Laphroaig 10 ans Cask Strength Batch #15

56.5% alc./vol.

André 90%
Comme toujours, une édition au dessus des flagship habitules de la distillerie. Il y a des variantes de qualité sur ces batch CS mais sérieusement, on est dans les meilleurs op slow cost de la distillerie. Encore une fois, la borubon cask à son meilleur dans un climat qui inspire la mer et la fraicheur des vents du large. Iode, crème glacée à la vanille, pommes vertes, ananas, terreux et médicinal à souhait. Pas mal dans ma palette aromatique. Bouche minérale et médicinale, incroyablement douce, presque veloutée. Réglisse, terre humide, antiseptique, melon, bananes et ananas, vanille et sel de mer. C’est dangereusement bon et ultimement doux ce whisky (note à moi-même, ne pas laisser trainer cette bouteille…) La finale est un peu courte. La ligne directrice maritime et fumée persiste et signe, beaucoup de fruits frais; oranges, pommes vertes, ananas. J’adore. De la simplicité bien ficelée!

Patrick 93%
Un classique que j’adore, avec tout ce qu’on aime de Laphroaig. Bref, Laphroaig à son meilleur ! Nez : La fumée de tourbe pleine de goudron typique de Laphroaig, avec du sel, de l’huile, de la vanille et une note sucrée. Bouche : Porté par une délicieuse texture huileuse, j’y retrouve une tonne de fumée de tourbe, avec du goudron, du sel, du bois brûlé, et une touche de vanille. Finale : D’une belle longueur, fumée, salée et boisée.

Martin 92%
Nez: Tourbe iodée et fumée marine, algues, sel marin, vanille crémeuse, crème glacée même, avec des accents de vieux cuir et de bois carbonisé. Bouche: Riche et médicamenteuse, sur la cendre chaude, le goudron maritime, la réglisse noire, le café torréfié et une pointe de poivre blanc, accompagnés d’une douceur maltée persistante. Sucré et crémeux à travers tout ça. Finale: Longue, saline et épicée, avec un retour de fumée, de chêne toasté et une légère note iodée absolument sublime. Équilibre: Une expression percutante et maritime, très typée, où puissance et caractère brut se combinent, idéale pour les amateurs de whiskys intenses et salins. Un des embouteillages les plus constants de tout Islay.

Laphroaig 10 ans Cask Strength Batch #16

58.5% alc./vol.
Bottled 12/2022.

André 88%
Beau nez de tourbe végétale et verdâtre, cendre froide de feu de foyer, fruits de mer, oranges, citron, bananes et poires. Notes d’antiseptique et de désinfectants que l’on retrouve dans les hôpitaux. La texture en bouche est hyper crémeuse, vu le taux d’alcool. Crème à la vanille nappée de confiture de citron, cendre froide, iode, tourbe végétale, eucalyptus, terre noire et poivre moulu. Finale de pommes vertes, de bonbons casse-grippe à l’eucalyptus, de cosses d’oranges, zeste de citron, poivre accompagné d’une rétro-olfaction salée maritime.

Patrick 92%
Ceux qui se plaignent « que les whiskys étaient bien meilleurs il y a 25 ans » oublient qu’un tel scotch n’existait que dans nos rêves les plus fous à l’époque (oui, je fais des rêves bizarres!). Nez: Un mélange de fumée de tourbe et de feu de camp, le tout en bord de mer, en dégustant des fruits tropicaux assis sur une planche de chêne séchée. Bouche : Ici, le sel est au premier plan, mais la fumée de tourbe n’est pas très loin derrière. J’y retrouve aussi une bonne dose de chêne séché et épicé, ainsi qu’une discrète goutte de vanille. Le tout est porté par une délicieuse texture. Finale : D’une belle longueur, fumée et boisée.

