Glann Ar Mor Kornog Roc’h Hir – Lot 11155

46% alc./vol.

Patrick 84%
Un beau whisky jeune et intense, avec toute la fumée qu’on peut rêver trouver dans son scotch. Nez : Parfum enveloppant de fumée de tourbe avec une bonne dose de vanille et un peu d’herbe. Bouche : Fumée de tourbe intense, poivre, le tout sur un fond feuillu. Finale : D’une belle longueur, intense, fumée et poivrée.

Hirter Whisky Batch 0952

43% alc./vol.

André 83%
Pommes en canne, vanille, bois verdâtre, sirop de maïs, accents de vin de Sauternes, pommes poires. Bouche sucrée, poudre des gommes Bazooka, sirop de poires, pincée d’épices, pommes poires, canne à sucre et sirop d’érable, côté licoreux agréable, genre vin de dessert. Finale propulsée par les épices sur des vagues de gommes ballounnes.

Martin 83%
Nez: Verdure, mélasse et seigle d’entrée de jeu. Canne à sucre. Frais et jeune. Bouche: Sucre d’orge, cassonade, épices et bois. Jeune et affirmé, sans toutefois être trop agressif. Finale: Fraîche, mais chaude et épicée aussi. Notes de bois, de plantes vertes et de sucre en poudre. Équilibre: Bel essai pour ce whisky autrichien, pas mauvais pantoute, mais j’ai bien hâte d’essayer ça un peu plus vieilli.

Premium Wall Street Blended Spirit De Luxe

39% alc./vol.
Mélange de scotch et de spiritueux vietnamien

Patrick 39%
Souvenir de voyage d’un chum à mettre dans la même catégorie du t-shirt « my friend went to Vietnam and all got was this lousy t-shirt ». Hahaha, non, sans joke, j’ai quand même eu du plaisir, mais pas à cause que c’était bon, shit non. Merci Benny! Et oui, je lui ai donné la même note que son taux d’alcool, car il fallait bien que j’arrête d’enlever des points à un moment donné. Nez : Parfum de vodka cheap dans laquelle on aurait versé quelques gouttes de scotch, avec une trace subtile de dissolvant de vernis à ongle. Bouche : Ça commence avec le dissolvant à vernis puis, oui oui oui, on détecte une trace de scotch anonyme du Speyside, et ça se termine sur la vodka cheap. Finale : Pénible, marquée par la vodka cheap.

Penderyn Gold Line Sherrywood Welsh Single Malt

46% alc./vol.

André 86%
Nez attirant bien sucré; wine gums, pâte de cerises, fruits secs, oranges sanguines, pâtisseries feuilletées au miel, abricots séchés et les fruits tropicaux, nez un peu licoreux aussi. Superbe texture en bouche, fluide et agile, les fruits sont intenses et sont appuyés de bonnes épices bien dosées. Raisins, fruits tropicaux, cerises noires, abricots, oranges sanguines, miel et vanille. En revenant au nez, j’ai encore de plaisantes notes de sucre à glacer. La finale est soutenue par de fortes épices et est un peu sèche sans être débalancée. Toute une amélioration sur les versions précédentes.

Patrick 79%
Presque bon. Presque. Nez : Délicat parfum de xérès, avec des notes de chocolat au lait. Bouche : Ok, c’est en bouche que ça prend le bord. Ça commence avec de belles notes de whisky vieilli dans un fût de xérès, puis, on a des notes métalliques. Finale : D’une belle longueur, marquée par les fruits et le métal.

Martin 84.5%
Nez: Sucre brun, miel et raisins secs. Touche de sherry sec, bois et poivre blanc. Agrumes et retour du miel. Orge et fruits tropicaux, le tout sous un voile d’herbe un peu laissée à elle même. Bouche: Fruits hyper sucrés, sherry, raisins, cuir, poivre et bois sec. Ça part vite. Miel et épices. Finale: Vanille, raisins, miel et sucre en poudre. Le poivre blanc fait office de berger pour ce troupeau de saveurs. Équilibre: Vraiment mieux que ce à quoi je m’attendais. On perd parfois le contrôle dans le rayon des sucres, mais ce n’est pas nécessairement déplaisant au niveau de l’expérience globale. Good job Penderyn.

Penderyn Gold Line Portwood Welsh Single Malt

46% alc./vol.

