Highland Park 15 ans Single Cask Series 2002-2018 for Switzerland

59.1% alc./vol.
Cask #2118 1St Fill American Sherry Oak Butt Cask, 576 bottles.

André 88.5%
Intéressant encore une fois ce mélange qui évoque plus le bourbon cask que le sherry cask. Notes de bananes et d’ananas, chair de poires et confiture de cerises, miel, vanille et caramel. Le nez est hyper docile et ne laisse rien deviner du taux d’alcool. La bouche est plus aiguisée et franche, notes de céréales fumées nappées de miel, ananas et poires, trace de cerises presque effacées, amandes grillées peut-être. Laisser respirer le whisky une bonne demi-heure est bénéfique et l’alcool devient plus rond et approchable. La finale est finement tourbée, un peu terreuse aussi, belles grosses notes de jus de salade de fruits et d’ananas.

Patrick 86%
Un whisky riche et intense, pas aussi bien équilibré que les Highland Park normaux, mais tout de même très bon. Nez : Parfum dominé par le xérès, avec des bananes, des cerises et quelques fleurs séchées. Bouche : Toujours le gros xérès, mais avec de profondes épices venant du bois brûlé, une très subtile fumée de tourbe et quelques fleurs. Finale : D’une belle longueur, avec du xérès, du sucre et surtout les épices du bois.

Martin 87%
Nez: L’alcool pique la curiosité au départ, pour faire place rapidement à des notes de vanille, de miel et de cerise. On y ajoute une touche de crème et de fleurs séchées. Bouche: Belle texture, un peu acide. Bonne dose d’épices, c’est ici que ça se corse. Miel, caramel salé bananes, fruits tropicaux sous une douce tourbe fumée. Finale: Un peu plus docile, elle est longue, chaude et nous transport sur des pointes de muscade, de miel et de vinaigre de cidre. La tourbe herbeuse classique de HP reste omniprésente tout au long de l’expérience. Équilibre: On aime toujours les single cases, mais parfois il faut faire attention de ne pas trop dénaturer le caractère du malt au risque de faire fuir les fans. Ça reste bon, mais je vous dis… faites attention!

Highland Park 15 ans Viking Heart

44% alc./vol.
Maturation en sherry-seasoned European et American casks, en plus de quelques refill casks. Les carafes ont été fabriquées par Wade Ceramics et inspirées des récipients en terre cuite dans lesquels le whisky aurait été stocké il y a des siècles.

André 83%
Nez de fumée mielleuse habituelle à la HP, cosses d’oranges, zeste de citron, iode, crème à la vanille. Plutôt conservateur et limité comme impression initiale. La bouche développe rapidement une bonne morsure de cannelle et de poivre. La texture est pauvre et défraichie, très liquide. Mélange d’ananas, de citron et d’oranges, sur fond mielleux et maritime et de poussière de pierre persistante. La finale est moyenne en longueur, épicée et remplie de fruits tropicaux dans un nuage de fumée de tourbe herbacée et mielleuse.

Patrick 84%
Un bon whisky, mais sans la balance des éditions de 12 et 18 ans d’âge. Enfin, la bouteille en céramique devrait attirer un peu l’attention, ce qui peut donc en faire un bel ajout à une collection de whisky. Nez: Un parfum plutôt volatil de bruyère, avec du bois juteux, de la crème brûlée, des fruits tropicaux et une touche de cannelle. Bouche : On goûte ici l’incomparable fumée de tourbe et de bruyère unique à Highland Park, des épices, de la cannelle, des agrumes et du bois brûlé. Finale : D’une belle longueur, avec des agrumes et du bois brûlé.

Martin 85%
Nez: Fruits secs, bruyère fumée, miel foncé et un soupçon de clou de girofle. Bouche: Riche et soyeuse, avec des couches de raisin sec, d’orange confite, de toffee et une tourbe discrète mais présente. Poivre et cannelle. Finale: Longue et chaleureuse, sur la résine, le cuir et une fumée fine. Équilibre: Un single malt bien balancé, où la douceur fruitée dialogue avec des notes boisées et légèrement tourbées. Un Highland Park expressif, sans excès.

Highland Park 16 ans

40% alc./vol.

