SMWS 58.29 Strathisla 10 ans

59.3% alc./vol.
« Soul O’ Plays And Pranks » – Distillé le 13 septembre 2007, Refill hogshead, 267 bouteilles

André 81%
Je ne sais pas si je suis le seul à me dire que la proportion de jeunes whiskies à un prix relativement élevé pour une qualité discutable commence un peu trop à pulluler le catalogue du club… J’ai aussi de la difficulté à m’expliquer l’engouement de mon comparse Patrick pour ce whisky qui tire presque de l’euphorie. Le nez est franc et un peu brusque même; salade de fruits tropicaux, ananas cuit au four et poires, bois verdâtre, accent presque citronné aussi, vanille, pommes vertes. Bouche; agressif et sur le bois de chêne séché, une tonne de gingembre décoiffant et un mélange de fruits tropicaux, pommes vertes, ananas, poires, de caramel et de vanille. Finale épicée, de longueur moyenne, astringente et franche.

Patrick 91%
Un whisky d’une rare complexité et d’une superbe balance. C’est frais, et définitivement pas le style de whisky que j’adore d’habitude, mais ici, wow! Un whisky de tous les jours pour aficionados. Nez : Un appétissant parfum de guimauves aux agrumes, du sucre à glacer, de la crème pâtissière, du sirop d’érable et des fruits tropicaux. Bouche : Très frais, avec du chêne, des agrumes et des fruits tropicaux, du chocolat plutôt discret, des pommes, du sucre à glacer, de la rhubarbe et du caramel. La texture, huileuse, est superbe, et on jurerait que le taux d’alcool est de 10% moins élevé. Finale : D’une superbe longueur, fruité et boisée.

Martin 85.5%
Nez: Belle approche au nez, subtile. Sucre à glacer, salade de fruits, melon et fleurs. Jeune bois vert. Classique et peu compliqué. Bouche: Bois, épices, melon et sucre en poudre. Gingembre et cannelle, poivre blanc. Fruits en canne dans leur sirop. Assez plaisant je dois dire. Finale: Un peu astringente, sur une longueur interessante. Pommes, poires, fleurs, poivre et chêne. Équilibre: Un whisky qui peut sembler franc ou maladroit, il y a plusieurs écoles de pensées. Moi j’haïs pas ça certain.

Kim 88%
Nez : Popcorn au beurre et au caramel, sac de jujubes mélangé, thé glacé commercial trop sucré, bref j’ai l’impression de me faire un snack de luxe au cinéma. Bouche : Beurre noisette, nougat, chocolat Turtles, arachide caramélisée. Les mots me manquent un peu, mais j’ai du plaisir gustatif.

Benriach 12 ans 2005 Peated Port Cask Single Cask

53.9% alc./vol.
Port Pipe #2682, Distilled 16/02/2005, Bottled 2018, Bottle 503 of 729

André 90%
Cerises noires dans un nuage de tourbe terreuse, réglisse, prunes et raisins secs. Même sensation terreuse que dans l’édition non tourbée. Étonnant comment le côté fumé a considérablement arrondi la bouche qui est beaucoup plus douce et texturée. Raisins secs, prunes, oranges, cerises noires, fumée terreuse et cendreuse, framboises, pelures de pommes, cannelle en retrait, poivre broyé, réglisse noire plus effacée. Finale de fumée parfumée aux fruits rouges, sensation terreuse et cendreuse, belle longueur.

Patrick 88%
Un beau whisky avec de belles saveurs que j’aime et assez bien assemblées. Il m’a fait penser un peu au Talisker Port Ruighe. Nez : Donne l’impression de boire un verre de vin rouge sur le bord d’un feu de camp de tourbe. Bouche : De la belle fumée de tourbe, avec un peu de bois sec et une touche fruitée plutôt discrète. Superbe texture en bouche. Finale : D’une belle longueur, fruitée et fumée.

