Famous Grouse Ruby Cask

40% alc./vol.
Originalement UK exclusive, maintenant disponible aux USA.

Martin 83.5%
Nez: Vent de céréales, de fruits rouges et de caramel salé. Le porto tant attendu se fait timide, sûrement dû au fait que c’est des port-seasoned casks, et non pas d’authentiques port pipes. Il y a quand même un petit quelque chose de bien ici, qui élève la classique gélinotte huppée à un autre niveau. Bouche: On sent ici une tentative de texture. On y est presque. Épices, gâteau aux fruits, vanille et chêne. Les saveurs sont fortes, mais un peu moins bien balancées que je ne l’aurais souhaité. Comme s’il fallait tout nous servir le plus rapidement possible, un peu comme si au restaurant on vous apportait le plat principal alors que vous n’avez pas encore fini votre entrée. Finale: Boisée et épicée, on termine dans une élégance précaire avec les fruits rouges, le vin et le caramel. Équilibre: Malgré que l’effort de vouloir en mettre plein la vue est très senti, voire même forcé, je ne peux pas trop en vouloir au producteur quand je vois des blends comme ça essayer de se démarquer.

Glenlivet 12 ans Double Oak

40% alc./vol.
Maturation en European Oak & American Oak Casks.

André 83%
Pommes vertes et pommes poires, miel, poires, agrumes, gommes Bazooka, vanille et sucre. La bouche développe d’agréables notes citronnées et d’agrumes. On retrouve vite aussi les autres fruits humés précédemment et de bonne épices tirés du bois de chêne enrobées par la crème glacée à la vanille et le miel. La texture est peu peu plate sans être désagréable. C’est assez easy going comme whisky. Aux gorgées subséquentes, le bois prend de plus en plus d’importance en plus des notes herbeuses relativement présentes. La finale est épicée et sèche, sur les fruits à chair et le sucre des gommes ballounnes Bazooka.

Patrick 85%
Un whisky bien balancé et très classique, bref, du vrai Glenlivet. Sans être exactement mon style, c’est bien fait et ça se boit très bien! Nez : Mélange d’herbe et de fleurs un peu brûlées, qui donne l’impression d’avoir passé la tondeuse dans la plate-bande! Le tout avec du miel discret, un peu de bois et une touche d’agrumes. Bouche : D’abord le bois sec, puis de l’orge, des agrumes, des fleurs et des fruits très discrets. Finale : D’une longueur moyenne et boisée.

Martin 84.5%
Nez: Herbe fraîche et orge. Miel et fleurs. Petits fruits secs. Léger citron avec un nuage de meringue. Plus robuste que le 12 ans de naguère. J’aime bien. Bouche: Fruité, boisé et juteux, touche de miel et de xérès. Épices assez présentes, mais qui se marient quand même bien au reste. Finale: Classique vent de Glenlivet, bois un peu acide, fruits macérés, voile de fumée. Équilibre: Assez bien, je suis presque jaloux des américains, qui ont reçu cet embouteillage quelques mois avant nous. Nous aussi on pourrait chialer et refuser d’acheter du whisky sans mention d’âge. Ah non, c’est vrai, ici c’est l’état qui choisit pour nous 🙁

Deanston 13 ans 2006 Cream Sherry

54.2% alc./vol.

André 90%
Nez gourmand; confiture de fruits, cerises noires, cannelle, tarte aux pommes, fruits secs. Le xérès est onctueux et bien en évidence, l’aspect crémeux est bien là aussi accentué par les notes collantes de caramel. La bouche est ferme, très fruitée et épicée, aspect tannique et un peu rèche aussi malgré le sherry crémeux et onctueux. On y retrouve tout l’amalgame de fruits du nez – dattes, figues, cerises, pommes rouges, fruits secs et des notes de chocolat fourré au caramel et d’oranges. La finale est légèrement plus relevée, une bonne pincée de cannelle qui rappelle presque le rye et les bonbons en forme de poissons, les fruits secs et le gâteau aux fruits. Un Deanston savoureux et plein de surprises.

