Canadian Club 12 ans Classic • Batch C12-014

40% alc./vol.

Patrick 78%
C’est la première fois que je dis ça d’un whisky : Too much! Les notes de bois brûlé, de vanille et de caramel sont tellement intenses que je ne peux que soupçonner que l’on aie abusé de la règle qui permet d’ajouter aux whiskys canadiens ~9% de n’importe quoi. Bref, si vous aimez suffisamment le whisky pour consulter ce site web, évitez ce whisky. Sinon, pour le beau-frère, ça fait un cadeau qui parait bien pour pas cher. Ou encore un parfait « dernier dram pour la route » quand tu veux la visite s’en aille. Plaira aussi aux amateurs de rhums industriels cheaps. Nez : Parfum très sucré de caramel réchauffé, avec des notes de bois brûlé, de vanille et d’épices. Bouche : Toujours le caramel et le sucre, avec le bois brûlé pas très loin derrière, et une bonne touche vanillée. L’ensemble me fait plutôt penser à un rhum cheap. Finale : Assez longue et intense, marquée par les notes de bois brûlé et de vanille.

Glen Breton Ice 10 ans (40%)

40% alc./vol.

André 79%
Glenora peut être bien inconsistant sur la qualité des produits qui sortent des chais de la distillerie et la ligne de marketing disant qu’ils sont le premier Canadian single malt à avoir été fabriqué au Canada est maintenant tellement dépassé que l’on peut penser, avec raison, qu’ils se sont assis sur leur lauriers depuis plus de 20 ans. Mais cette édition est certainement une des plus singulière du portfolio de whiskies Canadiens. C’est à se demander pourquoi un Ice wine cask finish n’avait pas été distribué avant. Nez sucré, beaucoup d’agrumes et de saveurs herbeuses, influences du cask de chêne, presque une touche de virgin oak, pâtisseries fraiches, gingembre râpé, léger brûlé. Texture huileuse en bouche, mais beaucoup plus épicée que l’annonçait le nez. Bois séché, barrique de chêne brûlée, céréales maltées, poires, fleurs blanches, herbe verte mouillée. La finale est très épicée, le gingembre cache beaucoup des saveurs plus volatiles et l’influence du fût de chêne est aussi beaucoup trop forte. L’idée du scénario était intéressante mais la mise en production ne rend pas justice à l’audace du cask finish. Dommage, mais définitivement un whisky à essayer.

Patrick 90%
Complexe et savoureux, ma bouteille s’est vidée sans que je m’en rende compte, ce qui est le compliment le plus sincère qui soit! Dommage que ce soit la création vraiment intéressante venant de cette distillerie. Nez : confiture de pommes, orge, touche de chêne, de vanille et d’agrumes. Bouche : Épices, ou en fait sucre épicé, avec un peu de bois, d’agrumes, de miel et de pommes. Finale : D’une belle longueur et savoureuse. Et enfin, on y retrouve de vraies notes rappelant le vin de glace.

Martin 83%
Ambre à peine désaturé. Nez: Les céréales typiques de Glenora nous sautent au nez, avec une poignée de fruits rouges et de flan. L’impression de vin de glace semble être juste dans ma tête. Bouche: Bien sucré et fruité en bouche, quoique légèrement métallique. Chêne et épices complètent le tout. Finale: Longueur moyenne, mais compense par son intensité. Baies rouges glacées, épices, bois et vanille. Crème anglaise, un peu terreux. Équilibre: Belle expérience pour la distillerie, ce qui m’amène à imaginer que certains autres malts de Glenora pourraient bénéficier d’une telle maturation.

Shelter Point Single Malt 2016 Inaugural Run

46% alc./vol.
Single malt de 5 ans d’âge, vieilli en ex-Maker’s Mark Cask, édition limitée de 7600 bouteilles.

