Old Malt Cask Laphroaig 15 ans

50% alc./vol.
321 bouteilles, fût #7966, distillé en octobre 1996, embouteillé en décembre 2011.

André 87%
Wow, quelle douceur, quelle balance au nez. Belle texture équilibrée, sucrée, de tourbe pas subtile pour 2 cents, à la fois fraiche, grasse et collante mais aussi d’une incroyable légèreté. «suie et poussière de charbon, avec ce petit côté antiseptique fidèle à Laphroaig, enrobé d’une couche salée. Le haut taux d’alcool sied bien à Laphroaig, comme les yeux verts vont si bien à une belle rousse. La finale a du caractère sans être brusque ou agressive. Celà lui apporte une longueur qui se poursuit jusqu’en finale, puis en overtime.

RV 87.5%
Une copie évidemment, sans l’attribut pâle. Impossible de s’y méprendre, le nez ne peut être plus Islay, de sel et de tourbe, un peu moins goudronnées qu’à l’habitude. Même chose en bouche où la surprise n’y est pas, mais où la bonne vieille tourbe sale et végétale précède le mordant du Laphroaig, à l’orée du champs d’oranger. Difficile de ne pas enlever un demi-point pour son prix trop élevé, côté originalité Old Malt Cask n’y sont pas du tout, quoiqu’il se fait pire qu’imiter l’excellence.

Patrick 93%
Mmmmmmh… Le type typique d’un grand cru d’Islay :-). Tourbe, sel, goudron, algues, bois brûlé, tout y est! En bouche, le bois brûlé et le sel nous frappent durement… Et j’y prends un tel plaisir que je me demande si je ne cache pas un petit côté S&M! Toutefois, un doux miel sucré et légèrement fruité vient me rappeler rapidement à mes habitudes… La finale est longue, cendreuse, fumée et épicée. Wow. Pas loin d’un orgasme. Encore, encore, oui, encore!

Old Malt Cask Laphroaig 16 ans

50% alc./vol.

André 89.5%
Cette merveilleuse tourbe de Laphroaig, on ne s’en lasse jamais. Celle-ci est par contre plus posée, son caractère médicinal s’étant adoucit considérablement, mais offre plutôt un caractère plus crasseux et d’huile sale (style du Kilchoman 3 ans) allié d’oranges et d’agrumes et de sucre. Bouche très axée sur le bitume fraichement étendu, de fumée de tourbe et d’un léger salé très maritime. Cet embouteillage est bien balancé et la dualité des fruits et du trio tourbe, fumée et sel est très intéressante. Dommage qu’il se vende à ce prix.

RV 88%
Un petit jardin tranquille et zen sur le toit, pour les visiteurs et leur parent en convalescence. C’est une Laphroaig particulièrement féminine qui surprend les nasaux par une tourbe toute en douceur, loin de la frénésie habituelle de l’urgence. Très timide et légère en bouche, la tourbe prend du temps à s’installer, avec un petit côté de noisettes. La finale est assez standard, alors qu’en traversant le gazon on s’approche de l’hôpital. L’aftertaste est fleuri, encore étranger mais toujours de bon goût.

Old Malt Cask Laphroaig 16 ans 2001-2017

50% alc./vol.
742 bouteilles.

Patrick 90%
Un beau gros Laphroaig qui ne décevra pas, du moins jusqu’à ce que le compte de la carte de crédit arrive. Non mais 400$ pour un 16 ans, faut pas connaître la valeur de l’argent pour acheter ça. Nez : La fumée de tourbe crasseuse typique. En fait, peut-être plus crasseuse que d’habitude, genre de la vieille graisse de moteur et une poche de hockey après les séries. Bouche : Toujours la belle grosse tourbe crasseuse, avec une bonne dose de charbon et d’huile à moteur, avec aussi de belles épices. Finale : D’une belle longueur, très fumée et épicée.