Patrick 92%
Oh, c’est ça du « cream sherry finish » ? Wow!! C’est tellement le fun, c’est tellement bon. J’aime, un whisky spectaculaire s’il en est un! Nez : De beaux petits fruits des champs, du miel, des pommes vertes, le tout avec un petit trait de caramel. Bouche : Du chocolat, ou en fait de la fondue au chocolat avec plein de fruits, avec une touche de miel et une bonne dose de bois sec. Finale : D’une belle longueur, avec un mélange de caramel, chocolat et fruits mûrs. J’en veux encore !

Aberfeldy New Make Spirit

70.7% alc./vol.

André n/a%
Jamais facile l’évaluation d’un new make spirit. C’est l’évaluation de la base, de la genèse d’un futur whisky. Et comme je dis parfois, savoir si un new make donnera quelque chose d’exceptionnel, c’est comme entrer dans une pouponnière et devenir quel bébé sera le prochain Wayne Gretsky. Alors après avoir passé une heure dans le verre à aérer. Très fruité, de type poires et grains de céréales au miel, notes de grappa ou de limoncello. Incroyable comment c’est doux au départ, puis une fois ingéré, plus costaud et céréalé. Courte finale mielleuse.

Deanston 16 ans 2002 Organic Oloroso

50.6% alc./vol.

André 90%
Savoureuses notes de sherry pulpeux au nez, beaucoup de fruits secs qui me rappellent le Glenlivet Oloroso Cask Strength, caramel, fruits sauvages, miel, sensation un peu pâteuse, oranges. La palette du nez est relativement limitée mais présentés de façon tellement juste. L’épine dorsale du spirit de Deanston s’affuble tellement bien des saveurs fruitées et intenses, de par sa douceur générale. On pourrait presque dire que celui-ci est un canevas blanc d’excellente qualité qui n’attend qu’une palette colorée de saveurs. La bouche est assaisonnée de cannelle et de sherry hyper fruité, d’oranges trempées dans le miel, d’abricots sur fond de céréales. La texture est riche et intense, la finale est légèrement amère et tannique et à saveur de chocolat noir à haut pourcentage de cacao, de marc de café et de caramel brûlé. Quel superbe embouteillage, très grand public et vraiment approchable.

Patrick 85%
Un beau whisky intense, extrêmement chaleureux et tout autant chaleureux. Nez : Du raisin mûr, très mûr, du miel, du chêne et du chocolat. Un parfum de dessert. Bouche : Du raisin, du bois brûlé, du miel et de belles épices. Finale : D’une belle longueur, pleine de fruits mûrs et boisée.

Martin 90%
Nez: Assez doux du haut de son degré d’alcool. Sherry velouté, pelure d’orange, chêne, vanille fumée et sucre d’orge. Il est difficile d’en extraire un plus grand éventail d’arômes, mais tout ce qui est présent refuse de se cacher. Un nez plus que franc. Bouche: Xérès astringent et vanille, cannelle et caramel, orange et planche de chêne. Dattes et raisins secs épicés. Miel et noix. La texture est au rendez-vous! Finale: Chocolat noir et sherry. Bois et légère fumée. Belle longueur, supportée par la justesse de ses saveurs. Équilibre: Une belle surprise, une solide édition spéciale, si vous en voyez une bouteille, ne ratez pas votre chance!

Deanston 21 ans 1997 Palo Cortado

51.8% alc./vol.
Maturation initiale de 19 ans en ex-bourbon cask et affinage de 2 ans en Palo Cortado Hogsheads. 277 bottles.

André 89%
Oranges confites, xérès et chocolat, fruits secs, une touche de cannelle qui rappelle presque le rye, vanille. En bouche, confiture d’oranges et de cerises, prunes, poires, beaucoup de cannelle bien acéré, notes de chocolat fourré de miel et de bois de chêne. Côté texture, je m’attendais à quelque chose de plus goulu et gras mais on est plus du côté un peu claisemé et épicé en général, ce qui surprend un peu compte tenu des saveurs du panier de fruits sucrés. Finale de céréales maltées et mielleuses nappés de fruits secs.