Martin 89%
Nez: Iode, fumée médicinale, goudron frais et bacon fumé, adoucis par une touche de vanille et de zeste de citron. Bouche: Puissante et riche, avec une attaque tourbée intense, des notes de braise, de sel marin, de cuir, de clou de girofle et de malt toasté. L’alcool est bien intégré malgré la force, laissant passer des nuances de réglisse noire et d’herbes séchées. Finale: Longue, sèche et résineuse, sur le feu de camp, les épices brûlées et la tourbe huileuse. Équilibre: Un monstre parfaitement dompté. Brutal, franc, mais nuancé, ce Laphroaig exprime toute sa personnalité sans filtre. Un classique sauvage pour amateurs avertis.

Laphroaig 10 ans Cask Strength Batch #17

58.3% alc./vol.
Embouteillé en novembre 2023

Patrick 90%
Afin d’éviter d’écrire un texte trop long (voir n’importe quel texte d’André), tout ce que vous avez de savoir est : Laphroaig, cask strength. Nez: L’incomparable fumée de tourbe de Laphroaig, à mi-chemin entre le labo médical et le chantier routier d’asphalte. Genre, un hôpital sur le bord de la mer à Islay qui brûle de la tourbe pour chauffer, séparé par un champ de bruyère d’un feu de camp sur la plage, pendant qu’on mange une poignée de noix assis sur une couverture en cuir. Bon, ok, ça prend de l’imagination, mais je vous mets au défi de feeder ça à votre générateur d’image IA favori! Bouche : Porté par une superbe texture, j’y retrouve de la fumée de tourbe crasseuse et iodée, du cuir, du tabac, des agrumes, du miel, du sucre, des noix et un peu de vanille. Genre, pas mal toute ce qui faut pour que ce soit bon. Finale : D’une superbe longueur, s’étire sur des notes fumées et épicées.

Laphroaig 10 ans Cask Strength Batch #4

58.3% alc./vol.
Embouteillé en janvier 2012.

André 91%
Surprenant de réussir à faire un whisky si puissant en alcool qui sait demeurer si doux en bouche, tout en étant puissamment tourbé de surcroit. La tourbe est puissante mais posée et le nez est floral, un peu salé aussi. On reconnait bien l’empreinte de la distillerie même si des nuances inusités sont au rendez-vous, spécialement la touche florale, qui contraste fortement dans ce whisky très masculin. Évidemment la tourbe et le sel de mer sont au rendez-vous aussi, un mélange de terre ou de chocolat noir amer qui sera aussi en bouche jumelé de fumée salée. La finale surprend par sa délicatesse et le taux d’alcool sait comment passer incognito, ce qui est un exploit à plus de 58% d’alcool et de tourbe. Encore une fois, un superbe embouteillage.

Patrick 95%
Laphroaig, typiquement Laphroaig. Excellent. Dans la catégorie « bouteille à apporter sur une ile déserte ». Nez : Intense goudron, fumée de tourbe, poivre et bon fond médicinal. Bouche : Arrivée en bouche avec de surprenantes notes de caramel sucré puis, de la fumée, du goudron, de la vanille, du chêne, un peu de poivre et une bonne dose d’orge. Finale : Très longue, fumée, épicée et poivrée.

Martin 90.5%
Doré presque bronze. Nez: Tourbe douce et posée. Doux et salé malgré ses notes iodées, évoque certains embouteillages de Talisker. Le taux d’alcool demeure très retenu, contre toutes attentes. Bouche: La tourbe se révèle un peu plus ici, avec de forts accents de vanille, de raisins et de miel. Fumée et chêne, iode. Texture très huileuse. À la fin pourtant le tout est un peu obscurci par la tourbe et les épices. Finale: Chêne et cannelle sur une bonne longueur goudronnée soutenue par cette tourbe plus grande que nature. Équilibre: Ça fesse, ça fesse, pas de doute. C’est le genre de whisky que je voudrais servir à des néophytes un 1er avril juste pour voir la face qu’ils feraient. Superbe.

