White Heather 21 ans

48% alc./vol.
Composé à 53 % de whisky de grain et à 47 % de whisky de malt provenant des Highlands, du Speyside et d’Islay. Les whiskies ont d’abord vieilli 18 ans dans une combinaison de fûts américains de premier remplissage, de second remplissage et de hogsheads, ainsi que dans quelques fûts de sherry, avant d’être assemblés et affinés pendant 3 ans dans des puncheons de Pedro Ximénez et d’Oloroso, et dans des fûts de chêne des Appalaches moyennement toastés.

André 91%
Vraiment solide au nez, très bold et gourmand. Gâteau aux fruits nappé de chocolat noir, dattes et prunes, léger apport de réglisse rouge et de cannelle, oranges, vieux bois verni et miel. Wow, la superbe texture en bouche, hyper huileuse. Pâte de fruits, dattes et raisins secs, chocolat noir, cerises, oranges, caramel légèrement cramé, gâteau aux fruits, sensation poussiéreuse un peu vieillotte, bois toasted. Si whisky tourbé, j’en cherche l’apport au niveau aromatique. L’apport du 53% de whisky de grain n’est pas vraiment soutenu, c’est plus rond et mielleux, pas ‘’céréalé’’ disons. Très longue finale, boisée et finement poivrée, gorgée de fruits séchés et de caramel.

Patrick 92%
Si tous les blends étaient comme ça, les single malts n’auraient aucune chance! Riche, complexe, savoureux, ce whisky coche toutes les cases!
Nez : Xérès porté par de beaux fruits mûrs, avec du miel, du chocolat, du caramel, de subtiles épices et du cuir. Complexe et alléchant. Bouche : La fumée de tourbe s’entremêle superbement avec du beau xérès riche et onctueux, mais avec aussi du chêne sec et épicé, du cuir, du chocolat noir, des oranges, des abricots séchés et de la vanille. L’ensemble est très complexe et porté par une superbe texture en bouche. Finale : D’une très belle longueur, avec des fruits séchés, du chêne épicé et du chocolat noir.

White Heather 15 ans

46% alc./vol.
Création de Billy Walker,ce White Heather 15 ans est un whisky écossais blended composé de malts tourbés et non tourbés provenant du Speyside, d’Islay et des Highlands du Nord. Il contient également du whisky de grain, mais la proportion de malt est relativement élevée, à 47 %. Le whisky débute sa vie dans des fûts de sherry et des fûts de chêne américain, avant d’être assemblé par Walker et transvasé dans des ‘’puncheons’’ de sherry Pedro Ximénez et Oloroso ainsi que dans des fûts de chêne américain vierge pour y passer trois années supplémentaires.

André 86%
Ça c’est ce qu’on appelle un très bon blend. Nez s’ouvrant sur les bonbons au caramel, les friandises à la cannelle et la liqueur d’orange, la cassonade, fruits rouges et les raisins secs. Bel apport sucré qui me rappelle le sucre sur les raisins des céréales Raisin Brand. Pas besoin de chercher des notes soufrées, il n’y en a pas… La bouche est sirupeuse et gourmande même si l’on détecte un fond d’épices boisées. Fruits rouges, raisins, cerises, oranges, caramel, café au lait et chocolat aux noisettes. Je cherche l’apport tourbé. Finale terreuse et légèrement amère, bien fruitée et épicée avec une bonne rétro-olfaction de bois calciné. Belle découverte !

Patrick 85%
Un blend comme je les aime, c’est-à-dire très complexe et bien équilibré. La texture en bouche est toutefois un peu mince, ce qui lui a fait perdre quelques points. Nez : Parfum agréable avec une subtile touche de fumée de tourbe, du miel, du zeste d’oranges et des amandes. Bouche : La fumée de tourbe, sans tout dominer, est tout de même présente ici à l’avant-plan avec une bonne note poivrée. J’y retrouve aussi du pamplemousse et du gingembre, ainsi qu’une discrète goutte de miel. En fait, les saveurs sont beaucoup plus complexes, avec plein de saveurs subtiles telles que de l’ananas, des truffles, des amandes, du moka, du xérès et du chêne grillé. Finale : D’une longueur moyenne, légèrement épicée et boisée.

