Riverstown Bunnahabhain 12 ans Moine Single Cask 1997-2000

54% alc./vol.
259 bouteilles, Cask 5415

Patrick 93%
Un autre embouteillage qui démontre que Bunnahabhain est une distillerie tellement sous-estimée. Wow, un whisky qui m’en a mis vraiment plein la gueule, j’adore! Nez : Une superbe fumée de tourbe enveloppante, avec des agrumes, de la cendre et une touche sucrée. Bouche : Fumée de tourbe intense, avec de la cendre et du poivre, accompagné d’agrumes, de caramel et de vanille. Finale : Interminable, fumée, épicée et subtilement sucrée.

Samaroli Bunnahabhain 45 ans 1968

40% alc./vol.
Distillé en 1968, embouteillé en 2013 – 112 bouteilles

Patrick 94%
Un scotch grandiose, spectaculaire, même! Touche et intense, bien équilibré. Le mot qui me revient dans cesse en tête est « envoûtant ». Un whisky d’une complexité époustouflante, et équilibré avec brio. Le whisky d’été parfait à savourer tranquillement sur le patio. Nez: Un beau parfum envoûtant de fruits mûrs et sucrés, des oranges et un peu de chocolat au lait. Des poires vertes, des raisins, du melon-miel, de la banane verte, du gingembre et un peu de vanille. Bouche: Des oranges, du chocolat noir, du chêne épicé et une bonne dose de fruits mûrs. Un beau mélange d’intensité et de douceur. Plein de fruits verts, des bananes, des pommes, des ananas, mais aussi du miel et du chêne sec et épicé. Me fait penser un peu à du Sauternes. Finale: D’une longueur moyenne, fruitée et boisée avec une touche de Sauternes.

Samaroli Silvano’s Collection Bunnahabhain 40 ans

51.6% alc./vol.
Distilled 1978, Sherry Butt #7229, bottle 427 of 520 bottles

André 90%
Quarante ans dans le fût et demande aussi passablement de temps dans le verre pour s’ouvrir. Pas les saveurs traditionnelles que l’on attend d’un fût de xérès. Raisins verts, poires hyper mûres, melon au miel, bananes et ananas, belle vanille onctueuse, cireuse et huileuse, quelques fruits rouges éparpillés au loin. À l’aération, une touche licoreuse apparait, genre Sauternes. Ananas baignant dans son jus, purée de bananes et de poires, oranges, melon au miel et mangue, puis mélange de gingembre et de poivre lus pointu, pincée de sel, bois de chêne sec, tarte au citron et fruits tropicaux, miel. Finale de bois sec et de sel, plus edgy. Je m’attendais à quelque chose de plus délicat et plus sur le sherry.

Signatory Vintage Bunnahabhain 11 ans 2009 Sherry Butt

67.7% alc./vol.
Fût 900083 – 613 bouteilles – Distillé le 17.03.2009, embouteillé le 25.11.2020

André 88%
Nez de sherry parfumé à l’orange, sucre en poudre, sel de mer en fond de scène, caramel. La bouche est musclée, l’alcool s’exprime bien fortement et boost la sensation boisée et épicée. Prunes, cerises et oranges, poivre et sel, caramel et chocolat. Le bois de chêne est bien présent, tout comme les épices. Finale de cannelle et de fruits rouges, poivre, sel de mer, bois épicé.

Patrick 90%
Spectaculairement intense et débordant de saveurs. Par contre, avec un tel taux d’alcool, il ne s’agit pas d’un whisky de tous les jours. Nez : Un parfum très fruité, avec du caramel, des oranges et belles céréales. Bouche : Intense, très intense et chaleureux. Plein de fruits mûrs, de dates, d’oranges, de piments forts, de caramel, de sucre brun et de cuir. Finale : D’une belle longueur, intense, fruitée, sucrée et pleine de piments forts.

Martin 89%
Nez: Raisins secs, vieux cuir, chocolat noir amer, algue séchée et un brin de réglisse. Orange et xérès. Bouche: Explosive, sur la tourbe grasse, la datte, le bois chauffé, le poivre noir, l’orange et le café. Finale: Longue, saline et persistante, avec des relents de braise, fruits confits et chêne toasté. Équilibre: Un dram hautement concentré, intense et charpenté, qui demande, non, mérite attention mais qui récompense les amateurs de finesse avec sa puissance mesurée.

Signatory Vintage Bunnahabhain 7 ans 2008 Very Cloudy

40% alc./vol.
Distillé le 23/01/2008 et embouteillé le 26/03/2015 spécialement pour La Maison du Whisky à Paris.

