Laphroaig 28 ans Edition 2018

44.4% alc./vol.
Maturation provenant d’ex-quarter casks et ex-bourbon barrels et mariés ensemble pendant 12 mois en oloroso sherry butts avant d’être embouteillé à la force du fût… 44.4%.

André 91%
Nez de tourbe médicinale feutrée, sirop de poires et purée de bananes, morceaux d’ananas et cosses d’oranges, un mix tropical alléchant sur un lit de crème vanillée et de miel. Super texture en bouche, ronde et grasse. On dirait qu’il y a forte présence de quarter cask au départ car le whisky est beaucoup plus direct qu’il l’était au nez, plus verdâtre aussi, genre bois de chêne tout juste coupé. À l’ingestion, même panier de fruits qu’au nez; oranges, poires, bananes, ananas, mangue. La tourbe est elle aussi passablement plus présente, mentholée et maritime, moins médicinale qu’au nez par contre, phénolique et herbeuse. Encore une fois, le quarter cask a beaucoup d’effet sur le rendu des saveurs. Finale plus acérée de sel de mer et de poivre, très sec et épicée. Le nez était tellement extraordinaire que la bouche m’a un peu déçcu malgré la grande qualité du liquide…

Laphroaig 30 and The Ian Hunter Story Book 1: Unique Character

46.7% alc./vol.
Bottled 2019. Maturation en American White Oak Barrels. Édition limitée de 4800 bouteilles.

André 95.5%
On s’approche du ciel pas mal avec cette version. Nez très doux et raffiné, arômes soyeux de miel, d’oranges et de papaye, une pointe acidulée de citron qui se noie dans la fumée de tourbe médicinale délicate et diaphane. Un panier de fruits tropicaux et une fumée de tourbe légèrement verdâtre, aux notes d’eucalyptus et de camphre très doux. L’alcool n’est aucunement ressenti au nez et en bouche…WOW… La bouche est hyper douce. Notes de purée de bananes et d’ananas, de papaye et de mangue, de raisins verts et de sirop de poires. La tourbe est superbement bien intégrée aux saveurs qui s’équilibrent mutuellement dans un tango passionné de saveurs et de texture. En parlant de texture, celle-ci est grasse et feutrée et supporte bien l’alcool qui passe toujours aussi incognito. La finale de bouche est un mélange poivré-citronné-fumé, on perçoit aussi un peu plus le bois en finale qui devient un peu plus effilée au fil des gorgées. Finale de pastilles au menthol et à l’eucalyptus et une tonne de fruits tropicaux encore une fois. À 2500$ la quille, ça renverse un peu, d’où le plaisir de la goûter à 40 personnes disons…

Patrick 94%
Un whisky extraordinaire, d’une complexité que j’ai rarement goûtée. Un whisky qui saura rencontrer vos attentes quelles qu’en soient le niveau. Nez: Un superbe parfum présentant un intéressant mélange de fruits tropicaux, de miel, de pommes, de chêne et de fumée de tourbe. Bouche: Une délicate fumée de tourbe prise dans un tourbillon de fruits tropicaux, de raisins verts, de sel, d’épices et de chêne sec. Finale : D’une belle longueur, salée, poivrée et fumée.

Laphroaig 30 ans 1985-2016

53.5% alc./vol.
Distilled October 1985, bottled May 2016.

