46% alc./vol.
Distillé à partir d’orge locale de Colombie-Britannique, fumé à la tourbe à 54 ppm à la distillerie avec de la tourbe de la Olympic Peninsula provenant de l’état de Washington aux USA, il a ensuite été entièrement mûri dans un fût de bourbon du Kentucky.
André 90%
Le bourbon cask ramène à la genèse du whisky, ça ne pardonne pas aussi sur les erreurs de production ou de vieillissement. Ce whisky pourrait facilement devenir le flagship de la série Peat Project de par sa qualité d’exécution et sa justesse à dévoiler l’ADN de la distillerie. Le nez s’ouvre sur des notes intenses de vanille fumée et terreuses, assaisonnée de sel de mer, l’ananas grillé sur le feu de plage et le miel tout juste extrait de la ruche. La bouche est au départ très feutrée mais prend plus de punch sur la tourbe et l’apport maritime. Vanille, abricots nappés de miel, feu de plage nourri au bois de plage, caramel, beaux fruits à chair et tropicaux sur fond pâtissier. Texture gourmande et moelleuse. Finale de fruits tropicaux et de fumée de tourbe terreuse et maritime.
Patrick 89%
Un Canadien qui n’a rien à envier aux Écossais d’Islay. Au contraire même, à 65$ la bouteille, ce n’est pas seulement patriotique d’acheter local, mais du simple gros bon sens. Parlant de gros bon sens, la SAQ est sur les talons de la distillerie pour qu’ils arrêtent de vendre leur whisky en ligne aux québécois. Je n’en dis pas plus. Nez : La fumé est moins intense que ce que le 54 PPM affiché sur la bouteille laisse présager. J’y retrouve donc aisément aussi des fleurs sauvages, du miel, du chêne sec et une petite touche maritime et huileuse. Bouche : L’arrivée en bouche est un mélange de fumée de tourbe, de sel, de bois brûlé et d’huile. Puis, j’y trouve un peu d’agrumes, des fleurs, du miel et des pêches. Le tout est porté par une belle texture huileuse. Finale : D’une belle longueur, fumée, avec une touche de bacon salé et de bois brûlé.