Cooper’s Choice Bunnahabhain Sauternes

57% alc./vol.

Patrick 93%
Wow, que c’est superbe! Bunnahabhain, prenez note, les fûts de Sauternes font une job délicieuse avec votre scotch! Oh que j’en prendrais encore et encore de ce jus là! Nez : Oh que ça sent bon ça! De la superbe fumée de tourbe, avec une touche sucrée et des raisins verts. Appétissant! Bouche : Oh que ça goûte bon ça! Toujours la superbe fumée de tourbe sucrée et marquée par des raisins verts, mais avec une balance étonnante et une superbe texture huileuse. Le tout est complété par de belles épices chaleureuses. Finale : Oh que ça donne le goût d’en prendre une autre gorgée ça! D’une belle longueur et tellement savoureuse!

Martin 94%
Nez: Ouf! À vos marques, prêts, partez! La tourbe monte un superbe bouquet de raisins, de fumée et de bois sec. Vanille et sucre en poudre percent le voile. Bouche: La tourbe crasseuse de xérès classique de Bunna ouvre le bal, suivie de raisin, d’orange, de vanille et de sucre. Le bois offre une solide charpente pour élever les saveurs. Les épices sont puissantes, mais il ne faut pas s’attendre à autre chose d’un cask strength. Finale: Chaleur et épices prodiguent une longueur bien attendue avec accents de chêne, de xérès, de miel, de cannelle et bien sûr de fumée de tourbe envoutante. Équilibre: Je suis sous le charme. Bunnahabhain déçoit rarement, la seule chose que je pourrais lui reprocher, c’est que le caractère de solide sherry propre à la distillerie ne laisse pas suffisamment briller la finition de sauternes. Mais encore, peut-être justement le sauternes est là pour adoucir le tout et que je me suis fait duper, après tout c’est fucking smooth pour 57% d’alcool.

Battlehill Bunnahabhain 9 ans

53% alc./vol.

Patrick 83%
Mouin. Disons que les embouteillages que j’ai goûté venant de la distillerie étaient en général pas mal meilleurs que ça. Bref, c’est bon, mais je vais continuer d’investir sur les embouteillages réguliers. Nez : Orge maltée, un peu de bois et des fruits exotiques. Pas le parfum auquel je m’attendais. Bouche : Le new make n’est pas loin, mais on a tout de même des saveurs boisées, une touche discrète de fumée, des épices et des fleurs. Finale : D’une longueur moyenne pour un whisky à 53% d’alcool, et très boisée.

Martin 81%
Nez: Fruits tropicaux et sucre doré. Bois sec et céréales. On est un peu à l’écart du parfum traditionnel de Bunna. La tourbe est presque inexistante. Du moins bien cachée sous la jeunesse de cet embouteillage. Bouche: Sucre, new make, menthe, épices, bois vert. Je ne suis pas très excité, même à ce taux d’alcool. Finale: Le dit degré d’alcool parvient à soutenir les saveurs pour un parcours moins long qu’espéré. Légère cannelle, poivre, chêne vert, céréales et déception. Équilibre: J’avais il faut croire de trop grandes attentes envers ce dram. Comme quoi il faut parfois laisser aux experts de la distillerie le soin de mettre en marché leurs propres trucs.

Bruichladdich Port Charlotte PC9 An Ataireachd Ard

59.2% alc./vol.
Édition limitée de 6000 bouteilles, distillée en 2002, embouteillée en 2011. Tout comme son nom l’indique, le PC9 est âgé de 9 ans et est le fruit d’un asemblage de single malts ayant maturé séparément en fût de xérès et de bourbon.

André 89%
Pas vraiment ce que je m’attendais. Parsemé de fruits rouges déséchés (prunes?) sur un tapis de sel de mer et de sable de plage mouillé près d’un feu brûlant des mottes de tourbe encore humide. Ode à la mer et ses éléments; algues, pierre, sel marin, citron festif. Beaucoup de céréales maltées et séchées au feu de tourbe en bouche, notes de poivre, de jambon fumé et café au bodum, de sherry aussi entremêlé de prunes et de vieilles cerises. Varech, sel de mer et pierre mouillée à l’eau de mer séchée au soleil, huile à moteur de bateau. Le whisky gagne beaucoup à respirer afin d’extirper ses notes d’alcool et laiser cours aux saveurs et arômes. Un peu franc tout de même en bouche, en pleine gueule comme on dit. Aux gorgées subséquentes, grosses notes de cendre de foyer froid et de poivre noir broyé. Longue finale, tannique et franche, tourbée et (très) indéniablement maritime.