André 94%
Les amateurs friands de cette distillerie doivent se préparer à quelque chose de différent lorsque l’on découvre des bêtes tourbées de 25 à 40 ans. Cette grosse tourbe sale pas subtile en format coup de poing n’est pas l’adage de whiskys ayant mûri si longtemps. On fait ici dans l’équilibre de la tourbe versus les autres éléments et on a parfois l’impression de redécouvrir nos single malts préférés sous un autre jour. La retenue de la tourbe offre aussi la possibilité de discerner les saveurs et arômes plus volatiles, ce qui aide grandement les amateurs qui ont de la difficulté à outrepasser cette barrière fumée et tourbée. Cette édition est juste…wow… Un tour du monde en saveurs. Nectarines, salade de fruits, oranges, fruits séchés, douce vanille, fruits tropicaux, miel, une pincée de brin de scie de bois de chêne, feu de tourbe lointain, avec des flocons de saveurs d’asphalte qui fondent aussitôt qu’ils tombent sur la langue, chocolat noir, grains de poivre moulus. Le whisky est soutenu en bouche, les saveurs douces et invitantes, estivales et qui font voyager sous les tropiques; salade de fruits, oranges, nectarines, vieux cuir mouillé. La tourbe est discrète, bien campée en retrait. On ressent bien l’influence maritime avec une pincée de sel de mer, l’étoffe de camphre et de bonbons au menthol sert de canevas aux autres saveurs soutenu en écho poivré très persistant. La finale est une longue force tranquille, les mêmes saveurs de la bouche s’étirent, l’alcool est plus présent aussi et le poivre concassé ainsi que les épices servent d’épilogue à cette symphonie de saveurs maritimes et d’embruns côtiers. Deux heures d’évaluations contemplatives pour cet embouteillage épique. À ce prix, nous en attendions pas moins de cette édition.

Patrick 93%
Wow. Toute la saveur de Laphroaig, mais avec une retenue qui permet d’en apprécier toute la subtilité et la balance. Nez : Une belle tourbe fumée, salée et subtilement épicée. Et de la vanille, des biscuits, des fruits tropicaux et du chocolat noir. Bouche : De la fumée de tourbe, du sel, des épices, de la vanille, du chocolat et des fruits tropicaux. Wow. Finale : D’une belle longueur, fumée, tourbée et avec une bonne dose d’agrumes.

Laphroaig 30 ans 2024 Release

45.8% alc./vol.
Vieilli dans une sélection de fûts de chêne américain et de fûts et fûts de xérès européens.

André 91%
Grosse différence gustative entre cette édition et celle de 33 ans d’âge. La proportion de fûts de bourbon plus élevé peut-être? Nez beaucoup plus tropical sur le citron, les cosses d’oranges et d’abricots, le tout sur fond maritime aux notes fraîches et salées, de vanille et d’une poignée d’herbe verte mouillée. La fumée de tourbe est douce, parfumée de notes herbacée et grasse. La bouche est généreuse, la texture agréable et plus ressentie que l’édition 33 ans. Mélange de fruits tropicaux et apparition de notes tirées du sherry cask via les fruits séchés et une légère sensation épicée et tannique. Fumée de tourbe verdâtre, embruns maritimes, banana split, citron, abricots, fruits roues séchés et oranges. Finale tourbée et de bois brûlé, médicinale et maritime, de très bonne longueur mais tout en douceur.

Martin 94%
Nez: Fumée cendrée et embruns salés, cuir patiné, tourbe humide, zestes d’agrumes confits et vanille. Bouche: Texture riche et extrêmement veloutée, sur la réglisse noire, le chocolat amer, pruneau, avec des notes terreuses et une pointe médicinale, soutenue par un malt rond et complexe. Ouff. Finale: Longue, chaleureuse, minérale et légèrement boisée avec des accents d’algue et de tabac doux. Équilibre: Un dram d’exception, finement articulé entre fumée, salinité et nuances pâtissières. Un whisky tant qu’à moi qui offre une profondeur et une élégance rares, aligné avec une édition de cet âge.

