Bowmore 18 ans Fèis Ìle Collection 2020 First Fill Oloroso Sherry

51.2% alc./vol.
Limited Edition of 3000 bottles.

André 91%
Ouf… Poignée de raisins secs et de prunes, chocolat aromatisé à la cannelle, feu de camps. Texture ronde très agréable, presque pâteuse. Raisins de Corinthe, prunes séchées, sel de mer, oranges, cannelle, vieux cuir, chocolat assaisonné de poivre broyé. Longue et douce finale, notes de chocolat, de fruits rouges, de sel de mer et de fumée de tourbe très distinguée.

Patrick 95%
Un Bowmore comme je les adore, avec une tonne de sel et de beau xérès. Wow, je capote comme c’est bon. C’est bon, c’est bon, c’est bon! Simple (ben, pas tant que ça) et efficace (rudement!). Nez : Oh que ça sent bon ça! Du superbe xérès sucré et plein de fruits mûrs, du sel fabuleux et du chocolat au lait. Bouche : Du xérès riche et savoureux, du sel intense, un peu de fumée et du chocolat noir. Finale : D’une belle longueur, salée et fumée.

Bowmore 18 ans Sherry Oak Cask

43% alc./vol.

Patrick 90%
Je m’en serais acheté une bouteille sur le champ… S’il n’était pas si cher. Nez: Le xérès est au premier plan, avec une petite pointe salée-sucrée bien agréable. La fumée de tourbe est ici trèèèès discrète. Bouche: Un beau mélange intense de xérès et de sel, avec une belle lune de fumée très agréable. Finale: D’une belle longueur, marquée par le chêne brûlé, le sel et le xérès.

Bowmore 18 ans The Vintner’s Trilogy 1 of 3 – Manzanilla Sherry Finish

52.5% alc./vol.
Première période de maturation pendant 13 ans en ex-bourbon barrels, puis affinage pendant 5 années supplémentaires en ex-Manzanilla sherry casks. Vintners Trilogy est une collection de Bowmore qui cherche à mettre en avant l’impact que peuvent avoir de très longs affinages en fûts de vin. Cette expression de 18 ans est la première pièce de la trilogie.

André 94%
Du grand Bowmore comme ça faisait longtemps que l’on en avait pas vu dans les embouteillages officiels de la distillerie. Gâteau forêt noire, cerises dans leur jus, oranges de Séville, embruns maritimes, bateau à vapeur dans la baie de Bowmore, fruits séchés, tourbe terreuse. On ressent l’onctuosité du whisky dès les premiers moments ou l’on se plonge le nez dans le verre. Le whisky nous place dans un contexte maritime et très Islay. Savoureuse texture en bouche, les petits fruits sauvages sont à l’avant-plan, appuyés de solides notes d’oranges, de chocolat et de tourbe à saveur de terre mouillée, que parcellent des notes de gingembre et de poivre noir. La finale est douce, de très bonne longueur, notes de chocolat noir fumé fourré d’oranges et d’épices ainsi que d’abondants petits fruits rouges sauvages. A beast!

Patrick 93%
Un superbe whisky, exactement comme j’imaginais un vieux Bowmore vieillit dans des fûts de vin. J’ai acheté cette bouteille pour environ 125$ au Nouveau-Brunswick, en hésitant un peu, mais c’était finalement une très bonne affaire. Toutefois, à 350$ à la SAQ, c’est du vol pur et simple. Si vous avez ce budget, continuez à chercher, vous trouverez aisément mieux. Nez : Caramel, vin, oranges, épices, sel et tourbe discrète… Bouche : Épices du bois brûlé, chocolat noir, cerises mûres, une touche de caramel et fumée de tourbe. Intense et savoureux. Finale : D’une belle longueur, marquée par les fruits mûrs, le sucre, le sel et la fumée de tourbe.

Bowmore 19 ans 1998

% alc./vol. inconnu.
Cask Sample, Bourbon Cask #514/1998/195

André 94%
Quand l’ancien distillery Manager Eddie Macaffer te verse ton verre directement du fût pour ton 50eme anniversaire, tu as déjà droit à la totale. Exquis, céleste, divin… Digne du Vault #1. Nez goulu, renversant; poires, melon d’eau, melon au miel, vanille, croustade aux pommes, fruits exotiques, oranges. Pléiade de fruits exotiques cintrés de nuages de fumée de tourbe en bouche et d’un feu d’artifice d’épices et de sel de mer. J’ai en tête des notes de poivre de cayenne et d’épices des Caraïbes, poivre rose, de melon d’eau et au miel, de tarte aux poires et aux pommes, zeste d’orange. Bowmore est un whisky qui s’exprime tellement bien, tant en bourbon cask qu’en sherry cask, on en a la preuve ici. La finale est sans fin, pas musclée du tout juste constante, mélange de fruits tropicaux, de tourbe et de sel de mer. Un hommage à la mer, des tropiques ou du Nord.