Old Particular Laphroaig 14 ans Fèis Ìle 2015

48.4% alc./vol.
Fèis Ìle Bottling 2015, 636 bouteilles, distillé en février 2001 et embouteillé en février 2015. Refill sherry butt #DL10694.

André 88%
La grosse tourbe Laphroaig sale, agrumes et un peu citronné et salin, caractère maritime indéniable, un peu terreux aussi, oranges. Asphalte chaude, goudron dans la grosse van qui relâche de l’huile. Médicinal habituel de Laphroaig. En bouche, la texture déçoit un peu, on dirait qu’on a amputé l’huile si aimée de la distillerie. Les saveurs sont au rendez-vous mais plus la texture, on repassera… Bouche médicinale et de bandages trempées dans l’antiseptique, poivre, tourbe médicinale, bois de chêne carbonisé. Finale camphrée et un brin de menthol, avec des ressacs de sel et d’agrumes, avec une étrange sécheresse épicée. Un Laphroaig inhabituel mais qui respecte tout de même la ligne directrice des saveurs livrée habituellement par la distillerie.

Patrick 94%
Amateurs de la belle tourbe sale de Laphroaig, ce whisky est pour vous : Aussi crotté qu’on l’aime, mais avec une balance de saveurs qui demeure exceptionnelle. Nez : Superbe tourbe goudronnée à souhait, notes de terre mouillée, tonne de sel et touche d’orge subtile. Bouche : Vague de sel incroyable, fumée de tourbe, goudron, cendre et touche viandeuse rappelant un bon smoke meat de chez Ben’s à Montréal. Finale : Longue, épicée et salée.

Old Particular Laphroaig 18 ans

48.4% alc./vol.
Single Cask #DL11634, Distilled December 1998, Bottled March 2017, 262 bottles.

André 90.5%
Grosse fumée de tourbe phénolique et terreuse, mais tellement en douceur et en raffinement, fruits tropicaux et agrumes, citron, caramel, de la délicatesse tourbée de façon magistrale dans un style qui peut s’avérer un peu brut et direct. L’arrive en bouche est équilibrée et souple, texture huileuse qui cache bien le jeu du taux d’alcool, de laquelle le sel de mer et la tourbe médicinale émerge lentement, un tango langoureux de saveurs qui rappellent la provenance du whisky, cendre de feu de foyer chauffé à la motte de tourbe terreuse et verte, saveurs camphrées, notes de fruits tropicaux, raisins verts et fraicheur de la limonade au citron. J’adore la délicatesse de la présentation pour des saveurs si rough. Longue et douce finale camphrée, cendre refroidie, tourbe médicinale, fruits tropicaux, citron.

Patrick 91%
Wow, c’est excellent ça. Une superbe complexité avec des saveurs si différentes, mais tellement bien mariées ensemble. Nez : La belle tourbe goudronneuse de Laphroaig, des fruits tropicaux, du caramel. Bouche : Fumée de tourbe poivrée, mais l’ensemble demeure assez doux grâce à des notes d’agrumes et de caramel salé. Finale : D’une belle longueur, tourbée et épicée.

Signatory Laphroaig ‪16 ans 1995 Cask #42

59.5% alc./vol.
Distilled 04/04/1995, Bottled 17/08/2011, matured in Bourbon Barrel #42, Bottle 145 of 201.

André 91%
Nez de bois toasté aux accents de caramel et de citron, ananas flambé sur le feu de camp, miel, médicinal et iodé. La texture en bouche est huileuse, très moelleuse. La première approche affiche de notes d’oranges, de melon au miel et de citron, de purée de bananes peut-être avant l’arrivé des saveurs de fumée de tourbe médicinale, de sel de mer accompagné d’une légère sensation minérale. Le bourbon cask est à l’honneur, laissant aussi la place au malt mielleux. La finale est extraordinaire et débute sur la salade de fruits tropicaux avant de proposer une variation de saveurs fumées et maritimes.

