Compass Box Hedonism Quindecimus Blended Grain

46% alc./vol.
Le Hedonism original, premier whisky de Compass Box, a été lancé en 2000, et cette édition spéciale célèbre le 15e anniversaire de la marque. Assemblage de whiskies d’âges variés provenant de quatre distilleries différentes. Recette composée de 17.6% North British vieilli pendant 20 ans en 1st Fill Bourbon Barrels, 36.6% Port Dundas vieilli pendant 20 à 25 ans en Rejuvenated Hogsheads, 8.4% Dumbarton vieilli pendant 32 ans en ex-bourbon barrels, 19.4% Port Dundas vieilli pendant 20 à 25 ans en 1st Fill Bourbon Barrels et finalement 18% d’un blend secret distillé à Loch Lomond vieilli pendant 32 ans en ex-bourbon barrels. Édition limitée de 5,689 bouteilles, lancé en février 2015.

André 89%
Abricots juteux baignant dans le miel chaud et onctueux, meringue et crème brûlée, citronnelle, poires sautées. Texture sublime en bouche, c’est moelleux, doux et très équilibré et très tropical comme livraison de fruits. La bouche expose très clairement les céréales séchées, Bois toasted, fruits tropicaux à chair, crème à la vanille, sucre, purée de bananes, amandes et poivre. La finale est sèche et poivrée, mettant les céréales à l’avant-plan et sur les notes découlant des vanillines.

Douglas Laing Rock Island Blended Malt

46.8% alc./vol.
Cet assemblage réunit une multitude de whiskies insulaires, avec des malts d’Islay, d’Arran, des Orcades et de Jura.

André 85%
Vraiment intéressant et à un prix très intéressant de surcroit. Nez de vanille poivrée, esprit maritime et côtier, sel de mer, pierre séchée, tourbe équilibrée bien en évidence. Simple et efficace. La texture en bouche est bien huileuse, wow, taux d’alcool bien évalué. Mélange de fumée de tourbe, de poussière de pierre, iode, mélange de fruits tropicaux et de fruits verdâtres, vanille, petite touche de caramel, agrumes et miel. Finale lente et langoureuse, maritime et fraiche, tourbe à la fois iodée et minérale. Très intéressant.

Macnair’s Lum Reek 21 ans Blended Malt

48% alc./vol.
Ce Blended Malt est composé de whiskies d’Islay et du Speyside (dont GlenAllachie) vieillis dans des fûts de premier remplissage ex-Bourbon, ex-Red Wine et ex-PX Sherry.

André 86%
Superbe nez. Chocolat au lait fourré de pâte saveur d’oranges, fumée de tourbe discrète et distante, caramel chauffé, raisins de Corinthe. La bouche est souple mais manque de support gras ou huileux. Raisins marinés dans le rhum, prunes, bonbons à la cannelle en forme de cœur, oranges et cerises, chocolat au lait, caramel, fumée de tourbe terreuse à l’aspect sale et crasseux, poivre. Finale relativement douce, alliant caramel et chocolat, fruits secs et une fumée terreuse et épicée. Un malt simple, bien construit et sans surprise… ‘’what you nose is what you get’’.

Big Peat 15th Anniversary Red Wine Cask Finish

49% alc./vol.
Étiquette barbouillée par la SAQ.

André 88%
Fumée de tourbe médicinale, grosse sensation terreuse, feu de plage avec bois mouillé, fruits rouges, sel de mer et zeste de citron. L’apport du wine cask est très en évidence, autant au nez qu’en bouche. La bouche est tendrement tannique, pas vraiment huileuse, beaucoup de petits fruits rouges sur un canevas de terre humide et de fumée de tourbe crasseuse. L’ensemble demeure tout de même très frais et aérien au nez, même si hautement phénolique ; fruits tropicaux, agrume, citron, poire et ananas flambés sur le feu de plage. Les fruits rouges sont plus du style bleuets et raisins mauves maintenant. Belle et longue finale, phénolique et médicinale, saveurs qui rappellent le vin rouge de Bordeaux bien tannique, les bleuets poivrés, le sel de mer et la terre humide après l’orage.

