Benromach Traditional

40% alc./vol.
Il s’agit de la première version officielle de l’ère Gordon & Macphail, célèbre négociant qui a relancé cette distillerie en 1998. Cette version renoue avec la tradition des single malts du Speyside d’antan plus tourbés que ceux produits aujourd’hui.

André 86%
Méchant rapport qualité prix pour ce single malt étonnant et distinctif. Chêne, céréales et vanille sont balancés avec brio.

RV 80%
Il attaque les narines! Beurre vanillé. Il y a un feuillu en bouche que je n’aime pas.

Patrick 90%
Fumée, beurre au nez; Au goût, le beurre, très doux. Un peu de tourbe et malt. Le mélange de douceur du beurre et de la tourbe est trippant! Légère fumée. Épices? Excellent rapport qualité/prix! A la 2ème dégust: Nez: Tourbe fraiche délicieuse; Goût: Jeune tourbe fumée fraiche et vivifiante. Une touche d’orge et de vanille vient élégamment balancer le tout. Global: Compte tenu de la récente « réouverture » de cette distillerie, le futur est très encourageant! Bravo!

Benromach Triple Distilled 2009

50% alc./vol.
Triple distillé en 2009, embouteillé en 2017 et vieilli en first fill bourbon cask.

André 84%
Salade de miel nappée de miel, pomme verte, agrumes, oranges. Simple et efficace. Le nez est suave et rappelle les fruits à chair, la salade de fruits exotiques, belle onctuosité. L’arrivée en bouche est plus robuste et les saveurs de fumée surprennent un peu en se mélangeant à la fraicheur de la salade de fruits. Savoureuse texture en bouche, huileuse et moelleuse, mélange de miel et de vanille, d’agrumes d’où on retrouve même une pointe de tarte au citron. Saveurs associées directement à l’utilisation de bourbon cask. Finale poivrée, fumée et fruitée, sur les tonalités de bois de chêne sec. Un whisky intéressant, belle structure mais un amalgame de saveurs qui n’entrent pas dans ma palette personnelle.

Patrick 90%
Un whisky simple et efficace, avec tout ce qu’il faut!! Je suis agréablement surpris de l’intensité du whisky pour un « triple distilled », j’en veux une autre shot svp! Nez : Miel, agrumes, fleurs et une fumée hyper subtile, mais tellement alléchante! Bouche : Fumée d’une intensité surprenante (pas du niveau d’un Islay, mais pour un « triple distilled », c’est surprenant!), avec des agrumes, des épices chaleureuses et du bois frais. Finale : D’une belle longueur, légèrement fumée et avec une belle touche d’agrumes.

Martin 87%
Nez: Salade de fruits dans son sirop, melon au miel, avec un petit côté floral plutôt timide. Bouche: Miel et fruits, fleurs et épices. Assez solide et affirmé en bouche, contrairement au nez. Finale: Chaude, épicée et fruitée. Infime fumée. Avalanche d’agrumes et de bois. Équilibre: On penserait avoir droit à un whisky plus doux, vu sa triple distillation, mais la bonne idée d’embouteiller à 50% sauve la mise et fait exploser les saveurs.

Benromach Vintage 2014 Cask Strength Batch #2

59.7% alc./vol.

André 81%
J’adore Benromach habituellement mais ici, on a droit à un whisky encore trop jeune, manquant d’équilibre et encore trop influencé par les notes de bois sec. Whisky très linéaire ; vanillines du bois, fruits rouges trop discrets, pommes cannelle, raisins et prunes hyper secs qui ne sentent plus rien, oranges, bois vert et parfum herbacé, poivre moulu. L’alcool est aussi trop évident et la texture trop pointue. La finale est longue mais pour de mauvaises raisons, alcoolisée et franche. Déception.

Benromach Wood Finish – Château Cissac

45% alc./vol.
Distillé en 2009, embouteillé en 2017

Patrick 88%
Un très bon whisky, présentant un profil de saveurs uniques et très agréable. J’aime. Nez : Salade de fruits marquée par les agrumes et très sucrée, avec des notes de vanille assez intenses. Bouche : OK… Ça me donne l’impression de licher le fond séché d’un bol vide de salade de fruits. Mais avec une touche de chêne brûlé et merveilleusement épicé. Finale : D’une belle longueur, marquée par les épices du chêne brûlé.

Benromach Wood Finish – Château Cissac

45% alc./vol.
Distillé en 2009, embouteillé en 2018

Patrick 89%
Un beau whisky tellement agréable à boire que c’en est presque dangereux. À acheter maintenant, il va être parfait l’été, le soir sur le patio! Nez : Succulent parfum de sucre blanc, de fruits et feuillu. Bouche : Un beau sucre chaleureux, boisé et fruité. Un vrai dessert! Finale : D’une longueur moyenne, fruité et boisée.

Benromach Wood Finish Burgundy Wine Cask

45% alc./vol.

RV 81%
De la part de Benromach je m’attendais à un vol léger; la cargaison de vin de Bourgogne transforme cet ultraléger en malhabile coucou. Il faut attendre longtemps avant que le nez s’arrondisse et prenne un peu le contrôle du vin du baril, toutefois ça demeure très fruité. Semble vouloir prendre son envol, mais très lourd à décoller, on semble manque de puissance du cote de l’orge. Une fois en altitude bouche, le vol est plus régulier, assez long mais on croirait avoir affaire a un pilote automatique plus ou moins bien programme. Manque un peu de qualité, très en deça du nouveau cask strength de la distillerie.

Gordon & MacPhail Benromach 12 ans (embouteillage des années 90)

40% alc./vol.
Cet embouteillage date de la période ou Diageo était propriétaire de la distillerie, avant de la vendre au négociant Gordon & Macphail en 1993. La distillerie fût réouverte en 1998.

André 81.5%
Tarte aux pommes, raisins secs, caramel et toffee, oranges. Le sherry ressemble à celui que j’ai évalué récemment dans l’ancienne version de Macallan des années 90’s. La présentation de ce whisky est relativement simple dans l’ensemble. Après avoir respiré un bon 10 minutes dans le verre, beaucoup de notes de toffee bien chaud et de caramel. La bouche est épurée et la texture décevante, pas de support huileux ou gras, on ressent la dilution malgré des saveurs intéressantes de cerises, oranges, toffee, tarte aux pommes tout juste sortie du four et un brin d’épices, la cannelle particulièrement. Légère sensation cireuse en finale, une touche florale peut-être, le xérès est noble sans être austère, caramel, épices et une légère note de fumée en toute fin de bouche. Après 2-3 gorgées, une touche de souffre apparait aussi.