Laphroaig 31 ans Vintage 1974 Sherry Cask

49.7% alc./vol.
Limited Edition of 910 bottles

André 95.5%
J’avais complètement oublié cet échantillon qui date de quelques années et que j’avais rapporté d’une dégustation à la distillerie en compagnie de John Campbell, le distillery manager de Laphroaig. Nous étions un petit groupe de 10 personnes et avions été invité par le groupe Beam. J’étais le seul du groupe qui ne travaillais pas pour la compagnie et John à ce moment m’avait dit ‘’tu es notre invité alors choisis quelles bouteilles tu aimerais goûter en plus de la série que j’ai choisi’’. Choix difficile car j’avais accès à sa collection personelle et j’ai opté pour un Cairdeas 30 ans, le Cairdeas annuel qui n’était pas encore sorti sur le maerché dont je suis allé chercher directement dans une boite à l’expédition (en promettant de ne pas publier de review avant sa sortie) et ce Vintage 1974 entre autres choix… J’avais gardé une expérience extraordinaire de cette dégustation et remisé l’échantillon dans ma boite ‘’to be reviewed’’. Alors on replonge dans ce mythique whisky. C’est superbe, vraiment. De la délicatesse mais des saveurs bien campées; belle confiture de fruits encore chaude, caramel salé, une touche d’enbruns maritimes transportant le sel de mer. Il y a aussi un aspect rafraichissant avec une touche de fruits tropicaux et de citron, frais sorti du réfrigérateur, d’oranges confites. Ceux-ci se mélangent aux fruits secs et aux raisins. La tourbe hyper distingué, phénolique et terreuse n’est pas du tout en avant plan (comme la plupart des vieux Laphroaig) mais agit pour l’instant en acteur de soutien. Le nez demande du temps car les flaveurs sont volatiles et raffinées, parfois presque secrètes et réservées. J’ai mis plus de 30 minutes à constamment revenir au verre pour en dénicher les subtilités. La bouche est… est… divine. WOW… Quelle délicatesse des saveurs, du pur raffinement. Un canevas de tourbe terreuse et légèrement camphé sert de support aux différentes nuances fruitées (fruits tropicaux – oranges, mangue, poire – et fruits rouges secs – cerises, framboises, raisins. Autant la tourbe que le sherry est superbement bien équilibré, tout se complète et se bonifie mutuellement. La finale est hyper longue, pas de part la force de l’alcool ou de la tourbe terreuse et chocolatée mais par la qualité des saveurs et la délicatesse des arômes. La tourbe se mélange maintenant à une pincée de poivre, le sel de mer rappelle l’origine du whisky, les différents types de fruits l’utilisation des fûts. Quand les saveurs racontent le whisky, c’est ce genre d’expérience que ça donne. Certains diront qu’à 20,000$ à LMDW à Paris les attentes sont élevées mais tout amateur de whisky qui se respecte sait que le prix n’est pas toujours gage de qualité. Cette bouteille fait exception et se classe au top 5 de mes meilleures expériences de dégustation ever sur mes (presque) 3000 whisky évalués.

Laphroaig 33 ans « Strong Characters Chapter One – Donald Johnston »

43.8% alc./vol.
Cette édition célèbre l’histoire de la distillerie Laphroaig et les personnages forts qui y ont contribué de manière si significative. Dans ce cas, le cofondateur de la distillerie Donald Johnston, qui a créé la distillerie avec son frère, Alexander, en 1815. Il apparaît sur l’emballage dans une illustration de l’artiste Bill Bragg, qui illustrera également chaque édition de la série. Ce whisky a vieilli pendant 33 ans dans une combinaison de fûts de chêne américain et de fûts de sherry en chêne européen.

André 90%
Est-ce que c’est bon? Oui! Est-ce que ça vaut le prix demandé de plus de 2500$? Non. Un whisky facile à apprécier mais difficile à évaluer. Le bouquet de flaveurs est relativement équilibré, aucunes saveurs de tête ou qui monopolise le nez. La tourbe est feutrée, comme tout vieux Laphroaig se doit. Nez très équilibré qui demande du temps à s’ouvrir. Mélange de fruits secs, cerises et pommes, puis de citron, de crème saveur vanille et de sel de mer aux accents très discrets d’antiseptique. On perçoit bien l’influence des 2 types de fûts au travers la gamme de saveurs. La bouche offre une touche herbacée sur fond citronné et de fruits rouges évasifs. L’esprit maritime et médicinal tient la route. La texture est souple sans être grasse ou licoreuse, l’alcool feutré. Longue et douce finale médicinale, maritime et de viande fumée.