André 86.5%
Très céréales maltées au nez, le miel et la vanille, tendance artisanale et craft distiller dans le style avec des accents de virgin oak et d’agrumes au nez, assez prononcées, une touche de cannelle et de pommes rouges. La bouche est plus sèche et épicée, la cannelle et les épices prédominent sans abandonner son manteau de miel vanillé. Une touche poivrée en finale de bouche qui nargue le bol de fruits exotiques. Bataille de force égale entre le fût de chêne et les saveurs sucrées. Les céréales ont trouvé une place importante dans la présentation générale du produit, on a vraiment l’impression de goûter à quelque chose qui est fait localement et en petit lot. La finale est portée par le poivre et les épices, l’ensemble est gouteux et fruité, les poires maintenant et les céréales au miel saupoudrées de sucre caramélisé. Un superbe whisky Canadian à la palette de saveur variée et à l’équilibre contrôlée.

Patrick 84%
Un très bon whisky qui gagnera certes à vieillir quelques années de plus, mais qui a su tout de même me satisfaire. Nez : Vague de céréales… En fait, un bol de céréales humides avec des agrumes, de la cannelle, des pommes rouges et un trait de miel et de vanille. Le chêne vierge semble assez évident. Bouche : Fruité et épicé. En fait, de bonnes notes de poivre et de fruits exotiques. Semble s’améliorer à chaque gorgée ! Finale : Longue et poivrée.

Crown Royal XR LaSalle

40% alc./vol.

André 91%
Mélange de seigle aux fruits nappé de caramel, maïs sucré, onctueux et hyper bien balancé, copeaux de bois et miel. Complexe et feutré, pas exubérant dans l’approche mais généreux dans la présentation des saveurs. En bouche, le toffee et le caramel en approche, pavent la voie aux fruits secs, la cannelle, le toutes-épices (très discret), les oranges et un léger rye à la réglisse et aux fruits poivrés. La texture, l’équilibre, exquis comme whisky… Finale douce, ponctuée des épices et le poivre du rye qui ressurgissent des saveurs de fruits nappés de caramel et de toffee. Un superbe Canadian Whisky.

Patrick 89%
Un très bon whisky qui démontre que les québécois aussi savent faire du whisky, n’en déplaise à la SAQ, la RACJ et notre gouvernement puritain (Libéraux ou Péquistes, tous pareils!). Nez : Un beau mélange bien équilibré de seigle, de fruits juteux, de bois, de vanille et complété par quelques notes de pommes. Bouche : Une belle vague de seigle savoureux dès l’arrivée en bouche, complétée par des notes épicées provenant du chêne. Finale : D’une belle longueur et assez sucrée avec des notes de chocolat et de caramel.

Martin 88%
Doré plutôt franc qui s’éloigne un peu du roux caractéristique de la marque. Nez: Un fond de caractère familier de Crown Royal établit la fondation de ce blend, malgré que bien d’autres subtilités y sont présentes. Caramel écossais, érable, cèdre et amandes, entre autres. Une touche de maïs fait surface. Bouche: Bien qu’elle ne soit pas parfaite, la texture est toutefois plus huileuse et riche que la plupart des assemblages de la gamme. On retient en bouche la plupart des saveurs qui ont fait le succès de la marque, érable, chêne, seigle, fruits secs, mais empreintes d’une douceur remarquable. Finale: À l’image du reste de la dégustation. Une douceur et un raffinement surprenants. Équilibre: Un excellent Crown Royal. Je dirais qu’on pourrait l’appeler le JW Blue Label du Canadian Whisky.

Canadian Shield

43% alc./vol.
Inspiré par la complexité du bouclier canadien, le Canadian Shield est distillé et vieilli en petit lots avec des ingrédients canadiens à 100 %. Un assemblage de seigle, de malt d’orge et de maïs. Élaboré à partir de 5% de rhum épicé Chic Choc, un d’un mélange de whiskys provenant de la Colombie Britannique, de l’Alberta et de l’Ontario.

