Ledaig 21 ans Marsala Cask Finish

55.8% alc./vol.
1126 bouteilles – Distillé en 1998, embouteillé en 2020

Patrick 80%
Un beau gros whisky, mais avec une petite fausse note au niveau du Marsala en finale. Dommage, ça aurait pu être exceptionnel. Nez : Du chocolat au lait fumé, des fruits mûrs, de la vanille. Yummy! Bouche: De la grosse fumée de tourbe, de belles épices de bois brûlé et beaucoup de sel. Puis, de beaux fruits mûrs légèrement sucrés viennent compléter agréablement le tout. Finale: D’une belle longueur, fumée, salée, chocolatée mais avec une petite fausse note au niveau des fruits mûrs…

Ledaig 13 ans Amontillado Sherry Cask Finish

59.2% alc./vol.
Embouteillé en 2017

Patrick 93%
Que c’est bon ça! C’est gigantesque et très bien bâti. Ledaig est définitivement LA distillerie la plus sous-estimée en Écosse! Nez: Ooooh! Du chocolat au lait, de la vanille, de la fumée de tourbe et de beaux fruits mûrs. Wow! Bouche: De la grosse fumée de tourbe, des épices, du bois brûlé, du chocolat noir, du sel et encore des épices. Finale: D’une superbe longueur, fumée, épicée et salée.

Ledaig 13 ans Port Pipe

58.1% alc./vol.
1710 bouteilles – Distillé le 07.09.2005, embouteillé en 2019

Patrick 89%
Un beau gros Ledaig intense, d’un style « brut »! Nez: Incroyable! Sucré-salé, fruité, chocolaté, vanillé et évidemment fumé. Bouche: Des épices, du bois sec, des fruits mûrs et surtout de la fumée de tourbe enveloppante. Finale: D’une belle longueur, fumée et épicée.

Ledaig 18 ans

46.3% alc./vol.
À noter que le Ledaig 18 ans est devenu un produit régulier sans numéro de batch depuis 2020.

André 93%
Nez un peu bizarre au départ avec sa livraison de tourbe terreuse courannant une poignée de fruits sauvages et de prunes. À l’aération, réglisse rouge, de vin rouge tannique, coulis de caramel sur un gâteau aux fruits. Les accents maritimes apparaissent après la première gorgées, enbruns maritimes, iode, terre mouillée, raisins secs et prunes, pâte de fruits. Aux gorgées subséquentes, gâteau aux fruits dans son emballage de cellophane. La tourbe a presque des notes médicinales également. Texture moelleuse et gourmande. Longue finale de réglisse, cerises, de caramel salé et poivré et de terre mouillée. Certes, cette tourbe unique et singulière n’est pas pour tout le monde, mais l’équilibre et l’agencement des saveurs de cette édition est simplement exceptionnel.

Patrick 95%
Le seul problème avec ce whisky, c’est la difficulté à en trouver une bouteille!! Un scotch simplement extraordinaire qui me comble de bonheur à chaque gorgée! Nez: De la riche fumée de tourbe, du xérès, du sel et de l’huile d’arachide un peu brûlée. Bouche: Du goudron, de la fumée de tourbe poivrée, une touche de vanille et du xérès chaleureux et légèrement sucré. Finale: D’une belle longueur, fumée, salée et fruitée.

Martin 92%
Nez: Une pâte de fruits ultra-riche, sirop, caramel, vanille, ail grillé. Un vent de tourbe herbeuse transcende le tout. Bouche: Texture plaisante qui soutient la tourbe rendue un peu crasseuse, les fruits, le chêne, une touche de cuivre, la vanille et bien sûr les épices. Finale: On navigue ici un courant de chêne, de fruits, de poivre, de cassonade, d’opulente fumée et de colle à bois. Équilibre: Un délice à chaque gorgée, attention au portefeuille!

Kim 80%
Nez : M’évoque un meuble en bois propre et fraîchement ciré. Croute de crème brûlée, brioché, pâte d’amande, raisins secs et le petit côté poivron vert que j’ai souvent dans certains tourbés. Ça promet!
Bouche : Je reviens au meuble en bois, que j’ai cette fois l’impression de lécher. C’est râpeux, un peu âpre, et je m’ennuie de la gourmandise que ça évoquait au nez. À voir les notes élogieuses de Pat, André et Martin, aurais-je eu affaire à une mauvaise « batch »?

Baker’s 7 ans Single Barrel

53.5% alc./vol.
Mis en baril en 02-2012, vieilli 7 ans et 10 mois.

