Mister Sam Tribute Batch #4

65.54% alc./vol.
Assemblage de whiskies américains et canadiens qui rend hommage à Samuel Bronfman, ancien maître assembleur et dirigeant de Seagram’s.

André 94%
Barres de toffee Mackintosh’s, prunes, céréales Sugar Crisp, cerises noires, cannelle et planchette de cre humide, vieille boite à cigare en bois. La texture en bouche est hallucinante, aucune sensation de brûlure provenant de l’alcool. Avalanche de cerises marasquin, cannelle en poudre, sirop d’érable, céréales Sugar Crisp, raisins secs et prunes, caramel, réglisse, cassonade et de bonnes épices soutenues. À l’aveugle, je dirais que ça tombe plus dans la palette aromatique du bourbon que du whisky canadien. La finale, de très bonne longueur, affiche un bon taux de tannins et d’épices, propulse les notes de cerises marasquin dans un univers de cannelle, de poivre, de cassonade et de sirop d’érable sous des cieux herbacés.

Patrick 96.5%
Un chef d’œuvre tel qu’on en voit trop rarement. Un whisky contemplatif, du genre qu’il faut avoir la soirée devant nous pour l’apprécier un tant soit peu. Magistral. Spectaculaire. L’Amérique du Nord à son meilleur. J’en ai (vraiment!!) presque les larmes aux yeux. Oui, c’est la plus haute note que je n’aie jamais accordée. J’évalue des whiskys depuis plus de 20 ans, et je n’ai jamais rien vu de tel. Nez : Le feu est au rouge! Le genre de parfum qui te fait arrêter en plein milieu d’une phrase ou de l’écriture d’une évaluation de whisky! Riche, complexe et généreux… Cerises juteuses, succulent maïs, seigle épicé, cigares, caramel écossais, vanille, raisins et de discrètes fleurs. Bouche : Je n’ai jamais vu un aussi beau mélange du sucre du maïs, des épices du seigle et de chêne craquant. J’y trouve aussi des prunes, des raisins, des noix, du chêne sec et épicé, du caramel, de la vanille et des guimauves grillées. La texture en bouche est parfaite. Finale : D’une extraordinaire longueur, portée surtout sur le chêne et le seigle, mais agréablement adoucie par le maïs.

Martin 95%
Nez: Caramel brûlé, sirop d’érable, cerise noire, cuir ancien, cacao, chêne bien toasté. Bouche: Texture épaisse et enveloppante, maïs rôti, prune macérée, chocolat noir, pacanes, poivre noir et orange confite. Puissance impressionnante mais parfaitement maîtrisée. Finale: Très longue, café, bois épicé, sucre brun, chaleur noble. Équilibre: Exceptionnel, richesse et intensité parfaitement liées, un dram monumental.

Kim 95%
D’emblée, je ne juge habituellement pas la couleur, parce que c’est trop facile de mettre du colorant. Mais ce brun foncé, c’est quelque chose. Nez : C’est un rhum ou un whisky? J’ai de la canne à sucre, avec la chaleur qui vient avec, mais aussi une cassonade fondue et grillée comme dans les pets de sœur. Noix de coco rôtie, gousse de vanille, piña colada au rhum foncé. J’espère qu’il goute aussi bon qu’il sent, car il met la barre haute avec mes narines. Bouche : Si une tarte au sucre avait un enfant avec un piña colada, ce serait le Mister Sam. Je me sens à la fois sur une plage en Jamaïque et dans un party du Jour de l’an au Lac St-Jean. Vous connaissez le cocktail ti-punch? Allez vous en faire un et vous aurez l’ombre d’un Mister Sam.

Breckenridge Port Cask Finish – Batch #13

45% alc./vol
Le mashbill de Breckenbridge est composée de 56% maïs, 38% seigle et 6% orge maltée. Affiange de 6 mois en Tawny Port Casks. Bryan Nolt n’a pas hésité à viser haut lorsqu’il a fondé la distillerie Breckenridge en 2007. Située dans une petite ville de montagne à 2 900 mètres d’altitude, Breckenridge est la distillerie la plus haute du monde en production. Si la logistique d’implantation d’une distillerie à cet endroit a pu s’avérer complexe, les raisons de ce choix sont simples. Bryan souhaitait que sa distillerie soit aussi proche que possible de la source d’eau naturelle la plus pure qu’il ait pu trouver.