Scallywag – The Winter Edition

53.9% alc./vol.
Affiné en fûts de vin orange d’origine espagnole, ce whisky écossais de malt du Speyside est embouteillé à son degré naturel de 53,9%.

André 86%
Confiture d’oranges, zeste de citron, pommes et petits fruits rouges sauvages, miel, sherry légèrement épicé. La texture est vraiment hallucinante, grasse et huileuse, wow. La lancée des oranges se poursuit en bouche mais s’accompagne désormais de notes de poires et d’agrumes, de fruits rouges séchés, de citron, cassonade, miel chaud et un sursaut d’épices. La finale prend une autre tangente et livre des notes de cannelle poivrée sur un édredon d’alcool plus ressenti. Hors norme, différent mais très bien construit. Un whisky dessert…ou de déjeuner!

Patrick 89%
Un délicieux whisky riche et savoureux. J’étais un peu appréhensif face à l’utilisation du fût de vin orange, n’ayant pas souvent croisé de tels vins que j’ai apprécié, mais on l’a utilisé ici avec brio. Nez : Parfum de marmelade à l’orange, de caramel, de miel crémeux et de sirop de fruits tropicaux. Bouche : Épicée et sucrée, j’y retrouve du zeste d’orange, du miel floral, du sucre caramélisé, de la cannelle, du chêne carbonisé et une goutte de vanille. Le tout est porté par une belle texture en bouche. Finale : D’une belle longueur, marquée par les oranges et le chêne carbonisé.

Martin 87%
Nez: Raisin sec, chocolat noir, écorce d’orange, miel, bois toasté avec une impression pâtissière rappelant un gâteau aux fruits. Bouche: Texture ample dès l’arrivée, caramel profond, figue, cacao, cannelle, noisette grillée, épices chaudes qui évoquent pain d’épices et marmelade. Ça évoque tout de même bien des caractéristiques d’un sherry cask, pourtant… Finale: Longue, chêne épicé, café, fruits noirs persistants, chaleur enveloppante. Équilibre: Dense et gourmand, influence du fût bien maîtrisée, puissance convaincante. Un dram certes singulier, mais bien agréable aussi!

Kim 84%
Du vin orange, c’est funky, oxydatif. En gros, c’est faire un vin blanc à la manière d’un rouge, c’est-à-dire en laissant les peaux, pépins et parfois même la rafle durant une partie de la fermentation. Je suis donc bien curieuse de voir ce que ça apporte à un whisky. Nez : Méli-mélo de fruits confits, pétales de rose, cosse de cardamome verte, vif et frais, mais d’emblée rien qui crie « vin orange ». Bouche : Je décèle enfin l’oxydatif, le petit funk du vin orange. Il faut savoir que selon la durée de contact avec les peaux (de quelques jours à plusieurs mois), le goût et l’intensité du vin varient. Dans ce cas ça amène une sécheresse presqu’austère, sur le poivre et la cannelle en bâton, mais heureusement compensée par un caramel riche.

Serendipity 12 ans Blended Malt

40% alc./vol.
Née d’un heureux hasard – lorsqu’on a versé par erreur du jeune Glen Moray datant de 1992 dans une cuve de vieux Ardbeg –, une perle rare, chargée d’histoire. La composition finale du blended malt est composée de deux parts de Glen Moray 1992 pour huit parts d’un Ardbeg bien plus âgé. La rumeur ḑit qu’un fût de Glen Moray aurait été mélangé à ce qui était censé être un nouveau lot d’Ardbeg 17 ans. Édition de 16,000 bouteilles.

André 84%
Pastilles casse-grippe au citron et au miel, fumée disparate, minéralité, poires, abricots et vanille crémeuse. Côté texture en bouche, on repassera, c’est dilué et ça offre peu de rendu gras ou huileux. Accent cendré, zeste de citron, poires et abricots, iode, fumée affirmée sur fond minéral et maritime, compote de bananes. Après quelques gorgées, la tourbe est plus précise et persistante. Finale moyenne-courte, très saline et parfumée de tourbe sèche, de fruits tropicaux à chair et de craie, cendre froide.