André 74%
Nez noyé dans le caramel et la cassonade, le sirop d’érable, de miel, d’épices et de fruits sauvages. La bouche est très soyeuse, sucré (un peu trop), sècheresse boisée et poivrée, les pacanes, sirop d’érable puis en toute finale de bouche, les épices et une bonne pincée de poivre. Finale étirée sur le poivre épicé, très persistant en bouche. Ce whisky tient beaucoup plus de la liqueur que du whisky lui-même. Il me rappelle la liqueur Amber de Macallan (à ne pas confondre avec le Macallan Amber). Avec d’la crème glacée à la vanille cet été, ça devrait être bien agréable.

Patrick 80%
Un produit unique, qui vaut la peine d’être essayé, ne serait-ce que parce qu’il a été élaboré au Québec. La rencontre d’un rhum épicé et d’un doux whisky canadien, où le premier a définitivement le dessus. Nez : Le rhum épicé chic Choc s’exprime sans réserve au nez, avec quelques notes de chêne et de vanille. A l’aveugle, j’aurais eu de la difficulté à déterminer qu’il s’agissait d’un whisky. Peut être la touche extrêmement subtile de fumée m’aurait elle donné un indice. Bouche : Crémeux, épicé, légèrement fumé et sucré. Belles notes boisées. Finale : D’une belle longueur, avec des saveurs de céréales torréfiées et une touche poivrée.

Martin 81%
Riche roux intense représentatif du Bouclier Canadien. Nez: Caramel brûlé et sucre brun sont les arômes qui dominent. Sirop d’érable et canne à sucre suivent avec vanille et bois, mais aucune trace de notre sacro-saint rye canadien ne se trouve à l’horizon. Bouche: Doux et sucré comme arrivée. Encore vanille, caramel et cassonade. Tire d’érable et planche de chêne. Un peu d’épices enrobent le tout. Ultra-facile d’approche, trop même. Finale: Plutôt agréable sur ces mêmes notes méga-sucrées qui chapeautent l’ensemble depuis le commencement. Équilibre: Une belle expérience tout de même. Bien que fortement marquée par son 9.09% de rhum qui l’éloigne de ce que plusieurs considèreront comme un vrai de vrai whisky, c’est quand même pas méchant. De surcroît, je connais sûrement deux ou trois « whisky haters » qui tripperaient là-dessus.

Pendleton Midnight

45% alc./vol.

André 78%
Brown sugar, fond de rye très discret, nez souple et dilué. Cannelle et clou de girofle, fruits secs. En bouche, le whisky est fortement dilué et la texture en souffre énormément. Vu le 45% d’alcool, je m’attendais à un whisky à une plus forte personnalité et des saveurs soutenues sans en amputer la souplesse générale. Encore une fois le caramel n’est pas subtil, la cassonade cache certaines subtiles saveurs. Fruits rouges, caramel et cassonade, une touche de chêne et une finale qui s’étire sur quelques épices presque muettes. J’avais bien aimé leurs autres whiskys, surtout le rye mais cette édition est un retour en arrière à tous les niveaux ; texture, saveur et équilibre. On retourne à la planche à dessin…

Martin 81.5%
Brun-rosé cachant une certaine iridescence. Nez: Caramel chauffé et cassonade bien attendus d’un Canadian Whisky. Le seigle est présent, mais en proportion très minime. Un second nez le révèle un peu plus. Raisins secs et autres fruits séchés. Bouche: Fortement sucré, les mêmes saveurs détectées au nez reviennent à la charge, malheureusement sans grande subtilité. Finale: Une fois le whisky en bouche, une planche de chêne gorgée de rye nous donne espoir pour une finale spectaculaire, mais hélas le tout s’effondre un peu dans un amas de solvant et d’épices diffuses. Équilibre: Comme le dit André, les attentes étaient élevées. Pas infect, mais comme certains disent, expected more…

Forty Creek Three Grain Harmony 2015

43% alc./vol.