André 85%
Une exclusivité disponible en duty free only en format de 1 litre. Le nez, long à se révéler (20 min ?) , nous apporte des relents d’orange, crème brûlée, miel-sucre et une finale légèrement fumée. Y’a un p’tit quelque chose en finale (que je n’arrives pas à trouver), qui brise le tempo… Rien d’extravagant mais pas mauvais. Un peu hors norme des Highland Park habituels mais qui demeure près de ce que l’on connait de cette distillerie.

Patrick 85%
Au nez, bruyère, caramel et léger miel. Légère tourbe de bruyère. Au goût, bruyère sucrée et fumée. La finale est malheureusement un peu trop courte… Peut être aurait-il fallut l’embouteiller à un taux d’alcool supérieur?

RV 85%
Un beau scotch de débutante. Feuille de quenouille et de saule, mais pas très agressif (discret) au nez. Très sucré à l’arrivée en bouche avec début de caramel peaté. Finale un peu courte mais avec un beau relent d’alcool sucré. Bien enrobant et tout en douceur.

Highland Park 16 ans Odin

55.8% alc./vol.

André 90%
Un whisky à l’approche musclé sur le sherry lourd et puissant, les fruits secs et les épices dominées par la cannelle. Sensation un peu vieillotte et poussiéreuse au nez, presque de la poudre de sherry… On ressent aussi beaucoup les saveurs tirées du fût de chêne même si celles-ci sont attendries par de robustes notes de chocolat noir aux oranges. En bouche; mélange de fruits séchés, de pruneaux, de figues, de gâteau aux fruits et d’oranges. Les flaveurs du fût de sherry s’imposent sans bien de subtilités mais de belles nuances entre les éléments demeurent, tranchées par les salves de poivre, de gingembre et de cannelle. L’alcool s’évaporant, les notes de toffee et de miel peuvent maintenant émerger lentement et adoucir le whisky dans son ensemble. L’amoureux de sherry en moi est comblé… La finale est soutenue sans être puissante, l’alcool est relativement doux quoique présent et soulevé par les épices qui se drapent d’une touche de tourbe discrète. Le sherry est un peu trop présent et cache légèrement certaines autres saveurs. Personnellement j’adore cette édition de Highland Park, très axée sur le fût de sherry et le chêne sans amputer les saveurs distinctives de la distillerie (en oubliant les notes de bruyère). À certains égards il trouve certaines ressemblances avec le Earl Magnus. Le whisky aurait eu un point supplémentaire mais avec un prix d’environ 400$…

Patrick 93%
Highland Park est l’une des meilleures distillerie au monde et le démontre une fois de plus avec ce dram. Nez : Riche caramel fruité avec une douce pointe de fumée et de chêne. Appétissant. Bouche : Arrivée de fumée de tourbe délicate et de fruits chaleureux. Le tout est complété par de subtiles notes de caramel et d’épices savoureuses. Finale : Longue, complexe et savoureuse.

Martin 90%
Ambré et cuivré à souhait. Jambes plutôt épaisses qui prennent leur temps. Nez: Miel épais et fumée de bruyère plus timide. Léger cuir, vanille et mûres. Musc et xérès. Plutôt bien ficelé. Bouche: Beau punch d’épices à l’arrivée. Des notes épaisses de sherry prennent par la suite le dessus. Fruits séchés, bois, poivre et fumée. Finale: La typique fumée de HP nous guide à travers un océan de xérès et d’épices. Longueur et la chaleur de cette finale s’étire à perte de vue. Équilibre: Un excellent scotch, une vraie beauté à garder dans son armoire. La question demeure êtes-vous prêt à allonger 400$ pour ça?

Highland Park 16 ans Swallow’s Return

46.5% alc./vol.

André 88%
Nez pas vraiment habituel de la distillerie. Les effluves de bois séché sont très intenses et monopolisent les premières impressions. Bois de cerisier et melon au miel, miel d’acacia, pincée de sel de mer et de caramel salé. La texture est ronde et agréable mais pas nécessairement huileuse. Les notes rougeâtres sont plus présentes et l’apport maritime également. Mais la tourbe elle… WOW! Puissant au max! Je ne me rappelle pas d’un Highland Park si tourbé et terreux. À l’aération, les notes de miel de bruyère émergent avec assurance. La finale est de très bonne longueur, mielleuse, parfumée d’épices boisées et de notes maritimes, les effets du xérès sont moins affirmés, étouffées par les notes de fumée de tourbe terreuse et salines.

