Ardbeg Anthology: The Unicorn’s Tale 14 ans

46% alc./vol.

Cet Ardbeg, le « Unicorn’s Tale », a été élevé dans un mélange de fûts de madère et d’anciens fûts de bourbon.

Patrick 94%
Un Ardbeg qui coche toutes les cases, ce qui n’est pas peu dire! Nez: Parfum De fumée de tourbe mélangée avec une touche sucrée et discrètement fruitée. Bouche: La belle fumée de tourbe intense et marquée par la créosote, avec une pointe fruitée très discrète. Le tout porté par une superbe texture huileuse. Finale: D’une belle longueur, fumée et légèrement crasseuse comme j’aime tant!

Kim 90%
Nez : typique Ardbeg, poivron vert grillé, caramel salé. Bouche : charbon, presque créosote, un peu astringent, finale douce et sucrée.

Balvenie – The Week of Peat 14 ans

48.3% alc./vol.
L’une des trois versions de la gamme The Balvenie Stories, il s’agit d’un whisky écossais single malt tourbé de 14 ans, inspiré par le directeur de la distillerie Ian Millar qui a installé un brûleur à tourbe à Balvenie. Pendant une semaine chaque année, la distillerie a créé du whisky tourbé à partir de tourbe du Speyside, ce qui a donné lieu à des expressions qui introduisent des notes de fumée parfumées au profil aromatique classique de Balvenie.

André 90%
Mon amour pour Balvenie se poursuit. Céréales au miel très parfumées de douce fumée, miel et céréales Sugar Crisp, tartelette au citron nappée de vanille. Simple, efficace. La bouche est tout en douceur, particulièrement la fumée de tourbe, diffuse et pleinement intégrée aux douces céréales mielleuses et aux notes de fruits tropicaux et de crème brûlée. Citron, céréales, miel, vanille, abricot et poires. Texture crémeuse adoucissant encore plus les courbes de fumée de tourbe. Longue et douce finale poivrée et mielleuse, bien parfumée de fumée de tourbe. J’adore, tout en subtilité et nuances.

Patrick 93%
J’ai longtemps attendu avant de goûter ce scotch, et grand mal m’en pris: c’est simplement le summum de la tourbe du Speyside! Nez: La belle fumée de tourbe typique du Speyside avec une subtile touche minérale, de l’orge sucrée, une goutte de caramel et du chêne. Bouche: La fumée de tourbe est délicieuse, minérale, avec de l’orge sucrée et du chêne grillé qui nous donne le goût de croquer dans notre dram. Finale: D’une belle longueur, fumée, épicée et sucrée.

Martin 91%
Nez: Miel, pomme verte, tourbe légère et vanille crémeuse. Bouche: Ronde et accessible, avec des couches de caramel, d’orge sucrée, de cannelle et une fumée douce évoquant le bois brûlé et les herbes sèches. La tourbe reste en filigrane, sans dominer, ajoutant profondeur et texture. Finale: Moyenne à longue, sur les épices douces, la cendre fine et le sucre d’orge. Équilibre: Un dram du Speyside tourbé tout en nuance. La douceur typique de Balvenie épouse une fumée maîtrisée qui ajoute du relief sans compromettre la douceur.

Kim 90%
Nez : Tourbe verte et fraiche, poivron vert grillé, touche de vanille. Bouche : Sucre vanillé, cannelle, tourbe toute en douceur. Miam!

Lagg Corriecravie Edition

55% alc./vol.
Sherry Cask Finish – Corriecravie est un hameau situé juste au nord-ouest du village de Lagg qui a ses propres secrets et histoires à raconter. Ce terrain vallonné abritait certains des alambics illicites qui produisaient la fameuse « eau d’Arran » à l’époque des premières distillations sur l’île. Tout près du village se trouve le Torr a’ Chaisteil Dun, un fort datant de la fin de l’âge du fer, il y a environ 2 000 ans, connu localement sous le nom de « Castle Hill » (colline du château). Avec ses vues panoramiques sur la côte sud de l’île, Corriecravie est un lieu de beauté et d’intrigue qui capture l’essence même d’Arran ». Après une première maturation en fûts de bourbon, l’édition Corriecravie est vieillie pendant environ six mois dans des fûts de xérès Oloroso provenant directement du producteur Miguel Martin à Jerez.

