Hazelburn 10 ans Rundlets & Kilderkins 2003

50.1% alc./vol.

André 83.5%
Le nez est simple et très axé sur le grain. Donc, grains de céréales (Céréales Honey Comb), miel chaud, quelques épices disparates, petit accent terreux et ensemble passablement influencé par le bois. C’est difficile à expliquer mais le nez est à la fois sucré et pointu et défini par des saveurs et arômes très différents mais qui se marient fort bien, genre texture crémeuse avec accents épicés, brin de scie du bois tout juste coupé. En bouche, au départ très feutré avec une montée d’épices et de poivre, de terre mouillée, légère impression de new wood, raisins verts, vanille et miel, pommes Ginger Gold, une touche de sherry. Un peu déstabilisant comme livraison. Finale sur les grains de céréales et les épices, fruits. Les notes ressemblant à du sherry sont beaucoup plus robustes en finale de bouche. Un whisky funcky et un peu tricky, difficile à cerner. On a l’impression que les saveurs sont un peu disparates et l’idée générale un peu diffuse.

Patrick 82%
Un bon whisky, mais avec un nez un peu bizarre. Nez : Parfum de bois franc fraichement coupé, avec une note de panier de fruits mélangés. Bouche : Belle texture huileuse, avec des saveurs boisées et sucrées, de subtiles épices et un peu de vanille. Finale : D’une belle longueur, et rafraichissant.

Woodford Reserve Straight Rye – Batch 25

45.2% alc./vol.
Élaboré à partir de 53 % de seigle, 14 % d’orge maltée et de 33 % de maïs. Bouteille #41564.

André 86.5%
Signature typique du style; céréales définies, petits fruits rouges sauvages, cerises noires, crayon de cire Crayola, sucre brun, pommes rouges, vanille et miel. Nez très doux malgré le pointu du rye. Le bouche confirme le style encore plus, avec sa texture cireuse et ses épices frivoles, les fruits rouges, le poivre, le cuir élimé, un soupçon terreux et peut-être végétal aussi (bois de chêne coupé), associé d’une généreuse dose d’épices (la cannelle, clou de girofle et le gingembre), les bonbons en forme de poissons de couleur rouge, livrés sur une couverture de toffee et de caramel. Belle texture cireuse transpercée de poivre et d’épices. La finale est soutenue, poivrée et bien épicée avec une recrudescence d’alcool en toute finale. Très bien, simple et bien conçu.

Widow Jane 8 ans

45.5.% alc./vol.
Située à Brooklyn, la distillerie Widow Jane a été fondée en 2014. Pour l’élaboration de ses futurs straight bourbon whiskeys, elle utilise des céréales cultivées par la ferme de la distillerie située elle aussi dans l’Etat de New-York, plus exactement à Rosendale ainsi que celles cultivées par une ferme en Pennsylvanie. Son eau de source provient de l’ancienne mine de Rosendale baptisée « Widow Jane ». En attendant que ses bourbons arrivent à maturité, Daniel Preston et son équipe sélectionnent de manière extrêmement rigoureuse des rye bourbons auprès d’une distillerie située dans le Kentucky. Mashbill composé de 75% de maïs, 21% seigle et de 4% d’orge maltée.

André 77%
Cerises noires, réglisse rouge, fruits sauvages, oranges, vanille mais dans l’ensemble le nez relativement muet du début s’ouvre un peu plus avec le temps mais demeure tout de même relativement circonspect. Signature typique du style bourbon avec son avalanche de saveurs tirées du maïs et du rye en bouche. Celle-ci est costaude, cœurs de pommes, réglisse rouge, cerises, beaucoup d’épices et une finale de poivre et de crayons de cire. Finale bizarre d’éclisse de bois et de raisins séchés, cerises noires et réglisse avec un léger tannique oaky que recouvre rapidement des saveurs d’épices poivrées avec peut-être quelques notes de cloude girofle. Un bourbon un tant soit peu typique mais sans aucune particularité intéressante. Pour ce prix, il y a fort mieux dans l’étallage.

Patrick 74%
Pour un whisky pas si pire, le parfum est spectaculairement infect. Difficile à comprendre ou à apprécier. Nez : Parfum étrange et plutôt désagréable, me rappelant des navets trop cuits. Erk. Bouche : Nettement mieux en bouche, plus typique d’un bourbon. Épices, sucre brûlé, chêne noirci et une vague note de savon. Finale : D’une belle longueur, marquée par de subtiles cerises ainsi que du bois brûlé.