Patrick 90%
Le genre de dram qui te donne l’impression d’être assis sur un fût dans l’entrepôt #1 à la distillerie Bowmore. Oui, j’avais un petit sourire niais dans la face en le dégustant. Nez : Comme toujours avec Bowmore, la mer n’est jamais loin. Mais je dénote surtout des fruits exotiques, tels melon miel, melon d’eau, poires mais aussi des pommes jaunes et quelques gouttes de jus d’orange. Bouche : Un bonne grosse dose de sel et un peu de fumée de tourbe qui nous fait presque perdre de vue les fruits exotiques. Finale : D’une belle longueur, fumée et poivrée.

Bowmore 1981 28 ans

49.6% alc./vol.
Bouteille 387 de 402.

André 87%
Plongeon au cœur de Bowmore, mais pas du style habituel tel que l’on connait du moins. On est un peu déstabilisé par les premières impressions du nez. Le sherry domine, se prélassant sur les vagues de sel et des attributs maritimes fidèles chez Bowmore. Un style de « wine finish » aussi se mêle aux arômes fruités, surfant sur l’alcool. L’ensemble est un nez masculin et musclé sous une pluie de gentillesse et de délicatesse. De gros points pour le nez; bien construit, bien balancé, inusuel. L’arrivée en bouche est fluide (trop ?) et souple, puis s’installe progressivement, le sherry, l’alcool puis le sel – qui était demeuré relativement discret depuis le début. L’évolution des éléments est surprenante et diversifiée, surtout la finale de bouche (duo sherry et orange confite) procurant une dualité des saveurs très intéressante. L’aftertaste est de bonne longueur, principalement salée, avec toujours cet effet de pierre à savon distinctive des anciens embouteillages de la distillerie. Un whisky déstabilisant et un réel challenge si goûté dans une dégustation à l’aveugle car pas habituel de ce que l’on connait de cette distillerie. Les amoureux du sherry adoreront, les puristes de Bowmore seront déçus…

RV 90%
Copieux, une pièce de viande connue mais dans une coupe savamment apprêtée. Tourbe vraiment profonde au nez, agrémenté ne serait-ce que d’un joli soupçon de poivre, qui sait piquer la gorge sans même l’avoir goûté. Douce arrivée, lente, qui monte sans cesse, peut-être pendant 28 secondes… puis en bouche, c’est à l’opposé du nez, alors que les vapeurs de sel montent aux narines. La finale est toute aussi digne de la distillerie, longue, savoureuse. Les épices de Bowmore en bonne dose, mais dans une forme et tendreté qui vaut le risque de sortir des classiques de la carte du restaurant Bowmore.

Patrick 93%
Au nez, une belle vague maritime et saline typique d’un vieux Bowmore, mais recouverte d’une couche huileuse de xérès. L’ensemble offre une belle complexité très bien balancée. En bouche, le fruit du xérès, une surprenante touche d’orange, un soupçon typique de pierre à savon, le tout marié par le sel et une vague fumée. La finale s’étire agréablement et longtemps sur une superbe note saline. Du grand Bowmore classique, bien équilibré et qui doit s’apprécier dans un environnement propice à dégustation afin de tirer le maximum de chaque gouttes de ce sublime nectar.

Bowmore 20 ans David Simson Distillery Exclusive

50.7% alc./vol.
6000 bottles. Double maturation; 15 ans Sherry Oloroso et 5 ans et Sherry Pedro Ximerez.

André 94%
Tourbe douce et sensuelle, cerises pulpeuses, fruits secs, fine touche de fleurs savonneuses qui rappelle les anciens Bowmore, sel de mer sur les galets chauds, chocolat noir, abricots. En bouche, la tourbe est plus musclée mais tout aussi bien équilibrée qu’au nez, un peu terreuse et maritime. Avalanche de fruits rouges, sensation pâteuse intense, cerises noires, dattes et abricots, fruits séchés, lilas en fleur, sel de mer et caramel, chocolat noir. La texture est exquise, ronde et chaleureuse et affiche des notes de café torréfié également. Finale, salée et florale, maritime, sur les fruits et les noix trempés dans le caramel et le chocolat.

