59.9% alc./vol.
« Sweet Filth » – Distillé le 16 mars 2012, 1st fill ex-bourbon barrel, 227 bouteilles
André 87%
Influences côtières, amandes salées, zeste de citron, oranges, fumée de tourbe terreuse lointaine, air salin. Belle texture huileuse et grasse en bouche, motte de tourbe terreuse et herbeuse, iode, citron, gingembre. Une pointe de fumée à saveur d’eucaplytus se développe au fil des gorgées, tout comme la cannelle et quelques fruits rouges. Une fois ingéré, sensation de poussière de pierre weirdo. Finalew sur l’ananas et le citron, la fumée terreuse et beaucoup de sel de mer.
Patrick 91%
Un autre whisky qui démontre que Glen Scotia était un joyau caché ! Un whisky riche et intense dont ma bouteille s’est malheureusement vidée trop vite… Nez : Amandes grillées et sucrées, noix de coco, avec une pointe de fumée et de l’air marin. Bouche: De la belle fumée de tourbe, une tonne de sel, du pain multigrain grillé, de la noix de coco, des roches, une pointe sucrée et énormément d’épices venant de bois brûlé. Finale: Très longue, intense, fumée et salée.
Martin 87%
Nez: Fruits rouges, sel marin, vanille et une brise de fumée légère. Bouche: Corps riche et énergique, sur la fraise mûre de septembre, le caramel blond, la cendre froide et une pointe de poivre rose. Finale: Longue, saline et boisée, avec un retour de malt grillé et de fruits tropicaux. Équilibre: Un bon dram de Campbeltown vif et fruité, avec une bonne tension maritime et une intensité bien gérée, malgré un profil qui reste relativement empreint de jeunesse. Ceci étant dit, cela ne constitue pas une ombre au tableau si contrastante que ça…