André 88%
Nez soyeux et sucré, très dessert dans l’approche, qui rappelle aussi un wheat whiskey. Cerises et framboises, prunes, chocolat fourré au caramel. La lune de miel avec l’onctuosité du nez se poursuit en bouche, qui est sirupeuse et hyper texturée même si elle n’offre point de nouveauté versus ce que le nez nous a livré. Framboises, cerises, oranges, sirop d’érable, cannelle, réglisse, prunes et chocolat au lait. La jeunesse du whisky ne transparait pas du tout en bouche. Avec 38% de seigle, les notes pointues de cannelle sont apaisées par les bonnes notes tirées du Port Cask. La finale est longue et planante, rougeâtre, sucrée et moelleuse. Ce bourbon dénaturé vaut définitivement le détour. Savoureux!

Patrick 84%
C’est bien, mais je trouve que la balance des saveurs n’y est pas tout à fait… La texture en bouche laisse aussi un peu à désirer. Nez : Parfum de fruits des champs servis sur une planche de chêne sèche avec un trait de caramel. Bouche : Chaleureuse, débordante de fruits des champs bien mûrs et de cerises, avec un peu de miel, du chêne grillé, des oranges, de la cannelle et du chocolat noir. La texture en bouche est malheureusement un peu mince à mon goût. Finale : D’une longueur moyenne, marquée par le chêne et des céréales séchées.

Rossville Union 5 ans Straight Rye

47% alc./vol.
Fait à partir de whiskeys de rye de 5 à 7 ans.

Patrick 88%
Un très bon whiskey, un très bon rye en fait, en tout cas pour ceux qui aiment leur rye avec un petit côté herbeux. Nez : Herbeux, sucré, avec du raisin et du cuir. Ça sent bon ça! Bouche : Herbeux floral, avec des épices, des cerises et un peu de délicieux chêne. Finale : D’une longueur moyenne, fruitée, sucrée et herbeuse.

George Remus Straight Bourbon

47% alc./vol.

Patrick 86%
Un beau whiskey bien agréable à boire, et d’une qualité qu’on ne voit plus souvent à ce prix! Nez : Un beau parfum sucré, avec du maïs, de la vanille et de l’érable. Bouche : J’y retrouve ici un beau mélange d’épices, de saveurs feuillues, de la vanille, du seigle et un beau fond sucré. Finale : D’une belle longueur, sucrée, vanillée et fruitée.

Remus 6 ans Highest Rye Straight Bourbon

54.5%
 alc./vol.
51% maïs, 39% seigle, 10% seigle malté.

Patrick 90%
Ça, ça c’est mon genre de beau gros bourbon ! Ma seule question est, pourquoi cette recette n’est-elle pas plus populaire ? Je m’en suis pris une bouteille sur-le-champ! Nez : Oh oui, le seigle bataille joyeusement avec le maïs pour prendre le dessus. J’y retrouve aussi de l’érable, de la vanille, du caramel, une touche de bois brûlé, des figues et du cuir. Bouche : Le chêne brûlé se mélange agréablement avec de l’érable, du caramel, de la vanille, des fruits sucrés et du raisin. Le tout est porté par une belle texture. Finale : D’une belle longueur, avec de la cannelle, du cuir, de la cannelle, de petits fruits et du chêne brûlé.

Kim 83%
Nez : Plutôt hermétique et subtil pour un rye; il bénéficie de quelques minutes dans le verre pour s’ouvrir. Notes de cornichon à l’aneth classique des rye, meuble en bois vernis, sucre d’orge, poussière de pierre au soleil, confiture de mûres. Bouche : Jus de betterave, raisins rouges bien murs et une généreuse dose de bois. Il ne fait pas dans la dentelle.

Boulder Cask Strength Straight Bourbon Whiskey

64% alc./vol.
Mashbill composé de 51% corn, 44% malted barley et 5% rye, fruit d’un mélange de 15 fûts vieillis pendant un minimum de 7 ans et 4 mois. Édition limitée de 1984 bouteilles.

André 89%
Ode aux grains de céréales. Sensation moelleuse au nez. Oranges sanguines, céréales Honey Comb au miel, abricot, une touche de cerises marasquin. Cannelle et caramel en fond de scène. La bouche est huileuse, superbe texture. Onctuosité du pain frais sorti du four et des céréales sucrées. Figues, raisins, oranges sanguines, abricot, gingembre, cannelle, miel, caramel. Les tannins du chêne sont bien maitrisés, l’alcool se perçoit mais est bien encadré. Longue finale fruitée, beaucoup de notes d’oranges, de miel et d’abricot. Superbe.