André 83%
Nez très rond de confiture de fruits, cerises, framboises et oranges trempées dans le chocolat noir, poires. Je trouve l’approche de cette édition passablement plus timide que le Sherrywood. La bouche est ronde et pulpeuse et on ne ressent pas beaucoup les épices au départ mais après quelques petites lappées, celles-ci s’émoustillent avec frivolité sur le bout de la langue. On a encore droit à cette même confiture de framboises-cerises, accompagnée de zeste d’oranges et de chocolat, de prunes et de raisins secs. Finale épicée et sèche, beaucoup d’épices dont le gingembre et le poivre. Je trouve les arômes et saveurs de ce whisky intéressantes mais le rôle des épices rend la dégustation parfois difficile à suivre. Quoi qu’il en soit, la présentation est agréable et offre un beau challenge.

Patrick 87%
(review 2) Un très bon whisky chaleureux et d’une belle intensité, vraiment satisfaisant! Nez : Parfum fruité et sucré, marqué par des notes de porto chaleureuses et boisées, le tout avec une belle note de chocolat. Bouche : De beaux fruits rouges chaleureux, du sucre et une bonne dose de bois brûlé. Finale : D’une belle longueur, marquée par le bois brûlé et une touche de fruits mûrs.
Patrick 78%
Je ne comprends pas. Nez : Parfum fruité et sucré, marqué par des notes de porto… Bouche : Fruité, sucré, bois brûlé et métal. Ça reste un Penderyn, he? Finale : D’une belle longueur, marquée par le porto et le métal.

Martin 83%
Nez: Chocolat noir et cerise au marasquin. Crème et vin fortifié, presque dans les notes d’un gâteau forêt noire. Un peu de bois fait office de toile de fond. Bouche: Sucre chaud et mielleux, retour du cacao, accompagné de chêne brûlé et d’orange. Quelques raisins secs complètent le portrait. Finale: Chaude et sucrée à la fois. De belles notes de cassonade, d’agrumes et de raisins s’étendent sur une planche de chêne nappée de chocolat au caramel. Touche métallique qui me turn off un peu vers la ligne d’arrivée. Équilibre: Un whisky agréable à boire, mais qui n’est pas sans une fausse note ou deux. Un peu moins de pointes sucrées aurait peut-être laissé sortir d’autres facettes de sa personnalité. Un beau whisky-dessert tout de même.

Penderyn Gold Line Madeira Welsh Single Malt

46% alc./vol.
Porte-étendard des single malts de la distillerie Penderyn, le Madeira de la gamme Welsh Gold se présente sous un nouveau visage ! Distillé dans un alambic unique en son genre conçu par David Faraday, il est d’abord vieilli en fûts de bourbon avant de finir sa maturation dans des fûts de madère. Penderyn, qui veut dire tête d’oiseau en gallois, est une petite distillerie fondée en 1998 qui a débuté sa production en 2000.

André 82%
Bananes, petite pâtisserie aux amandes et poires, ananas, sucre résiduel, beaucoup de vanille aussi. Étrangement, la bouche est plus sèche et astringente, bonne dose de cannelle, encore la pâtisserie aux poires et amandes, vanille et caramel chauffé. Belle onctuosité générale. Finale épicée et sèche, moyenne en longueur, gros mélange de gingembre et de cannelle avec un bon taux de sucre en arrière-plan. Ce whisky offre de belles saveurs mais manque le hook pour en faire un whisky d’exception.

Patrick 86%
(review 2) Dégusté une deuxième fois en moins de quelques mois, ce whisky ne présente plus les défauts que j’y avais trouvé la première fois. Peut-être fallait-il laisser respirer la bouteille quelques temps? Nez : Parfum plutôt léger, avec quelques fruits, une touche de vanille et des pommes rouges. Bouche : L’arrivée en bouche est sucrée avec du caramel crémeux, des fruits tropicaux, quelques fruits rouges et une note épicée. Finale : D’une belle longueur, fraîche et fruitée.
Patrick 77%
Un autre whisky un peu raté de Penderyn. Pfffff. Nez : Parfum plutôt léger, avec quelques fruits, une touche de vanille et des pommes rouges. Bouche : L’arrivée en bouche est sucrée, fruitée et épicée, mais le tout est rapidement emporté par une vague de métal typique de cette distillerie. Finale : D’une belle longueur, mais portée sur le métal.

