Elements of Islay Peat

45% alc./vol.
La gamme Elements of Islay de Speciality Drinks dépeint à merveille le paysage gustatif des distilleries de cette île écossaise iconique. Pour donner suite au succès de l’édition permanente Peat Full Proof, la marque vous propose une édition permanente embouteillée a 45 degrés, intitulée Peat Pure Islay, un blended malt. Chaque Batch contient une soixantaine de fûts en provenance de distilleries du nord et du sud d’Islay.

André 83%
Viril et brut en approche aux premières humées, puis l’alcool s’évaporant, fraicheur à saveur de citron assortie d’un bel amalgame d’agrumes et d’oranges, de chocolat noir, embruns maritimes, tourbe médicinale camphrée et iodée, de cendre de feu de foyer refroidie. La bouche confirme l’origine du liquide; agrumes, citron, oranges, fumée de tourbe, terre mouillée, sel de mer, camphre médicinal, poivre. Côté texture par contre, c’est un peu trop dilué malgré un aspect légèrement huileux très agréable. Pour les hardcore fans de tourbe, le liquide paraitra un peu insipide mais pour l’amateur en recherche et exploration des whiskys d’Islay, la présentation sera très attirante. Finale courte pour un whisky tourbé, note de chocolat noir fumé et d’oranges. Un bon malt d’introduction pour les non-initiés à la tourbe.

Patrick 82%
Un beau whisky tourbé, mais définitivement très jeune. Nez : Avec un tel nom, sans surprise, de la fumée de tourbe, mais aussi des agrumes, des fleurs, le tout cachant plus ou moins efficacement ce qui semble être un jeune spiritueux. Bouche : Une bonne dose de fumée de tourbe, des épices de bois brûlé et des agrumes. La texture en bouche trahit un whisky assez jeune. Finale : Plutôt courte, et fumée.

Elements of Islay BN7 Bunnahabhain 16 ans

55.7% alc./vol.
Distillé en 2001 et le fruit d’une maturation pendant 16 ans dans deux fût Oloroso Sherry Butt. Édition limitée de 1620 bouteilles.

André 82%
Nez invitant de compote de fruits et de cerises, les fruits secs nappés de caramel, prunes, abricots, gâteau aux cerises ou aux fruits. La bouche est un peu molle, la texture est hyper fluide. Côté saveurs, on a droit à un gros panier de cerises fraiches qui s’accompagne de prunes et de raisins secs nappés de cannelle et de gingembre, de cosses d’oranges. Après quelques instants, sensation tannique et montée fulgurante des épices presque poivrés et fumée de tourbe sur encore cette sensation tannique. Puis notes de chocolat noir et de moue de café percolateur. L’équilibre général vient d’en prendre un coup. La finale est puissante, poivrée et épicée.

Patrick 83%
Jeune, robuste, voire même agressif. Bref, si vous êtes en manque de fumée de tourbe, ok, mais pour la subtilité, on repassera. Nez : New make, vin de vinier cheap et quelques volutes de fumée. Bouche : Ooooooh, c’est ici que ça se passe! De la grosse fumée intense, une tonne d’épices de bois brûlé et une trace de vin rouge. Robuste! Finale: D’une belle longueur, fumée, épicée et fruitée.

Kilchoman 2012 STR Cask Matured 2019 Edition

50% alc./vol.
Une édition produite en utilisant le processus STR inventé par le Dr Jim Swan (Shaved, toasted & re-charred casks). Le mélange est composé de 43 fûts ‘’red wine hogsheads’’. Embouteillé à un taux de phénol de 50ppm. Édition limitée de 14500 bouteilles.