Martin 92%
Nez: Wowowee! Belle tourbe fruitée, vin rouge, cerises et raisins, crème et réglisse, bonne vieille planche de chêne. Bouche: Douce fumée qui vient bercer le fût de porto, quelques notes tentent même d’évoquer un lointain Lagavulin. Bois, fruits des champs, tourbe, poivre blanc et raisins secs. Finale: Longue, chaude, poivrée et fumée, sur de belles notes de cendre et de terre séchée. Équilibre: Solide single cask. Toutes les notes décelées auraient aisément pu tirer dans toutes les directions, hors de contrôle, mais on dirait que la tourbe a ici fait office de bon berger et a ramené les moutons enragés au bercail.

Benriach 11 ans 2006 Port Cask Single Cask

58.7% alc./vol.
Port Pipe #2406, Distilled 08/08/2006, Bottled 2018, Bottle 436 of 809

André 85%
Cerises noires et réglisse, purée de prunes, compote de pommes. L’alcool est très puissant au nez qui devient effilé. Palette limitée au nez. La bouche est puissante et pâteuse, belle rondeur avec beaucoup d’épices pétillantes; fruits secs, moue de café et chocolat noir, anis, raisins secs, beaucoup de caramel, rhum brun, clou de girofle, prunes, cerises, côté terreux aussi. Finale pointue et épicée, terreuse et tannique, sur le fût de chêne brûlé et les fruits secs.

Patrick 85%
Un beau whisky chaleureux et épicé… Mais disons un peu monodimensionnel. Nez : De beaux fruits chaleureux, en fait des fruits rouges mais aussi des bleuets. Un peu de chocolat aussi. Bouche : Les bleuets sont ici plus présents dans le mix de fruits et avec quelques épices. Finale : D’une belle longueur, boisée et un peu fruitée.

Martin 84%
Nez: Fort sur la cerise, le raisin et la réglisse rouge. Faible en épices reliées au taux d’alcool. Pommes mijotées, un peu de miel mais pas bien plus. Il n’y a pas juste le vin qui est muté. Bouche: Belle texture, notes de cerises, de cacao, d’épices et de chêne. petits fruits, touche de caramel, touche de cuir. Un peu de vin chaud… Finale: Gros poivre rose, cannelle piquante, gingembre mariné. Le tout sur une belle planche de chêne gorgée de porto. Équilibre: Assez solide, mais j’ai malheureusement l’impression que sa force repose plus su le fait qu’on parle ici d’un single cask à la force du fût. Diluez-le un peu et je crois qu’il se fera aisément battre par les port finishes connus du marché.

Benriach 12 ans 2005 Oloroso Sherry Single Cask

58.1% alc./vol.
Oloroso Sherry Butt #5014, Distilled 14/10/2005, Bottled 2018, Bottle 320 of 600

André 83%
Prunes et raisins de Corinthe, oranges, cerises marasquin, confiture de pommes, caramel, cannelle. La texture de bouche est riche et légèrement tannique. Chocolat noir, moue de café, cerises Marasquin, raisins et prunes séchées, oranges, cannelle et poivre, Dr Pepper, caramel et sirop d’érable, framboises, abricots. La saveur principale demeure les cerises Marasquin, un peu trop même. Il y avait un p’tit quek chose bien discret qui m’accrochait depuis le début de la dégustation, comme lorsque tu peinture pis que tu vois un cheveu collé dans la peinture pis qu’après tu ne vois plus que ça… quelque chose de musty ou d’animal et ça été bien long avant de trouver; l’odeur du crottin de cheval et de selle de cuir mouillée de sueur. Finale sirupeuse sur le sirop de cerises. Un peu trop intense sur le sherry qui goûte les cerises Marasquin.

Patrick 84%
Un whisky très prometteur au niveau du parfum, mais dont le manque de balance lui fait perdre de nombreux points. Nez : Beaucoup plus sucré que ce à quoi je m’attendais, avec de beaux petits fruits rouges et du glaçage à la vanille Betty Crocker. Bouche : Toujours les fruits rouges, mais aussi du bois brûlé pour remplacer le glaçage. Autant le parfum est sucré, la bouche est gorgée de bois brûlé. Finale : D’une longueur moyenne, boisée, subtilement fruitée et avec une goutte de caramel.