Laphroaig 10 ans Cask Strength Batch #5

57.2% alc./vol.
Embouteillé en février 2013.

André 94%
Incompréhensible de ne pas trouver ces éditions Cask Strength sur les tablettes en éditions phare…. Intensément Laphraoig et d’une douceur incroyable malgré le taux d’alcool. Mélange de tourbe phénolique que la barrière d’agrume, de poires au caramel, de plaster Band-Aid et de feu de pneus sur la plage. On y retrouve aussi quelques relents de fruits rouges tirés des fûts de sherry, genre discrète confiture de fruits sauvages. Hallucinant la texture huileuse en bouche pour un whisky si vif en alcool. En bouche, texture hyper huileuse, fumée fruitée, chocolat noir, cuir élimé, tourbe terreuse, iodée et médicinale, vagues de miel et de vanille se roulant dans des nuages d’épices. Bonbons Fisherman’s Friend et eucalyptus, bonbons casse-grippe au miel, oranges, agrumes. La finale est douce et posée, quoi que très affirmée. Tourbée et maritime, médicinale et verte, un peu terreuse et fruitée. J’adore cet embouteillage, équilibre parfait, belles nuances fruitée, moelleux de la vanille, notes de chocolat noir, fumée de tourbe.. La totale…

Patrick 93%
Nez : Intense fumée de tourbe salée. Chêne, vanille et poivre viennent compléter le tout. Bouche : Tourbe, poivre, fumée, sel…. Puis le chêne et la vanille. Pointe de chocolat noir. Finale : Longue et intense. Marquée par le sel et la tourbe. Balance : Brutal, sans subtilité et intense. Bref, Laphroaig comme on l’aime.

Laphroaig 10 ans Cask Strength Batch #6

58% alc./vol.
Bottled 02/2014

André 90%
Nez souvrant sur la compote de pomme et le zeste de citron, puis mélange habituel de tourbe médicinale, d’éléments antiseptiques et d’embruns maritimes. Le nez ne laisse en rien supposer du haut taux d’alcool, l’ensemble est calme, la vanille onctueuse trône au dessus des vapeurs d’alcool. La texture en bouche est moelleuse et mielleuse, belle vanille avec quelques gouttes de citron, incroyable évolution des saveurs tirées du bourbon cask. Tourbe cendreuse, un peu végétale aussi, citron, abricots, chocolat noir amer et fumée terreuse et ashy. Finale lente et langoureuse, la fumée de tourbe est apprivoisée, les notes de fruits tropicaux bien intégrés et préparent pour l’aftertaste poisé et poivré.

Patrick 90%
Bang, Laphroaig Cask Strength 10 ans, tout est dit. Nez : Fumée de tourbe d’une belle-grosse intensité, agrumes, arômes médicinaux, vanille, fruits tropicaux et sel. Alléchant! Bouche : Oh! C’est bon ça! Du sel, de la fumée de tourbe médicinale, des cendres encore un peu chaudes, des agrumes, de la vanille, des feuilles séchées une touche de chocolat noir amer. Finale : D’une très belle longueur, fumée, salée et quelques fruits tropicaux.

Laphroaig 10 ans Cask Strength Batch #7

56.3% alc./vol.

André 90%
Une savoureuse tourbe médicinale typiquement Laphroaig envoûte rapidement nos narines. Quelques enbruns salins maritimes ambrassent nos lèvres, on perçoit aussi les odeurs de la pluie et de la mer salée séchant sur les galets au soleil après un orage, quelque chose de minéral également. Par la suite, panier de fruits tropicaux, oranges et crème à la vanille accompagné d’un zeste de citron. La bouche est huileuse et roucoule sur la langue mais les saveurs sont tranchées et définies. Menthol, camphre et produit médicinal, hospitalesque, miel et vanille, citron, oranges et agrumes, fruits secs, cendre froide, poussière de pierres, tar, sel et poivre. Finale huileuse et sèche à la fois, épicée et tourbée, appétissante.

