Glenglassaugh Portsoy

49.1%
 alc./vol.
Le village portuaire voisin de Portsoy a inspiré la profonde saveur maritime de ce single malt richement tourbé. Tourbé et élevé en fûts de sherry, de bourbon et de porto, le Glenglassaugh Portsoy.

Patrick 85%
Une belle surprise, mais un peu trop jeune encore. Nez: La fumée de tourbe m’a agréablement prise par surprise, complétée avec une belle note de fruits riches et sucrés. Bouche: Un peu jeune, bien tourbé et subtilement fruité et sucré. Finale: D’une belle longueur, fumée et légèrement fruitée.

Jameson Single Pot Still Five Oak Cask Release

46% alc./vol.

Triplement distillé et élevé dans cinq fûts de chêne, ex-bourbon, ex-sherry et chêne vierge irlandais, européen et américain.

Patrick 88%
100% Jameson, mais avec de la personnalité! Étant généralement amateur d’Irish whiskey, j’ai bien aimé. Nez: LOL, ça sent le Jameson! Très doux comme parfum, avec des fruits tropicaux sucrés, de la vanille et du caramel. Bouche: Fruits tropicaux sucrés et chêne brûlé, avec de belles épices. Finale: D’une belle longueur et épicée.

Tomatin 12 ans 2010 Italian Collection Marsala Casks

46% alc./vol.
Distillé 06-12-2010, embouteillé 05-06-2023. La Italian Collection de Tomatin se compose de trois versions affinées en fûts de vin italien. Cette version a été distillée en 2010 et vieillie pendant dix ans dans d’anciens fûts de bourbon, suivie d’une période de finition dans des fûts ayant autrefois contenu du Marsala. Le Marsala est un vin fortifié de Sicile qui est produit depuis le 18e siècle et qui était autrefois extrêmement populaire en Angleterre. Les exemples les plus courants sont doux, bien que certains vins secs appelés vergine soient également produits. Les raisins utilisés comprennent le grillo, le catarratto et l’inzolia.

André 81%
Jujubes aux fruits, poivre moulu, raisins, framboises et fruits rouges à chair, abricots, le tout sur fond de bois seasoned. La bouche est caramélisée, bois toasted, fruits rouges diffus, oranges, raisins, framboises et poivre. La texture est épurée et sèche, le bois parfumé de gingembre est très ressenti, malgré des tonalités de caramel adoucissantes. Les notes de bois font penser aux nouvelles versions de Macallan. Finale courte et trop boisée avec une avalanche poivrée.

Patrick 84%
Un whisky savoureux mais qui manque un peu de texture. Les bonnes saveurs, mais le tout est trop fugitif pour être vraiment à la hauteur de mes attentes. Nez : Un beau mélange de fruits des champs, de chocolat blanc, de caramel et de noix. Bouche : Du chêne brûlé et épicé, des fruits bien mûrs, des noix, des oranges sanguines et une touche d’agrumes. Finale : D’une longueur moyenne, chaleureuse et fruitée.

Wiser’s 42 ans – Decades Series

52% alc./vol.
Distillé en 1982, ce whisky canadien mélangé a été vieilli dans une combinaison de fûts de single malt du Speyside, de fûts de chêne canadien et d’anciens fûts de bourbon.

André 90%
Typique du style encore une fois, mais plus rond et amoureux que l’édition de 28 ans d’âge. Nez de pommes cuites au four, de cannelle épicée et pointue, poivre moulu, grains de céréales caramélisés, sirop d’érable. En bouche nous avons des notes s’apparentant plus à du toffee que du caramel. La bouche est très structurée et charpentée, l’alcool aidant. Pommes, oranges, fruits secs et raisins, cannelle, poivre et bonbons saveur de toffee. Tannins du bois de chêne hyper bien incorporés. La finale est de très bonne longueur, épicée et fruitée, sans se départir de son côté soyeux et vénérable.

Patrick 90%
Un très bon Wiser’s, où le style du whisky s’exprime avec noblesse. Nez: Souffle, sucre brun et de discrets petits fruits rouges. Bouche: Du souffle délicieux commence par prendre toute la place, plus le chêne grillé vient le pousser un peu pour laisser un peu de place au sucre brun et à de très timides petits fruits rouges. Finale: D’une belle longueur, boisée et timidement fruitée.

