Bruichladdich Octomore Edition 11.1 Ochdamh-mòr 5 ans

59.4% alc./vol.
Cette version de Octomore a été distillé à partir d’orge Concerto et Propino 100% écossais, élevé dans des fûts de whisky de chêne américain de premier remplissage de Jim Beam, Heaven Hill et Jack Daniels.139.6ppm, 3000 bouteilles, 5yo

André 89%
Au nez, huile souillée, bord de mer et notes saline, citron, lime et vanille, assaisonné d’éléments verdâtres, genre feuilles vertes mouillées et eucalyptus. La bouche livre les éléments présentés au nez, la tourbe est intense et terreuse assaisonnée de citron, les touche herbeuse et minérales sont aussi présentes. Sensation de cendre froide en fond de bouche. La texture est huileuse, very silky. Finale épicée par le bois de chêne, la tourbe est explosive, sorbet à la vanille et au citron.

Patrick 90%
Un excellent Octomore, avec un superbe équilibre de saveurs et une intensité remarquable. Chaque gorgée est meilleure que la précédente. Superbe! Nez : J’ai l’impression de sentir de la vieille huile à cuisson de beignets sucrés dans laquelle a trempé la cendre d’un feu de tourbe. Bouche: Le première impression est marquée par le sucre, mais celui-ci est rapidement rattrapé par la fumée de tourbe et de délicieuses épices et du bois brûlé. Finale: D’une belle longueur, sucrée, boisée, épicée et fumée.

Martin 88%
Nez: Assez fruité et savonneux, chose plus rare pour un Octo. Oui, maintenant je « coin » le diminutif. Feu cendré, sucre en poudre, tourbe huileuse, malt grillé et bois. Bouche: Léger, melon, miel, tourbe timide, épices bien campées. Bois et fruits tropicaux. Encore ici la tourbe souhaite nous échapper. Finale: Très longue et chaude, marquée par l’herbe, l’orge, le sucre blanc et la cannelle. Touche de bois, avec la tourbe si loin à l’horizon. Équilibre: Un Octomore qui sort un peu des sentiers battus, qui semble vouloir de la jouer douce ou innocent avec la tourbe qui jusqu’à présent était emblématique de la gamme. Je suis ambivalent. J’aurais besoin d’un autre verre juste pour être certain 😉

Bruichladdich Octomore Edition 10.4 Ochdamh-mòr 3 ans

63.5% alc./vol.
Le plus jeune Octomore publié à ce jour! Il a été distillé en 2016 et mûri pendant seulement trois ans en fûts de chêne vierge, avant d’être mis en bouteille à 63,5% ABV.

André 92%
Fumée de tourbe craaseuse enveloppée d’une écharpe de fruits rouges, cannelle Et pain d’épices, caramel brûlé, raisins secs, viande fumée. La bouche est huileuse, très parfumée à la tourbe crasseuse, bbq estival sur la plage de l’ile, fruits rouges séchés, cannelle, réglisse, raisins secs, gras de bacon. A l’aération, les notes de fruits sont décuplées, notes de pruneaux séchés, de caramel et de coulis de fruits. Finale cendreuse, tourbé, crasseuse et très fruitée et épicée.

Patrick 92%
Intense, délicieux et crasseux, un Octomore comme je les aime. Nez: Un délicieux parfum de fumée tourbe huileuse, avec une bonne dose de bois brûlé et une surprenante touche de fruits des champs. Bouche : Toujours l’intense fumée de tourbe huileuse, le bois brûlé mais aussi une touche de vanille. Le tout repose sur un délicat lit de cendres. Finale: D’une belle longueur, marquée par le bois brûlé et la cendre.

Martin 90.5%
Nez: Tourbe sale et terreuse, vent de sherry sucré, caramel, fruits rouges et touche de cuir. Planche de bois et belle cuillère de crème anglaise. Un délice! Bouche: Tourbe et miel, huile et fleurs, chêne et poivre blanc. Une petite vanille vient envelopper le tout. Finale: Bien boisée, tourbée et poivrée, comme on s’y attendait là-dessus. La planche de chêne vient de finir de brûler pour nous livrer son lit de cendre. Équilibre: Un solide malt tourbé compte tenu de son âge. Octomore nous a toujours ou presque livré des expressions de 5 ans minimum, alors ici j’avais mes réserves. Non fondées il faut croire.