André 83%
Toffee et caramel, fruits secs, oranges et agrumes, fond de rye un peu épicé, grains de céréales concassés et de gingembre. En bouche, le whisky est un peu trop plat et harmonieux, les épices sont douces mais les saveurs un peu fanées ; rye, toffee, oranges, miel éventé, cassonade, cannelle. Je suis déçu par la morosité générale de ce whisky. La finale est un mélange de fruits séchés et d’agrumes relevé d’épices provenant du seigle, touche de sherry et de maïs sucré, le tout adouci par les douces saveurs de miel et de toffee. Un whisky décevant considérant le génie à lequel John Hall nous a habitué dans ses créations. Coudonc c’est à croire que le terme ‘’Harmony’’ est prophète de malheur quand il est apposé sur une étiquette de whisky (remember Hibiki Harmony?)

Patrick 90%
Après ma déception de 2014 (« Evolution ») qui m’avait particulièrement inquiété (puisque le lancement de ce produit était le premier suite à la vente de la distillerie), je retrouve ici un « bon vieux Forty Creek pimpé » comme je les aime. Un excellent whisky canadien, surtout si vous êtes amateur de rye. Nez : Riche parfum épicé, où l’on détecte en premier lieu les influences du seigle et du malt, mais aussi la douceur du maïs. Bouche : Belle arrivée épicée, très légèrement adoucie par les notes de caramel et de vanille. Et aussi avec un petit zeste d’orange en prime. Finale : D’une belle longueur, avec des notes de bois brûlé.

Martin 84.5%
Nez: Caramel, vanille, fruits séchés et chêne. Un peu de miel et d’acétone, on nous offre un nez typiquement canadien, mais on dirait un peu cheap pour une édition de cette trempe. Bouche: Fruits, miel et vanille. Touche de cannelle et de bois sec. Un peu de rye épicé, suivi de maïs. Finale: Chaude et plutôt agréable, quoique peu longue. Bois, maïs et vanille, caramel, miel et eau d’érable. Poignée de petits fruits secs. Équilibre: Quelques saveurs atteignent la cible, d’autres non. Jusqu’à aujourd’hui, tous les embouteillages commémoratifs de Forty Creek étaient stellaires.

Gooderham & Worts Four Grain Blend

44.4% alc./vol.
Batch #A.A1129

André 88%
Bien fruité au nez, presque une touche de sherry, rye séché, sucre et cassonade. Oranges, agrumes. Le nez est bien équilibré, dans l’ensemble fruité et bien influencé par les céréales. En bouche l’apport du fût est plus prononcé, le rye est plus affirmé et poivré, anis, beaucoup d’épices sur une toile de vanille et de raisins secs. Finale épicée et poivrée, fruitée, les pommes rouges, raisins secs, oranges. Sensation légèrement cireuse. Savoureuse et forte rétro-olfaction de réglisse et d’acétone fruitée.

Patrick 90%
Avec un nom si prestigieux, mes attentes étaient élevées. Heureusement, elle n’ont pas été déçues. Complexe, superbement balancé… Le whisky canadien à son meilleur! J’en veux une bouteille svp! Nez : Belle cassonade réchauffée, avec de superbes notes épicées rappelant le rye, une touche de fruits subtils et une pointe de bois brûlé et de vanille. Complexe, bien balancé et surtout, très agréable. Bouche : Appétissant mélange d’épices, de céréales, de fruits rouges, de bois légèrement brûlé, d’une note subtile de vanille et d’une touche poivrée. Le tout est porté par une belle texture huileuse. Finale : Belle finale sucrée et épicée.

Martin 89%
Nez: Solide vent de seigle frais et épicé. Vanille et fruits des champs. Épinette, dentifrice et pro-nature. Cassonade et bois. Bouche: Rye et caramel, herbe et bois, belles épices. Légère dose de poivre noir et d’anis. La planche de chêne est à l’honneur. Finale: Rye, épices et chêne frais. Longue et chaude, la finale joue dans la nature et la fraicheur. Équilibre: Un mashbill élevé en seigle admirablement bien contrôlé. Un blend bien exécuté, d’une complexité à la hauteur. Un petit bijou bien caché de fierté canadienne!

Wiser’s Hopped • Dark Ale Style

40% alc./vol.