Martin 92%
Nez: Vagues de caramel profond, figues séchées et effluve de tabac blond. Bouche: Texture somptueuse, mariant fruits confits, gousses de vanille, chocolat noir et éclat subtil d’épices rôties. Touche de vieux cuir. Finale: Longue, chaleureuse, marquée par une douceur boisée, des épices séchées et un voile de chêne torréfié. Équilibre: Un spiritueux d’une grande noblesse, où puissance et finesse se livrent à un gracieux duel. Un dram rare, taillé pour la contemplation, offrant une richesse qui se dévoile par gorgées successives.

Kim 86%
Nez : Vieux livre, un peu sulfureux, noisettes et prunes. Bouche : Vineux style armagnac, belle chaleur, ratafia. C’est sympathique, quoiqu’un peu poussiéreux.

Wiser’s 28 ans – Decades Series

48% alc./vol.
Vieilli pendant 28 ans en utilisant des fûts de whisky canadien, du chêne français, du chêne hongrois et d’anciens fûts de bourbon pour devenir un mélange composé de 90 % de maïs distillé en double colonne et d’un peu moins de 10 % de seigle distillé en simple colonne.

André 87%
Un whisky de seigle Canadien typique, bien ficelé mais avec un léger manque de punch peut-être. Cannelle et poivre, pelures de pommes rouges, caramel, raisins secs et chocolat épicé. La bouche est souple et noble, la texture langoureuse. Beau mélange de pommes, oranges et de raisins secs, parfumé de cannelle, de poivre et de grains secs nappés de chocolat, de miel et de caramel. Finale de longueur moyenne, fruitée et axée sur les grains de céréales trempés dans le caramel, saupoudrés d’épices.

Patrick 91%
Le whisky canadien à son meilleur. A moins que vous pensiez que tous les whiskys canadiens sont doux, car ici, nous sommes définitivement dans la catégorie intense. Nez: Un beau parfum où se mélangent discrètement le sucre du maïs et les épices du seigle. Bouche: Délicieux, avec les épices du seigle au premier plan, puis du chêne carbonisé et enfin le sucre du maïs pour supporter le tout. Finale: D’une belle longueur, boisée et épicée.

Martin 90%
Nez: Caramel riche, vanille intense, chêne toasté et une pointe de fruits rouges mûrs. Bouche: Texture superbe et veloutée, mariant toffee, abricot confit, cassonade avec un boisé élégant. Finale: Longue et soyeuse, dominée par la vanille boisée, les fruits secs et un soupçon de cannelle. Équilibre: Un whisky canadien raffiné, superbement vieilli, qui trouve un équilibre parfait entre douceur, structure et richesse aromatique. Un dram sophistiqué sans jamais devenir lourd.

Kim 86%
Nez : Caramel qui aurait coulé dans une boite de carton, quelque chose de grillé, comme une écorce d’orange déposée sur le BBQ. Bouche : Sirop d’érable, pain brioché, une malheureuse touche de raisin chimique, mais qui ne s’éternise pas et fait place à un sucre grillé presque brûlé. Agréable.

Bowmore 18 ans Sherry Oak Cask

43% alc./vol.
Vieillissement dans des fûts de bourbon et de sherry Oloroso sélectionnés à la main, avec une finition en fût de sherry Pedro Ximenez.

André 89%
Nez à la tourbe plutôt effacée, le sherry est puissant et très sucré. Les dernières versions de Bowmore étalaient une sécheresse tellement boisée… Nez agréable mêlant les fruits tropicaux et les fruits rouges ; ananas, poires, cerises, pommes, fumée plutôt docile et une pincée d’iode. La bouche est ronde, pulpeuse et généreuse. Beaucoup d’oranges et de cerises, notes de caramel bien chaud très persistantes, gras de bacon sur le bbq, bois brûlé, fumée de tourbe disciplinée, sel de mer. Aux gorgées suivantes j’ai de légères notes de lavande (parma violet) et un brin de cannelle poivrée sur le bout de la langue. La finale affiche des notes boisées, de la belle cerise juteuse, du zeste d’orange vivifiant, finement iodée et fumée, avec un twist floral, mais est un peu courte en longueur. Gros hic pour le price tag…

Patrick 90%
Je m’en serais acheté une bouteille sur le champ… S’il n’était pas si cher. Nez: Le xérès est au premier plan, avec une petite pointe salée-sucrée bien agréable. La fumée de tourbe est ici trèèèès discrète. Bouche: Un beau mélange intense de xérès et de sel, avec une belle lune de fumée très agréable. Finale: D’une belle longueur, marquée par le chêne brûlé, le sel et le xérès.