Martin 85%
Nez: Miel, pâte d’amandes, pommes et vanille. Cannelle, chêne et cassonade. Touche de menthe, presque comme du rye. Fruits tropicaux et crème fouettée. Bouche: Vanille et miel, malt grillé, épices, fleurs blanches et croissant aux amandes. Bien campé dans son atmosphère de viennoiseries tropicales. Bon mordant de l’alcool vers la fin. Finale: Poivre blanc, chêne, vin chaud et fruits tropicaux. Équilibre: On aime bien. Ça pourrait bénéficier d’un peu plus de subtilité, mais bon, les saveurs ne déçoivent pas.

Penderyn Celt Peated Welsh Single Malt

41% alc./vol.
Corrigé à 40.5% par la SAQ. Affinage en fût ayant contenu du whisky tourbé.

André 86.5%
Bananes, poires, ananas, oranges, gomme Bazooka, légère tourbe, salade de fruits tropicaux. Le nez est très agréable et la douceur des saveurs laisse une belle place à la tourbe, médicinale mais qui ne monopolise pas trop le nez. La bouche est tourbée et offre beaucoup de fruits à chair, d’ananas et de bananes d’où émerge une bonne dose de tourbe terreuse et poivrée, notes de chocolat aussi. Une fois ingérée, la tourbe se dissout lentement mais avec constance. La finale est douce et longue, fumée et chocolatée. Le meilleur Penderyn que j’ai goûté à ce jour. L’épine dorsale des saveurs de la distillerie s’agence bien des notes de tourbes masculines sans en dénaturer l’essence. Une belle découverte, à bon prix.

Patrick 84%
Un bon whisky bien bâti, et qui réussit à satisfaire grâce à sa légère fumée de tourbe. Bref, un bon représentant de cette distillerie pour votre collection! Nez : Parfum frais et marqué par les agrumes et une note de fumée de tourbe évanescente. Bouche : Un beau whisky bien présenté, avec de délicates notes de fumée, du bois frais et épicé et des agrumes. Finale : D’une belle longueur, avec une belle fumée qui s’étire pour notre plus grand plaisir.

Amrut Spectrum 004 – Batch 001

50% alc./vol.
April 2017. Vieillie dans un premier temps pendant 3 ans en fûts de bourbon, cette version a ensuite été affinée dans un fût de chêne composé à partir de cinq types de bois différents : fût de chêne neuf français, fût de chêne neuf américain, fût de chêne neuf espagnol, ex fût de sherry Oloroso et ex fût de sherry Pedro Ximenez. Édition limitée de 1800 bouteilles.

André 90.5%
Tiens plus du fruité du genre wine cask que du sherry cask, plus tannique, presque terreux, intense et bold comme approche. Prunes, raisins secs, fruits sauvages, vineux, cerises noires, chocolat amer, cannelle. Quel équilibre des élements, beaucoup de variété dans la palette aromatique mais rien qui prend le dessus sur l’ensemble. La texture de bouche… juste wow… Very silky, huileux, beaucoup de mouth coating. Gâteau aux fruits, oranges, cerises, raisins, prunes, réglisse rouge, chocolat, poivre, cannelle, saccoche de cuir naturel, accent terreux un peu brut, tannique aussi, à la limite un brin d’austérité. Puis caramel chauffé dans la poêle. Finale épicée et poivrée, tannique aussi, puissante et persstante.

Réserve Légendaire – Vin de paille

44% alc./vol.
Whisky de France. Vieilli en fûts de xérès, puis finition en fûts de vin de paille. La Maison Marcel Cabelier, spécialiste dans l’élaboration de Vin Jaune et Vin de Paille depuis plusieurs générations, vous propose son Whisky 100% Français. Single malt double maturation: vieilli en fût de xéres – affinage en fût de vin de paillle dans le Jura.