Patrick 90%
Un whisky qui a dépassé mes attentes qui étaient pourtant assez élevées. Si ce n’était de la finale qui est trop courte, ce serait un compétiteur pour le whisky de l’année! Nez: Mon mélange favori de saveurs de xérès fruité et sucré et de fumée de tourbe médicinale et maritime. Bouche: Intense, du gros xérès et de la belle fumée de tourbe, ainsi qu’une touche de chocolat au lait. Le tout présenté un superbe mélange d’amertume et de sucre et porté par une surprenante texture pour un whisky si jeune. Finale: Un peu courte… Marquée par le sel, la fumée et un peu de beaux petits fruits rouges.

Glen Moray Phoenix Rising

40% alc./vol.
Oiseau mythique renaissant sans cesse de ses cendres, le phénix inspire le nouveau single malt Glen Moray Phoenix Rising. En hommage à cette créature extraordinaire, symbole du renouvellement des temps, Glen Moray a fait vieillir un whisky dans des fûts de chêne neufs, dont l’intérieur a été carbonisé.


André 79%
Très basique comme expression mais qui démontre quand même bien l’effet de l’affinage et des fûts carbonisés. Au nez, oranges, vanille et flocons de coconut séchés, bois carbonisé et charcoal, poivre moulu, gingembre et fruits tropicaux et miel. Texture diffuse, pas huileuse et presque délavée et diluée. Courte finale poivrée et parfumée de bois brûlé, crème brûlée et vanille.

Patrick 83%
Un bon whisky qui est définitivement un très bon rapport qualité-prix. Nez: Parfum léger de chêne, de caramel, de sucre brun et de vanille. Bouche: Boisée, avec un peu de caramel écossais et de vanille ainsi qu’une discrète touche de petits fruits. Finale: D’une longueur moyenne, fruitée et boisée.

Dalmore Vintage 2006 – Bottled 2024

47.2% alc./vol.
Cette édition est élevée en fûts de bourbon en chêne américain, puis affiné en fûts de sherry Matusalem et Amoroso (qui est un mélange de Oloroso et PX Sherry casks).

André 89%
Un peu vieillot comme approche. Vieux banc d’église verni.
Nez plus épicé que les autres éditions, ce qui lui procure plus de profondeur et de nuances. Dès le départ, j’ai une nette préférence. Mélange de nectarines et d’oranges, cerises, prunes, dates et pommes, caramel et chocolat, pincée de cannelle et beau tannins de bois caramélisé. La bouche est costaude, les fruits sont bold et les épices bien ressenties. Raisin, dates, prunes, chocolat, caramel, oranges sanguines, cannelle et réglisse rouge. Belle finale, souple et fruitée, plus sur le chocolat noir que le caramel.

Dalmore Vintage 2005 – Bottled 2023

49.3% alc./vol.
Cette édition est élevée en fûts de bourbon en chêne américain, puis affiné en fûts de sherry Matusalem.

André 88%
Oranges, chocolat noir et caramel au nez, passablement de tannins du bois hyper bien dosés par contre, bois mouillé. En bouche, barres de chocolat Fruits & noix, figues, dates et raisins, cerises, oranges, chocolat et caramel avec une touche d’épices et de tannins. Belle texture vu le taux d’alcool auquel on ne nous a pas habitué chez Dalmore. Finale de bonne longueur, poivrée et tannique, fruitée et gorgée de chocolat fourré de caramel et de cacao en poudre.