Laphroaig An Cuan Mor

48% alc./vol.

André 88.5%
Notes camphrées et médicinales habituelles de la distillerie. En bouche, le whisky offre une texture à prime abord un peu diffuse et claire mais cette sensation s’estompera au fil des gorgées. Beaucoup d’épices (merci à l’european oak casks) et de poivre noir, avant de passer aux notes de camphre et de tourbe médicinale jumelées de fruits rouges, de chocolat noir et de moût de café. Puis, oranges ou nectarines, agrumes maritimes. Bien qu’il ne soit pas le plus représentatif du style de la distillerie, cette édition s’en sort tout de même bien. Le taux d’alcool offre beaucoup de retenue ce qui rend le whisky un peu sournois. Il laisse aussi une pellicule un peu poreuse, pierreuse en bouche bien singulière. La tourbe gagne en intensité en finale, tout comme les notes de miel et de nectarines, mélange de tourbe et de poivre, épices. J’adore les saveurs et les arômes de ce whisky mais je le trouve bien discret au niveau alcool et un léger manque de nuance au niveau des textures.

Patrick 87%
Un très bon dram, tous les ingrédients y sont, ne manque qu’une touche de magie!  Nez : Notes médicinales de tourbe et de charbon.  Petite touche maritime.  Bouche : Texture huileuse et agréable.  L’arrivée est douce pour un Laphroaig, en étant dominée par l’orge.  Puis, les épices arrivent et on assiste à une explosion de tourbe intense, de poivre et de goudron.  Finale : Longue, intense, fumée, épicée et médicinale comme on l’aime!

Martin 88%
Ambre rosé, orange légèrement opaque. Nez: Iode et médicaments en puissance, comme à l’accoutumée. Charbon, citron et camphre. Toujours le feu de camp maritime. Bouche: Sucré, salé et épicé. Une belle tourbe citronnée et crasseuse nous accueille dans un tourbillon d’épices pas désagréable du tout. Fruits et asphalte, agrumes et vanille. On peine à croire que ça titre à 48% d’alcool. Finale: Perdure agréablement sur des planches de chêne poivrées et fumées au feu de tourbe. Équilibre: Peu varié au niveau des saveurs dans l’ensemble, mais ça reste un sacré bon Laphroaig, de quoi être fier d’y avoir son pied carré de terre.

Laphroaig Brodir Port Wood Finish Batch #001

48% alc./vol.
Duty Free Exclusive. Maturation initiale en Ex-Bourbon cask puis affinage en Ruby Port Cask. Brodir signifie « brother, frère ».

André 88.5%
Avalanche de fruits séchés, tourbe phénolique et accents maritimes, raisins mauves séchés, confiture de petits fruits sauvages, bleuets. Invitant et très intriguant. L’arrivée en bouche déçoit un peu, la texture est un peu diluée malgré les saveurs intenses. Jus de fruits et raisins mauves, tourbe phénolique et sel de mer, bleuets. Belle onctuosité générale et je dois avouer que le rendu textural s’améliore grandement au fil des gorgées et les notes phénoliques gagnent en force également. Ce qui étonne, c’est la grande variété des saveurs fruitées qui se mélange admirablement bien avec les notes phénoliques. La finale est douce, veloutée, fruitée et tourbée. Une présentation singulière pour ce Laphroaig, j’adore, jusqu’au moment de passer à la caisse. Environ 100 pounds…