London Square 12 ans Series 1

40% alc./vol.
Rendant hommage à l’historique Soho Square de Londres, ce blended whisky est issu d’un assemblage méticuleux de whiskies de malt et de grain, vieilli douze ans en fûts de bourbon. Batch 18.

André 73%
Comme l’écrivais Patrick, de la menthe dans un whisky, ce n’est pas super. Menthe verte, oranger en fleur, grains de céréales séchés sur fond herbacé. Pas fan du tout… La bouche est très mielleuse, grosses notes de grains séchés, un peu de zeste d’orange, citron, vieilles cerises, vanille. Côté texture, c’est plutôt mince et diaphane. Finale sur le sirop simple, quelques fruits et un retour sur la menthe et le côté herbacé. Je peux comprendre que ce whisky trouve sa place sur les tablettes d’un mixologue mais aucunement sur celles d’un amateur minimalement sérieux.

Patrick 77%
Je ne suis pas amateur de la menthe dans mon whisky, alors je peux dire sans hésiter que celui-ci n’est pas dans ma palette. Son seul mérite est son joli packaging. Nez : Parfum assez frais avec des notes d’agrumes, de chêne sec et de menthe. Bouche : La menthe est plus présente ici, camouflant presque une petite touche de fumée. J’y retrouve aussi un peu de chêne séché et des agrumes. La texture en bouche est plutôt mince, soulignant la grande dilution de ce whisky. Finale : Un peu courte, marquée par la menthe.

Fermentorium Mixtape 01 – Psych Rock

70.3% alc./vol.
Le premier d’une série de whiskies de malt single cask qui explorent la relation entre la saveur et la musique. Chaque édition limitée « Mixtape » porte le nom du style musical avec lequel l’équipe estime qu’il s’accorde parfaitement, à commencer par le psych rock. Une collaboration entre le liquor store The Strath & la distillerie Fementorium (aussi connue sous le nom de Sanctuary), la branche distillatrice de Phillips Brewing.

Orge maltée Copeland 15 provenant de la ferme Michell’s Farm à Saanich, fermentée avec de la levure London Ale pendant 6 jours dans de l’acier inoxydable. Distillée d’abord dans un alambic en cuivre des années 1920, puis dans un alambic hybride Müller jusqu’à un degré d’alcool final de 82%. Mis en fût de chêne français ayant contenu du vin rosé de Colombie-Britannique à 65,5% le 8 mars 2016. Vieilli pendant plus de huit ans, puis mis en bouteille à son degré naturel le 18 avril 2024. Sans colorant ajouté ni filtration à froid. Rendement de 164 bouteilles, avec une perte de 34,7% du fût due à l’évaporation.

Patrick 86%
Une expérience exceptionnelle considérant le taux d’alcool, j’ai eu bien du fun avec ce whisky. Nez : Le nez est frais et légèrement fruité, avec une bonne dose de vanille. Bouche : Ayant été averti du taux d’alcool avant d’y goûter, je m’y plonge avec un peu d’appréhension.  Première constatation: Le whisky est beaucoup plus doux que ce que je m’attendais (ouf!). En termes de saveurs, j’y retrouve des céréales sucrées, des fruits frais du verger, des raisins verts et du bois brûlé. Finale : Sans surprise compte tenu du taux d’alcool, celle-ci est d’une superbe longueur, fraîche et boisée. 

Sanctuary Single Malt Red & White Edition – Batch 1

42% alc./vol.
Âgé en partie en fûts de vin blanc.

Patrick 80%
L’utilisation de fûts de vin blanc n’est pas commune, et ce whisky m’aide un peu à comprendre pourquoi… Nez : Me fait presque penser à du gin tellement que ça déborde d’herbes, mais aussi de raisins verts pas tout à fait mûrs. Bouche : Porté sur les herbes et les fleurs, un peu huileux…  Et aussi un peu de raisins verts amers. Finale : D’une longueur moyenne, un peu trop herbeuse. 