Forty Creek Founder’s Reserve 2016

45% alc./vol.
Lot 104 – 10ème edition limitée anuelle.

André 84.5%
Grains de céréales douces, rappelant le maïs, mélange de caramel et d’oranges, sirop d’érable, un brin de poivre moulu et de cannelle. Belle complexité des arômes présentées de façon simpliste mais d’une grande efficacité. La bouche dévoile un beau film présentant chacune des céréales de façon gustatives; onctuosité de l’orge, sucré et moelleux du maïs, épicé et poivré du rye, un bel éventail de saveurs qui manque toutefois d’homogénéité et de consistance générale. Après quelques temps; pomme rouge, cannelle et sucre d’érable. La texture en bouche est un peu trop limpide, presque diluée. John nous a pourtant habitué à des whiskies chaleureux et ici on a plutôt un whisky sans passion, presque distant… La finale est épicée, fortement influencée par les notes de grains de céréales concassés, le sirop d’érable et la cannelle particulièrement. Comme cadeau d’adieu aux fans de la distillerie, on gardera en tête l’ensemble de l’œuvre et l’immense contribution de John K Hall au paysage des whiskies Canadiens (qui étaient passablement ennuyeux avant la période Forty Creek), plutôt que son dernier opus provenant de la distillerie. Bonne retraite John!

Patrick 86%
Un bon rye sucré, en résumé ! J’aime bien, mais ça reste un peu trop sucré à mon goût (ma blonde ne comprends pas ce que je veux dire par « trop sucré »). Ceci étant dit, il devrait savoir plaire à tous, quoiqu’à différent degrés. Nez : Parfum faisant penser à un whisky de rye sucré, avec de belles épices et des fruits exotiques. Bouche : Cassonade brûlée, épices du seigle, sucre, abricots et oranges subtiles. Très chaleureux et sucré. Finale : D’une belle longueur et chaleureuse.

Martin 87.5%
Orangé un peu trouble. Nez : rye et orge, fruits séchés et vanille. Sec, raffiné et épicé. Bouche : frais et fruité. Crème fraîche, fraises et rye épicé. Vin rouge et chêne. Finale : longue et épicée. Bois et seigle, fruits et vanille. Équilibre : encore un succès pour John Hall, malgré que ça reste une édition épurée et raffinée du caractère et du cœur de la distillerie.

Pike Creek 10 ans Rum Barrel Finish

42% alc./vol.

André 86%
Le nez de rye est atténué par les fortes notes de sucre et de fruits rouges, la texture du nez est soyeuse et cache les notes épicées et tranchantes du rye. Pommes rouges, raisins secs, prunes, cannelle, sirop d’érable, sucre brun brut, oranges. La signature du whisky Canadien est clairement définie mais on ressent aussi le cask finish bien affirmé. La bouche quant à elle livre bien sa ligne directrice de seigle avec ses notes bien épicée et sa tornade poivrée, qui, même nappée de caramel, est puissante et pointue, sucre brun caramélisé, cannelle des bonbons rouges en forme de poisson, pelure de pomme rouge, la réglisse. La force de la bouche tranche beaucoup avec l’approche sucrée et presque feutrée présentée par le nez. La finale est orientée sur le poivre noir moule et les épices sur une texture soyeuse de caramel fondu. Une présentation ambitieuse et singulière pour un whisky Canadien.

Patrick 90%
Un excellent whisky, surtout pour ceux qui aiment le rhum ! Difficile de n’en prendre qu’un seul verre. J’adore ! Nez : Parfum très sucré, avec des notes de cassonade, de vanille et surtout de rhum ! Sucré et appétissant ! Bouche : Wow, est-ce un rhum ou un bourbon ? Cassonade, rhum, épices chaleureuses et vanille. Aussi, de belles notes de pain. Finale : D’une belle longueur, épicée et sucrée.

Martin 87%
Nez: Sirop de table et pâte de fruits rouges. Pommes rouges et vanille, touche de caramel et de maïs. Raisins secs et bois. Pointe de cannelle bien timide, le tout enrobé de cassonade bien foncée. Au second nez une vague bien franche de seigle s’interpose. Bouche: Cassonade, caramel, pomme de tire, cannelle et poivre. Les épices du rye nous prennent en otage. Finale: Bien épicée, avec des notes de rye whisky et de rhum bien en évidence. Équilibre: Un dram très savoureux, une expérience avec une finition peu utilisée dans l’industrie. Un beau whisky canadien qui ne videra pas votre portefeuille, mais qui pourra impressionner la visite.