Patrick 92%
Un superbe whisky, riche et intense, même pour un Laphroaig. Bref, tout ce qu’on attend d’un Laphroaig, la discrétion du porto permettant à l’ensemble d’atteindre un équilibre insoupçonné. Nez : Tourbe poivrée et goudronnée, avec une bonne dose d’herbe brûlée, et une touche d’orange. Bouche : Fumée de tourbe goudronnée, poivre et sel, une touche d’orange, l’ensemble présentant un délicat fond sucré et de fruits mûrs. Finale : D’une belle longueur, marquée par le bois brûlé et la fumée de tourbe. Et quelques minutes plus tard, par du sucre et des fruits mûrs qui gagnent tranquillement en intensité à mesure que la force de la tourbe diminue.

Martin 90%
Nez: Tourbe en puissance, on entre dans la cordonnerie. Quelques touches maritimes, mais on est plus dans la tannerie ici. Orange, goudron, raisins et herbe. Bouche: Sel marin, fruits rouges, tourbe goudronnée et épices endiablées. Poivre rose. La texture est un peu en déca de ce à quoi je m’attendais, mais les saveurs sont au rendez-vous. Finale: Poivrée, herbeuse, tourbée, fruitée et longue. Bien que la texture ne m’aurait pas laissé croire cela, une belle longueur et intensité des saveurs persiste. Équilibre: Un beau peated port cask, pas toujours proche de Laphroaig comme je le vois. À l’aveugle j’aurais penché vers d’autres Islays, mais je dois dire que j’aime beaucoup.

Laphroaig Brodir Port Wood Finish Batch #002

48% alc./vol.

Patrick 92%
J’adore: ils ont réussi à conserver le style de Laphroaig, tout en l’agrémentant d’une belle touche fruitée. Il y a tellement de distilleries qui perdent leur âme à ce jeu, bravo Laphroaig. Nez: Un beau parfum où se mélange agréablement la tourbe, le goudron et le sel, mais le tout est adouci par la douceur des effluves sucrées et fruitées de Porto. Bouche: Toujours la superbe fumée de tourbe-goudronnée-salée, avec les fruits mûrs, du sucre blanc, du caramel et du bois épicé/brûlé. Finale: D’une belle longueur, avec un beau mélange de bois et de fruits sucrés.

Laphroaig Brodir Port Wood Finish Batch #003

48% alc./vol.
Ex-Bourbon barrels et affiné en Ex-Ruby Port Casks. Édition disponible en Duty-free.

André 85%
Succulent comme nez, ces vagues de tourbe médicinales drapées d’un manteau de fruits rouges opulents, c’est divin. Raisins et cerises, réglisse rouge fraiche, tourbe médicinale habituelle de la distillerie, sel de mer, camphre. La bouche perd de son lustre rapidement, les fruits sont fades et presque effacés derrière une barrière de pierre alcaline et saupoudrée de sel de mer séché. La tourbe est devenue plus crasseuse aussi, plus industrielle, presque cendreuse et goudronnée. La texture du nez était plus feutrée et douce, la bouche elle est franche et sèche, offre aussi une finale poivrée très relevée et un accent savonneux (mais pas comme les anciens Bowmore). Une expérience en dents de scie pour cette expression plutôt rare.

Martin 88.5%
Nez: Mélange discret de tourbe camphrée et de fruits rouges. Rien ne veut voler la vedette à un autre aspect de ce nez. Raisins et cacao, herbe et tourbe, fumée et poivre. Fleur de sel. Bouche: Tourbe et caramel, pommes mijotées et poivre. Bois et vin chaud. Pierre lavée et gros sel. J’adore. Finale: Bois sec et cendreux pour supporter un amalgame de sel, de vin de caramel et de tourbe iodée. Poivre pour barder le tout. Équilibre: J’adore le fait qu’aucune saveur ne veut tirer trop de couvertes. Le tout est bien construit, avec des saveurs riches et rares, sans vouloir nécessairement être dans le spotlight. On appelle ça du doigté.