Patrick 92%
Voici la preuve qu’il faut sortir des sentiers battus : D’une qualité égale, voire supérieure aux poids lourds du marché, si celle-ci est sensiblement au même prix, consolez-vous en vous disant qu’aux moins Boulder n’a pas d’économie de volume. Bref, comme ils disent en South Saskatchewan (la joke va probablement mal vieillir, faudra vous référer à l’Infoman du 31 décembre 2024), buy, buy, buy! Nez: Le parfum est intense sans être agressif malgré le taux d’alcool catégorie « poids lourds ». J’y retrouve le sucre du maïs, des fruits des champs mûrs, du sucre brun chauffé, des noix caramélisées, de la vanille et de discrets fruits tropicaux. Bouche : Ici encore, je ne ressens pas la force de l’alcool. Bon, pas au point de me dire que c’est un whiskey dilué à 40%, mais certainement pas plus de 60%! Bref, du sucre brun chauffé, du chêne brûlé, du sucre de maïs, des fruits des champs et de belles épices chaleureuses. Impressionnant! Finale : D’une très belle longueur, chaleureuse, boisée et épicée.

Martin 93%
Nez: On commence avec quelque chose qui au nez s’annonce corsé. Fruits au rendez-vous, maïs sucré, vanille et pointe de caramel. Bois sec et bien cramé, on frappe dans le mille pour les saveurs classiques d’un bourbon cask strength. Le mashbill vise les extrêmes tout en étant le plus assumé et transparent possible. Bouche: Maïs, vanille, bois, poivre enflammé, cannelle, cassonade. Chêne et maïs, Maximus, chêne et maïs. C’est gros, et c’est bon. Finale: La force du fût, les épices et le bois transportent tout ce qu’il faut pour une ostie de belle soirée. Équilibre: Un autre dram des grandes occasions. On a pris toutes les caractéristiques d’un bourbon parfait, on y est allé de manière extrêmement calculée, à un niveau presque ridicule, et ça paye.

Kim 90%
Nez : L’alcool est si bien intégré que malgré les 64,2%, ça ne prend pas toute la place. Évoque étrangement une barre tendre maison, pleine de graines de tournesol, canneberges, céréales, pépites de chocolat noir, servie avec un café mocha. Bouche : À des milles d’un classique bourbon, mais ce n’est pas un défaut. Plus robuste, sur le grain et plein de saveurs maltées. Je trouve souvent que les bourbons se ressemblent, mais Boulder ont su innover en respectant les règles en place.

Boulder American Single Malt Whiskey – A Distinguished Cask

52% alc./vol.
Fantastic Nick – Single Malt Mack. Single Malt 100% malted barley de 7 ans d’âge affiné en Ex-PX Sherry Casks.

André 89%
Très compact à l’approche. L’effet du sherry cask est omniprésent et concrétise des notes de fruits séchés, raisins mauves et prunes, cerises marasquin, oranges sanguines et chocolat noir amer, vieux banc de bois vernis, le tout sur fond licoreux. La bouche est musclée, le bois bien ressenti, amertume importante et tannins prédominents. Charbon de bois, vernis à bois, prunes et raisins, zeste d’oranges, bonbons à la cannelle, tout-épices et chocolat noir. Beaucoup d’épices provenant du bois de chêne. Finale gorgée de fruits foncés, de charbon de bois et de canelle. Belle prise!

Patrick 90%
Nick a très bien choisi son whiskey! D’une belle grosse intensité, et suffisamment original pour faire en sorte que je m’en prenne une deuxième et troisième dose. Nez: La fumée de tourbe est d’une belle intensité et présente des notes que je qualifierais de « sauvages ». Bref, fumée de feu de tourbe un peu cramé, café noir amer, bois brûlé, fruits des champs sucrés, vanille et caramel. Bouche : Toujours cette délicieuse fumée de tourbe sauvage, avec une bonne dose de bois brûlé et de café noir amer. Finale : D’une belle longueur, boisée, épicée, et j’y retrouve les fruits des champs sucrés détectés initialement au nez.

Martin 91%
Nez: Belle boucane qui enrobe des arômes de vanille de caramel et de chêne. Les fruits y sont mais leur mélange semble un peu confus. Un sherry bomb américain ou quelque chose qui se rapproche de ce concept. Tabac à pipe all the way. Bouche: Gros fruits rouges, bois sec, vanille et caramel. Grappe de raisins juteux et quelques pruneaux. Poivre en puissance avec astringence du sherry. La tourbe vient fermer la parenthèse. Bien plus goulu qu’au nez, une belle surprise. Finale: Longue, d’une chaleur adéquate, avec du chêne, de la tourbe et des fruits à perte de vue. Équilibre: J’aime vraiment ça, peu de fausses notes, un dram qui pourrait nous induire en erreur et nous faire croire qu’il est écossais.