Dewar’s 8 ans Caribbean Smooth

40% alc./vol.
Rum Cask Finish

Patrick 79%
Je suis fan de Dewar’s mais ici, je ne suis définitivement pas le public cible. Enfin, je crois que c’est le but de la série « Smooth », d’en offrir un peu pour tout le monde. Il me fait donc plaisir de vous laisser le Caribbean Smooth! Nez : Parfum léger et sucré, avec des céréales et une touche boisée. Bouche : Chêne épicé, sucre à glacé un peu fondu et alcool. La texture en bouche est plutôt mince. Finale : D’une longueur moyenne, boisée avec de l’alcool.

Martin 83%
Nez: Un peu de crème, un peu de sucre, un peu de bois. Quelques fruits confits et céréales au loin. On sent une pointe d’agressivité réservée qui pourrait nous surprendre plus tard. Bouche: Fruits rouges, sucre à glacer, chaleur des épices et de la jeunesse. Finale: Èpices chaudes, bois sec et touche de tourbe. Bien agréable. Équilibre: Un dram très intéressant, un bel èquilibre pour le prix. Je le recommande si votre budget est serré.

Harrogate Tipple Downton Abbey Finest Blended Whisky

40% alc./vol.
Un beau blended coup de marketing pour attrapper les fans de la série

Martin 81%
Nez: Biscuits à la vanille, sucre à glacer, confiture de fraise et une touche de menthol un peu champ gauche. Bouche: Caramel léger, pomme croquante, miel et un peu de zeste d’orange. Finale: Courte, douce, un peu boisée avec une note de sucre d’orge. Équilibre: Un whisky d’entrée de gamme accessible, agréable en douceur mais manquant de profondeur et de complexité pour les amateurs de profils plus affirmés.

North Star The Campbeltown Connection 10 ans

50,7% alc./vol.

Blended Malt Scotch Whisky – Composé de scotch des distilleries Springbank et Glen Scotia – Distillé en 2015, embouteillé en 2025. En fait, des rumeurs mentionnent que ce whisky est un assemblage de Springbank de 1994 et 2015, avec du Glen Scotia de 1992.

André 85%
Nez de céréales séchées au feu de tourbe, zeste de citron, abricots, oranges et belle vanille onctueuse. Bouche cireuse, très cireuse… avant l’arrivée d’alcool. Ananas grillés sur le feu de plage, gousse de vanille, citron, fruits jaunes à chair, miel, puis montée poivrée en finale de bouche, de bonne longueur et plus sèche, un peu oaky, notes de gingembre et d’oranges, d’iode et féroce retour sur la tourbe animale et organique. Plus dans le style du Glen Scotia que Springbank selon moi.

Patrick 90%
Un excellent dram – Même si j’admets avoir d’abord été séduit par le look de la bouteille. Cela étant dit, j’ai eu la chance d’y goûter avant de l’acheter (vive les pèlerinages à Calgary!) et je n’ai pas hésité une seconde à m’emparer d’une bouteille, surtout considérant le prix très raisonnable de la dite bouteille. Nez : Je retrouve bel et bien le parfum typique des malts de Campbeltown, avec une tourbe légère, une petite pincée de sel, du pamplemousse grillé, de la vanille et de la cire. Bouche : Porté par une belle texture en bouche, j’y retrouve de la fumée de tourbe et du sel au premier plan, de la cire, du pamplemousse, un peu de chêne et une goutte de vanille. Finale : D’une belle longueur, s’étire sur la fumée et le sel.

Kim 83%
Nez : Fromage? Pourquoi ai-je en tête une fondue au fromage en boite, la Swiss Knight de mon enfance? Peut-être le côté vin blanc sec et un peu funky, une impression de pain au levain. Bref, je ne peux penser à autre chose, et ça donne franchement faim. Bouche : Heureusement, ça ne goute pas la fondue… presque pas. J’ai encore une touche boulangère, mais pas fromagée. Pomme verte, sarriette fraiche, foin d’odeur. Sans être une grande révélation, c’est un whisky agréable.