Patrick 92%
Oh que c’est bon ça. Riche, intense, savoureux et superbement bâti. C’est tout ce qu’on peut désirer d’un scotch d’Islay. Nez : Fumée de tourbe avec du sel et des algues. Bouche : De la belle fumée de tourbe huileuse, salée, un peu de bois brûlé et une touche fruitée très discrète. Finale : D’une très belle longueur, marquée par la tourbe et l’huile.

Kilchoman Red Wine Finish Alberta Single Cask 408

58% alc./vol.
Distillé le 5 juillet 2012, embouteillé le 21 août 2018 – Finition en fûts de vin rouge portugais – 256 bouteilles

Patrick 93%
Oh que oui. Du Kilchoman à son meilleur, ce qui n’est pas peu dire. C’est intense, savoureux et riche. Ou plutôt, puissant. En tout cas, j’adore! Nez : Du superbe vin rouge chaleureux, avec de la belle fumée de tourbe, de la cendre et des épices. Alléchant! Bouche : Du vin rouge chaleureux, de la fumée de tourbe intense, du bois brûlé, du cuir, des épices et du sel. Finale : D’une belle longueur, fumée, boisée, salée et subtilement sucrée.

Kilchoman 100% Islay 8th Edition 2018

50% alc./vol.

Patrick 89%
Un autre très bon Kilchoman, avec une tonne de sel et de la bonne fumée de tourbe. Un whisky qui semble s’améliorer à chaque gorgée. Nez : De la fumée de tourbe boisée, du sel et du bois brûlé. Bouche : Du sel, de la fumée de tourbe, du bois brûlé et de belles épices. Finale : D’une belle longueur, très salée, fumée et boisée.

SMWS 53.244 Caol Ila 7 ans

58.8% alc./vol.
« Vanilla Chimney Stacks », Distilled 01/06/2010, from Refill Hogshead, 306 bottles

André 86%
Jambon à la bière cuit sur le bbq, tarte citron et meringue, vanille crémeuse, miel, aspect cendreux, raisins verts, une touche herbeuse. Belle texture huileuse qui masque la jeunesse fougueuse du whisky et son taux d’alcool soutenu. Enbruns maritimes, cendre froide, bonbons casse-grippe, citron frais, gras de viande coulant sur les briquettes de charcoal, pommes vertes et fruits à chair. Finale qui arrache comme on dit, avec moins de délicatesse, éclisses de bois encore vertes, cendre de foyer refroidie, tourbe terreuse et crasseuse. Une édition qui manque de finesse et de nuances.

Patrick 93%
Ok, c’est ça que je vais prendre pour le reste de la soirée svp. Un beau gros whisky « in your face », mais aussi tellement bien balancé. Encore. Nez : Fumée de tourbe intense, pointe de xérès discrète et bois brûlé. Wow, ça donne soif ça, mesdames-messieurs. Bouche : Grosse fumée intense, poivre, sel, bois brûlé et beaucoup de wow. Finale : D’une superbe longueur et très fumée. Miam.

Martin 91.5%
Nez: Tourbe à l’avant-plan, touches de bois sec, de vanille et de cantaloup. Bouche: Fumée de tourbe, sucre blanc, sel et poivre. Malt grillé, bois et retour de la fumée. Finale: Chêne, melon, miel et épices chaudes sur une bonne durée. Équilibre: Un whisky très agressif, mais comme on l’aime.

Kilchoman 9 ans Vintage 2010

48% alc./vol.
Vatting composé de 45 casks, distillés en 2010, composés de 42 bourbon casks et de 3 fûts de Sherry Oloroso. Édition limitée de 15000 bouteillées à un taux de 50ppm.

André 88%
Kilchoman est passé maître à la vitesse grand V dans la maîtrise de l’équilibre de la tourbe. On a ici une tourbe citronnée et maritime, de pommes vertes, sensation légèrement salée, fraîche et sale à la fois, belles notes de poires et de café expresso et de chocolat noir. La tourbe est phénolique, un peu crasseuse et vanillée. Les 3 fûts de xérès ne font pas le poids contre les 42 fûts de bourbon.Si le nez était bien affirmé ,la bouche est douce et soyeuse. Mélange de poires, ananas, raisins et pommes vertes, citronnée et parfumée d’agrumes, vanille poivrée et une grosse vague de tourbe phénolique, médicinale salée et poivrée. Notes minérales également. Finale où l’on perçoit beaucoup les notes de bois de chêne et l’herbe verte qui roucoule avec les agrumes, le citron, les oranges, les cerises et la tarte aux pommes. Un Kilchoman qui se situe entre les embouteillages hardcore très typés et les Kilchoman plus abordables et fondus.

Patrick 90%
Un superbe whisky avec tout ce que je recherche dans un scotch d’Islay. Que c’est bon. Nez : Du beau sel, de la fumée de tourbe, du bois frais, de la vanille… Oh que ça sent bon! Bouche : De la grosse fumée de tourbe sale, de belles épices, du bois brûlé et une bonne dose de sel. Finale : D’une superbe longueur, huileuse, fumée et salée.

