Quest’s End Whiskey – Wizard

45% alc./vol.
Quest’s End Whiskey – Wizard à 45 %, premier single malt irlandais de Find Familiar Spirits, la compagnie de Matthew Lillard. Distillé en 2017 chez Clonakilty, dans le comté de Cork, il a passé trois ans en fûts de bourbon avant de poursuivre son vieillissement près des falaises de l’Atlantique. Inspirée de Cerelaiss, une magicienne gnome, cette édition poursuit la saga Dawn of the Unbound Gods.

Patrick 78%
Un whisky plutôt jeune et « rough »… Heureusement le packaging est superbe, mais quand on charge 200$ pour une bouteille de whisky, ça prend un certain minimum de qualité, qui n’est pas atteint ici. Nez : Parfum très léger, avec un mélange de vanille sucrée, de new make et de fruits tropicaux. Bouche : Ça me rappelle les petits bonbons « Pez » aux fruits tropicaux… Faut dire que je n’en étais pas vraiment fan. J’y retrouve aussi un peu de bois et surtout un feeling qu’il s’agit d’un jeune whisky qui a passé trop eu de temps dans un fût qui n’avait plus grand-chose à offrir. Finale : Plutôt brève, avec de la vanille, du chêne et de l’alcool.

Martin 84%
Nez: Le miel et les biscuits Graham donnent immédiatement une impression gourmande. Quelques amandes grillées viennent enrichir le nez, tandis que la pomme jaune et une légère touche florale apportent une fraîcheur bien agréable. Bouche: La douceur domine, entre caramel blond, vanille et céréales maltées. Une texture veloutée accompagne les saveurs de biscuit au beurre, puis le chêne se manifeste avec une pincée discrète de cannelle. Finale: Le miel persiste agréablement, rejoint par des amandes et un beau vent de bois sec. De longueur moyenne, on reste dans la délicatesse. Équilibre: Un dram irlandais accessible, quand même bien construit et sans excès. Moins puissant que les autres expressions de Quest’s End, mais sa finesse et son caractère malté lui donnent un charme particulier.

Kim 83%
Nez : Frais, sur les fruits pâles comme la pomme granny smith et la poire, avec une pointe végétale et anisée évoquant l’estragon. Plus il s’ouvre, plus l’anis s’impose, entraînant avec lui quelques collègues du rayon des épices comme le carvi, le cari de Madras et le cumin. Bouche: Le « wizard » vient de dérouler un parchemin de « magic missile », mais ce n’est définitivement pas un coup critique. Autrement dit, il y a une certaine attaque, mais rien de trop violent, juste une impression de charpente que l’on ne devinait pas au nez. Les fruits demeurent en contrôle de la situation, avec une généreuse dose de sirop à la vanille. C’est rond, charmeur, ça descend bien, sans toutefois réinventer la roue.

Caro 81%
Nez de vanille et de miel de fleur à profusion. Au goût – fleur et fruits exotiques. Final assez courte et légère qui me donne l’impression que ce whisky est plutôt jeune

Laisser un commentaire