Glenmorangie Bacalta Private Edition

46% alc./vol.
Ce whisky tire ainsi son nom du gaélique écossais « cuit au four » en référence à la méthode originale mise en place pour son affinage. Il a été élaboré à partir de Glenmorangie vieilli dans d’anciens fûts de Bourbon puis transféré dans des fûts spécialement sélectionnés qui ont séché au soleil et ayant contenu du Malmsey (Malvoisie), l’un des vins de Madère les plus doux. Les fûts de Malmsey ont été spécialement créés à cet effet à partir de chêne américain séchées à l’air, puis fortement grillés. Ils ont ensuite été remplis de vin Malvoisie et chauffés par les rayons du soleil pendant deux ans, pour les adapter aux spécifications du Master blender Dr Bill Lumsden de la distillerie Glenmorangie. Les fûts ont été ensuite vidés, transportés à Tain en Écosse dans les Highlands, puis remplis de whisky Glenmorangie rigoureusement sélectionné pour offrir des caractéristiques exceptionnelles à ce Single Malt.

André 91%
Nez très liquoreux, le terme liqueur est approprié. Attrayant au nez et bien volupté; poires, pêches, oranges, vanille crémeuse, abricots desséchés, miel. La bouche est sirupeuse et grasse, taux de sucre élevé ce qui calme les ardeurs du taux d’alcool et des épices. De petits fruits rouges parcellent maintenant la bouche et s’ajoutent aux saveurs détectées au nez. Les notes d’oranges sortent un peu du lot, le mélange de poires et de pêches en purée est rafraichissant et très texturé, presque mielleuse. La finale est longue et persistante, veloutée et liquoreuse, oscillant entre les notes de fruits à chair et les fruits rouges, le sucre et les épices. Une superbe palette aromatique et une présentation au-dessus de la moyenne, nous en attendions pas moins de la part de Lumsden et de Glenmorangie. Un whisky dessert pour les papilles et pour l’esprit.

Patrick 80%
Je comprends que certains adorent, mais c’est vraiment trop sucré pour moi et pas du tout dans ma « palette de saveurs ». Le fait d’avoir pris un peu de retard pour écrire cette évaluation me permet de vous dire que ça fait deux ans que j’ai ouvert ma bouteille, et elle est à peine entamée, car ce n’est pas un whisky qui m’apporte grand plaisir. Nez : Parfum extrêmement sucré et fruité. Le Doc Lumsden semble avoir la dent de plus en plus sucrée. Bouche : Très sucré et chaleureux, avec une bonne dose de nanannes. Finale : Longue, chaleureuse, pleine de fruits sucrés.

Martin 92%
Nez: Céréale classique de Glenmorangie. Caramel brûlé, légère mélasse, raisins secs, dattes et bois. Miel et zeste d’orange. Bouche: Sucre d’orge, raisins, vanille crémeuse, miel sirupeux. Dattes, chêne et épices. Fruits rouges. Savoureux. Finale: Chaude, longue et enivrante. Nounours au Prosecco de chez Squish. Poivre blanc et planche de bois. Équilibre: Une grande édition privée qui fait honneur au Companta de 2014.

Glenmorangie The Tarlogan Limited Edition

43% alc./vol.

André 86.5%
Le nez est très fruité, à la fois sucré et épicé; melon d’eau, abricots, nectarines séchées, cannelle, vanille, bois de chêne séché, noix de coco, poires. La bouche est très soutenue, les épices omniprésentes, mélange de noix de coco et de poires, nectarines & abricots et en finale de bouche, tranches d’ananas et petite acidité tenant presque du citron. Les épices donnent même l’impression d’être poivrées en fond de bouche. Même si les saveurs sont attrayantes, la recette prend un peu au fond et le mélange semble manquer d’homogénéité, c’est difficile à expliquer mais il manque un petit ‘’(Marie) a un petit je ne sais quoi’’. Finale moyennement longue, épicée et presque citrique. Compte tenu du prix d’environ 130$, une petite déception ici…

Patrick 89%
Un autre Glenmorangie qui est un chef d’œuvre de complexité et de balance. C’est très bon, ça se boit bien, et c’est du genre à plaire à tous (mis à part quelques frustrés qui ne jurent que par la tourbe, bien entendu). Nez : Chêne, vanille, caramel, noix de coco et fruits exotiques. Bouche : Fruits exotiques, chêne et épices, notes terreuses, caramel, vanille, touche de gingembre, fleurs et chocolat blanc. Finale : D’une belle longueur et épicée.