André 78%
Au nez; poires et pêches, beaucoup de céréales et de fruits rouges, de la cerise et une bonne influence du fût de chêne également. On perçoit le bois sec et la vanille crémeuse, sensation preesque licoreuse au nez. Il y a quelque chose de très peeky dans le nez qui est difficile à isoler. N’étant pas connaisseur de Vin de paille, je ne peux dire si cela provient de ce type d’affinage. Belle onctuosité en bouche, abricots, poires, pêches, fruits à chair et pâtisseries au beurre. À chaque gorgée y’a quelque chose qui m’accroche au niveau des saveurs et de la sensation de pierre poreuse que laisse le whisky. Alors en désespoir de cause j’ai laissé le whisky dans le verre pour plus de 30 minutes sans couvercle, pleine aération. En revenant au nez, les notes de fruits à chair se sont pleinement gonflées, notes de chair de poires très intenses et sensation licoreuse, le nez est caramélisé et laisse s’échapper de grosses notes de vanille. C’est définitivement en finale de bouche et en rétro-olfaction que ça se gâte. Le whisky laisse une sensation poreuse et un peu acérée très bizarre. Au final, je trouve le whisky débalancé et les saveurs en bouche un peu douteuses même si le nez est bien intéressant.

Patrick 92%
Pas de surprise ici, ça goûte ce que c’est. Je dois toutefois admettre que mes attentes étaient élevées, et je ne suis pas déçu : c’est vraiment un superbe whisky qui doit rendre bie à des Écossais vert de jalousie! Et à ce prix-là, je n’ai pas hésité et je m’en suis acheté une bouteille! Nez : Parfum envoûtant qui présente un beau mélange unique de vin de xérès et de vin de paille. Bouche : Toujours le mélange unique des deux vins, l’ensemble étant très sucré et fruité. Finale : D’une belle longueur, légèrement épicée, sucrée et fruitée.

Martin 75%
Nez: Céréales mielleuses, fruits rouges, pommes de tire, bois et touche de xérès. Crème fraîche, nectarine et poires bien mûres. Bouche: Sherry, miel et caramel. Fruits, grain et pêches. Bois, crème avec une touche d’épices herbeuses. Un vent amer domine la bouche vers la fin, et se transpose en finale. Finale: Bois amer, xérès mal contrôlé, fruits et caramel épicé. Quelque chose ne cadre pas trop ici. Équilibre: Assez rectiligne comme expérience, sans surprises, si ce n’est que son manque d’équilibre et sa finale hors de contrôle. Retour à la planche à dessin plz…

Les Bienheureux Bellevoye Triple Malt Noir

43% alc./vol.
Après Bellevoye Bleu et Bellevoye Rouge, le whisky haut de gamme 100% français se décline aujourd’hui en un troisième opus : Bellevoye Noir, le premier Triple malt tourbé intégralement produit dans l’Hexagone. Au terme d’une intransigeante dégustation à l’aveugle parmi une quarantaine de whiskies français, trois Single malts tourbés se sont imposés comme les meilleurs, dignes de composer l’assemblage de ce Bellevoye Noir. Ils proviennent d’excellentes distilleries situées dans le Nord, en Alsace et en Lorraine, où a eu lieu l’élevage primaire pendant six ans. Après assemblage, le Triple malt a patienté entre neuf et 12 mois dans les meilleurs fûts du chai Bellevoye, en Charente, des barriques neuves dont la chauffe a été réalisée sur place.

André 84%
Étrangement, cela ressemble beaucoup à une variante de la version rouge (Bellevoye et non Jean-Pierre Ferland). Les notes de bois de chêne brûlées sont discrètes et s’agrémentent bien de l’ensemble de fruits rouges, de réglisse (rouge et noire) et d’oranges. Semble moins sucré que l’édition rouge mais plus sucrée que la moyenne des whiskies en général. Belle texture en bouche, le café torréfié et le charcoal, chocolat noir amer, fruits rouges, anis et encore ses épices de cannelle et de clou de girofle. Pourtant tourbé, ce whisky rappelle plus le fût de chêne brûlé et le charcoal que la fumée de tourbe. Finale d’anis et d’épices et rappel persistant de bois de chêne brûlé.

Patrick 84%
Un whisky surprenant, et que j’ai apprécié de plus en plus à chaque gorgée. Nez : Un parfum plutôt étrange, mais pas nécessairement mauvais. On jurerait voir de la fumée de pommier, du chêne épicé et un peu de réglisse rouge. Bouche : Du bois brûlé, de belles épices, de la fumée… De plus en plus de fumée. Et quelques fruits rouges, des oranges, du chocolat noir, du clou de girofle et du beau café fraîchement torréfié. Finale : D’une longueur moyenne, avec un mélange de café et de bois brûlé.