Patrick 92%
J’ai goûté ce whisky en 2025, soit plus d’une décennie après sa mise en bouteille… Ca a du bon de faire du ménage! Sans compter le fait qu’en 1995, j’aurais probablement été incapable de boire ce whisky, à moins d’avoir perdu un pari! Nez : La fumée de tourbe est ici très délicate, voire sucrée, présentée avec du caramel et de la vanille, des oranges, des bananes bien mûres, du sel de mer et une touche minérale. Bouche : Du beau sel porté par une belle texture onctueuse, de la fumée de tourbe médicinale, du chêne craquant, du miel et des fruits tropicaux nappé de vanille. Savoureux! Finale : D’une belle longueur, fumée, salée et boisée.

Signatory Laphroaig ‪16 ans 1995 Cask #52

58.1‬% alc./vol.
Distilled 04/04/1995, Bottled 16/06/2011, Bourbon Cask Barrel #52, Bottle #34 of ‪193.

André 89.5%
Belles vagues de fruits tropicaux, ananas, bananes, grist, amandes non-salées, tarte au citron, fumée de tourbe phénolique puissante. La bouche est beaucoup plus posée, crémeuse et onctueuse, j’adore le mélange d’ananas et de citron, oranges, belle grosse crème vanillée, sensation de grist, ces céréales concassées nageant dans un nuage de tourbe maritime phénolique, aspect huileux en finale de bouche qui cache bien les notes camphrées. Le whisky est beaucoup plus réservé en bouche qu’au nez. La tourbe se diffuse lentement partout en bouche et laisse une sensation de cendres froides et de citron rafraichissant vraiment agréable. Longue finale maritime, camphrée et sur les fruits tropicaux.

Signatory Vintage Cask Strength Collection Laphroaig 17 ans 1996

53.7% alc./vol.
Distilled 26/11/1996, Bottled 06/01/2014 from Ex-Bourbon Hogshead cask #8518, Bottle #45 of 296.

André 87%
Maritime à souhait. Lime et citron, sel de mer, poussière de pierre, fond de cendre froide, vanille. La bouche est musclée, gorgée de bois calciné et de réglisse noire, cendre, tourbe organique et terreuse, poires, ananas, poivre concassé, bois de chêne séché, citron et iode. La texture est pointue, donc le whisky gagne grandement à l’aération qui lui donne progressivement un peu plus d’équilibre. Certaines notes tanniques s’accrochent tout de même. La tourbe est puissante, très organique et terreuse. Longue finale, salée et poivrée, légèrement crasseuse, fruits tropicaux à chair, huile animale cramée sur les grilles du bbq, cendre, craie et suie.

Single Cask Nation Williamson 10 ans

56.3% alc./vol.
Distilled 09/2014, Bottled Winter 2025, from Refill Recharred Hogshead, Cask #191681, 281 bottles

André 86%
Nez typique de Laphroaig avec ses notes de citron et de sel de mer, mais une fumée de tourbe plus discrète que d’habitude pour un whisky si jeune. Tartelette au citron, mangue, lime, fumée médicinale, iode, abricot, vanille crémeuse. Encore une fois, la texture est réussie, ce qui, avec ce taux d’alcool est impressionnant. Fumée de tourbe médicinale à la fois salée et sucrée, sirop de fruits, abricots, fumée industrielle huileuse, accompagné d’éléments verdâtres et herbacés. Aux gorgées suivantes, sensation de cendre froide et de poussière de craie. Finale plus pointue, presque épicée, très saline et tourbée, crasseuse et exposant encore de beaux fruits tropicaux à chair saupoudrés de chili flakes. Le whisky est malheureusement très volatile et seulement après une dizaine de minutes dans le verre, le nez s’étiole et perd énormément de son éventail de saveur.