Patrick 88%
Un beau Deanston savoureux et intense, qui ne saura laisser personne indifférent. En fait, lorsque je l’ai dégusté, il a été le favori de la soirée de bien des gens! Nez : Des fruits un peu discrets… Comme bien des vieux whiskys, celui-ci s’ouvre tranquillement, sans se faire presser, comme un p’tit vieux dans le trafic à l’heure de pointe. Bref, des fruits mûrs, du pain, de la confiture de fraise avec une touche de crème ! Bouche : Intense et savoureux, avec du bois brûlé, des épices, des fraises crémeuses et plein de bonheur ! Finale : D’une superbe longueur, épicée et fruitée.

Martin 89%
Nez: Oh, une belle intensité se dessine ici! Orange, caramel, fruits secs, chêne et léger cuir. Un petit peu de tourbe, de tabac et de cacao. On sait qu’on a affaire à un sherry bomb, mais un petit je-ne-sais-quoi nous fait douter et nous demander à quel vin on fait face. Bouche: Sucre brun, mûres, caramel et sherry goulu. Bois épicé, le taux d’alcool a tendance à vouloir mordre, mais au final se révèle plutôt docile. J’adore! Finale: Longue et chaude, à l’image de sa finition et de son degré d’alcool. Une belle et douce vague qui nous porte. Équilibre: Un beau scotch super unique, pas mal cher pour ce que c’est, mais si on se base juste sur les saveurs, c’est un winner.

Tobermory 19 ans 1999 Marsala Wine Cask

55.7% alc./vol.
Limited Edition of 1134 bottles. Maturation en Refill Ex-bourbon Hogsheads et affinage en Marsala wine cask.

André 91%
Oranges sanguines dans un désert de tourbe terreuse diffuse, caramel chauffé à la poêle, oranges, abricots, poires, chocolat au lait. Ça me rappelle aussi la sauce aux prunes pour les EggRolls et la confiture de fraises et framboises. Incroyable texture qui cache bien le haut taux d’alcool. En background on détecte la tourbe terreuse unique de la distillerie bien caché derrière un rampart de poivre et de gingembre. On a encore aussi ce mélange d’abricots et d’oranges-nectarines et de petits fruits sauvages, miel. La finale est un mélange bizarre de café au lait, saupoudré de chocolat râpé servi dans un champ de terre mouillée. Hyper singulier, pas nécessairement grand public mais challengeant pour les trippeux de saveurs singulières.

Patrick 94%
Un whisky si intense et si bon… Un exemple de pourquoi je continue à boire des milliers de whiskys différents : C’est pour trouver de telles bêtes! Nez : Un débordement de beaux fruits mûrs, de biscuits à l’orge, du sucre brun, du gingembre, de la terre… Complexe et bien construit. Bouche : Ayoye! C’est donc bien bon ça !! Riche, intense, savoureux, délicieux, exquis, délectable !! Du superbe vin sucré et fruité, du caramel chaleureux, un peu de bois, une touche de cigare… Wow! Finale : D’une superbe longueur, s’étire sur de belles notes sucrées, fruitées et chaleureuses.

Martin 93%
Nez: Ooh, ça c’est du bonbon… Oranges, chocolat, cuir et tabac. Pruneaux sucrés, toffee, fruits des champs et touche de butterscotch. Croûte de biscuits graham. Solide! Bouche: Texture divine, très peu de morsure d’alcool. Fruits, vin chaud, raisins juteux, tabac et cuir encore. Astringence bien marquée du fût. Explosion de chocolat et de café. Finale: Tout en douceur, sans aucune brusquerie, on baigne dans le reste des saveurs de chocolat au lait, d’orange, de marc de café acidulé, de bois et de vin chaud. Équilibre: Rarement un whisky de cette force ne m’a paru aussi doux. Saveurs bien contrôlées livrées avec punch, mais sans noyer l’expérience dans les épices enflammées du cask strength. Excellent candidat pour un cigar-pairing. Incroyable. Stellaire!

