51% alc./vol.
Édition limitée de 9000 bouteilles.
André 84%
Céréales Sugar Crisp, caramel, miel, poires, ananas, avec quelque chose de bizarre et difficile à cerner. La tourbe est puissante et rappelle la coal, rum caramélisé, cassonade et coconut, bananes flambées, esprit maritime, sel de mer, tourbe légèrement terreuse. Poivre en finale, caramel salé, gingembre, sucre caramélisé. Pas le meilleur mariage que j’ai vu, est-ce dû à un mauvais choix de fût ou juste une combinaison maladroite qui ne vas pas avec Springbank?
Patrick 77%
Ouf, pénible. Un whisky qui ne m’a apporté aucun plaisir. Même que j’ai flushé la moitié de mon échantillon dans l’évier. Nez : Pas le parfum le plus agréable que j’aie vu avec Springbank, avec de la tourbe bizarre avec des notes de pâte à modeler, des céréales mouillées et du miel. L’ensemble n’est pas vraiment alléchant. Bouche : Grosse fumée de tourbe épicée enrobée de pâte à modeler moisie, un peu de bois et bananes caramélisées. Finale : D’une longueur moyenne, avec un petit côté de sucré-caramélisé.
Martin 86%
Nez: Fruits exotiques confits, rayon de miel cireux, sucre de canne et un brin de cuir. Bouche: Texture honnête, sur la banane flambée, la mangue séchée, les épices douces et une pointe salée typique de Campbeltown. Finale: Longue, chaude et complexe, avec des notes bien épicées de noix grillées, de chêne sec et de fumée subtile. Équilibre: Une belle fusion entre les tropiques et la profondeur rustique, est-ce accidentel de la part de Springbank? Ce n’est certes pas un dram qui plaira universellement, mais moi en tout cas j’haïs pas pantoute…