Old Particular Port Charlotte 10 ans

48.4% alc./vol.
Cask 11030. Édition limitée de 445 bouteilles, distillée en octobre 2005, embouteillée en février 2016.

André 81%
Un nez un peu fermé et qui s’ouvre progressivement. Aspect maritime indéniable, très finement salin, tourbe légèrement crasseuse qui rappelle la suie, qui se mélange aux notes de petits fruits sauvages et d’oranges nappés de miel et de crème à la vanille. Ma première impression est de la déception mais on passe à la bouche sans se faire influencer. Wow, superbe texture grasse et veloutée. La tourbe est plus puissante et est dans la lignée que l’on connait de la série Port Charlotte; forte, affirmée et crasseuse. Les fruits oscillent maintenant entre les petits fruits rouges, les fraises et framboises et les bleuets. J’ai malheureusement des notes sulfureuse et chlorées en finale de bouche qui se mélangent avec de fortes saveurs de poivre. Finale de caramel salé, de poivre et d’anis portant une étoffe de chocolat noir fumé. Déception.

Patrick 91%
Un whisky délicieux, avec tout ce que l’amateur de tourbe que je suis peut espérer d’un tel whisky. J’adore! Nez : De la belle fumée de tourbe alléchante, avec une discrète note salée, des agrumes et des fruits tropicaux. Bouche : Du savoureux gros sel, de la fumée de tourbé et une touche d’agrumes. Le tout, porté par une belle texture huileuse. Finale : D’une belle longueur, avec une saveur me faisant penser à la côte, après le retrait de la marée haute.

Bunnahabhain Caorag – Hand filled Warehouse 9

45.8% alc./vol.
Bottled 30/5/2019. Vatting de 50% Bunnahabhain Moine Mhor peated et 50% Oloroso sherry cask.

André 84%
Tourbe puissante qui se présente rapidement au nez, morceaux de pommes verte, agrumes, quelques timides fruits sauvages, citron vert, bois tout juste coupé, crème à la vanille, céréales séchées gorgées de fumées de tourbe. La bouche n’est définitivement pas à la hauteur de ce que la distillerie nous a présenté dernièrement, hyper fluide et diluée, sans structure huileuse ou grasse. Oranges, citron, fruits secs, pommes vertes, céréales maltées, tourbe terreuse mais aucune longueur en bouche et des saveurs qui s’affadissent beaucoup trop rapidement. Finale de céréales maltées et bien fumées, poivre noir, accent frais citronné.

Hepburn’s Choice Caol Ila 9 ans

46% alc./vol.
Sherry cask

André 91%
Une bonne pointe de fumée et de bois brûlé à la première sniff et avant l’avalanche de fruits secs et de pâte de fruits. J’ai des arômes de dattes, de raisins secs, de cerises noires, cendre de feu de foyer et d’oranges sanguines. Une fois le whisky stabilisé après quelques minutes dans le verre et l’alcool un peu évaporé, la fumée est plus ronde mais plus intense. Texture en bouche très ronde et presque huileuse, les saveurs de fumée sont encore tout aussi puissantes, franches et un peu sale dans le style, notes de caramel brûlé et de viande fumée, fruits secs et un fond de fruits tropicaux frais et de sucre aussi. Longue finale, un peu tannique, sur les fruits sechés et de bois de charcoal.

Patrick 90%
Un scotch superbe, riche et intense. La tourbe écossaise à son meilleur. Un whisky surprenant par sa complexité et sa balance. Nez : Fumée de tourbe agréable, d’une intensité moyenne, avec un peu de cendres et une bonne dose de chêne. Bouche : De la délicieuse fumée de tourbe, avec de la suie, du sucre blanc et une tonne d’épices. Finale : D’une belle longueur, avec des notes de vanille qui adoucissent la fumée de tourbe.

Martin 93.5%
Nez: Oh my la belle tourbe pleine de viande fumée et d’épices à steak! Chêne brûlé, sauce BBQ, jerky et raisins secs. Dattes et xérès. Je capote! Bouche: Belle texture ronde mais pas trop, poivre et cannelle, raisins et vanille, touche de vin rouge et de bois. Bel amalgame, même si je trouve que par moments l’alcool veut nous livrer un petit uppercut sournois. Finale: On surfe sur une vague de sherry tourbé, les pieds bien ancrés sur une douelle de chêne bien carbonisée. Équilibre: Un superbe whisky, j’aurais été curieux de le goûter s’il s’était rendu à 10, 12 ou même 15 ans. Comme quoi il ne faut pas lever le nez sur les expressions d’embouteilleurs indépendants.