Patrick 91%
Dégusté en même temps que l’un des fameux « Van Winkle » (le 12 ans), le Baker’s s’est révélé presque meilleur, si ce n’avait été de la finale qui aurait pu s’étirer un peu plus. Bref, à une fraction du prix, relativement facile à trouver, il n’y a pas de question à se poser : sautez sur cette bouteille sans hésiter! Nez: Un beau parfum de bourbon riche en cerises et avec une touche de chocolat, de vanille et de bois. L’ensemble est sucré et appétissant. Bouche: Wow, de belles épices, du bois brûlé, un peu de poivre et de la cerise sucrée. Finale: D’une longueur moyenne, épicée et boisée.

Van Winkle Special Reserve 12 ans Lot « B »

45.2% alc./vol.

André 89%
Cerises marasquin fraiches pateaugeant dans leur jus, framboises, pincée de poivre. Le whisky est typique dans le style mais la qualité de la présentation est exquise. Fruits sauvages, cerises et framboises, oranges, douce texture grasse, cannelle frivole et réglisse rouge, poivre concassé et bois brûlé. Finale un peu courte, pelures de pommes roulées dans la cannelle et le poivre, oranges. Superbe bourbon, pas punché par contre, juste sur l’équilibre et la présentation. Quelques points perdus en finale qui est plus edgy et où la texture s’effiloche au niveau textural, sinon il serait passé au dessus du 90%. À 100 quelques $ c’est un super achat, mais à 400-800$ sur les marchés secondaires, no way.

Patrick 91%
Un excellent bourbon, bien construit et agréable à boire. Bon, rien qui n’explique la folie autour de ce whiskey, mais je vais quand même avoir bien du fun avec! Nez: Un beau parfum fruité et sucré, avec un peu d’épices et une touche de bois vanillé. Bouche : Un beau bourbon sucré et fruité, du bois épicé, une discrète touche de vanille. Le tout porté par une belle texture et très bien équilibré. Finale : D’une belle longueur, épicée, boisée et discrètement sucrée.

Martin 88.5%
Nez: Vague chaude de maïs, de vanille, de bois et de cannelle enivrante. Ça s’annonce corsé, même s’il ne titre qu’à 45% d’alcool… Bouche: Maïs, vanille, fruits sucrés et cassonade sur une bonne planche de bois. Le taux d’alcool se prend bien et la texture est adaptée à la palette des saveurs. Finale: Bois fumé, vanille, épices et caramel chaud. Équilibre: Un bon bourbon, excellent même, mais c’est un peu surfait. Les 15 ans et plus de la même gamme valent un peu plus le détour.

SMWS 66.158 Ardmore 20 ans

51.1% alc./vol.
« Someone left a cigar in the boudoir » – Distilled 27/05/1998 from Refill Ex-Bourbon Hogshead, 218 bottles (Exclusive to SMWS German Members).

André 88%
Mon plus vieux Ardmore ever provenant d’une des distilleries les plus sous-estimées de l’industrie. Le nez évoque les pommes vertes fumées, le zeste de citron, l’ananas flambé sur le feu de camps et les fruits rouges nappés d’une crème fouettée aromatisée à l’essence de vanille. La texture est hyper douce sans être huileuse, elle offre tout de même une agréable sensation de mouth coating. La fumée de tourbe est bien intégrée, à la limite cendreuse et avec des accents citronnés et légèrement terreux. Compote de pommes vertes, zeste de citron, fumée et cendre froide, ananas, miel, bananes. C’est plus en finale que des notes de cigares apparaissent pour se mélanger avec des saveurs de citron, de poivre et de gingembre dans un nuage de fumée de feu de plage. Aftertaste cendreux finement effilé par l’alcool.

Weller Special Reserve

45% alc./vol.
Wheated Bourbon

André 82%
Nez très doux et texturé, sur les gros fruits rouges et les cerises au départ, les pommes, framboises puis sur des notes de caramel et de vanille. La bouche est beaucoup plus relevée et épicée. J’avoues avoir été légèrement déstabilisé par sa force en bouche et l’apport d’épices. Les céréales sont très à l’avant-plan également. Pommes caramel, poivre, cannelle, cassonade et bonne dose de bois brûlé. Aux gorgées subséquentes, légère touche de gomme savon et de lavende. Finale de longueur moyenne sur le caramel brûlé et les cerises dans leur jus.

Patrick 90%
Un bourbon facile à boire, trop facile! Et définitivement le meilleur « wheated bourbon » que j’aie eu. Un excellent rapport qualité-prix, un whiskey qui mérite bien sa réputation! Nez : Un délicieux parfum de bourbon sucré, avec de belles notes de cassonade qui masque légèrement une touche fruitée. Bouche: Un beau bourbon doux et presque délicat. Du bois, des épices à profusion, de la cassonade et un petit de fruits. Finale: D’une longueur moyenne, boisée et sucrée.