Ledaig 21 ans 1997 Manzanilla Cask

52.9% alc./vol.
Limited Edition of 1602 bottles. Maturation de près de 19 ans en Ex-Bourbon Cask et affinage de plus de 2 ans en Ex-Manzanilla Sherry Hogsheads.

André 94%
Oh Boy, que c’est weido ça… Un mélange de fruits baignant dans la térébentine et de la fumée de tourbe aux accents de terre mouillée très organique. Côté fruits, on a un amalgame d’oranges, de raisins secs, de dattes, prunes, puis de barres de chocolat noir full cacao parsemée de noix grillées. En bouche, c’est divin… Quelle texture amoureuse à souhait. La tourbe est plus ronde, maritime et encore terreuse mais de façon beaucoup moins prononcée. Tonalités de fruits de mer et savoureuses notes de cassonnade et de raisins secs, cosses d’oranges fraiches, chocolat au poivre, notes de cacao séché, confiture de fruits. Malgré toutes ces saveurs, on a le souvenir persistant de fruits de mer qui flotte au nez, rappelant les origines du whisky. Finale aux saveurs de bols de fruits trônant sur la table de dissection de l’hôpital. De la singularité au pied carré… Solide!

Patrick 94%
Mon mélange de saveurs favori, avec de la fumée poivrée et des fruits pas trop sucrés. Et de plus, c’est meilleur de gorgée en gorgées. Nez : Fumée de tourbe fruitée et chocolatée. Un dessert pour adulte. Bouche : De la tourbe, du sel, du poivre, des fruits sucrés, du bois brûlé, du chocolat. Oh. Que. C’est. Excellent. Finale : D’une superbe longueur, fumée, fruitée et sucrée.

Martin 95%
Nez: Tourbe médicinale, salée et crottée en même temps! Jerky de bacon qui trempe dans l’huile à moteur, Raisins juteux, terre humide, pruneaux et dattes, oranges, bois et quelques grains de poivre. Épique. Bouche: Tourbe salée, grain fumé, vanille, fruits, crème, xérès affirmé. Poivre des dunes. Le taux d’alcool est extrêmement contrôlé. Épique. Finale: Poivrée, fière et chaude. Bois de chêne, sel marin et xérès juteux. La fumée de tourbe pénètre toute l’expérience. Épique. Équilibre: Vraiment particulier, unique. Une bête rare, une licorne même comme dirait l’ambassadeur Mike Brisebois. Épique.

Armorik Peated Cask Sample #6803

62.7% alc./vol.
Fût #6803, chai 3, lot 1175. Octobre 2016 – Octobre 2019; Whisky tourbé, vieilli en ex-fûts de bourbon

André 91%
À 50ppm, le nez est vraiment hyper doux et tire plus sur la vanille, les poires, les abricots et l’ananas pour ensuite développer des arômes de crème Française et de pâtisseries. La tourbe est présente mais ne domine par le nez, tout comme l’alcool bien lové dans l’édredon soyeux de vanille. La bouche offre une texture divine, bien moelleuse. De belles notes d’oranges, de citron et d’agrumes sont lentement apparues durant l’aération et sont à peine voilées par un nuage diaphane de tourbe aux atours de terre humide. On a toujours droit aux saveurs de poires, d’abricot et d’ananas perçues au nez. L’équilibre est parfait, les notes de tourbe sont succulentes, l’ensemble est vraiment superbe. La tourbe remonte dans les narines en finale de bouche qui est soutenue, surtout après quelques lapées, l’alcool s’est montré le bout du nez sournoisement. Définitivement le Armorik le plus équilibré jusqu’à ce jour, ce qui me fais me demander pourquoi nous n’avons pas accès à des single cask plus souvent.