André 86.5%
Première surprise, la couleur du whisky qui rappelle presque un Kir. Au bas de verre, celui-ci est presque translucide et au haut du verre, là où il est le plus large, le whisky est beaucoup plus foncé. Cela lui donne un dégradé assez prononcé impressionnant. Le nez est un puissant mélange de fruits rouge et de tourbe terreuse et crasseuse. On reconnait le nez typique de la distillerie avec une touche funky indéfinie. Petits fruits sauvages et notes de caramel brulé, tourbe terreuse et fumée relativement puissante. La bouche est soyeuse au départ et confirme les odeurs humées; mélange de fruits rouges, petits fruits sauvages, prunes, caramel brûlé, éclises de bois secs, oranges. J’ai aussi l’image de bleuets sauvages cueillis à l’orée de la fôret. Un nez au mélange de champs de fruits sauvages et de bord de mer déchainé. La finale est une symphonie d’épices et de poivre puissant, de tourbe endiablée sur une texture franche et sèche, un peu trop dominée par le bois à mon sens. Pas convaincu de la valeur ajoutée du STR mais bon, c’est du Kilchoman alors déjà au dessus de la moyenne dans le style.

Patrick 84%
Un délicieux scotch, mais la finale est un peu rough à mon goût. Il semble que les fûts STR soient efficaces pour les jeunes whiskys qu’on veut mettre sur le marché le plus tôt possible, ou peut être en les mêlant avec d’autres fûts. Mais pour une distillerie telle que Kilchoman qui fait déjà d’excellents whiskys, ce n’est définitivement pas une bonne idée. Nez : Un beau mélange d’épices, de fumée de tourbe et de fruits des champs, sans qu’aucun de ces trois aspects ne prenne le dessus. Bouche : Une belle grosse dose de fumée de tourbe et de cendres, quelques fruits secs, de la cannelle, une touche de citron et du bois brûlé. Finale : D’une belle longueur, marquée par le vin brûlé?

Martin 88%
Un beau petit verre qui rappelle le visuel des meilleurs Port Finishes. Nez: La tourbe prend une place à l’arrière-plan pour laisser briller des volutes de fruits rouges, de cuir, de terre, de caramel et de poivre. Bouche: Belle texture, épices, cannelle, fruits, chêne, pincée de poivre, tourbe et cuir. Encore ici, la tourbe laisse briller le reste. Finale: La tourbe qui semblait timide au départ semble vivre un regain ici, tassant des vagues de chêne, de sucre brun, de cannelle et de cuir fruité pour s’affirmer pleinement. Équilibre: C’est vraiment un solide produit, un de ses seuls caveats étant le fait que la cure STR aura un peu étouffé la classique tourbe de Kilcho. Perso je ne déteste pas ce traitement, mais les purs et durs de tourbe crasseuse resteront sur leur appétit.

Old Particular Bunnahabhain 12 ans

48.4% alc./vol.
Refill Hogshead cask #DL12545, Distilled October 2005, Bottled May 2018, 355 bottles.

André 80%
Retour aux origines avec ces notes herbeuses verdâtres et cette touche terreuse un peu bizarre. Dans l’ensemble, le nez est relativement discret et demandera du temps avant de se livrer, mais demeure principalement axé sur des notes de céréales séchées et de vanille, banana split, citron pressé. La bouche possède beaucoup plus de caractère; envolée poivrée intense, un brin de tourbe assaisonnée d’herbe verte mouillée et de tourbe iodée terreuse, vanille, mélange de cannelle et de clou de girofle, poivre broyé. Malheureusement, cet amalgame de saveurs est désordonné et difficile à suivre. La texture est agréable mais manque amèrement de profondeur et de nuances. Finale monopolisée par les épices de tout acabit, sans nuances et rectiligne. Décevant compte tenu de la capacité et de la complexité que l’on connait de la part de Bunnahabhain.

SMWS 10.121 Bunnahabhain 10 ans

62.8% alc./vol.
« Romantic moments at sunset », Distilled 06.10.2006 from Refill Ex-Bourbon Barrel, 199 bottles.