Martin 87.5%
Nez: Orge salée, caramel et herbe. Agrumes, pêche et nectarine. Raisin blanc et chêne. Bouche: Orge et miel, épices et caramel. Cacao, noix et chêne. Belles notes de xérès sucré et de frangipane. Finale: Assez longue, épicée sur des notes de butterscotch, de miel et de raisin blanc. Omniprésence du chêne. Équilibre: Un autre succès au niveau des éditions spéciales de Glenmorangie, mais quand même à des années-lumière des classiques tel le Companta de 2014.

Glenmorangie « A Midwinter Night’s Dram »

43% alc./vol.

André 87%
Nez à la texture veloutée mais très épicé. Gâteau aux fruits et oranges, raisins séchés, les pommes. Généreusement sucrée, la bouche est texturée et rappelle presque certains vins liquoreux, puis ça goûte réellement le chocolat en forme d’œuf fourré aux oranges (dont je ne me rappelle plus le nom), une touche de fruits secs et de sherry, cannelle, gingembre, auxquelles s’ajouteront progressivement les saveurs de pommes et de poires. Saveurs appétissantes, texture goulue et ronde parsemée d’étincelles d’épices. La finale est épicée, la longueur en bouche étonne, la texture est définitivement un des points forts de ce whisky. Malheureusement, l’éventail de saveurs ne surprendra pas le dégustateur car à partir du nez, la majorité des saveurs s’étirent simplement jusqu’en finale. Un excellent dram, festif et goulu qui en plus ne videra pas votre portefeuille en passant à la caisse (70$), ce qui vous laissera plus de sous pour acheter vos cadeaux de Noël!

Patrick 90%
Même s’il est recommandé de boire ce scotch l’hiver, je crois qu’il peut être excellent en toutes saisons ! Peut être est-ce parce que les plus froids hivers écossais ressemblent à nos printemps ? Nez : Oranges sucrées, caramel, noix, quelques notes vineuses. Alléchant ! Bouche : Miam miam ! Fruits, chocolat, épices, noix, bonbons au beurre et une touche subtile d’orange. Finale : Longue et savoureuse, marquée par l’orange, les épices du bois et une touche chocolatée des plus subtile.

Martin 91%
Nez: D’une douceur incroyable, raisins juteux, caramel, pruneaux, dattes et bois gorgé de xérès. Baies suédoises et orge classique. Bouche: Fruits rouges à la pelletée. Vanille, miel et raisins. Amandes, caramel, chêne et épices. Finale: Longue, mais douce et liquoreuse, tel l’écrin sur lequel on apporterait au prince Charles son suppositoire. Équilibre: Exquis de par sa douceur. Porte fièrement son sobriquet.

Glenfiddich Experimental Series #02 Project XX

47% alc./vol.
Glenfiddich Project XX est le résultat d’une collaboration entre 20 experts en whisky et le Maitre de Chai de la distillerie, Brian Kinsman, pour développer un whisky extraordinaire et inattendu en réunissant 20 Single Malts très spéciaux. Bouleversant le procédé traditionnel d’élaboration du whisky, Brian a invité 20 experts en whisky, venus de 16 pays différents. Il leur a demandé de choisir, chacun, un fût parmi tous ceux que comptent les chais de la distillerie Glenfiddich. Ces experts se sont rassemblé à Dufftown pour participer à cette expérience mondiale. L’ambition de Brian était de créer un Single Malt remarquable en associant la curiosité et les connaissances de ces 20 experts. Nos experts ont choisi 20 fûts, dont certains figurent parmi les plus originaux de la collection des Chais Glenfiddich. Les fûts choisis incluent des Malts vieillis en fûts de Porto, en fûts de Sherry et en fûts de Bourbon de premier remplissage. À partir de ces fûts, Brian a produit, avec adresse, un whisky reflétant la typicité de chacun de ses composants.