Patrick 93%
Un whisky gigantesque dont chaque goutte a su me combler. Que demander de plus? Nez : La belle grosse fumée de tourbe sale typique de Laphroaig, avec des notes médicinale, du sel et de discrètes agrumes. Bouche : Wow, la fumée de tourbe de Laphroaig à son meilleur, du sel, de l’huile, du chêne brûlé, de la cendre, des épices, une touche d’agrumes et du goudron, porté par une superbe texture huileuse. Finale: D’une belle longueur, salée et fumée.

Martin 91%
Nez: Classique tourbe camphrée et goudronnée qui répond aux attentes que nous avons face à Laphroaig. Tourbe crottée et salée, médicinale, pierre lavée, craie, citron et une petite pointe de vin blanc. Bouche: La tourbe demeure forte, mais sait aussi laisser la place aux autres saveurs. Poivre endiablé, bois sec, sel de mer, huile à moteur, vanille et crème. Mentholé et camphré dans l’ensemble. Finale: Chaude, épicée et bien fumée. Le sel, le bois et le poivre dominent, ce qui peut à ce stade-ci peut-être étouffer légèrement certaines notes plus timides. Comme un peu de fruits secs et de sucre en poudre. Équilibre: Ça demeure quand même un Laphroaig à la hauteur des attentes. Ils ont bien beau être un peu inégaux autant dans l’assemblage que dans la distribution de leurs sacro-saints Cairdeas, mais le bon vieux cask strength 10 ans lui ne déçoit jamais.

Laphroaig 10 ans Cask Strength Batch #8

59.2% alc./vol.
Mars 2016

André 90%
Si ces versions de cask strength étaient largement disponibles sur le marché, les amateurs délaisseraient une banne partie du core range décevant des dernières années. Nez de bois verdâtre, lime, de tourbe phénolique herbeuse et de poivre broyé, fruits tropicaux, poires, herbes aromatiques vertes, pommes vertes, anis et algue enduite de sel de mer et séchées sur la plage. Nez incroyablement doux. La bouche est parfumée d’anis, de poivre, bitume chaud, phénolique et médicinal, saupoudré de sel de mer séché et de bois vert. On remarque aussi le mélange de fruits tropicaux et de fruits automnal, pommes vertes et rouges, poires, oranges, raisins verts. Fond de bouche de cendre froide un peu rêche, médicinal et de vanille. Côté texture, la première gorgée est diffuse mais une sensation huileuse s’installe au fil des gorgées subséquentes. Finale remplie de fumée de tourbe maritime et phénolique, de pommes vertes échappées dans la cendre du feu de plage refroidi au petit matin.

Patrick 94.5%
Faisant suite à une invitation de sa part, tu t’es essayé à attaquer par surprise ton sensei ceinture noire au karaté. Et tu manges une volée à la fois brutale et élégante à la fois. T’as mal partout, mais maudit que c’était beau à voir. Nez : Du gros Laphroaig « in your face » et intense comme j’aime. Du goudron, de la cendre, du bois brûlé – l’ensemble est très crasseux, très Laphroaig. Bouche : Bang! Un coup de poing dans la face. De la fumée de tourbe, du poivre, du goudron, du médicament, de la cendre, du bois brûlé et une goutte d’orge sucré. Le tout porté par une belle texture huileuse. Finale : D’une superbe longueur et intense, s’étire sur les notes de fumée de tourbe et de feu de camp en train de s’éteindre.