Sanctuary Single Malt Classic Edition – Batch 1

42% alc./vol.
Produit à partir d’orge cultivée à 100 % en Colombie-Britannique. Malté, broyé, fermenté et distillé sur place. Vieilli dans des fûts ayant contenu exclusivement du bourbon. Âgé de 3 à 8 ans.

Patrick 85%
S’il ne s’agit pas d’un whisky pour tout le monde, ça demeure quelque chose que j’aime bien ! Nez : Une fraîcheur me donnant l’impression de prendre une marche dans le bois au petit matin. Bouche : En continuant ma marche dans le bois, je me prends les pieds dans une racine et j’atterrie la face dans un bouquet d’herbes aromatiques. L’ensemble est jeune et frais. Finale : Un peu courte, fraîche et herbeuse. 

Living Souls Ninety-Nine & One

46.3% alc./vol.
Blended Scotch Whisky,  l’étiquette mentionne « Mostly Heavily Peated », Bourbon & Sherry Cask. En fait, 10000 litres de Ledaig de 18 ans avec 30 litres de whisky de grain.

Patrick 93%
Un whisky magistral, savoureux, débordant de saveurs, complexe et…  Comment dire? Cr….ement bon!  Nez : Fumée de tourbe et fruits mûrs typiques des fûts de xérès et un peu de sel. Bouche: Le sel est ici à l’avant-plan, avec de la belle fumée de tourbe « goudronneuse » et huileuse, un peu de jus de fruits tropicaux et un soupçon d’agrumes. Finale : D’une belle longueur, salée, fumée et délicieusement savoureuse.

Living Souls Lochranza 9 ans

55% alc./vol.
Arran single malt

Patrick 91%
Meilleur et plus complexe de gorgée en gorgée, je trouve ici un dram vraiment spectaculaire. Arran à son meilleur. Nez : Fraîche fumée de tourbe maritime, avec de juteuses agrumes. Bouche : Porté par une superbe texture huileuse, avec de la fumée de tourbe un peu crasseuse, de la cendre et de l’huile, ainsi que des agrumes, de subtils fruits tropicaux (bananes brunies ? Mangues?  Melon d’eau?) et du sel. Finale : D’une très belle longueur, savoureuse, salée… Miam miam !

Living Souls Blended Scotch Whisky 40 ans Batch 3

44.6% alc./vol.
Distillé en 1984, âgé dans un Refill Sherry Butt, puis transféré dans Ex-Islay Quarter Cask – Cask Strength.

Patrick 92%
Si ce n’était de la finale un peu courte, ça serait un classique incontournable. Ça demeure tout de même superbe. Nez : Parfum très léger de mangues, d’ananas bien mûrs, d’agrumes, de fruits tropicaux et de vanille. Bouche :  Une belle surprise, débordant de fruits tropicaux, de noix de coco grillées, de violettes et du sel très subtil…  Il y a un je-ne-sais-quoi me rappelant des Bowmore des années ’90 (désolé pour la référence un peu obscure, mais ceux qui savent, savent!). Finale : Un peu courte, mais tout de même délicieuse. 

Living Souls Williamson 13 ans Batch 1

46% alc./vol.
Refill Bourbon Barrels – Islay Blended Malt – En fait, un Laphroaig « tea spooné »

Patrick 92%
Un Laphroaig un peu plus léger que les produits réguliers, mais qui compense amplement avec du sel maritime qui est presque divin. Ça donne le feeling de boire du Laphroaig sur la plage devant la distillerie. Nez : Des cendres, du goudron, de la fumée huileuse, du sel et un peu d’agrumes…  Oui, ça doit vraiment être un Laphroaig.  Bouche : De la belle fumée huileuse et salée, une bonne dose de bois brûlé et épicé et un peu de goudron. Finale: D’une belle longueur, boisée, fumée et salée.