SMWS 42.81 Ledaig 14 ans

55.2% alc./vol.
“Remember Remember” – Distillé le 29 mars 2007, âgé dans un Refill Ex-Bourbon Hogshead – 114 bouteilles

André 90%
Superbe Tobermory qui s’affuble d’éléments beaucoup plus de type Islay que de Campbeltown. Nez directement influencé par le bourbon cask; compote de bananes, ananas, citron. Fruits de mer et sel de mer, fumée de tourbe grasse et terreuse persillé de poignée d’herbe verte. Les éléments terreux se précisent à l’aération. La texture en bouche est superbe, huileuse, souple et qui supporte bien l’alcool. Iode, fruits de mers cuits sur le quai, coquillages séchés sur la plage, tourbe grasse et humide, citron, ananas flambés sur le feu de camps. Finale tourbée et terreuse, sensation maritime bien affirmée, sel de mer et fruits tropicaux.

Patrick 89%
Un délicieux Ledaig, savoureux et intense. Bref, tout ce que j’espérais d’un Ledaig de 14 ans cask strength de la SMWS. Nez : Fumée de feu de camp, un peu de caramel chauffé, de la banane mûre,  et de l’ananas sucré.  Bouche : De la fumée de tourbe intense, de la cendre, du cuir et de subtils agrumes. Intense et savoureux, porté par une belle texture huileuse. Finale : D’une belle longueur, fumée et légèrement sucrée. 

Alexander Murray & Co. Bruichladdich 12 ans 2005

56% alc./vol.
From Refill Bourbon Barrel

André 76%
C’est un peu bizarre comme nez (et bouche) et pas dans le bon sens du terme. Un mélange de fermette et de fromage pas mal vieilli, de citron et vanille et de terreau d’empotage. À la seconde gorgée, j’ai l’image de fourrure d’animal mouillée et des notes herbacées. Heureusement la texture en bouche est huileuse et bien charnue. Céréales séchées, fumée de tourbe dosée, notes de chêne sec, iode. C’est plutôt rectiligne et prévisible comme dégustation. Finale plus ressentie sur l’alcool et le bois de chêne, les fruits tropicaux et des notes de fermette. Passez go, réclamez votre 150$.

Patrick 90%
J’ai trouvé cette « dusty » (bouteille sold out partout, mais dont certaines subsistent dans la « nature ») dans un liquor store d’un village perdu du Massachusetts. L’étiquette indique qu’il s’agit d’un Bruichladdich (donc, non tourbé), alors qu’en fait, dégusté en parallèle avec un Port Charlotte, je peux confirmer qu’il s’agit du même jus! Bref, une belle trouvaille!  Nez: Fumée de tourbe savoureuse, avec du beau sirop de sucre et du chêne subtil. Bouche : De la fumée de tourbe d’une belle intensité, du chêne frais, un peu de sucre blanc et une petite pincée de sel. Finale : D’une superbe longueur, fumée, sucrée et salée.

Martin 86%
Nez: Céréales chaudes, citron confit, melon mûr et coquille d’huître. Un petit vent funky à la Lowlands tente de gâter la sauce. Bouche: Texture qui manque un peu à l’appel, sur le biscuit au beurre, la poire pochée, le poivre blanc et une note marine marquée. Finale: Moyenne à longue, légèrement iodée, avec une touche de vanille épicée et d’orge maltée. Équilibre: Un whisky qui va droit au but, et qui laisse exprimer la fraîcheur d’Islay, avec une pointe de tourbe bien ciblée.

Port Charlotte 7 ans Islay Barley 2014

50% alc./vol.
Ce millésime 2014 a été élaboré à partir d’orge concerto et propino d’Islay récoltés dans huit fermes de l’île, tourbés à 40 ppm. La majeure partie du whisky (84 %) a été élevée en fûts de bourbon de premier remplissage, le reste étant réparti équitablement entre des fûts de chêne vierge de deuxième remplissage et des fûts de vin de Bordeaux
de deuxième remplissage provenant de la maison Pessac-Leognan.