Patrick 90%
J’ai l’impression de retrouver ici le style « pur » de la distillerie, et j’aime ça! La balance des saveurs est vraiment bien réussie, je me verrais bien faire de cette bouteille une « régulière » – Si du moins je parviens à m’en trouver régulièrement. [Note : Après avoir écrit ces mots, j’ai constaté qu’il s’agissait d’un embouteillage exclusif à la distillerie… Aaaargh! Nez: Un délicieux parfum où s’entremêlent de nombreux arômes, tels que des abricots, de la vanille, du chêne sec, du cacao en poudre, de la noix de coco grillée et surtout une touche de la fumée unique d’Highland Park portée par les arômes mielleux de la bruyère. Bouche : L’arrivée en bouche est dominée par la fumée de tourbe mielleuse caractéristique de la distillerie. Celle-ci demeure tout de même bien mesurée, laissant le chêne bien sec s’exprimer, mais aussi les abricots, le cacao et la vanille. Finale : D’une belle longueur, fumée, épicée et avec des traces de fruits tropicaux.

Martin 91%
Nez: Fumée délicate, miel et bruyère, zeste d’orange avec une pointe vanillée ainsi que quelques notes florales en retrait. Bouche: Belle texture souple et structurée, sur le caramel, des épices douces, la poire et une petite touche iodée. Finale: Moyenne à longue, très chaleureuse, boisée et salée. Ici la tourbe devient massive, tout en gardant l’équilibre classique de la distillerie. Équilibre: Un whisky de caractère, raffiné et harmonieux, où fumée, douceur et épices se conjuguent avec finesse sans dénaturer le malt classique de Highland Park. Un autre succès.

Highland Park 16 ans Thor

52.1% alc./vol.
Valhalla Collection #1.

André 86.5%
Gingembre, vieux bahut de bois avec cire d’abeille, caramel, bois, vanille. Nez soutenu et relativement puissant. En bouche, encore le gingembre et les épices en addition. Texture crémeuse et cireuse à la fois. Pêches, pomme poire. Bon mouth coating. Finale sèche, un peu trop épicée à mon goût, la douceur de la vanille n’arrive pas à en contrebalancer la sècheresse. Très impressionné par sa persistance en bouche. La conjonction épice aide aussi à assécher l’ensemble. Beaucoup de sel en finale et étrangement aussi, du miel. Finale longue, bien épicée à saveur de gingembre présenté avec un feeling terreux. Un whisky en crescendo du nez à la finale.

Patrick 90%
Nez: Bruyère beurré et miel. Bouche: Bruyère, malt, fumé et herbes. Finale: Fumée qui s’étire sur la vanille. Balance: Superbe. Un whisky à apporter avec soi à la pêche.

Martin 91%
Nez: Miel et orange avec une touche d’orge fumée. Bouche: Miel, fraise, beurre, beurre, beurre, caramel salé, fleur de sel, noix d’acajou. Finale: Épices langoureuses suivies d’une remontée de fruits confits et de cannelle. Équilibre: Un vrai de vrai nectar des dieux. Il y a gros fort à parier que bien des gens aimeraient que Highland Park fasse une version plus abordable et accessible de cette expression.

RV 83%
Cette déité à l’entraînement n’a que d’agressifs le nom et le nez. Petite fumée, bruyère et miel, sans être particulièrement sucré il est très doux et olfactivement de bon profil. Surprenante et décevante alors est l’arrivée un peu aigre de grain pas mûr. À au moins 100$ de trop, peu de finale avec un minimum de caractère, ce whisky me laisse l’impression que je devrais en prendre énormément de manière gratuite pour m’y faire.

Highland Park 16 ans Twisted Tattoo

46.7% alc./vol.
Recette provenant d’un mélange de 70 fûts first fill bourbon barrels et de 153 fûts ayant servi à la maturation de vin Espagnol Rioja.