Bruichladdich Octomore Edition 10.3 Ochdamh-mòr 6 ans

61.3% alc./vol.
Distillé en 2013 et fabriqué à partir d’orge provenant d’un seul champ, sur une seule année (2012), à la ferme Octomore, à moins d’un mille de Bruichladdich, et entièrement mûrie sur Islay, embouteillée sur l’île. Vieilli en fûts ex-bourbon provenant des distilleries Beam, Heaven Hill, Buffalo Trace et Jack Daniel’s pendant six ans dans le warehouse 16 de la distillerie. Taux de phénols de 114 ppm, édition limitée de 24000 bouteilles.

André 90%
Très maritime et médicinal, le bois de chêne est bien affirmé, arômes de citron et d’agrumes, lime. Un peu fermé comme palette d’odeurs mais une présentation juste et efficace. À l’aération, les notes de tourbe industrielle prennent place. En bouche, la texture est hallucinante malgré l’alcool musclé, des notes verdâtres apparaissent peu à peu. Citron, ananas, lime, fruits tropicaux, bananes vertes, la tourbe est médicinale, sale et maritime. Finale longue et alcoolisée, sur le citron et la lime et la tourbe puissante.

Patrick 84%
Un peu décevant pour un Octomore… J’aime bien l’idée du terroir et de l’orge d’Islay, mais bon, ici, on aurait mieux fait de prendre de l’orge canadien! Nez: Mélange de fumée de tourbe poivrée et… De sueur? Ça me donne l’impression d’être dans le vestiaire de la distillerie après une journée de travail éreintante! Bouche : De la fumée de tourbe huileuse et poivrée et de la cendre encore chaude. Finale : D’une longueur moyenne, marquée par la cendre et un côté malpropre.

Martin 90%
Nez: Sucre d’orge à l’hôpital, agrumes et leur zeste, vanille et bois. Manque un peu de personnalité ou de diversité dans sa palette, du moins pour une ligne de la réputation d’Octomore. Fleur de sel. Bouche: Tourbe camphrée, épices du tonnerre, agrumes, chocolat blanc et cassonade. Quelques pousses vertes, texture bien à point. Finale: Ici la tourbe devient huileuse, presque comme dans un moteur. Menthe, fruits, chêne et poivre. Longueur et chaleur enveloppantes. Équilibre: Un bien beau produit. Encore une réussite, en quantité limitée malheureusement.

Bruichladdich Octomore Edition 10.1 Dialogos 5 ans

59.8% alc./vol.
Première version de la série Octomore 10 de Bruichladdich, cette expression distillée en 2013 avec de l’orge 100% écossaise de la récolte 2012, a été vieillie pendant 5 ans dans une sélection de fûts de whisky américains de premier remplissage provenant des distilleries Jim Beam, Heaven Hill, Buffalo Trace et Jack Daniel’s. Taux phénolique de 107ppm, édition de 42000 bouteilles.

André 82%
Nez plutôt muet au départ qui se développe sur les fruits à chair et les fruits tropicaux par la suite. Miel, sirop de poires, beurre température pièce, vanille, sel de mer et sensation de poussière de pierre, la fumée de tourbe est plutôt effacée, tout comme l’alcool. Trace d’huile à moteur souillée. Texture huileuse en bouche, s’accéchant rapidement et développant des notes de bois sec vanillé. Les saveurs d’huile à moteur sale et de tourbe terreuse s’ajouteront au fil des gorgées. La tourbe est cendreuse et terreuse à la fois et persillée de sel de mer. Finale sèche, sur les grains séchés, l’huile souillée, les pommes poires et le bois de chêne sec.