Martin 89%
Nez: Belle douceur au départ, cerise, cassonade, pâte de fruits et planche de chêne. Le maïs et la vanille se font plus discrets pour l’instant. Bouche: Encore un parcours en douceur. Chêne, fruits, poivre et sucre brun. Vanille et maïs ne sont pas loin derrière. Une touche de cannelle nous porte vers l’avant. Finale: Poivre, cannelle, cassonade, bois et fruits. On est bien portés sur une expérience en crescendo. Équilibre: Rien ne choque, on part en douceur pour ensuite montrer un peu plus de fougue en finale. Comme quoi il ne suffit pas d’être agressif pour casser la baraque, on peut aussi le faire en tout subtilité. Superbe.

Laphroaig 10 ans Sherry Oak Finish

48% alc./vol.
Affiné en fûts de sherry Oloroso pendant plus de 12 mois.
 
André 88%
Tourbe médicinale mélangée de caramel, café et chocolat noir, fruits séchés, de raisins secs et de figues. Le nez est rond et gras, tout comme la texture en bouche qui est huileuse et nappe la bouche de façon très agréable. Nous confirmons les notes de fruits rouges séchés (raisins mauves, figues) nappés de chocolat fondu parfumé de poivre pendant que le café expresso refroidit sur le comptoir de cuisine, cerises, pelures de pommes, feu de camp sur la plage, viande de bois avec sauce bbq sucrée, souffle iodé en background. La fumée de tourbe est très présente mais superbement bien intégrée aux notes de fruits.  Je suis agréablement surpris. Finale tourbée assaisonnée de fruits rouges, sensation médicinale et iodé maritimes. Est-ce que l’heure de la réconcialiation avec Laphroaig aurait sonné ou c’est l’émotion qui m’emporte suite à l’annonce aujourd’hui du départ de John Campbell de la distillerie?

Patrick 90%
Les attentes étaient hautes, et elles sont rencontrées. Bien construit, savoureux, j’aime! Nez : Un superbe mélange de fumée de tourbe sale « à la Laphroaig » avec une petite touche fruitée et sucrée (sirop d’érable?) vraiment agréable. Bouche: Riche, épicée, poivrée, fumée, sucrée, fruitée, boisée et avec quelques gouttes de sirop d’érable. La texture est exquise, l’ensemble est riche et savoureux. Finale: D’une belle longueur, fumée et fruitée.

Martin 90%
Nez: Le chocolat noir et le sherry nous sautent au nez avant même la classique tourbe médicinale de la distillerie. Caramel, noix, mélange du randonneur. Épatant. Bouche: Sucré et sirupeux à souhait. Toffee, fruits mûrs, chocolat, caramel salé, xérès goulu, chêne fumé, le tout bien enveloppé par cette tourbe crasseuse, iodée et camphrée. Finale: Chaude et poivrée, sur des notes de cendre, de bois, de fruits rouges et de vin chaud. Forts accents de café. Équilibre: Un embouteillage exquis pour les soirées fraîches d’automne sur la véranda.

SMWS 68.29 Blair Athol 10 ans

55.7% alc./vol.
« Scottish trifle with Italian liqueur » – Distilled 17/10/2008 from Refill Ex-Bourbon Hogshead, 296 bottles.

André 80%
Fruits à chair, vanille, zeste de citron et oranges. Nez frais mais un peu simpliste. La bouche est raw et épicée, très poivrée. Vanille, citron et oranges, citron vert, sel de mer, poivre et beaucoup d’influences du bois qui devient même un peu verdâtre au fil des gorgées. La douceur du nez se perd complètement en bouche. Finale sèche et poivrée, monopolisée par le bois.

Patrick 84%
Un bon whisky d’une belle intensité, idéal autant pour les chaudes soirées d’été que les fraîches nuits d’automne. Nez: Un parfum d’une grande fraîcheur, avec des fleurs, un peu de fruits exotiques, du caramel croustillant et une bonne dose de vanille. Bouche: Surtout boisé et épicé, mais les fleurs et les fruits exotiques sont toujours présents. L’ensemble présente un intéressant mélange de fraîcheur et de chaleur. Finale: D’une belle longueur et bien épicée.

Martin 86.5%
Nez: Fruits et fleurs, vanille et sucre à glacer, butterscotch et fleur de sel. Frais et salin, j’aime bien. Bouche: Beurre, miel, épices, caramel, fruits à chair blanche. Poivre et bois, pointe de pomme verte croquante. Finale: Les saveurs vertes de la mise en bouche perdurent même si la texture s’avère plutôt moyenne. Fruits astringents et bois de chêne pour compléter. Rien d’agressant, le taux d’alcool est contrôlé avec une grande finesse, du rarement vu. Équilibre: Un beau malt assez bien construit, qui se mériterait quand même une honnête note ne serait-ce que sur ces qualités, mais tel que mentionné précédemment, la maîtrise de son degré d’alcool lui vaut un beau petit bonus.