Patrick 90%
Scoop! Si la distillerie va de l’avant avec son plan de sortir sur le marché ce nouveau produit, n’hésitez pas et sautez dessus! Lors d’une dégustation avec près de 80 personnes, ce fut de loin le favori de la soirée! Nez : Belle fumée de tourbe intense, avec un peu d’épices et de bois et une touche subtile de vanille. Bouche : De belles épices emportées par belle vague de fumée de tourbe et une touche salée. Wow! Finale : D’une superbe longueur, marquée par la fumée de tourbe et du sel.

Martin 90%
Nez: Vague d’épices assez puissant et agressive. Par la suite on y va avec une légère tourbe, un bon bois qui supporte le reste, poire et crème pâtissière. Bouche: Texture agréable, bois et crème, vanille et épices. Citron et tourbe maritime. Terre humide, belle morsure de l’alcool, sans être trop désagréable. Finale: Longue, chaude et autrement plus qu’épicée. Les saveurs continuent de soutenir l’expérience. Équilibre: Warengheim, cessez de diluer vos whiskys calvaire!

Jim McEwan’s Symphony No.01 Blended Scotch Whisky

46% alc./vol.

André 49%
Non, je n’ai pas fait erreur et inversé le 9 et le 4… J’imagine que lorsque que tu picole un peu trop lors de la création de ton blend pis que tu donnes le ok pour embouteiller tel quel c’est ça que ça donne. Ce whisky peut servir pour éduquer les amateurs de whisky, pour leur montrer ce qu’est un mauvais whisky et aussi afin de démontrer que même les gens les plus expérimentés de l’industrie ont leur période sombre. Le nez n’est pas vraiment agréable et c’est difficile de passer outre les effluves d’alcool cheap et de quelque chose qui est presque vinaigré. Céréales aux noix et miel, gâteau aux fruits laissé sur le comptoir rendu bien sec, notes d’oranges trempées dans le caramel aussi. On dirait un whisky de grain cheapette. En bouche, grosses céréales maltées, fond de fruits secs (fond étant le bon mot). Sérieux même mon cerveau se demande si le Johnny Walker Red Label est meilleur que ça. Je me dis que peut-être à le laisser dans le verre plus longtemps aiderait mais, non, peine perdue. L’auto-torture continue et je reprends une autre gorgée… et là, j’ai une bonne dose de sel de mer et de souffre qui apparait par dessus les céréales et les fruits secs. Un vin rouge qui a mal tourné? Seule chose qui change au nez à l’aération est que les notes de toffee et de caramel prennent de plus en plus d’importance. En bouche, ce sont les notes de souffre qui sont maintenant plus évidentes. La finale est malheureusement trop longue, fruits, caramel et céréales. Je n’ai pas souvenir d’avoir jeté un verre de whisky qui apposait la signature de McEwan. C’est chose faite.

Patrick 69%
Un whisky qui était peut-être bon à quelque part… Puis on a utilisé un mauvais fût, un mauvais bouchon ou autre… Nez : Ça commence par des fruits, du caramel, des noix… Puis une touche de vinaigre. Bouche : Pfff, du bois, des épices, des fruits et… Du vomi de bébé. Finale : Trop longue. Le vomi s’étire.

Martin 71%
Nez: Un grain acéré malhabile nous accueille, avec des vagues de fruits et de caramel. Un peu de vin au bout de l’expérience, mais rien de bien excitant. Bouche: Le grain acide, suivi de sucre et de fruits, touche de chêne pour ensuite qu’on se perde dans un torrent d’épices mal contrôlé. Finale: Longue, portée dur des notes de bois, de soufre, de cuivre, le tout qui se noie encore dans l’intensité des épices. Équilibre: Ce n’est pas très très bon. Je ne serai pas aussi peu dithyrambique que mes acolytes, mais je crois que le pas entre un whisky de Jim McEwan et le verre que je tiens à la main demeure une distance irréconciliable.