Martin 84%
Nez: Raisins, miel, céréales, épices et Coke aux cerises (ou Dr. Pepper, merci André). Cerises, sirop pour la toux. On dirait vraiment que le sherry domine, réprime même, beaucoup l’expérience ici. Bouche: Cerises et raisins, herbe, foin, sirop sucré, bois et épices. Sucre à glacer. Finale: Chaude, longue et poivrée as fuck. Bois, pommes croquantes, cerises au marasquin. Presque over-sucré. Équilibre: J’aime bien, mais au contraire de ce que j’encensais dans le marsala cask de la même distillerie, parfois juste un affinage aurait pu suffire.

Benriach 20 ans 1997 Marsala Single Cask

54.8% alc./vol.
Marsala Hogshead #4437, Distilled 25/11/1997, Bottled 2018, Bottle 212 of 414

André 89%
Oranges glacées et poires, pêches, salade de fruits tropicaux, intense bois séché et épicé, purée de bananes, miel, résidus de fruits rouges séchés. Les épices du nez au départ s’estompent avec le temps, le whisky demande passablement de temps pour s’équilibrer et le bon moment s’annonce avec une sensation licoreuse qui émergera à la longue. La bouche une superbe texture, finement huileuse et épicée. Intensément fruité; bananes, poires, pêches, zeste de citron, oranges, pommes rouges, miel, glaze, fruits secs, gingembre. Salade de fruits. Longue finale très épicée et sur le bois sec.

Patrick 90%
Un beau whisky savoureux et chaleureux et surtout délicieux. Bon, j’ai déjà vu des whisky plus jeunes offrir la même chose, mais ça demeure excellent. Nez : De beaux fruits mûrs et sucrés, de la vanille et du chocolat 50%. Bouche : Du bois brûlé, de beaux fruits mûrs, du chocolat noir. L’ensemble est chaleureux et intense. Finale : D’une belle longueur, boisée et chaleureuse.

Martin 89%
Nez: Très doux et sournois. Le taux d’alcool se cache aussi bien qu’une perdrix dans le bois. Douces notes de vin chaud, de fruits rouges, de salade de fruits et de bois. Bouche: Texture agréable, bois toasté, fruits rouges, réglisse, raisins secs et cuir. Touche de gingembre et de poivre rose. Finale: Bien forte, pas au niveau des épices et de la morsure de l’alcool, mais plus au niveau de l’intensité des saveurs. Un beau voyage. Équilibre: Un délice chaleureux, un autre bon coup. Vieillissement complet en fût spécial versus un simple affinage, quelque chose à surveiller.

Benriach 10 ans 2007 Moscatel Single Cask

58.9% alc./vol.
Moscatel Hogshead #8737, Distilled 28/03/2007, Bottled 2018, Bottle 148 of 326

André 88%
Oranges, poires poêlées, raisins verts, miel, sucre à glacer, un peu effervescent et festif même si plus discret comme nez. La bouche est plus charpentée que le nez, plus épicée et franche avec une certaine astringence et un aspect tannique aussi. Mélange de raisins verts et de poires nappées de miel chaud, pommes rouges et vertes, oranges, nectarines, wine gums. Les épices sont très soutenues et ont aussi une pérennité impressionnante, celle-ci mènent le bal en finale en coiffant les fruits coupés en dés nappés de miel.

Patrick 92%
Un superbe whisky débordant de sucre et de chaleur. Envoûtant. Nez : Un délicieux parfum de fruits frais et sucrés avec une touche de vanille et de chocolat au lait. Bouche : Du bois légèrement brûlé, de beaux fruits mûrs, de la cassonade et un peu de vanille. Finale : D’une belle longueur, avec de beaux fruits mûrs et une touche de bois brûlé.

Martin 88.5%
Nez: Oh ça sent bon ça. Oranges, raisins, sucre brun, miel et poires. L’influence « crisp » ou croquante du moscatel se fait bien sentir. Bouche: Caramel, raisins, belle texture sirupeuse. Miel chaud, grains de poivre et bois brûlé. Pommes et jujubes. Finale: Épices, chêne, miel et vin effervescent. Le taux d’alcool est bien moins agressif qu’on pourrait le croire. Équilibre: Un whisky bien construit, avec une épine dorsale bien définie, le tout teinté admirablement par son type de fût. Like.