Patrick 89%
Ça, c’est un bon Octomore, avec un beau mélange de fumée, de sel et de sucre. J’aime! Nez: Me donne l’impression d’un déversement d’huile à moteur à proximité d’un feu de camp de tourbe sur la plage, après avoir mangé une crème glacée à la vanille. Bouche: Du bois brûlé, du poivre, du sel, de la fumée de tourbe et une touche sucrée très agréable. Finale : D’une belle longueur, salée, fumée et boisée.

Martin 87%
Nez: La tourbe semble gênée au début, laissant plutôt place aux céréales, aux fruits tropicaux, au beurre et au miel. Inusité et timide pour un Octomore. Bouche: Tourbe et poires. Miel et fleurs. Planche de chêne, fruits tropicaux et poivre endiablé. Assez plaisant, mais la texture déçoit un peu. Finale: Vanille, ananas et sucre en poudre. Cendre et chêne discret, avec la sacro-sainte tourbe toujours qui surveille de loin. Équilibre: Pas méchant, mais la marque nous a accoutumés à mieux.

Bruichladdich Octomore Edition 10.2 Ochdamh-mòr 8 ans

56.9% alc./vol.
Distribuée originalement pour le marché duty-free, cette édition a passé les quatres premières années de maturation en fresh bourbon cask avant d’être affiné en Ex-Sauternes Cask pendant une période supplémentaire de 4 ans. Le château réputé qui gérait à l’origine ces fûts les avait remplis trois fois de vin doux français, permettant au chêne de se fondre et donc de tempérer son influence sur le whisky. Édition à 96.9pmm, limitée à 24000 bouteilles.

André 91%
Nez beaucoup plus généreux que l’édition 10.1. Le nez est sucré, sur l’avalanche de fruits tropicaux, les oranges, poires, abricots et le zeste de citron. Le nezz présente les arômes de tourbe de façon beaucoup plus directe. Nez de céréales au miel accompagné de zeste de citron, oranges, de sirop de poires, miel, tourbe saline et terreuse, sensation industrielle un peu malpropre. La texture est sirupeuse au départ et s’effile en finale de bouche. Finale de tourbe sèche, industrielle et maritime, sur le sirop de salade de fruits en conserve et de citron.

Bruichladdich Octomore Edition 11.2 Dialogos 5 ans

58.6% alc./vol.
2014, 139.6ppm, Limited edition of 18000 bottles. Combinaison à 25% de fûts de chêne européen ramenés de la région de Pauillac (vin rouge de Bordeaux) et de 75% en ex-chêne américain (ex-bourbon cask) et transférée pendant 18 mois en barriques de Cabernet Sauvignon de la région de Saint Julie. Disponible exclusivement à la boutique de la distillerie. Entière maturation sur l’ile d’Islay et utilisation de 100% Scottish barley (variétés Concerto & Propino).

André 86%
Intensité… Grande influence des types de wine cask, on est sur les notes de fruits rouges, de raisins secs, de cerises noires. La tourbe terreuse intense a revêtu son manteau de fruits rouges capiteux saupoudrés de poivre fraichement moulu. Brise marine en fond de scène. Bel équilibre fruits et fumée de tourbe. Ah, la texture…wow… Fluide et légèrement huileuse d’où émerge les notes de tourbe organique de terre humide qui ne laisse jamais deviner son puissant taux d’alcool. Mélange de baies sauvages et de fruits rouges, de raisins secs et raisins de Corinthe, gingembre, poivre, accent médicinal et aussi de viande fumée sur le feu de plage. À la longue, les saveurs en bouche prennent des atours de jus de cerises et de réglisse éventée. La finale est là où le whisky perdra le plus de points, longueur discutable en bouche, des saveurs qui s’affadissent rapidement, mais une tourbe poivrée plus insistante. Expérience en dents de scie.

SMWS 2.112 Glenlivet 11 ans

60.2% alc./vol.
« A lilting experience », Distilled 29/09/2006, from Refill Ex-Bourbon Barrel, 194 bottles.