Patrick 89%
Un beau gros Laphroaig comme je les aime, intense, avec à prime abord la subtilité d’un dix-roues dans un magasin de porcelaine mais, à notre grande surprise, une ballerine sort du dix-roues et commence à danser le ballet. Nez : Parfum de fumée de tourbe huileuse, avec du gros sel de mer, une note d’agrumes, des abricots juteux et une goutte de vanille. Bouche : Un délicieux mélange de gros sel de mer et de fumée de tourbe huileuse, des piments séchés, des agrumes, des abricots, de la vanille et les reste du feu de camp de la veille. Le tout est porté par une belle texture en bouche. Finale : D’une très belle longueur, fumée, salée et pimentée.

Martin 87%
Nez: Pas de doute possible, dès l’ouverture de la bouteille, les amateurs de Laphroaig ne se laisseront pas berner. Tourbe iodée, pansement frais, citron confit, algue séchée, vanille et une vague de cuir doux. On se rajoute une goutte de jus de pickle en fin de nez. Bouche: La texture est huileuse et sans compromis, sur de la cendre chaude, réglisse noire, caramel brun, malt poivré sans oublier la tourbe quintessentielle. Finale: Longue, saline et légèrement cendrée, avec un retour médicinal et boisé qui ne laisse aucune place à l’interprétation. Équilibre: Un Islay typé et percutant, franc et texturé. Un dram qui je dirais croise jeunesse fougueuse et profondeur maritime avec une certaine grâce et cohérence.

Kim 85%
Nez : Tourbe juteuse et fraiche, c’est généreux et sur les fruits jaunes avant de migrer vers des arômes évoquant un gin boréal après quelques minutes. Ananas, chair de citron, genièvre, grains de carvi moulus, myrique beaumier. Bouche : Salade d’asperge au pamplemousse, encore une bonne dose d’épices boréales, cèdre.

SMWS 29.115 Laphroaig 22 ans

55.8% alc./vol.
“Candy floss in a fairground” – Distillé le 9 novembre 1989 et vieilli en ex-fûts de xérès, 617 bouteilles.

André 88.5%
Ha oui, ma sherry… Beau nez de fruits secs, pelures de raisins, noix, fumée de tourbe, d’épices. En bouche, texture huileuse, saveurs fruitées et encore les noix salées et la tourbe intense se pavanant dans des draps satinés de sherry un peu secs. Le chocolat noir devient plus apparent avec le temps et s’associe bien avec les saveurs de noix salées. Il y a une sensation de corde de bateau rêche en fond de bouche qui rend le whisky plus pointu que le nez le laissait supposer, je dirais même que cela ressemble même presque à des cendres froides. La finale est pointue, on aurait pu s’attendre à un effet arrondissant du sherry mais ce n’est pas le cas, même si les saveurs qui y sont associées sont bien là. Bouffée d’épices, fumée de tourbe et salé maritime. Un whisky qui ne se livre pas complètement, réservé et farouche.

Patrick 94%
Une autre démonstration de la qualité des embouteillages de la SMWS. Je n’en reviens tout simplement pas! Un autre whisky extraordinaire fait exactement mes goûts! Nez : Fruits sucrés, chocolat, noix, raisins et une pointe de fumée. Bouche : Sel, tourbe, fumée, vanille et fruits. Touche de chêne. Finale : Longue et salée, avec une pointe de fruits et de chêne.

Martin 93.5%
Un pâle Laphroaig digne de la teinte de son tube original ou bien de la tourbe qu’il contient. Nez: Médicaments, xérès, tourbe subtile, fruits doux et rouges, chocolat, nougat et noisettes. Bouche: Vanille et coco-noisettes. Malt grillé, noix grillées et chêne tout aussi grillé. Asphalte et goudron. Caramel brûlé. Exquis. Finale: Longue, épicée et tourbée, avec un retour des céréales. On surfe longuement sur des notes de chocolat, de caramel, de mûres et de noix. Équilibre: Épique. On comprend tout de suite la valeur d’un embouteillage de la SMWS et aussi pourquoi notre bien-aimé prince Charles a donné son mandat royal à Laphroaig.