Benriach 11 ans 2006 Sauternes Single Cask

56.5% alc./vol.
Barrique #1855, Distilled 06/04/2006, Bottled 2018, Bottle 179 of 277.

André 86%
Intensément Sauternes. Vin sucré, vagues de tartes au citron, poires et oranges, sirop de fruits en conserve, céréales séchées enrobées de miel. Aspect visqueux et collant au nez, très licoreux. Même si licoreuse, la bouche possède tout de même un p’tit côté franc de gingembre frais. Texture sirupeuse, noix cuites au four nappées de miel, babeurre, vin de dessert, vanille et caramel, sirop de poires et sirop de maïs, citron, pommes. Finale pointue sur les épices, sur le vin de dessert et les fruits à chair.

Patrick 92%
Je me demande pourquoi ils ne font pas plus de ces whiskys vieillis dans des fûts de Sauternes, c’est si bon et si différent. Nez : De beaux raisins verts, des feuilles tout aussi vertes. L’ensemble est très sucré et nappé de vanille. Bouche : Wow, c’est bon ça! Sucré à souhait, de la vanille, des feuilles, du raisin et un peu d’épices. Finale : D’une belle longueur, les feuilles vertes y sont très intenses, mais aussi un petit quelque chose nous rappelant que le Sauternes existe grâce à de la pourriture « noble »…

Martin 84%
Nez: Sucre en poudre, miel, meringue et pouding au citron. Herbe, oranges et pommes vertes. Gruau pas encore cuit. Intrigant, ça c’est certain. Bouche: Raisins, oranges et gingembre mariné. Après une vague d’épices, on a droit à une touche de cuir et de tourbe lointaine. Un petit côté bizarre et poussiéreux qui nous mène vers la finale. Finale: Notes de raisins et de poivre, céréales et tarte au citron. On continue à surfer dans l’insolite. Équilibre: Cette petite impression de terre, de cuir tourbé et herbeux vient un peu déséquilibrer le tableau pour moi. Je trouvais qu’au nez c’était un peu louche, l’arrivée en bouche m’a fait oublier mes appréhensions, mais le foin est trop vite revenu au galop.

Benriach Cask Strength Batch #2

60.6% alc./vol.
Ce brut de fût est issu du vieillissement de fûts de Bourbon, de Sherry Oloroso et de fûts de chênes neufs (Virgin Oak Hogsheads) datant de 2006 à 2008.

André 88%
Laisser respirer un bon 20 minutes! Pelures d’oranges, gingembre, poires, abricots, melon au miel, crème brûlée, caramel, pelures de pommes rouges, vanille. Bouche franche et puissante (quand même à plus de 60% d’alcool) mais avec un amalgame de saveurs bien douces et crémeuses; fruits séchés, raisins, cerises noires, oranges, bananes flambées, caramel, vanille, mélange de gingembre, poivre et de cannelle, chocolat au lait, bois de chêne séché et toasted. Finale de bois toasted et d’épices, de bonne longueur.

Patrick 90%
Un superbe whisky savoureux et d’une belle intensité mesurée pour une telle force d’alcool. Ce fut d’ailleurs un peu trop facile de vider mon verre. Nez : Parfum boisé et subtilement fruité, style petits fruits rouges relativement mûrs et sucrés. Après quelques secondes, j’ai aussi trouvé des notes de chocolat au lait. Bouche : Les fruits prennent ici toutes la place, avec un beau mélange de fraîcheur et de chaleur provenant des épices. Le chocolat au lait est toujours présent pour mon plus grand plaisir. Finale : D’une belle longueur, fruitée et sucrée.

Martin 90%
Nez: Wow, oranges, caramel, réglisse et grosses épices. Bois, gingembre et fruits rouges. Bouche: Pommes et caramel, bois brûlé et miel, raisins, léger cuir et épices endiablées. Savoureux! La texture est soyeuse et enrobante, le degré d’alcool passe étonnamment inaperçu. Finale: Chaude et intense, elle nous livre bois et sherry, miel et poivre avec une touche de gingembre. Équilibre: Incroyable douceur pour son taux d’alcool. Pas grand chose à envier à un Aberlour A’bunadh!