André 82%
Nez doux et approchable et frais, comme Glenlivet sait le faire. Ananas, pommes vertes, poires, mangue, raisins verts. La bouche est franche et relevée par l’alcool, le nez demeure fruité et frais; cosses de pommes vertes et de raisins verts, ananas, bananes flambées nappées de crème à la vanille, oranges, poires, réglisse, sucre des gommes pour enfants, menthe effacée, épices et bois sec. Étrangement, la texture est un peu trop liquide et les saveurs s’affadissent rapidement en bouche. Finale sur les saveurs découlant du bourbon cask, bien épicée, de longueur moyenne.

Patrick 88%
Du Glenlivet à son meilleur, plein d’arômes, bien balancé… Plein de bonheur en bouche! Nez : Ça sent vraiment bon, un beau parfum de fruits tropicaux et du sucre demerara… Je ne me fatigue pas d’humer ce whisky. Bouche : Du sucre de palmé, de la lime, du riz frit et des piments. Après quelques gorgées, des bananes flambées avec de la compote de prunes et du gâteau aux épices et aux raisins. Finale : D’une belle longueur, intense, fruitée et un peu sucrée.

Martin 87%
Nez: Avec le temps on se développe un flair, et certaines distilleries emblématiques répondent à l’appel en démontrant leur profil particulier. L’épine dorsale de Glenlivet est pleinement au rendez-vous ici. Pomme verte, miel floral, frangipane et zeste d’agrume. Bouche: Énergique et texturée, sur la poire confite, la vanille épicée, la cannelle et un soupçon de gingembre. Sans oublier une poignée de pétales de fleurs blanches. On est sur le territoire connu de certains embouteillages de Nàdurra. Finale: Longue, fraîche et légèrement boisée, avec des notes de fruits tropicaux, d’amandes et de poivre blanc. Équilibre: Un Glenlivet expressif et intense, qui conjugue netteté, douceur et puissance sans vraiment de fausses notes. Le Nàdurra de la SMWS.

The Single Malts of Scotland – Caol Ila 8 ans

61.5% alc./vol.
Cask 300161 – Sherry Butt

Patrick 90%
Un whisky qui m’a fait craindre le pire: premièrement, plusieurs échantillons comportaient des poussières qui y flottaient. Ensuite, la couleur du whisky ne semblait pas du tout indiquer un sherry butt. Bon, même si j’ai toujours une certaine crainte face aux poussières, ce whisky est superbe. Bref, dans les circonstances, je ne saurais en recommander l’achat, mais s’il est déjà dans votre verre, vous ne serez pas déçu! Nez : De la belle fumée de tourbe avec une bonne dose de vanille et une subtile de touche de petits fruits frais. Bouche : Commence avec une timide touche fruitée, puis la fumée de tourbe emporte tout en laissant une belle traînée épicée sur son passage. Le tout est porté par une texture très huileuse. Finale : D’une belle longueur, fumée et épicée.

Martin 90%
Nez: Tourbe citronnée, maritime et crasseuse. Fruits à chair blanche et vanille. Bois sec et zeste de citron. Très solide nez. Subtil degré d’alcool en plus. Bouche: Tourbe, miel et fruits bien mûrs et sucrés. Cannelle et poivre arrivent en renfort, pour faire un retour sur la tourbe qui a cette fois trouvé comme amis le chêne et le chocolat. Pointe de xérès. Finale: Chaude et longue, gardant au palais le bois, le chocolat, la tourbe et le poivre. Équilibre: Oh que j’aime ça. Bien camphré, propice aux soirées d’avril où l’on croyait ne pas revoir de neige.

Adelphi’s Breath of the Isles 11 ans

58.7% alc./vol.
Distilled 2007, Bottled 2019, 662 bottles.

André 85%
Sel de mer et cassonade, réglisse rouge et cerises, dates, raisins secs, pelures d’oranges, fond de fruits à chair dont la poire, de l’ananas aussi. Beaux sucre naturels tirés des fruits. Après quelques minutes, douces notes de poivre. Le tout s’accompagne de notes de fruits rouges soutenus; cerises, framboises, dates, raisins puis de la savate rouge en bouche, de la cannelle abondante également, pour ensuite livrer des saveurs de melon au miel et de poires. La texture est sublime, presque sirupeuse. Légère touche de soufre bien éphémère. L’alcool se fait par la suite sentir, d’où émerge des soupirs de poivre et de tourbe maritime. Sensation de roche calcaire en finale de bouche, de fruits rouges séchés, de sherry, de tourbe et de sel de mer.