André 81%
À l’œil, avec le déferlement d’images montrant le déversement de milliard d’eau non-filtré de la ville de Montréal dans le fleuve St-Laurent, ce whisky a de quoi vous faire sourciller. Le whisky est trouble et brumeux, un nuage de bruine dans le verre à la couleur blanchâtre bizarre. Au nez; maritime et tourbé, mais une tourbe terreuse et mouillée, verdâtre, gazonneuse, notes d’agrumes et de sel marin discret. En bouche, le whisky est liquide et légèrement poreux, (cela me fait penser à la sensation que laisse la pâte à dent lorsque l’on prend un verre de jus d’orange après s’être brossé les dents) la tourbe terreuse et verte (presque mentholée) monte lentement en crescendo et s’appuie sur des notes de sel de mer bien définies. Les saveurs me rappellent étrangement le Toiteach mais en plus dilué. D’où la réflexion de se demander c’est quoi l’idée d’embouteiller un single cask à 40% d’alcool ???? La finale laissera les notes de tourbe grasse et verte en bouche et une sensation de bord de mer iodé et de filet de pêche séchant sur le quai. Un whisky qui livre bien ses origines mais que l’on a préféré noyer dans la dilution trop généreuse à 40%… Dommage…

Patrick 90%
Ce scotch porte bien son nom, étant vraiment d’apparence « cloudy ». Et, au goût aussi, on a l’impression de plonger dans un nuage de fumée de tourbe. Pour ceux qui aiment leur whisky sale et intense! Nez : Belle tourbe sale comme on l’aime, mais plutôt surprenante venant de Bunnahabhain. Le tout est accompagné de bois brûlé et d’une touche subtile d’agrumes. Bouche : Fumée de tourbe sale, bois brûlé, caramel et un peu de sel et de poivre. Finale : Longue et délicieuse, avec de la fumée de tourbe, du poivre et du chêne.

Signatory Vintage Bunnahabhain 9 ans 2013 – Staoisha Heavily Peated

46%
 alc./vol.
Distillé le 11/09/2013, embouteillé en 01/2023 – 9 ans – Âgé en fûts de premier remplissage de vin rouge pinot noir


Patrick 89%
Un whisky qui semble meilleur de gorgée en gorgée, révélant sa belle complexité à son propre rythme. A nous de s’y adapter, pour notre plus grand plaisir! Nez: La fumée intense et huileuse de Bunnahabhain est accompagnée d’une subtile note de vin rouge et d’une goutte de vanille. Bouche: La fumée de tourbe est ici toujours aussi intense et huileuse, accompagnée d’une bonne dose de sel, mais aussi de quelques fruits rouges et de vin qui apparaissent plus nettement après quelques gorgées. Finale: D’une belle longueur, fumée et discrètement fruitée.

Signatory Vintage Bunnahabhain Staoisha 7 ans 2013

46% alc./vol.
Distillé 11.09.2013, embouteillé 01.06.2021, casks 900168+900169

Patrick 88%
Un superbe Bunnahabhain épicé, fumé et frais, dont le sel défaut est une texture un peu mince. Nez: De la belle fumée de tourbe avec une touche de guimauve sucrée et du bois cramé. Bouche: Chêne épicé, fumée de tourbe intense et une note de pomme verte caramélisée. Finale: D’une belle longueur, épicée, marquée par le bois brûlé et, à ma surprise, relativement fraîche.

Martin 86.5%
Nez: Melon miel, fruits tropicaux et poivre concassé. Bouche: Texture plutôt moche, mais les saveurs sont au rendez-vous. Toujours le poivre, le miel, mais on y ajoute des raisins verts avec une touche de tourbe verte. Finale: Fraîche et verte, raisin blanc et bois sec. Équilibre: Un bon dram, un peu raide par bouts, on dirait qu’il est beaucoup plus fort que son taux d’alcool réel. Bonne chance pour en trouver une bouteille par contre.

Single Cask Nation Bunnahabhain 28 ans 1988

51.3% alc./vol.
Sherry Hogshead #7403

André 91%
Ligne directrice habituelle de la distillerie avec la tourbe verte, saveurs herbeuses, tourbe finement camphrée et maritime, caramel, butterscotch. La bouche est huileuse, herbacée avec beaucoup de vanille et de caramel, ces saveurs s’accentuant à mesure que l’alcool s’évapore, mélange d’herbe verte coupée et de sucre à glacer. Étrangement, plus sur les agrumes aussi que sur les fruits rouges attendus, vu l’utilisation de fût de sherry. Finale sur les cerises marasquin, la poudre des emballages de gomme Bazooka, légère morsure d’alcool, tourbe et chêne en fond de bouche. Superbe pléiade de saveurs, expérience sensorielle diversifiée, belle présentation.

