The Liberty Distillery – Trust Single Malt Burgundy Single Cask

42% alc./vol.
Élaboré à partir d’orge non maltée 100% biologique, cultivée à Armstrong, en Colombie-Britannique, distillé trois fois et vieilli pendant 3 ans dans des fûts français de type White Burgundy de 220 litres.

André 78%
Nez pâtissier et sur le chocolat blanc, ainsi qu’une volée de fruits tropicaux évoquant une belle fraicheur. Pâtisserie nappée de chocolat blanc, poires dans leur sirop, abricots, miel, feeling sucré. Malheureusement, la bouche souffre de la forte dilution, encore une fois une texture très intéressante à la mise en bouche mais qui à l’ingestion fait défaut. Même saveurs pâtissières et tropicales du nez avec un bon apport de tannins du bois fortement épicé. Finale sèche, sur la muscade et un fond tropical s’étirant sur les tannins du bois.

The Liberty Distillery – Trust Single Malt Port Single Cask

42% alc./vol.
Élaboré à partir d’orge non maltée 100% biologique, cultivée à Armstrong, en Colombie-Britannique, distillé trois fois et vieilli pendant près de quatre ans dans des fûts de porto portugais de 220 litres.

André 77%
Bizarre ce nez de seasonned oak. Barres de chocolat au lait fourré de caramel, fruits rouges séchés évasifs, bois toasted, raisins secs. La bouche est sans passion, la texture est liquide et sans support gras ce qui propulse les épices et assèche la bouche. Fruits secs, buttercotch et caramel, chocolat au lait éventé, raisins et cerises, bois toasted épicé. La finale est limitée côté saveurs ; raisins secs, oranges, caramel et une pincé de toute-épice. Encore une fois je m’explique mal d’embouteiller un single cask à un taux d’alcool si bas.

The Liberty Distillery – Trust Ancient Grains

44% alc./vol.
Mélange de céréales anciennes de type Spelt, Emmer, Khorasan, avec un petit ajout d’orge provenant de la région d’Armstrong en Colombie-Britannique. Maturation de plus de 3 années en Ex-Bourbon Casks.

André 82%
Nez offrant une belle richesse. Tarte aux pommes, biscuits d’avoine, miel, vanille et de pommes caramel. La bouche est légèrement épicée, les grains de céréales bien ressentis ; céréales Sugar Crisp, compote de pommes, caramel, miel. Texture intéressante et sucrée, le bois de chêne est bien intégré. Pas de surprise entre le nez et la bouche en revanche. La finale offre un mélange de céréales, de cosses d’oranges et de pommes saupoudrées d’épices.

Distillerie Fils du Roy – Single Malt hommage à Richelieu International

40% alc./vol.
Embouteillé en 2019

Patrick 79%
Un whisky presque bon, mais j’ai un gros feeling métallique en bouche. Nez : Parfum très floral masquant presque le new make. Bouche : Surtout métallique, mais avec aussi une bonne dose de chêne brûlé et un peu de malt sucré. Finale : D’une longueur moyenne, marquée par le bois brûlé.

Magnotta 271 Single Malt 10 ans

42% alc./vol.

Patrick 83%
Un bon whisky, mais je suis un peu surpris de savoir qu’il a gagné une médaille d’or au Canadian Whisky Awards en 2024. Mais c’est vrai que des single malts de plus de 10 ans, il n’en pleut pas, au Canada. Nez : Parfum typique de whisky de malt avec les céréales à l’avant-plan et le chêne en filigrane. Bouche : Le chêne, très présent, laisse un peu de place au malt, à la cassonade, à la vanille et à une touche de vanille. Finale : D’une longueur moyenne, boisée et très très très subtilement fumée.