André 83%
Beau nez attirant, beaucoup de tourbe que prévu, de grosses poignées de fruits rouges aussi, de la compote de fraise et de framboise, cœur de pomme rouge, belle vanille onctueuse aussi, prunes et abricots, miel chaud, le bois brûlé aussi. La bouche est très étrange, je n’irais pas jusqu’à dire débalancée mais définitivement bizarre et avec un agencement de saveurs et de sensations difficiles à suivre; tourbe terreuse et bois carbonisé, sensation minérale genre poussière de pierre qui reste sur les dents, oranges et fruits secs, prunes poivrées, raisins mauves qui s’accompagnent d’une solide baffe d’épices et de réglisse noire. La texture est vraiment liquide, presque diluée, je parle de texture et non des saveurs. La finale laisse une sensation tannique développée par le red wine cask, ensemble franc et très poivré même si fruité. Après la gamme des guerriers et divinités Viking, quelques embouteillages de mythologie, un amplificateur et maintenant des tattoo, ce whisky est aussi difficile à suivre que la gang de marketing de la compagnie.

Patrick 88%
Un très bon scotch, avec un superbe mélange de saveurs! Nez : Oh, ça sent bon, ça! Une belle fumée de tourbe délicate, un peu de vanille et de miel, des fleurs et une belle dose de fruits. Bouche : Toujours la délicate fumée pour commencer, puis de belles épices, de la vanille, des fleurs, du miel, du bois brûlé et quelques fruits. Finale : D’une belle longueur, marquée par un kaléidoscope de saveurs.

Martin 87.5%
Nez: Tourbe herbeuse et séchée, malt très fruité, raisin et miel, touche de cuirette. Pomme de tire et vin rouge. Bouche: Bois et sherry, belles épices, enveloppe agréable de fumée de tourbe. Léger caoutchouc. Finale: Tourbée, boisée et poivrée. Bel éventail de saveurs. Légère agressivité au niveau de l’alcool. Équilibre: Un superbe Highland Park. C’est rare que je me plains de cela, mais j’ai l’impression qu’autour de 43% on aurait pu aller chercher davantage de richesse.

Highland Park 17 ans The Light

52.9% alc./vol.

Patrick 90%
Un excellent whisky, avec tout à la bonne place, sauf le prix. Bref, oui, si votre budget le permet, ou pour collectionneur optimiste. Nez : Fumée de tourbe délicate et parée des effluves de la bruyère, le tout présentant une sensation de fraîcheur. Bouche : Une superbe fumée de tourbe florale, voire mielleuse, avec de subtiles épices. Simple, mais efficace. Finale : D’une belle longueur, s’étire longuement sur la fumée.

Highland Park 18 ans – Embouteillage 2007

43% alc./vol.

André 91%
Divin… Sherry opulent mais pas pompeux, miel de bruyère typique et unique, wine gums, oranges sanguines, cerises, sel de mer, chocolat noir, pommes, mangues, poires. Le tout est parfait équilibre. La texture en bouche ne déçoit pas, soyeuse et juste un peu huileuse. Cela débute par des notes d’ananas de de sirop de poires, puis d’amandes grillées, d’oranges, cerises, raisins secs et de mangue, poignée de fruits secs, puis un ressac de fumée de tourbe terreuse et de chocolat assaisonné de sel de mer. Finale soutenue, cerises et oranges, pommes caramel saupoudrée de cannelle, feu de tourbe sur la plage, miel chaud et sel de mer. Incroyable complexité présentée dans la simplicité des éléments et une composition bien orchestrée.

Highland Park 18 ans (ancien embouteillage)

43% alc./vol.
Single malt provenant de l’assemblage de fûts de sherry (40 %) et de fûts de bourbon. Sans doute le meilleur des Highland Park officiels. Son caractère floral rappelle certains parfums fleuris et capiteux. Une version issue des chais de la distillerie la plus septentrionale d’Écosse.

André 89%
Sucré, doux, bruyère, miel. Après y avoir regoûté, c’est vraiment bien mais après avoir eu l’opportunité d’avoir la version 25 ans à 58 et quelques %, la barre est haute… Un scotch qui gagne à être goûté et regoûté afin d’en découvrir toutes les subtilités. Vraiment très bien. Un autre verre svp !

RV 88%
Heather honey. Fumée, épices et chocolat. Merveilleusement complexe pour un prix convenable.

Patrick 86%
Fleuri, on dirait qu’on mord dans un bouquet.