Bowmore 21 ans (ancien embouteillage)

43% alc./vol.

André 88%
Toutes les particularités des versions antérieures s’y retrouvent mais en plus on ajoute de la finesse, quelques chose de soyeux et de très chic, mais à quel prix…$$$…

RV 86%
Au nez, on est à Bowmore d’Islay sans aucun doute, avec un peu plus de poivre qu’à l’habitude. On est par contre toujours en bordure du Sound of Islay, avec son sel et son bois délavé sur la grève depuis deux mois. Au gout, le sel prend plus de place, mais la bonne fumée typique est davantage puissante. Bonne pointe de tourbe en déglutition, mais une finale un peu trop tranquille et douce en sel. Une bonne intro aux scotchs d’Islay, supérieur au nouveau 18YO mais tout de même un peu trop cher quand je le compare au 15YO.

Patrick 85%
Plus doux… J’aime plus ou moins la finale. Un peu décevant pour un scotch de cet âge. Sent un peu le « renfermé ». Goûte un peu la roche salée.

Bowmore 21 ans 1988

51.5% alc./vol.
Distillé le 10 mars 1988, ce whisky a reposé durant plus de 21 ans dans 7 anciens fûts de vin de porto. Après assemblage, il a ensuite été embouteillé directement à la force du fût. 7200 bouteilles ont été produites.

André 88.5%
Certaines personnes semblent anodines mais ont beaucoup d’influence. Le nez de ce whisky me donne cette impression de puissance bien cachée et de la candeur aussi. Du sherry, des fruits (cerises) ou le cask est prédominent et s’exprime via des notes d’orange, de chocolat noir un peu sec par contre peut-être du taux d’alcool plus élevé. Malheur à l’arrivée en bouche qui est claire comme de l’eau, mais qui réussit à étonner avec son feeling de pierre de plage polie ou de grès, de gomme à savon avec un ressac de sel et de menthol. Ces mêmes éléments s’étirent en finale portée par la vague d’alcool. J’aime la simplicité de ce malt énigmatique, la diversité de ses éléments à chacune de ses étapes de la dégustation.

Patrick 88%
Porto et sel au nez. En bouche, une saveur marquée de porto avec une bonne dose de sel et un soupçon de chocolat et de la fameuse pierre à savon habituelle pour les vieux Bowmore. La finale est toujours salée mais aussi marquée par la tourbe. Très bon, excellente saveurs, bon équilibre mais… Pour un whisky de cet âge, je me serais attendu à plus de complexité.

Bowmore 21 ans Aston Martin – 4ème édition

51.4% alc./vol.

Il s’agit de la quatrième et dernière édition de la sélection des maîtres Bowmore Aston Martin. Ce Bowmore de 21 ans d’âge a été mis en bouteille à 51,4 % après avoir mûri dans des fûts de chêne américain de type porto Tawny et dans des fûts de sherry.

Patrick 82%
Les saveurs y sont, mais j’ai l’impression de goûter un whisky un peu trop dilué et ce, malgré que la force de l’alcool soit bien présente. Nez: Le superbe mélange de sel marin et de légère fumée de Bowmore et une note huileuse que je ne peux m’empêcher d’imaginer. Bouche: Du beau gros sel, du xérès d’une belle intensité et de la fumée de tourbe toute en retenue. Finale: Un peu courte, salée et fumée.

Bowmore 21 ans Sherry Oak Cask

46.8% alc./vol.
Ce nouveau Bowmore 21 ans a d’abord été élevé en fûts ex-Bourbon et Sherry avant d’être affiné en Sherry PX de premier remplissage.

André 90%
Belle intégration des éléments maritimes et fumés au xérès. Raisins et prunes séchés, fumée de tourbe maritime et légèrement phénolique, bois épicé. La bouche offre des notes prononcées mélangeant des raisins et du cassis, de l’iode, de la fumée de tourbe terreuse bien présente, de l’orange et du chocolat au caramel. La texture est vraiment mieux que bien des dernières éditions produites. J’ai une fine pointe de parma violet en finale de bouche, se mélangeant de petits fruits rouges et d’un mélange de fumée de tourbe crasseuse, maritime et terreuse, sur une sensation de poussière de pierre, le tout de très bonne longueur. La descente aux enfers de la distillerie serait-elle terminée?