Big Peat Québec Edition 8 ans Sherry Matured

60.2% alc./vol.
330 bouteilles. Blended Malt (donc un assemblage de scotch single malts) composé de poids lourds d’Islay tels que Ardbeg, Bowmore, Caol Ila et même de la mythique Port Ellen. Le tout a vieilli 8 ans dans des fûts de sherry Oloroso de premier remplissage puis a été embouteillé en brut de fût, sans coloration ni filtration à froid. Une édition ultra limitée de seulement 330 bouteilles qui se sont envolées en quelques heures à la SAQ.

André 88%
Tout d’abord, de GROS MERCIS à Bella Vita Grands Crus pour l’initiative de cet embouteillage et de l’étiquette VRAIMENT killer! Bravo, on en veut encore comme ça! Des tonnes d’évaluations et de commentaires sont déjà parus sur cet embouteillage. Ça a été un peu la folie cette parution. C’est vrai que la SAQ ne nous a pas habitué à de telles initiatives alors les gens s’affolent rapidement lorsque l’on a droit à des embouteillages comme celui-ci. Je vais encore une fois être celui qui tire un caillou dans la marre, j’ai le dos large, vous pouvez taper. Cette édition spéciale est très bonne, vraiment très bonne, mais c’est un peu unidimensionnel cependant. La force du sherry est telle, qu’elle cache beaucoup de subtilité sous-jacente. Cela étant dit; est-ce que l’on a acheté des bouteilles ? Oui! Est-ce que l’on aime ? Oui ! Est-ce que l’on en veut encore comme ça ? Oui ! Au nez, la pâte de fruits et les figues, la compote de prunes, les bleuets des Pères Trappistes, fumée de tourbe à la fois cendrée et sucrée, iode, oranges sanguines, purée de bananes et caramel foncé. La texture en bouche est sublime, sirupeuse et grasse, la tourbe relativement disciplinée sur fond cendré. Cendre froide, pâte de fruits, prunes et dattes, chocolat et caramel, camphre épicé, poivre moulu, feu de plage et charcoal, esprit maritime général. La finale se mélange de fruits rouges séchés, de tourbe puissante et d’une touche d’eucalyptus mélangée d’une pointe de soufre. J’avoue que j’aime plus qu’à la première fois où j’y ai gouté. Elle semble s’être équilibrée avec l’oxydation, l’ensemble est plus fondu et moins brut. T’as pas ta bouteille ? You snooze, you lose!

Patrick 91%
Avec un tel pedigree, je ne suis pas surpris que toutes les bouteilles se soient envolées en moins de 4 heures. S’il avait fallu en plus que les gens puissent y goûter avant, la bouteille aurait été sold out en quelques secondes! Une telle qualité à ce prix à la SAQ, quand ça passe, il ne faut pas hésiter et foncer! Merci à l’Agence Bella Vita Grands Crus d’avoir rendu ceci possible et pour une fois, rendons à César ce qui lui revient : Bravo à la SAQ aussi! Nez : Quand l’étiquette indique « Big Peat » et « fût de sherry », les attentes envers la première impression en plongeant le nez dans le verre sont élevées. Et, après quelques secondes, elles sont rencontrées : au premier abord, ça déborde de fumée de tourbe et de xérès. En m’y replongeant le nez, j’y trouve aussi du chocolat noir, des pruneaux et de la mélasse. Bouche : Fumée de tourbe intense et gros-xérès-pas-subtil-pour-deux-cennes plein de raisins, de pruneaux, de chocolat noir, de bois carbonisé, de mélasse et de gingembre. Le tout est porté par une belle texture en bouche. Finale : D’une superbe longueur, très fumée et débordante de gros fruits mûrs.

Kim 88%
Nez : Bacon maison, créosote rappelant agréablement mon fumoir, poivre blanc, menthol, vraiment une généreuse dose de menthol, et même de l’eucalyptus. Plus je le laisse respirer, plus j’ai l’impression de renifler du sirop antitussif ou des pastilles décongestionnantes. Bouche : Côté alcool, on ne fait pas dans le délicat; ça ramasse la gencive sur un solide temps. Cire d’abeille, tire d’érable chauffée trop longtemps, cannelle, muscade et encore le menthol. Un vraiment beau whisky, à condition d’aimer ça intense.