Martin 94%
Nez: Le vent de tourbe maritime iodée se fait sentir à des lieues du verre. Cendres sur la plage, asphalte fraiche, poivre rose, fruits tropicaux, pommes et fleur de sel. De la bombe en perspective. Bouche: Texture enveloppante qui sait nous livrer les notes de tourbe cendreuse et épicée, de fruits tropicaux fumés, de vanille, de caramel dilué, de pommes, de poires dans leur sirop. Incroyable complexité, il faut être quick à capter toutes les saveurs avant que le volcan du taux d’alcool n’emporte le village des saveurs à son pied. Finale: Fumée de tourbe sur la plage, fruits rouges en feu, poivre bien gorgé de phénol. La planche de chêne accotée sur le sherry goulu. Le bonheur à l’état pur. Équilibre: Le Laphroaig Cask Strength a toujour été un grand malt avec une réputation qui n’est plus à faire. Mais avec cette batch on a droit à un dram qui transcende les attentes.

Laphroaig 10 ans Cask Strength Batch #9

58.1% alc./vol.

André 87.5%
Tourbe phénolique, saline et acidulée, fumée sortant des cheminées trônant sur le kiln et s’évaporant en nuages dans les embruns maritimes, feu de plage mal éteint, bitume neuf après la pluie suivant une chaude journée d’été. En bouche, le whisky est franc et a beaucoup de punch, la tourbe est phénolique et livre une sensation de pierre ponce en bouche, la salade de fruits, le melon d’eau, gousse de vanille, bele fraicheur maritime avec une texture de beurre barratté. Il y a un p’tit quelque chose dans la présentation générale qui laisse penser que le whisky manque un peu de finition, cette façon qu’à habituellement la version cask strength de livrer un whisky à l’apparance masculine mais avec des saveurs et une texture féminine, nuancée et pleine de subtilité. Les saveurs, par contre sont savoureuses, particulièrement la salade de fruits et le melon d’eau qui étonnent dans ce mélange à saveur d’océan nordique un peu déchainé. La finale est sur le bois de chêne un peu sec et acéré, la tourbe phénolique et un peu verdâtre, le sel de mer. À savourer ces éditions cask strength, on comprend pourquoi elles ne sont pas disponibles à grande échelle… elle tueraient le marché des éditions flagship de la compagnie, le 10 et le quarter cask, pour le même prix ne survivraient pas longtemps… même si la qualité de celle-ci est légèrement en bas de la moyenne des batches précédentes.

Patrick 92%
Laphroaig à son meilleur, intense, complexe et définitivement pas pour les enfants! Nez : Épices fumées et poivrées, épices, bois, vanille subtile. Bouche : Fumée épicée, boisée et poivrée. Avec aussi un mélange subtil de goudron et de vanille. Quoique le terme « subtil » ne s’applique pas vraiment à un bon Laphroaig! Finale: Longue, intense, fumée et poivrée.

Martin 89.5%
Nez: Un Laphroaig comme on les connaît! Tourbe camphrée, vanille et petits fruits derrière, les épices du degré d’alcool tentent de nous barrer le chemin. Poivre, chêne, céréales grillées et fruits tropicaux sont au rendez-vous. Bouche: La tourbe iodée est à l’avant-plan, mais on peut aussi savourer le sucre à glacer, la vanille, les fruits à chair blanche, le bois et le poivre blanc. Finale: Longue et bien sûr tourbée et épicée, sur des accents de poivre blanc, de vanille et de bois sec. Équilibre: Le degré d’alcool en effraiera peut-être quelques-uns, mais les peat-lovers n’auront aucune difficulté à apprécier ce dram. Un autre coup-sûr.

Laphroaig 10 ans Sherry Finish (échantillon)

% alc.inconnu.
Échantillon goûté directement à la distillerie.

André 92%
Wow, un nez fruité et tourbé à la fois. Ça me rappelle l’impression que j’ai eu lorsque j’avais goûté au BenRiach Solstice. Du superbe sherry et de la tourbe en même temps… le rêve. Nez très affirmé en affinage, pas de doute sur la finition; fruits rouges, cerises, sherry, tourbe. En bouche; fruits râpés puis fumée, gâteau au fruits et encore la tourbe. La finale est accentuée encore plus sur la fumée de tourbe, ponctuée d’arômes de poires et de sherry. Superbe all the way.