Martin 82%
Nez: Céréales, vanille douce, pomme croquante et une pointe herbacée. Bouche: Légère et droite, sur le malt sucré, le caramel doré, une touche de poire et un boisé timide. Finale: Courte, légèrement sèche, avec un retour de grain et d’herbes sèches. Équilibre: Un whisky simple et honnête, sans défaut majeur mais manquant de relief, peut-être mieux adapté en cocktail qu’en dégustation pure.

Magnotta 271 Single Malt 5 ans

40% alc./vol.

Patrick 29%
Nez : Ouf… Quand tu enlèves tes sous-vêtements, et c’est ce que tu sens, ça indique 2 choses. Premièrement, que tu t’es donné à fond en t’entraînant. Deuxièmement, qu’il est temps d’aller prendre une douche. Bouche : Faut être un méchant pervers pour oser goûter à ça. J’y ai goûté, et je n’ai pas apprécié, preuve que je ne suis pas ce type de pervers. Finale : Vous tenez vraiment à le savoir? Achetez-vous une bouteille, moi j’ai abandonné.

Magnotta 271 Single Malt 3 ans

40% alc./vol.

Patrick 9%
Dans le top 10 des pires whiskys que je n’aie jamais goûtés. Nez : La laine de mouton, sur un mouton mort depuis au moins un mois. Ça sent tellement mauvais que ça me donne le goût de vomir. Bouche : Idem, même pire. J’ai vraiment eu un reflux gastrique. Finale : Impossible à dire, j’ai le goût de mon propre vomi en bouche.

Magnotta True Canadian Whisky

40% alc./vol.

Patrick 80%
Un whisky honnête et agréable. Rien pour écrire à sa mère, toutefois. Nez : Parfum léger de blend anonyme, avec des céréales, du bois et un peu de sucre. Bouche : En bouche, j’y détecte un petit brin de personnalité : Le tout est toujours dominé par les céréales, le bois et la touche sucrée, mais j’y retrouve en plus de subtils petits fruits de champs qui suffisent pour rendre le tout intéressant. Finale : D’une longueur moyenne, subtilement fruitée et surtout boisée.

Last Straw Single Malt Mack Barrel

49.2%
 alc./vol.
Vieilli 6 ans dans d’ex-fûts de bourbon, puis transféré pour 4 mois dans un fût de Cabernet Franc du vignoble Two Sisters de Niagara on the Lake.

Patrick 69%
Dégusté la première fois l’aveugle, je n’avais pas été capable de finir mon verre. Et la deuxième fois, a moment d’écrire ces notes, ça n’a pas été mieux. Nez: Parfum un peu désagréable, avec des notes de new make mélangées avec du vin cheap. Bouche : Ouf, pénible… Toujours le new make et le vin cheap, avec une bonne dose de métal et un peu de bois brûlé. Finale : D’une longueur moyenne et tout aussi désagréable que le reste.

Last Straw Rice Whisky

45% alc./vol.

Patrick 80%
Mon premier essai de ce whisky à l’aveugle ne fut pas très concluant… Mais en sachant c’est quoi, j’ai pu l’apprécier un peu plus. Bref, dans le style, c’est bien fait, mais ça ne me convertira pas aux « whiskys » de riz. Nez : Parfum de céréales mouillées…. Ou de riz mouillé? Avec un peu de caramel. Bouche : En bouche, le tout semble mieux défini grâce au chêne et ses épices, avec une touche de chocolat noir amer et un peu de riz brun. Finale : D’une longueur moyenne, sucrée et boisée.

Martin 78%
Nez: Vieux livre poussiéreux, vanille légère, herbes sèches, accent citronné. Bouche: Souple mais mince, sur le sucre blanc, le grain doux, un soupçon floral et une goutte de colle à bois. Finale: Courte, légèrement herbacée, un peu aqueuse mais bien sur le brin de scie. Équilibre: Concept intéressant mais résultat timide. Un dram qui se laisse tout de même boire, sans caractère marqué ni grande complexité. Un peu comme Des Kiwis et des Hommes épisode spécial pouding au riz.