Kilkerran 16 ans Batch #24/107

46% alc./vol.
Bottled 5/6/2024. Issu d’un mariage composé de 70% Ex-bourbon, 20% Ex-sherry et 10% Ex-rum casks. L’expression la plus âgée du « core range » de la distillerie.

André 88%
Un délice tropical. Ananas et abricots, sucre caramélisé, petite touche d’iode et de minéralité, miel, citron. La fumée de tourbe est plutôt effacée au nez. En bouche, la texture est superbe mais sans être huileuse, juste moelleuse. Oranges, abricots, ananas flambés, oranges, fumée de tourbe terreuse, sucre funky et sel de mer. Je cherche l’influence du Sherry Cask. Après quelques gorgées, belles notes de compote de bananes. Finale crémeuse, bien tourbée et sucrée, agrémentée d’un gros panier de fruits tropicaux et d’embruns maritimes. Solide expression.

Patrick 89%
Un très bon whisky, avec une fumée de tourbe qui laisse les autres saveurs s’exprimer. Bon, au goût, j’aurais juré qu’il s’agissait d’un Springbank, mais faut-il s’en surprendre? Nez : Oh, ça sent bon ça! Un beau mélange de fumée de tourbe, avec du caramel et de beaux petits fruits subtils, mais alléchants. J’en ai l’eau à la bouche. Bouche : Délicieuse fumée de tourbe légèrement salée, avec de discrets fruits mûrs et sucrés ainsi que des fleurs séchées. Finale : D’une très belle longueur, fumée, sucrée et boisée.

Martin 90%
Nez: Pomme cuite, pâte d’amande, sel marin et une trace discrète de fumée huileuse. Bouche: Élégante et texturée, déroulant des notes de fruits tropicaux confits, de vanille boisée, de cire, avec un soupçon de poivre doux et de zeste d’agrumes. L’orge s’exprime pleinement, soutenue par une minéralité subtile et une légère amertume. Finale: Longue, feutrée, avec des effluves de malt chaud, de miel et de pierre lavée. Équilibre: Un dram racé, droit, qui conjugue finesse et relief, dans un style Campbeltown raffiné mais sans compromis.

Kim 83%
Nez : L’alcool est assez présent aux premières effluves, cédant ensuite place à de la gomme balloune à saveur de cerise, de la vanille et du zeste d’orange confit. Bouche : La gomme balloune est encore là, mais s’ajoutent de la noix de coco et des notes de café moka. Il y a cependant une certaine astringeance et un petit côté fromagé qui me revient moins.

Laisser un commentaire