Kim 88%
Nez : Crème caramel, bananes flambées, une bonne dose de vanille et un soupçon de poivre de la Jamaïque. J’ai tout d’abord l’impression d’avoir le nez dans un dessert des Antilles, mais un feeling plus local de carré aux dattes prend ensuite le relais. Un beau mélange culturel et aromatique. Bouche : Le caramel est encore là, style gâteau Ah! Caramel, mais avec beaucoup plus d’épices : cardamome, cannelle, vanille, une miette de girofle. Ce serait presqu’écoeurant de gourmandise, si ce n’était soutenu par une belle charpente boisée, avec des angles bien droits. Pour poursuivre dans mes délires de desserts, on dirait une belle (et solide) maison en pain d’épice.

Boulder American Single Malt Whiskey – Leave No Trace

53.5% alc./vol.
Mélange comprenant des whiskies Straight peated malt âgés de 4.5 à 6.5 ans, de Straight malt de 6 ans d’âge, de Sherry cask finish 7 ans, Secondary aged Ten Essentials âgés entre 5.5 et 7.5 ans et finalement de Root Shoot roasted malt whiskey de 4.5 ans d’âge. Édition limitée de 1401 bouteilles.

André 85%
Pas du tout ce que je m’attendais. Gros nez bold de prunes, compote de pommes et de raisins secs, d’oranges sanguines et petits fruits sauvages, caramel et fond de fumée forestière. La bouche est plus corsée, le bois caramélisé (au départ)
plus évident, puis se perd rapidement en des notes de bois carbonisé très intenses. Cerises, prunes et raisins, caramel et bois toasted, oranges. Aux gorgées suivantes ; charcoal, sirop d’érable et cassonade, vieux bois vernis. Belle texture qui demeure huileuse malgré l’astringence importante du bois de charcoal. Finale fumée et fruitée, parfumée de cannelle et de caramel, de bonne longueur.

Patrick 91%
Ça c’est du whiskey comme je les aime : Le taux d’alcool parfait, la fumée tout en retenue qui nous permet de goûter aux autres saveurs et justement, plein d’autres saveurs superbement équilibrées. J’adore! Oooh! Ça c’est un parfum comme je les aime! J’y détecte une agréable quoique subtile fumée de tourbe, de discrets fruits mûrs ainsi que quelques gouttes de caramel et de vanille. Le genre de whisky que je peux passer une heure à humer lorsque j’y goûte pour la première fois! Bouche : Oh. Il y a eu un peu trop d’action pour que je sois capable de prendre des notes à ma première gorgée!! Bref, de la fumée de tourbe, des fruits, du caramel, du chêne brûlé, une touche de café et un soupçon de vanille. Finale : D’une belle longueur, légèrement fumée et fruitée, avec une pincée de café et surtout brûlée.

Martin 89%
Nez: Gâteau aux fruits, douces épices parfumées, timide cannelle, fruits des champs, caramel, bois et vanille. Touche de sirop simple. Bien intriguant. Bouche: Fruits rouges, cerise et framboises. Bois, chêne et un peu de foin. Poivre blanc, belle sécheresse du bois. Finale: Assez acérée, mais avec des saveurs qui essaient de trancher de par leur douceur et leur sucre. Équilibre: Pas méchant, j’avais de plus grands espoirs, mais ça reste un maudit bon dram malgré ma pointe de déception.

Kim 80%
Nez : Évoque d’emblée un old fashioned, mais plus riche, avec un côté écorce d’orange grillée, sucre d’orge et cerise noire. Vient ensuite un crémeux un peu céréalier, mais pas déplaisant, comme un gruau dans lequel on aurait mis quelques gouttes de vanille et une bonne dose de cassonade. Bouche : Alors qu’au nez il était tout en rondeur et en douceur sucrée, il se révèle en bouche un peu rapeux. Sous des poires et des pommes jaunes se pointe une grosse planche de bois pas planée, qui vient un peu gâcher une expérience si prometteuse.

Boulder American Single Malt Whiskey – The 10 Essentials

49.5% alc./vol.
Provenant d’un mélange de 5 fûts, dont 3 affinés pendant 1 ans et 9 mois en Ex-Armagnac, Ex-Tawny Port et Ex-Sherry Cask. Édition de 1800 bouteilles.