André 91%
Petit frère du SMWS 10.151, probablement de la même batch de distillation mais maturation dans un autre fût. Il sera intéressant de voir l’évolution distincte de chacun de fûts et du rendu des flaveurs… Au nez; ananas et sirop de maïs, sel de mer, terre mouillée, jus de salade de fruits, maritime mais hyper doux, genre ride de catamaran sur la mer bien calme. Encore une fois, les épices volent le show en bouche, mélange de sel et de poivre aussi. La texture est supérieure à l’édition 10.151, très ronde et amoureuse, elle colle en bouche avec passion et un rendu huileux hyper intéressant. L’alcool est beaucoup mois ressenti aussi (même si plus élevé). Touche florale aussi, de la bruyère peut-être. Superbe équilibre général, l’alcool est bien niché dans le cocon de saveur et ne se dévoile qu’en finale de bouche. Une belle découverte!

Patrick 77%
C’est rare pour un embouteillage de la SMWS, mais je n’ai pas eu grand plaisir à boire ce scotch. Nez : Un jardin de roses, puis le parfum évolue vers la gomme balloune de paquet de cartes de hockey de ma jeunesse (eh que je trahis mon âge ici!). Bouche : Des fruits mûrs, une tonne d’épices et du soufre. Finale : D’une belle longueur, très épicée et avec une touche quelque peu métallique.

Martin 87%
Nez: Herbe, terre et miel, touche d’eau de rose. Nez bien attirant, autres notes d’ananas et autres fruits tropicaux. Bouche: Crème, vanille, fruits tropicaux et épices. Une fois que le fût nous a rattrapé, on laisse passer la vague et on regarde derrière soi pour voir chêne, poivre et quelques fruits. Finale: Longue et poivrée, d’une longueur agréable avec des pointes de fleurs et de fumée épicée. Équilibre: Un Bunna assez plaisant, un SMWS sur la coche. J’aime bien.

SMWS 10.151 Bunnahabhain 11 ans

60.3% alc./vol.
« Reminder of the sea », Distilled 06.10.2006, Refill Ex-Bourbon Barrel, 188 bottles.

André 89%
Ananas et bananes flambées, sel de mer, fruits tropicaux, citron, crème glacée à la vanille avec une cuillerée de miel, feu de bois de plage. Les fruits en bouche tournent aussi sur les fruits sauvages rouges en plus des fruits tropicaux, beaucoup de citron et d’ananas, varech, embruns maritimes, bois sucré et vanillé. Le tout est balayé avec fougue par un tsunami d’épices et de poivre. Finale pointue et épicée, portée sur l’alcool dans laquelle baigne les fruits tropicaux et sauvages. Sensation calcaire et de poussière de pierre en rétro-olfaction.

Patrick 90%
Un agréable whisky maritime. Énormément de sel, tout un cocktail de saveurs! En fait, tellement de sel, que je recommande de le déguster en gardant un verre d’eau à proximité! Nez : La mer, où plutôt, la plage à marée basse, avec des algues en train de sécher. Le tout vient avec un peu de bois, de la vanille et des fruits exotiques. Bouche : D’abord le sel et les algues, puis de la vanille, du bois brûlé, des fruits exotiques et enfin, on échappe le pot d’épices BBQ sur le tout! Finale : D’une belle longueur, salée et épicée.

Martin 89%
Nez: Le degré d’alcool de se gêne pas pour nous envoyer un bon punch. Une fois apprivoisé, on y décèle pomme au four, cassonade, amandes grillées et sel marin. Bouche: Impression grasse et généreuse, sur les fruits compotés, le caramel brûlé, la vanille et une note saline marquée. Finale: Longue et vibrante, hésitant entre douceur pâtissière et fraîcheur marine. Il faut vite se faire une idée, car telle une tempête sur Arrakis, le poivre et les épices emportent le tout sans laisser de traces. Équilibre: Un dram puissant mais nuancé, qui combine avec élégance gourmandise et air du large. À essayer avec quelques gouttes d’eau.

SMWS 10.129 Bunnahabhain 9 ans

60.1% alc./vol.
« A round trip journey » – Distilled 02/2008 from Refill Ex-Bourbon Barrel, 199 bottles.