Patrick 94%
Oh que c’est bon! Un extraordinaire mélange de tourbe, de fruits, de sucre et de sel. Que demander de plus? Nez : Au premier abord, du riche xérès qui semble vouloir prendre toute la place, puis j’y retrouve aussi des éclairs au chocolat, du miel et une discrète note maritime. Oh, j’oubliais : il y a aussi une petite dose de fumée de tourbe. Bouche : Du chocolat, rapidement emporté par une vague de fumée de feu de camp. Le tout vient avec un peu de caramel et finit sur une bonne dose de sel. Le tout porté par une belle texture huileuse, et on ne ressent presque pas la force de l’alcool. Finale : D’une belle longueur, fumée, discrètement fruitée et surtout salée.

Martin 90%
Nez: Tourbe et sucre brun, gros sel et cerises noires. Raisins secs, pelure d’orange et sherry bien goulu. Les fruits, le miel, la vanille et une pointe de cannelle complètent l’entrée. Bouche: Chocolat au lait, miel, poivre rose, fumée discrète, xérès et bois poussiéreux. La texture ample porte bien les saveurs. Le degré d’alcool est quant à moi inutilement élevé. Finale: Sherry, bois sec, boucane et poivre, sur une interminable piste de décollage. Équilibre: Un excellent ré-embouteillage highlander, avec ses airs des îles. Les meilleurs gardent leurs origines secrètes… Je vais garder mes jokes de Zelda pour moi.

That Boutique-y Whisky Company Strathclyde 31 ans Single Grain – Batch 4

45% alc./vol.
2621 bottles. La distillerie Strathclyde fut créée en 1927 à Glasgow par Scottish Grain Distillery Co. et produit du whisky de grain. Sur le terrain de Strathclyde fut également fondée, en 1957, la distillerie Kinclaith, destinée à la production de whisky de malt. Mais cette dernière fut fermée en 1975 après la reprise par Whitebread & Co pour permettre l’extension de Strathclyde. Aujourd’hui la distillerie fait partie du groupe Pernod Ricard. La distillation s’effectue dans sept coffey stills. Strathclyde’s Grain Whisky est utilisé dans les blended scotch whisky ballantine’s et Chivas Regal.

André 92%
Nez typique des grains whiskies. Céréales séchées, pain aux bananes et croustade aux pommes, vanille, caramel, chocolat au lait, planchette de cèdre éventée. Superbe et douce texture en bouche, très veloutée et sensuelle. Une touche citronnée, bananes séchées au four, caramel, chocolat saveur massepain, amandes, grains séchés, crème à la vanille, pincée d’épices afin de nuancer un peu plus fortement les saveurs. Finale sur les agrumes, les notes de pain de céréales, de bois de chêne et d’un coulis de caramel. J’adore l’équilibre et la présentation directe mais raffinée du style.

Patrick 84%
Un beau whisky de grain tout en retenue et en balance. Sans être spectaculaire, c’est agréable. Nez : Un doux parfum de grain légèrement sucré et subtilement fruité. Bouche : Porté par une belle texture huileuse, de belles céréales, du bois bien mesuré et une touche de vanille. Finale : D’une longueur moyenne, boisée et légèrement sucrée.

Martin 90%
Nez: Crème anglaise et céréales, Mini-Wheats, pommes caramélisées, pointe de banane et de bois. Les petits fruits viennent compléter le tableau. Bouche: J’adore la douceur de sa texture. Nous voyageons ici dans un univers de sucre blanc, de cannelle, de miel, de crème, de céréales, de poivre blanc, de cacao, d’agrumes et de noix. Un composé hétéroclite mais savoureux. Finale: Chaude, épicée et longue à souhait. Vanille, grain et bois. Touche citronnée. Équilibre: Un whisky qui ne laisse pas indifférent, avec une force et une unicité séduisante, pour le buveur qui n’a pas froid aux yeux.