Martin 90%
Nez: Plus posé et complexe que le 15 ans, il révèle des arômes de figue, de prune, de miel artisanal et de chocolat noir. La fumée est subtile, presque fondue dans des notes de cuir, de zeste d’orange et de vieux bois ciré. Bouche: L’ensemble s’installe avec calme. Une texture satinée accompagne le café, les fruits noirs, la mélasse et les noix grillées, avant que des épices douces et une fine salinité ne viennent allonger la dégustation. Finale: Longue et chaude bien sûr, élégante, sur le cacao amer, les braises, le tabac et une touche de fruits secs. Équilibre: Très belle maîtrise, où chaque composante trouve naturellement sa place, offrant un Bowmore plus nuancé, plus profond et nettement plus accompli que son cadet. Un peu cher, mais c’est la vie.

Kim 73%
Nez : Quelque part entre une boite à cigare, un vieux meuble vernis et un garage rempli de solvants à peinture, de vieille huile à moteur et autres produits, il me donne décidemment une impression de monsieur d’un certain âge. J’ai l’impression d’être moyennement le public cible, mais qui sait ce qu’il peut réserver. Bouche : Bien que les impressions un peu typées « papi » soient encore là, ce sont les légumes verts bouillis (asperge, brocoli, chou de Bruxelles) qui se démarquent, et je ne suis pas une grande fan. Je cherche vraiment du positif, vraiment…

Bowmore 15 ans Sherry Oak Cask

43% alc./vol.

André 82%
Moins catastrophique que la nouvelle l’édition de 12 ans d’âge, mais sérieusement en dessus des dernières éditions. Nez de réglisse rouge et de cerises éventées, l’essence géographique de la distillerie est plus évidente. Sel de mer, chocolat fourré de caramel, fumée plutôt effacée, oranges, raisins secs et bois de cerisier. La bouche est plus épicée et parfumée d’épices du chêne. Chocolat au lait, cannelle diffuse, fruits secs, oranges, raisins, fumée lointaine, sel de mer, touche de menthol. Texture ordinaire. Finale précipitée, sur les vieilles cerises et la fumée et l’iode diluée. À 170$ la bouteille, y’a moyen de trouver pas mal mieux sur les tablettes.

Patrick 87%
Un très bon Bowmore comme je les aime, me rappelant un peu le stock « du bon vieux temps! » Nez: D’abord le sel et le xérès, puis du caramel et enfin une touche de fumée et de chêne. Bouche: Une belle arrivée salée et fumée en bouche, supportée agréablement par le xérès et le chêne. Finale: D’une longueur moyenne, marquée par le sel et le xérès.

Martin 86.5%
Nez: La fumée reste en retrait au profit des fruits secs, du chocolat noir et de l’orange confite. Quelques notes de noix, de cuir et de caramel brûlé apparaissent ensuite, tandis qu’un léger vent marin rappelle immédiatement son origine insulaire. Bouche: Les saveurs évoluent entre raisins macérés, cacao, café torréfié et braise. La texture est crémeuse sans être trop riche, presque veloutée, puis des épices douces et une pointe de mélasse prolongent la dégustation avant le retour d’une fumée timide. Finale: Longue, saline et iodée à fond, sur le chêne toasté, la noix et une agréable amertume de chocolat noir. Équilibre: Le sherry enrichit le profil sans étouffer l’ADN maritime de Bowmore, offrant un dram profond, harmonieux et très satisfaisant.

Kim 83%
Nez : Feuilles mortes presque terreuses, tabac, une très intéressante touche de lime kéfir, bref un curieux mélange plutôt agréable. Bouche : Encore terreux, même que ça se développe vers la finale, chocolat noir, mais il n’y a plus la même complexité qu’au nez. Ça reste bien plaisant, sans être super.

Bowmore 12 ans Sherry Oak Cask

40% alc./vol.
Un mariage de Bowmore élevé en fûts de sherry Oloroso et en fûts de chêne américain ex-bourbon, affinés en fûts de sherry Oloroso en chêne espagnol de premier remplissage.

André 77%
Dans les compagnies vivant une descente aux enfers niveau qualité-prix, Bowmore suit Macallan de près. Je me rappelle lorsque j’ai commencé mon exploration des whiskys voilà près de 25 ans, Bowmore m’avait séduit pour l’équilibre de ses saveurs et arômes, sa texture et ses références typiques à ses origines géographiques. Maintenant, ses éditions sont ternes, sans attrait, délavées. Nez de bois de chêne teinte de timides cerises, sel de mer lointain, fumée diaphane, caramel. C’est terne et triste. La bouche est ennuyeuse, morne. Mélange de cerises délavées, chocolat, fumée de tourbe terreuse crissement lointaine, caramel, iode. On ne parlera même pas de texture qui est inexistante tout comme la finale, qui tombe aussi rapidement qu’un Stuka en plongée. C’est à croire que personne goûte au stock avant de distribuer. Tristesse.