André 89%
Herbe mouillée, charcoal, miel et ananas, fruits tropicaux, notes phénoliques intenses et sel de mer séché sur les lèvres. Bois de Santal, Humidor à cigares, fruits tropicaux nappés de crème à la vanille, fumée de tourbe industrielle et parfumée d’odeurs maritimes. Finale camphrée et tourbée, puissante, alcoolisée et épicée, un peu franche et remplie de suie de cheminée tout juste ramonnée.

Patrick 92%
Un beau gros whisky salé comme j’aime, avec quelques notes originales comme j’aime encore plus. Nez : Oh… Un Islay tropical? Du sel, un peu de fumée et un je-ne-sais-quoi qui me rappele une plage des tropiques. Bouche : Du beau gros sel, du bois brûlé, des épices et un plat carabéin. Finale : D’une belle longueur, fumée et salée.

Martin 90%
Nez: Caramel et crème à café, citron et miel, herbe et fruits tropicaux. Sel de mer, fumée de tourbe et planche de bois. Bouche: Fruité et crémeux en bouche. Le poivre blanc commence à prendre de l’ampleur. Tourbe camphrée et iodée, fruits secs et chêne humide. Finale: Bien fumée et épicée, notes principales de bois, de tourbe et de poivre. La chaleur nous accompagne pour un bon bout. Équilibre: Impossible de ne pas continuer à encenser les bons coups de la SMWS, un autre Islay pour les légendes.

Ardbeg Twenty Something 22 ans

46.4% alc./vol.
Ex-Bourbon cask, édition limitée de 2200 bouteilles. Un des derniers distillats fabriqués avec les anciens équipements, dont l’alambic trônant maintenant dans la cour à l’entrée de la distillerie. Distillé en 1996 alors que Ardbeg était sous la menace de la démolition… On l’a échappé belle.

André 93%
Si le ciel existe nous en sommes pas très loin. Comme les Fugees chantaient ‘’ killing me softly’’ ou que Sharon Stone envoûtait ses proies dans Basic Instinct, l’approche de tourbe feutrée de cette édition est remarquable. Le nez est très doux et raffiné, notes de TCP et de réglisse noire, d’oranges, fruits tropicaux, chocolat noir, la tourbe est camphrée mais habilement feutrée, notes d’herbe verte, de poires et de vanille. Première impression en bouche; la sensation cireuse qui me rappelle les Clynelish, le sirop de fruits tropicaux, abricots, poires, pommes vertes, miel. Fine tourbe diaphane sensuelle, camphre éventé et anis. J’ai même quelques notes de fruits rouges venues de nulle part ainsi que de belles agrumes et du citron pulpeux. Je dois avouer qu’à la première gorgée je trouvais la finale un peu courte en bouche mais que cela se corrige rapidement aux gorges subséquentes. Celle-ci est tourbée, poivrée et épicée et adoucie à la fois par les notes de miel et de vanille. Un savoureux 2eme opus de la série. Something very special…

Patrick 89%
Il est toujours émouvant de boire un si vieux scotch, surtout lorsqu’on sait que la production était très sporadique dans les années 90! La grande surprise vient de la tourbe qui s’est grandement adoucie, ce qui confirme mon feeling qu’un scotch est à son meilleur entre 15 et 20 ans. N’empêche, j’adore! Nez : Un parfum très léger à ma grande surprise. Il semblerait que la fumée de tourbe légendaire d’Ardbeg se soit adoucie avec les années! Bref, légère fumée de tourbe, poivre, du malt et des fruits tropicaux des plus subtils. Bouche : La fumée n’est pas subtile, mais pas si intense que ça non plus. Ce sont plutôt les épices et le poivre qui dominent, avec de belles notes de bois brûlé. Finale : D’une belle longueur, marquée par les épices et le bois brûlé.