André 81%
Ok, une précision s’impose avant même de lire les détails de l’évaluation. Je ne suis pas un fan de bière et en plus quand je prends une bière, je déteste la saveur du houblon… Alors au nez, le houblon à plein nez, les noix grillées, fruits rouges, caramel, beaucoup de caramel, épices et poivre, fond de bière noire. Personnellement, le nez ne me rejoint pas du tout, mais au moins on a définitivement affaire à un whisky nouveau genre, ou qui fait dans la singularité. En bouche, caramel brûlé, chocolat noir, coffee bean dans le chocolat noir, cannelle et rye. La texture est crémeuse, vraiment agréable mais le caramel trop prédominent, la petite touche de rye apporte de belles nuances à l’ensemble un peu trop uniforme. La finale offre plus de grip et de punch, le rye est plus présent, de même que les épices mais l’avalanche de caramel équilibre le tout beaucoup trop encore une fois.

Patrick 90%
La première fois que j’ai goûté à ce whisky, je l’ai détesté. Pourtant, j’y suis revenu quelques mois plus tard pour écrire cette évaluation, et j’ai alors adoré! Bref, n’hésitez pas à lui accorder une seconde chance : il s’agit d’un whisky vraiment différent de ce que nous sommes habitués de boire. Nez : Parfum tr`s houblonné qui saura réjouir les amateurs de bière de style « IPA ». Bref, au nez on retrouve houblon, agrumes, sucre blanc, quelques épices et une touche boisée. Bouche : Un beau houblon vert baignant dans le caramel, avec une subtile dose d’épices du seigle et du bois. Finale : D’une belle longueur et épicée.

Crown Royal Hand Selected Barrel for Davin DeKergommeaux

57.5% alc./vol.
Embouteillé exclusivement pour Davin DeKergommeaux

André 87%
Nez crémeux de caramel et de caramel Écossais, une touche de fruits rouges, de réglisse et d’épices provenant du rye, bananes, ananas. Belles influences tirées du fût de chêne. En bouche, le sirop d’érable, la vanille, beaucoup de cannelle, de gingembre et de réglisse. Petite morsure alcoolisée mais définitivement pas de l’ordre du taux d’alcool sur la bouteille. Sensation de soupe de céréales concassées et poussiéreuses. Finale soutenue et poussée par l’alcool. La vanille et le caramel adoucissent beaucoup l’ensemble sans masquer les épices tirées du seigle. Les saveurs du fût de chêne sont bien présentes et cela ne plaira pas nécessairement à tous les amateurs. De savourer un whisky Canadien single cask à la force du fût est tellement rare et le résultat vraiment étonnant, c’est à se demander pourquoi l’expérience avait si peu été souvent mise de l’avant.

Patrick 94%
Le meilleur Crown royal que j’aie jamais goûté, en fait l’un des meilleurs whiskys que j’aie essayé! Nez : Un Crown royal hyper intense et sucré. Bref, de belles épices rappelant du rye, des notes de céréales, du chêne, de la cassonade, et une touche de réglisse rouge. Bouche : Menoum! Une belle vague d’épices, de fruits sucrés et de chêne. Un combat épique entre les épices et le chêne VS les fruits et le sucre. Finale : Superbe finale d’une belle longueur avec du bois brûlé et du sucre.

Martin 90%
Bel ambre neutre comme la plupart des Crown Royal. Nez : Rye et sucre doré, bardé de raisins secs aussi dorés. Chêne et butterscotch, vanille et réglisse. Bouche : doux et affirmé à la fois, explosion de sucre et de seigle, réglisse, gingembre, cannelle et chêne. Son taux cask strength offre un support d’une richesse et d’une clarté cristalline. Finale : épicée et longue. Cassonade fondue et raisins secs se mesurent au seigle et au bois dans un combat des plus équitables. Équilibre : il faut se considérer chanceux de goûter à un single cask, cask strength canadian whisky, de surcroît sélectionné par l’expert en la matière Davin DeKergommeaux.