SMWS 10 Small Batch – Bunnahabhain 7 ans

59.6% alc./vol.
« Sweet, Smoked Salmon Jerky » – Distillé le 17 octobre 2013 – Ex-sherry and re-charred hogsheads – 2333 bouteilles – Embouteillage commémoratif du Islay Whisky Festival 2021.

André 81%
Feu de plage et poires poêlées nappées de leur jus en conserve, petits fruits sauvages, iode, fumée minérale un peu brute. Bouche minérale et cendreuse, bons fruits rouges mais avec une sensation off-key pas agréable, genre poussière de pierre qui reste sur la langue. On dirait qu’on a léché une pierre sèche avec du sel de mer dessus. Longue finale mais pas dans le bon sens du terme, alcoolisée, sèche et minérale. Iode, cerises, ananas flambés, coquillages.

Patrick 92%
Ici, on ne réinvente rien, et c’est tant mieux! J’y retrouve tout ce que j’aime des bons vieux scotchs d’Islay classiques. Et n’est-ce pas l’un des plus beaux compliments qui soient? Nez: Un beau parfum de fumée de tourbe intense comme je n’en avais pas vu depuis longtemps à la SMWS! Bref, le traditionnel feu de tourbe sur la plage, avec du saumon fumé, des noix grillées nappées de miel et un peu de bacon. Bouche : La fumée de tourbe est encore plus intense ici, tout autant que le sel de la mer ainsi que le bacon croustillant. J’y retrouve aussi des noix, des fruits mers sur le grill, des épices et un subtil trait de vinaigre balsamique sucré. Le tout est porté par une belle texture en bouche. Finale : D’une belle longueur, fumée et salée.

Martin 87%
Nez: Poire pochée, tourbe maritime, zeste de citron et une discrète note saline. Bouche: Minérale et vive, mariant vanille crémeuse, herbe séchée, noisette et pointe de fumée côtière. Finale: Moyenne à longue, sur la réglisse noire, la noix fraîche et un retour iodé. Cendres de plage. Équilibre: Un jeune Bunnahabhain un peu déséquilibré, intransigeant dans sa simplicité, où le fruité s’allie sans subtilité à la brise marine. C’est très bon mais un peu raide à mon goût.

Kim 92%
Nez : la céréale est d’emblée très présente et me rappelle les petits biscuits bruns servis dans les masterclass du NB spirits festival. Suit une belle tourbe fraîche, me donnant l’impression de griller du poivron vert sur un feu de bois de grève. Bouche : wow! Au-delà de la tourbe, à laquelle je m’attendais, j’ai une explosion de poivre et de sucre de canne. Malgré ce côté explosif, c’est balancé et les saveurs semblent se relancer. Comme un canon de Pachelbel sur les papilles!

SMWS 10.101 Bunnahabhain 9 ans

60.9% alc./vol.
A storm cloud of flowers – Distillé le 6 octobre 2006 – 204 bouteilles – Ex-bourbon

André 78%
Bananes, vanille, ananas, pâtisseries qui rappellent certains Glenmorangie, agrumes, oranges. La première impression va à la texture très ronde et huileuse en début de bouche. Fruits tropicaux et agrumes, vanille goulue, oranges, puis sensation de pierre à savon un peu bizarre, de new make spirit, de bois vert mentholé déstabilisant. Finale salée et épicée, alcool acéré et un équilibre complètement gâché. C’est arrivé tellement rapidement et sournoisement que l’on en reste complètement déstabilisé. Ouch…

Patrick 80%
J’ai beau être un fan fini de la SMWS, ici ils ont été un peu trop pressé d’embouteiller le whisky. Trop jeune, pas assez complexe et trop agressif au niveau de l’alcool. D’ailleurs, il ne devait pas s’agir du meilleur choix de fût, car j’ai rarement goûté un whisky de 9 ans goûtant autant le new make! Nez : Céréales, sciures de bois, bois de santal et caramel subtil. Bouche : Toujours les sciures de bois, des agrumes et une tonne d’épices. Finale : Longue et forte en alcool.

Martin 81%
Nez: Vanille, chocolatines de la boulangerie locale, colle à timbre, la jeunesse de l’alcool nous rattrape prestement. Quelques fruits tropicaux. Bouche: Vanille, explosion de sucre blanc. Poivre, bois, feu roulant. Très agressif. Finale: Pierre lavée, rock fizz. Les épices, la cendre et le degré d’alcool obscurcissent bien des saveurs qui auraient pu briller ici. Équilibre: Je comprends le concept du single cask et j’ai toujours habitude d’accueillir les taux d’alcool élevés à bras ouverts, mais dans le cas de cet embouteillage, ce n’est pas un whisky qui nous laisse le luxe de l’apprivoiser. Peut-être est-ce à son détriment.