Patrick 84%
Un très bon whisky trop dilué. Nez: Un beau parfum de xérès avec une touche de sel de mer et de très discrète fumée de tourbe. Oui, nous sommes à Bowmore! Bouche: Sel, vous brûlé, fumée et un peu de xérès. La texture est un peu mince, mais sinon l’ensemble de saveurs est bien réussi. Finale: D’une longueur moyenne, marquée par le sel et le xérès.

Bowmore 21 ans Aston Martin – 4ème édition

51.4% alc./vol.

Il s’agit de la quatrième et dernière édition de la sélection des maîtres Bowmore Aston Martin. Ce Bowmore de 21 ans d’âge a été mis en bouteille à 51,4 % après avoir mûri dans des fûts de chêne américain de type porto Tawny et dans des fûts de sherry.

Patrick 82%
Les saveurs y sont, mais j’ai l’impression de goûter un whisky un peu trop dilué et ce, malgré que la force de l’alcool soit bien présente. Nez: Le superbe mélange de sel marin et de légère fumée de Bowmore et une note huileuse que je ne peux m’empêcher d’imaginer. Bouche: Du beau gros sel, du xérès d’une belle intensité et de la fumée de tourbe toute en retenue. Finale: Un peu courte, salée et fumée.

Glenmorangie A Tale of Ice Cream

46%
 alc./vol.
La série Glenmorangie « A Tale of… » s’agrandit avec une autre expression qui reflète la gourmandise du directeur de la création du whisky, le Dr Bill Lumsden, inspiré de sa crème glacée préférée. Pour y parvenir, il a sélectionné des fûts riches en vanilline, le composé aromatique qui apporte des arômes de vanille au whisky. Cette édition est la première que la distillerie a utilisé des fûts grillés pour obtenir cet effet. Cela a suivi une expérimentation avec une variété de bois différents avant de sélectionner des fûts de chêne vierge grillés de cette manière particulière. Le whisky ne contient pas d’extrait de vanille, ce qui serait illégal dans le whisky écossais.

André 81%
Miel et vanille, mélange de poires et d’oranges, trace de gélato au citron. Nez sucré évidemment. La bouche est au départ sucré; abricot, poires, citron, extrait de vanille et sucre en poudre mais devient rapidement plus pointue sur les épices dont de fortes influences de gingembre. Heureusement les notes mielleuses calment un peu la donne. La texture n’a rien d’impressionnant, plutôt liquide et sans support gras. Aucune surprise entre le nez et la bouche. La finale est à la fois sucrée et franche, beaucoup de fruits à chair, de vanille et de caramel, de poivre et de gingembre. Plutôt ennuyeux et débalancé.

Patrick 82%
Je m’attendais à un whisky dominé par la vanille et le sucre, mais j’y retrouve plutôt des fruits tropicaux et du chêne. Et la finale m’a laissé un peu sur ma faim. Globalement, je ne peux m’empêcher de me dire que mes attentes étaient trop hautes… Nez: Le parfum est un peu boisé, avec de la vanille et de discrets fruits tropicaux. Bouche: La bouche déborde de fruits tropicaux: s’il s’agit de crème glacée, celle-ci n’est pas à la vanille, mais plutôt à la mangue! Finale: D’une longueur moyenne, boisée.

Martin 84%
Nez: Noix, vanille crémeuse, fruits à noyau, pêche, abricot, caramel. Intéressant sans toutefois casser la baraque. Bouche: Douceur immédiate de crème glacée vanille, suivie de notes de fruits tropicaux, de miel dilué et d’amandes. Finale: De texture et de longueur moyennes, sur des flaveurs de lait sucré, de noix et d’un soupçon de chêne doux. Équilibre: Un whisky ludique, tout en rondeur, qui privilégie des saveurs riches et sucrées sans lourdeur. Un dram parfait pour les amateurs de douceurs pâtissières. C’est dommage, je ne suis pas un fan de choux à la crème…

Kim 84%
Nez : Oh, le caramel! Après une semaine à boire du rhum, je ne peux que faire le parallèle. Il y a aussi un côté lacté qui rappelle la crème glacée pralinée. Bouche : Pralines dorées, encore les notes un peu lactées qui tirent sur le brioché. Le bois est quand même pas mal présent. Je ne sais pas si j’aime ou non ce côté boisé, mais ça apporte de la structure.