorgée en gorgée… D’ailleurs, au fil de mon expérimentation, j’ai augmenté la note de quelques points! Nez : Un délicieux parfum fruité et sucré à prime abord, qui devient de plus en plus fumé à mesure qu’il respire. Alléchant! Bouche : Porté par une belle texture, j’y retrouve un équilibre surprenant entre la fumée de tourbe, le sel et les petits fruits des champs bien mûrs. J’y ai trouvé aussi une touche de caramel, de la vanille, du bois brûlé et une touche terreuse. Finale : D’une belle longueur, fumée et salée et fruitée.

Martin 90%
Nez: Tourbe je dirais animale, fruits des champs, cuir humide avec un trait de goudron. Bacon et jerky en puissance. Bouche: Forte et très tannique, sur le cassis, la cendre froide, la réglisse noire et le bois mouillé. Vin rouge, fruits et vanille. Finale: Persistante, fumée, marquée par les épices douces et cette fois-ci un écho vineux. Équilibre: Un Ledaig plus opulent qu’à l’habitude, où la tourbe salée s’enrobe d’une richesse boisée presque carnivore. Un dram de brontosaure quoi…