59.3% alc./vol.
André 91%
Je ne peux comprendre tout amateur d’apprécier les nouveaux Macallan après avoir gouté à ces vieilles éditions et voir comment la qualité s’est dégradé depuis quelques années et et inversement proportionnellement comment les prix se sont envolés. Autant la ligne marketing que le ligne directrice des embouteillages est maintenant une vraie farce. L’auteur de whisky Michael Jackson (pas le chanteur), grand fan de Macallan doit se revirer dans sa tombe pas possible… Nez hyper costaud et gourmand, très bold. Gâteau aux fruits dans son jus, cerises noires, prunes, chocolat noir fourré de caramel, bois gorgé de xérès. Ce whisky rend contemplatif et chaque retour au nez vous apporte quelque chose de nouveau. La texture en bouche est ronde et épicée, très boisée. La bouche est très riche : Cerises marasquin dans le caramel, cannelle, tonne de fruits secs macérés dans un vieux rhum brun, poivre concassé et chocolat noir amer. À l’aération, les notes de caramel prennent de l’ampleur. Finale un peu sèche et de bois baignant dans le xérès un peu amer, muscade, cannelle et tonne de fruits rouges. Le whisky parfait pour le temps des fêtes! Payée 70$ en 2010, hallucinant.
Patrick 87%
Je suis encore une fois en désaccord avec André au sujet de Macallan : si l’arrivée en bouche de ce whisky est spectaculaire, je suis ensuite resté sur ma faim. La qualité des plus récents embouteillages n’a rien à envier à ces vieux embouteillages. Toutefois, oui, au niveau des prix, c’est la démence totale, mais au Canada seulement. En Europe et aux États-Unis, vous n’aurez pas de misère à vous procurez de bons Macallan pour 50% moins cher qu’ici. D’ailleurs, quand on y pense, si Macallan était rendu si cher, comment expliquer sa 3ème position dans les ventes de single malt? Le marché canadien est malheureusement une exception avec Macallan : Nous sommes parmi leurs meilleurs clients, et ils en abusent (je pourrais vous donner des détails démontrant mon point, mais ça dépasserait le cadre d’une simple évaluation d’un dram!). Nez : Parfum très intense mélangeant fruits mûrs, chocolat et caramel. Bouche : Oh, wow, ça déborde de saveurs et de bonheur, ça! De beaux fruits mûrs sucrés, du bois grillé, des cerises, du caramel, du chocolat au lait, des prunes et un peu de poivre. Finale : Un peu plus courte que ce que l’intensité des saveurs laissait présager, celle-ci s’étire dans le bois carbonisé sans le sucre et les fruits caractéristiques des grands Macallan.