Tamdhu 15 ans

46% alc./vol.
Maturation en Oloroso sherry cask, édition de 24000 bouteilles.

André 84%
Sherry un peu à saveur de viande de bois style Mortlach, caramel, petits fruits sauvages, cerises noires, chocolat noir, gâteau aux fruits du temps des fêtes, confiture d’oranges, une touche de cannelle épicé. La bouche est évasive, sur les notes de sherry un peu poudreux s’arrondissant progressivement. Raisins, figues, cerises, oranges, fruits sauvages, chocolat et caramel, café noir, cannelle, poivre broyé. Je suis ambigu sur la comparaison entre un Mortlach ou un Glendronach mais la lignée est sur le sherry intense un peu vieillot. Belle sensation texturale avec une finale poivrée et épicée mais une pérennité un peu courte. Finale de bois brûlé et de cuir huilé, sur la pâte de fruits et les raisins secs.

Patrick 83%
Mes attentes envers ce scotch étaient élevées, très élevées, trop élevées, je l’admets. J’ai adoré les autres récentes éditions de cette distillerie grâce à la maîtrise impeccable du vieillissement en fûts de xérès, mais ici, on semble avoir essayé d’en faire un peu trop. Bref, c’est intense, c’est bon, mais ce n’est pas le chef d’œuvre que j’espérais. Nez : xérès marqué par des fruits mûrs, très mûrs, trop mûrs. Et un peu d’orge et de bois, mais pas trop, pas assez. Bouche : Du gros xérès puissant et des fruits « très trop » mûrs, un peu de bois épicé, de chocolat noir et quelques gouttes de vanille. Finale : « Très trop » longue, le bois brûlé trempé dans les fruits « très trop » mûrs nous poursuivant « très trop » longtemps.

Martin 88%
Nez: Beau bois sec pour commencer, suivi de notes de fruits des champs, de malt et de caramel. Raisins secs et xérès. Bouche: Retour des raisins, chocolat au lait, cerises et framboises. Chêne, vanille et caramel. Écorce d’orange et petit cuir épicé. On touche toutes les bonnes notes d’un nice sherry cask. Finale: Pas longue à couper le souffle, mais fait une belle job au niveau de la diversité des saveurs. On touche à plusieurs dimensions. Équilibre: Sans me scier les jambes, c’est un superbe dram pour ficeler la fin du souper.

Glenlivet Nàdurra Oloroso • Batch OL0117

60.3% alc./vol.

André 84%
Habitué aux embouteillages de cette série, je m’attendais à un nez beaucoup plus rond même si boosté d’alcool. Celui-ci est plutôt relativement franc et dégage des flaveurs de cannelle et de gingembre assez pointues. L’Influence du fût de sherry est tout de même évidente; cerises, framboises, prunes, chocolat noir et oranges. Avec un peu d’aération, notes de bois calciné. Il y a quelque chose qui m’accroche dans le nez que je n’arrive pas à identifier. Belle rondeur en bouche, on tombe rapidement sur les saveurs de raisins secs et de prunes, la pâte de fruits puis des oranges, des cerises et du gâteau aux fruits nappé d’un coulis de chocolat noir amer. Sensation terreuse et de chais humide, bois brûlé. La bouche confirme la cannelle et le gingembre. Aux gorgées subséquentes, le bois sec est très ressenti, je trouve l’accord avec les saveurs de fruits très discutable. Finale sèche et très épicée, très (trop) influencée par le bois de chêne aussi.

Martin 86%
Nez: Sherry astringent, cuir et sirop pour la toux. Cerises confites, chêne et gingembre. Chocolat noir, oranges et terre humide après une nuit pluvieuse. Tout qu’un cocktail! Bouche: Orge et touche de tourbe mielleuse et de cuir. Les tannins du fût de xérès sont au rendez-vous, et étonnamment le taux d’alcool ne nous éjecte pas par la fenêtre. Bois brûlé, terre mouillée et compote de framboises. Finale: Longue et chaude, avec un paquet de notes agréables tirées de son fût. Équilibre: J’adore l’audace de Glenlivet pour cette série d’embouteillages. Même si ce n’est pas dans le mille à tous les coups, ca change du quotidien.