Blue Ice Vodka

40% alc./vol.
Rigby, USA, 2001. À base de patates de l’Idaho.

RV 90%
Réellement typée au nez, on a vraiment l’impression de sentir des patates rouges tel que ce l’était a l’origine, bien amidonnées. Par contre, une fois en bouche, la pelure tombe et l’amidon s’expansionne pour ensuite faire la transition vers les épices attaquant quelque peu sauvagement en début de finale. Retour sur les pelures de patates en aftertaste, légèrement terreuse. Terriblement efficace, peut-être pas la plus distinguée, mais sa franchise et sa typicité lui valent d’excellent points. Mon standard pour les vodkas à base de patates.

Belvedere Orange

40% alc./vol.
Vodka avec macération d’orange.

RV 78%
Orangeade. Rien d’autre que l’orange, l’orange et l’orange au nez. Peut-être du grain? Non, juste de l’orange. Au goût, démarre de manière plus discipliné, et en bouche le grain prend toute la place, toutefois de façon moins intéressante que la Belvedere originale. La finale est sèche et ne laisse qu’un arrière-goût d’orange qui semble plus forcé (et malheureusement aigre) qu’autre chose. Un mauvais exemple de vodka aromatisée.

Belvedere Intense

50% alc./vol.
Vodka embouteillée à 50% au lieu du 40% habituel.

RV 85%
Poivre, feuilles de rosiers et cassonade, le tout dans un mélange hétéroclite mais invitant. L’arrivée est très goûteuse, avant une vague de poivre croissante et intense. La finale prend un bref virage chimique avant de retourner dans les pétales de rose. Une bonne vodka, un peu chère, mais probablement appropriée pour donner un petit kick de plus à des drinks.

Belvedere

40% alc./vol.
Rye, Żyrardów, Pologne, 1980

RV 84%
Aigre-douce au nez, avec des épices qui se battent avec un sucre brun. Commence par une belle vague sucrée, suivie par des betteraves et des feuilles de carottes, se terminant sur un sucré légèrement amidonné. Une symphonie très bien rythmée mais sans grande apothéose de mouvements; un peu trop calme a mon goût.

Alberta Pure

40% alc./vol.
Alberta, Canada. Distillée 3 fois et conçue avec des grains de la prairie canadienne et de l’eau des glaciers des rocheuses.

RV 83%
Menthe assez pure avec une pincée de sel, étrange (sans être désagréable) pour une vodka. En bouche, tout commence par la pierre, suivi d’un soupçon de poivre. L’aftertaste est doux, un peu trop tranquille, mais de très bon goût avec des feuilles et de la menthe, et de belle longueur. D’accord, probablement pas une grande vodka, à un prix dérisoire et qui vient dans une bouteille anonyme de plastique, mais pas honteuse avec une belle chaleur d’aftertaste. Une pièce bien chauffée, ne possédant le romantisme d’un feu de foyer, mais vraiment confortable.

Absolut Mandarin

40% alc./vol.
Ahus, Suède, 1879.

RV 87.5%
Panoplie d’agrumes: orange, orangeade, mandarine, pamplemousse et même un peu de citron. Heureusement, en respirant et jusqu’à dans la gorge, elle est beaucoup plus en nuances jouant entre les agrumes et le grain, et peut-être même un peu de boisée, sûrement plus près de l’originale que le Pears, et l’anis toujours bien attenué. Bel assemblage qui saurait plaire en même temps à l’amateur de vodka qu’aux demoiselles à la rechercher d’un petit drink sympathique.

Absolut Pears

40% alc./vol.
Ahus, Suède, 1879.

RV 80%
Poires bien sûr, mais pommes vertes avec un peu d’eau de rose, qui s’effacent à mesure que le liquide repose. Les pommes glissent sur la langue avec un peu plus de corps que la vodka straigth. L’anis de l’Absolut original est fortement amadoué mais on dirait que ça balance trop entre vouloir rester fidèle à l’original et prendre totalement le goût en contrôle.

Absolut Vodka

40% alc./vol.
Ahus, Suède, 1879. À base de grains de blé d’hiver.

RV 82.5%
Grain en proéminence, violette sucrée très douce et seigle lointain. Arrivée forte en alcool et légèrement poivrée mais l’anis est un peu trop fort en finale. Heureusement, en aftertaste le poivré reprend le dessus pour venir corriger le tout. Comme une Corolla qu’on donne à un adolescent: vriaiment franche, efficace, elle fait plaisir mais ce n’est pas ce modèle qui va le faire réellement capoter, à moins qu’on l’équipe de fruits ou autres.

Eight Below

40% alc./vol.
Grimsby, Ontario. Vodka assaisonnée au vin de glace.

RV 82.5%
Vraiment raisineux, le début est très clair mais le kick d’alcool est partiellement apprivoisé, malgré qu’en finale il subsiste toujours un mordant, mais plus doux que la normale. À la toute fin, il y a une poussée de genièvre, heureusement a peine perceptible. Une autre vodka d’introduction, peut-être la meilleure à ce chapitre par sa facilité d’approche, mais trop amadoué à mon goût personnel.

Milford Single Malt

43% alc./vol.
Wilson Distillery, Dunedin, New Zealand, fermée en 2000.

André 78%
Goût mentholé à la fin, mais finale trop abrupte, comme les montagnes de Nouvelle-Zélande.

RV 80%
Caramel brûlé, plastifié (pas du vinyle). Finale très courte, sauf un peu de sherry. Un peu de sucre à la longue.

Patrick 81%
Caramel brûlé, en effet. Bois brûlé. Chêne. Vinyle? Un peu de sherry et toffee. Un peu mentholé.

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