André 80%
Nez au départ sur les prunes et les raisins secs mais migrant sur le melon au miel, l’ananas et l’abricot à l’aération, puis d’oranges sanguines. Les notes de charbon de bois sont passablement plus en retrait que dans les autres éditions. La bouche est musclée et laisse apparaitre les fameuses notes de charbon de bois et de chêne brûlé. Beaucoup d’épices (poivre), de tannins, un peu déséquilibré. Ces épices et tannins laissent peu de place aux influences tirées de l’armagnac, Porto ou du xérès, très peu de notes rougeâtres. La texture est franche et hyper épicée, principalement sur le bois brûlé. La finale est tannique et épicée, quelques notes de fruits à chair bien discrètes. En revenant au nez, j’ai la confirmation que c’est définitivement la meilleure partie que le whisky a à offrir.

Patrick 86%
L’intensité et la profondeur des saveurs de ce malt est remarquable. Un whisky idéal pour apporter en camping et boire au coin du feu en méditant! Nez: Un beau mélange d’épices et de fruits mûrs, avec un subtil trait de vanille, une goutte caramel, le tout reposant sur du chêne brûlé. Bouche : L’arrivé en bouche est marquée par le bois brûlé, mais j’y retrouve ensuite de belles notes de fruits mûrs et d’épices chaleureuses. Finale : D’une belle longueur, boisée et fruitée.

Martin 85%
Nez: Raisins secs et caramel grillé, fruits rouges et vanille, le tout sur une belle planche de chêne carbonisée. Bouche: Caramel et raisins encore, poivre rose, bois sec, fruits mûrs en compote. Fond de réglisse. Finale: Belle longueur et chaleur, fruits et bois encore au tableau. Équilibre: Un peu agressif dans son ensemble, un peu comme si le combo ou l’assemblage ne cadrait pas à son meilleur. Ça reste bon, mais quelques autres expressions de la distillerie lui sont supérieures.

Kim 86%
Nez : Gros jujubes rouges (vous vous rappelez les gros pieds en bonbons?), c’est gourmand. J’y discerne même des saveurs évoquant les carrés au Rice Krispies de ma mère, dans laquelle elle ajoute toujours un peu de flocons de noix de coco. Bouche : Oh, comme c’est juteux! Les jujubes sont encore présents, mais avec une structure vraiment intéressante. Grosses notes de caramel salé en finale.

Boulder American Single Malt Whiskey – Peated Malt

46% alc./vol.
Produit à partir de 100% d’orge provenant d’angletterre, ayant un taux de 35ppm. Maturation en New American Oak Casks pendant 4 à 6 ans.

André 85%
Comme l’écrit Kim, définitivement de la fumée de tourbe terreuse et du pétricor, soda à l’orange, pêches, caramel. La bouche est souple, agréable texture. Oranges sanguines, citron, melon au miel, chocolat noir, poivre, fumée de tourbe terreuse et humide. Finale un peu courte par contre. Mélange de sucre à glacer, de fumée de tourbe terreuse et grasse, fruits à chair. J’ai des images de mes randos dans la Hoh Rain Forest dans le Parc National d’Olympic dans l’état de Washington.

Patrick 89%
Un très bon whiskey savoureux et complexe, le genre que je boirais sur une base quotidienne sans m’en lasser. Nez: Belle fumée de tourbe évanescente, épinette, chêne brûlé et discret malt caramélisé. Bouche : La fumée de tourbe est ici aussi toute en retenue, portée par un beau malt sucré et caramélisé, des épices, du chêne brûlé, de subtils fruits des champs et de la vanille. Finale : D’une belle longueur, marquée par la fumée de tourbe et le chêne brûlé.

Martin 89%
Nez: La fumée de tourbe est discrète et agréable, loin des arômes auxquels on peut s’attendre dans la catégorie tourbée. Toujours raisins et cerises, mais fumées sous une cloche et un fumoir. Céréales, caramel et fruits rouges. Bouche: Fumée timide qui accompagne bien les saveurs qu’on retrouve dans leur single malt standard, saveurs qui sont légèrement mutées mais qui se marient bien avec la fumée qui se dégage jusqu’ici. Finale: Chaude et longue, légèrement poivrée et boisée, avec fruits et douce fumée qui barde l’expérience. Équilibre: Un beau mélange, une expérience douce mais assumée, chaleureuse, complexe et équilibrée.

Kim 85%
Nez : Belle tourbe terreuse, hummus, carrément du pétrichor, cette odeur incroyable qu’on a dans la forêt lorsqu’il pleut après une longue période sèche (désolée pour la référence obscure de randonneuse). J’adore ces arômes forestiers, sous lesquels se cachent des agrumes (citron, mandarine) et des pêches. Bouche : Même si le Colorado est loin de l’Écosse, je retrouve le petit côté poivron vert grillé de certains tourbés d’Islay. Le feeling forestier, résineux, revient aussi, par contre c’est un peu carré.