André 85%
Bel équilibre au nez qui affiche ses origines maritimes. Céréales fumées au feu de tourbe, iode, raisins verts, crème à la vanille, poires, abricots. Superbe texture. Cendre froide, fumée de tourbe camphrée et médicinale, sel de mer, vanille et fruits à chair; citron, melon au miel, poires, abricots. Impression de foin séché et de fermette, touche agricole. Finale minérale et maritime, salade de fruits en conserve dans son jus, vanille onctueuse se mêlant aux notes de fumée de tourbe organique et médicinales. Belle expression, même si elle manque d’un peu de caractère et de singularité.

Patrick 85%
Tout comme pour l’édition 2013, j’ai été déçu par ce whisky en ouvrant la bouteille, mais elle semble s’être grandement améliorée depuis!  Bref, ce n’est pas un superbe rapport qualité-prix, mais ça demeure tout de même bien plaisant. Nez : De la fumée de tourbe sucrée avec une touche de vanille avec une pointe de vanille.  Bouche : La fumée de tourbe est ici plus intense, sans être trop intense.  J’y retrouve aussi un peu de douce vanille ainsi que du bois brûlé. Finale : D’une longueur moyenne, avec de la fumée et du bois brûlé. 

Laphroaig Càirdeas 10 ans 2024 Cask Favorites

52.4% alc./vol.
Le Càirdeas 2024 est un Laphroaig de 10 ans d’âge qui présente une combinaison provenant des fûts de deux versions précédentes très appréciées : le Triple Wood de 2019 et le PX Cask de 2021.


André 92%
Définitivement un des meilleur Cairdeas depuis un bout. Équilibre et justesse, diversité de saveurs et d’arômes. La fumée de tourbe est feutrée au nez, dans un édredon de fruits rouges séchés, d’un feu de plage, d’iode porté par le vent du large. Belles notes de raisins de Corinthe et de cerises, figues, tourbe médicinale feutrée, citron. Texture moelleuse et huileuse en bouche portant bien les notes médicinales de la tourbe et les bonnes épices du bois. Prunes, figues et raisins de Corinthe, oranges, tourbe médicinale, sel de mer et poivre moulu, bois caramélisé. Longue finale, sur la pérennité et non la force des éléments; fumée de tourbe médicinale, éléments maritimes, fruits rouges séchés, caramel et chocolat. Belle palette de saveurs, variété des éléments, texture juste et respect de l’épine dorsale qui définit la distillerie.

Patrick 93%
Oh wow, nous avons ici l’un des meilleurs Càirdeas que j’aie eu, ce qui n’est pas peu dire!  Tout y est, les saveurs, la complexité, la balance…  Il m’en faut quelques bouteilles de plus !!  Nez : Alléchant, avec de la belle fumée de tourbe très aromatique, de délicieux fruits mûrs séchés et sucrés et une légère pointe de gingembre frais. Bouche : La superbe fumée de tourbe de Laphroaig, avec une pointe maritime, des fruits séchés et sucrés rappelant le porto, du bois brûlé et une touche de gingembre frais. Finale : D’une belle longueur, fumée, sucrée et fruitée.

Martin 93%
Nez: Ça part en douceur dans la fumée de tourbe pas trop agressive. On poursuit avec le feu de camp et les raisins secs, le bois et les agrumes. Gingembre et citron. Bouche: Le texture y est, la douceur aussi. Épices et tourbe sèche, bois poussiéreux et citron. Très bien construit. Finale: Bois sec, poivre et gingembre, tourbe très cendreuse. Un régal de longue durée. Un dram de grande qualité, Laphroaig était dû pour un petit Home Run depuis un bout. Un Cairdéas assemblé avec intention.

Kim 86%
Nez : Avant même que mon cerveau ne commence à démêler les odeurs, j’ai cette impression de complexité, d’être pratiquement submergée. Alors en vrac : caramel salé, panais braisé, noix de Grenoble, chocolat au lait, graines de carvi et de cumin. Bouche : Les graines de carvi sont encore très présentes, ce qui me déstabilise un peu. C’est terreux, cire d’abeille et grué de cacao.