SMWS 3.300 Bowmore 17 ans

59.7% alc./vol.
‘’Dirty margarita on a yatch’’, Distilled 17/02/1999 from 2nd Fill Hogshead, 231 bottles – Dix-sept ans en Ex-Bourbon cask et retransféré dans un ancient fondre de second remplissage Retoasted Hogshead ayant servi à la maturation de l’édition SMWS 35.147 (Glen Moray 21 ans).

André 79%
Compote de pommes et violettes dans un champs, miel, vanille, notes typiques de Lavande savonneuses, barbe à papa, feu de plage mal éteint et sel de mer sur les lèvres après une longue marche sur la plage, quelques tonalités tirées du bourbon cask. La bouche manque définitivement de nuances et de contraste malgré sa texture soyeuse ainsi que légèrement aqueuse en fond de bouche. Ananas, bananes, lime et citron, violette et lavendre, herbes médicinales, iode, fumée de tourbe hyper discrète. Finale salée et poivrée, avec des notes de tourbe plus prononcées mais qui demeurent dans l’ensemble rectiligne. Je ne sais pas si c’était juste pour ne pas perdre le fût tellement il était mauvais mais même l’affinage supplémentaire n’aura pas réussi à réchapper ce qui cloche dans la maturation initiale.

Patrick 91%
Wow, un autre superbe Bowmore avec tout ce que j’aime dans cette distillerie, le sel, la fumée de tourbe bien mesurée, et plein d’autres bonnes saveurs! Nez : Parfum salé, de la bruyère, des biscuits et un peu de sucre. Bouche : Oh wow, des sel, des fleurs, des fruits discrets et surtout de la belle fumée de tourbe. Finale : D’une belle longueur, fumée et salée.

Bunnahabhain 2007 Mòine Oloroso Fèis Ìle 2018

59.5% alc./vol.
Distillé 12.12.2007, embouteillé 26.02.2018, fût Oloroso – 1881 bouteilles

André 94%
Belle tourbe sexy, enrobée de chocolat noir et de mottes de terres humides, fruits secs, dattes, raisins, tabac, prunes, anis, sherry, caramel. La bouche est exquise, viande fumée sur feu de tourbe, sauce caramélisée, anis, sherry vieillot et bold, raisins secs, prunes, chocolat noir roulé dans une préparation de poivre, cannelle et clou de girofle. Intenses notes de fumée de tourbe mélangée de terre et d’herbe humide. Impression un peu cendreuse et légèrement tannique en fond de bouche recouvert d’une texture onctueuse et amoureusement collante du sherry cask qui éclipse totalement le bon taux d’alcool. Bacon à l’érable et cassis, compote de fruits, purée de prunes, pochette de cuir mouillée. Longue finale, costaude mais de style vol en planeur sur des courant ascendants d’épices un peu pointues et des nuages de fruits séchés.

Patrick 94%
Sublime. J’espère que l’équipe de Bunna a pris la recette en note, car ça peut difficilement être meilleur que ça! Nez : Une belle fumée de tourbe, posée délicatement dans un sublime écrin de xérès fruité et sucré, le tout assemblé par un trait de caramel. Bouche : Ce que j’ai senti au nez se confirme, mais avec une dose d’épices supplémentaire, ainsi que du bois brûlé. Finale : D’une belle longueur, marquée par le bois brûlé et la fumée de tourbe.

Martin 94.5%
Nez: Ouff, on est en territoire A’bunadh ici, cask strength sherry bomb city, terminus tout le monde descend… Tourbe, raisins, chocolat, vin rouge, cuir, dattes, tabac et caramel. Ça tire partout, mais aucun coup de feu ne se perd. Bouche: Coulis d’érable chaud, miel et raisins, pâte de fruits, chêne et poivre blanc, cannelle. Le tout bien enrobé d’une soyeuse fumée de tourbe. Hallucinant comme présentation. Finale: Longue et épicée, sur des accents de xérès, de beurre d’érable, de pommes, de raisins et de boucane tourbée. Caramel et chocolat, framboises. Équilibre: Un superbe dram, à garder pour les grandes occasions. Bunnahabhain nous allonge par terre de plus en plus avec ses éditions spéciales.