André 89%
J’ai l’impression de redécouvrir Glenfiddich ces derniers jours. Superbe nez, bien balancé, saveurs douces, une touche d’épices et de bois, bac en bois remplis de pommes vertes, poires en dés nappées de vanille, salade de fruits, jujubes aux fruits, encore une fois ensemble très sucré et alléchant. La bouche offre une pléiade de fruits exotiques, de pomme verte, d’ananas saupoudré de noix concassés. Beau taux de sucre que rehausse le taux d’alcool et quelques épices un peu piquantes, sensation pétillante, fraiche et agréable, beaucoup de vanille est d’influences du bourbon cask, surtout l’ananas frais et le bois de chêne. La finale est un mélange de fruits exotiques et de fruits rouges, de sherry, cannelle et de poivre, de chocolat et toasted oak. Un superbe whisky, hyper agréable, avec une belle complexité bien cachée. Renversant…

Patrick 92%
Wow! Spectaculaire, l’un des meilleurs Glenfiddich que je n’aie jamais goûté ! Une belle surprise. Nez : Appétissant, avec des effluves de caramel fruité, du chêne, quelques fleurs et une touche de sel très subtile. Bouche : Chêne, caramel salé, fruits mûrs et fleurs subtiles. Riche, complexe et savoureux. Finale : D’une belle longueur et très savoureuse.

Martin 91%
Nez: D’une exquise douceur sucrée, pommes, citron et caramel. Vanille, salade de fruits saupoudrée de sucre en poudre. Sucre d’orge. Bouche: Fraises et caramel, herbe et épices. Pommes vertes et poivre rose. Belle texture, superbement construit. Finale: Longue et chaude, elle nous dépose doucement sur un lit de chêne épicé. Légèrement cuivrée. Équilibre: Une expérience encore plus réussie que la version IPA.

Kim 84%
Nez : Fleurs d’oranger, pommes vertes, confiture de bleuets. Bref, on est sur le fruit! Bouche : Cannelle, anis. Me fait curieusement penser à une IPA. Bananas, pommes jaunes. Ça tire un peu partout.

Glenfiddich Experimental Series #01 IPA Cask Finish

43% alc./vol.

André 87%
Jouer dans la cour des expériences du genre chez Glenfiddich, c’est aussi surprenant que de voir de nouvelles parutions de Jack Daniel’s. Signe peut-être que les distilleries font face à des amateurs ayant une plus grande expérience ou peut-être pour tirer parti de la vague fanatique déferlant sur le monde des bières, la distillerie Glenfiddich nous offre donc ce IPA cask finish. La présentation du nez est très douce, la belle pomme verte fraiche, la pomme poire, une touche de citron pressé, de belles courbes de céréales maltées. Rien à casser la baraque mais la qualité de la présentation est indéniable. L’onctuosité de la vanille se poursuit également en bouche et la texture est veloutée et très agréable. La bouche développe les saveurs présentées au nez auxquelles s’ajoute une bonne dose sucrée, des saveurs d’orange assez soutenues en plus d’une touche herbeuse, de miel et de caramel que l’on retrouve souvent dans certains single malts du Speyside. Une fine touche d’épices aussi. Présentation sur les céréales principalement, un travail de texture et de jolies nuances. La finale est très douce, rappelle un bel après-midi à végéter dans un champ d’herbe en Écosse. Pour être honnête, je ne suis pas assez ferré pour trouver des liens et similitudes avec les bières IPA mais au final ce whisky est tellement agréable et ‘’sans soucis’’ qu’il pourrait facilement devenir mon whisky de semaine. Pas de cassage de tête, belle présentation avec un soucis du détail mais qui demeure dans la simplicité, superbe texture et taux d’alcool judicieusement discret.

Patrick 90%
Moi qui est amateur d’IPA, mes attentes étaient élevées. Et je ne suis pas déçu, c’est vraiment super, j’adore ! Frais, rafraichissant, une IPA au chêne en quelques sortes ! Nez : Agrumes, fleurs et vanille, avec une touche de houblon. Bouche : Super ! Houblon, fleurs, chêne, épices, agrumes et vanille sucrée. Finale : Un peu sèche, mais donne le goût d’en prendre une autre gorgée illico !

Martin 90%
Nez: Orge amère et mielleuse à la fois. Pommes vertes et toffee, crème glacée à la vanille, houblon. Bouche: Pommes, poires et caramel, épices et houblon. Savoureux. Céréales maltées. Finale: Épices chaudes et boisées. Belle longueur réconfortante. Équilibre: L’expérimentation, ça paye parfois. Belle audace de Glenfiddich, beau retour sur le risque.