Hepburn’s Choice Blair Athol 10 ans

46% alc./vol.
Single cask, distillé en 2002 et embouteiilé en 2013, 378 bouteilles.

André 78%
Porté sur la poire et la pomme poire, les céréales fraiches nappées de miel, un peu de caramel, de la crème vanille. Pas de mauvaise conception mais aussi avec rien de bien singulier. La bouche est agréable et sans prétention, les poires encore, texture crémeuse et les grains de céréales concassés. Il y a quelques saveurs qui me rappellent encore le virgin oak cask, un edge fruits tropicaux crémeux bizarre, les noix, les raisins et le caramel. Finale douce et un peu trop dilué à mon goût personnel. Bien qu’agréable, ce whisky manque de panache et est un peu chancelant. Le rapport qualité-prix laisse peut-être lui aussi un peu désirer mais n’en demeure que les éditions de Blair Athol sont fort rares sur les tablettes de la SAQ alors question d’explorer, c’est un détour fort agréable.

Patrick 81%
Un bon whisky , sans plus.  Nez : Bel orge sucré avec une subtile touche de fruits et d’agrumes.  Le tout est complété par le sucre d’orge et une note de chêne.  Bouche : Orge sucré et épicé.  Touche de poivre et de… Sable.  Finale : D’une longueur moyenne et poussiéreuse.

Martin 81%
Une autre expression de la pâleur d’un chardonnay sec. Nez: L’orge sucrée est au rendez-vous, suivie de quelques fruits dans un yaourt nature avec un filet de miel. Très facile d’approche. Bouche: Caramel, vanille, et crème anglaise sont immédiatement ce qui marque le plus au palais. Quelques fruits tropicaux avec un peu de chêne salé viennent en complément au corps principal. Finale: Épices, poussière, noix et restant de caramel nous accompagent sur cette déscente excessivement courte, quoique plaisante. Équilibre: Bien que ce soit un dram très agréable et facile d’abord, son prix et sa rareté en font une curiosité, pas plus.

Appalachian Gap Snowfall Vermont Whiskey

54% alc./vol.
Composé à partir d’une recette de 30% de maïs, 45% d’orge et de 25% de seigle.

André 89%
J’ai adoré déguster ce produit avec le master distiller à la distillerie même. Du beau travail. Chacune des céréales fait son travail admirablement; superbe mélange sucré du maïs, de l’épicé du seigle, le tout bien enveloppé du nuage d’orge plus posé. Le nez est calme et rafraichissant, tout comme un vraie bordée de neige hivernale. En bouche, du vrai bonbon; pastilles Certs, poivre, épices et herbe fraichement coupée avec une fine touche florale. Très texturé et multilayered ! Les éléments qui pourraient paraître disparates s’agencent agréablement bien en bouche. La finale est longue, transportée par les vagues successives d’alcool quand même discrètes, le poivre et les épices et rétro-olfaction. J’adore…

Patrick 88%
Un très bon whisky, très prometteur. J’aime beaucoup qu’on ait utilisé un mash moins traditionnel. Très épicé, poivré (en fait, mélange de 4 poivres!), avec une touche de menthe et enrobé parle sucre du maïs. L’ensemble demeure donc relativement doux malgré la force de l’alcool. L’orge apparaît dans toute sa splendeur vers la finale, accompagnée de quelques noix.

Leinburn 12 ans Speyside Mystery Malt

43% alc./vol.
Single malt « mystère » du Speyside

André 79.5%
Poires sautées en poêle, sucre et vanille, miel. Nez inoffensif et prudent. La bouche offre une texture des plus ordinaires, relevées par d’hésitantes notes d’épices boisées. Beau mélange des éléments sucrés, le miel, la vanille et le sucre se marient avec passion. Avec un peu de patience, quelques soupirs de caramel, de chocolat au lait et de tourbe peut-être, fond de bouche un peu camphré et floral. La finale est épicée et fraiche, sa longueur étonne car en bouche le whisky était relativement neutre. Pas impressionné, le mystery malt peut demeurer un mystère tant qu’à moi.

Patrick 95%
Une balance et une complexité incroyable.  SI j’avais droit d’apporter un seul whisky sur une ile déserte, celui-ci serait dans mes finalistes.  Un dram de tous les jours, les 365 du calendrier!  Nez : Euh, wow???  L’intensité d’un single malt et la complexité d’un blend.  Bouche : Épices du chêne, caramel, pointe de fumée et quelques fruits.  Finale : Longue et savoureuse.

Martin 86%
Ambre généreux d’un profond coucher de soleil. Nez: Très fruité, compote de pommes et rhubarbe, vanille et bonbons au caramel. Un tout petit tout petit vent de cuir et de fumée essaie de percer une planche de chêne. Bouche: Caramel et fruits rouges dans un succulent sirop. Restant de cuir fumé avec de chaudes épices. Un brin de crème fraîche. Finale: Douce et savoureuse. Sucrée sur les mêmes notes de pomme-caramel et de fumée qu’au nez. Équilibre: Un petit bijou caché. Qu’est-ce que ce whisky? Un autre exemple de belles découvertes qu’on peut faire en prenant des chances de temps à autre. Il pourrait toutefois bénéficier d’un brin plus de profondeur.

Woodford Reserve Sonoma-Cutrer Finish

45.2% alc./vol.

André 93.5%
Je suis sur le cul. Douceur extrême et l’intégration pleinement réussie du wine cask. Céréales de gruau aromatisées au vin rouge, les fruits sauvages divers, encore ce clou de girofle et la cannelle, de belles notes de caramel épicé. À certains égards, je lui trouve de belles similitudes avec le dernier né de 40 Creek. En bouche, texture hallucinante, les raisins rouges écrasés, les cerises, le caramel et les épices. Chaque gorgée est une autre bouffée de plaisir, c’est bien construit, la séquences des saveurs et arômes est agréable, l’ensemble est différent, unique. Finale à la fois poivrée et épicée, fruitée à souhait, avec une texture un peu sèche portée sur le bois. Certains puristes crieront à la profanation du bourbon, car j’avoue que l’on a dénaturé une peu la ligne habituelle, mais personnellement j’adore lorsque l’on fait preuve d’initiative afin de présenter du connu d’une façon si inhabituelle et de plus lorsque c’est bien conçu… Voilà, une note pleinement méritée!

Patrick 87%
Bourbon au nez, mais tellement que ça en bouche! On y retrouve tout du bourbon, mais aussi la douceur et la chaleur du vin : Chêne, cerises, raisin, une pointe de gruau. La finale apporte toutefois une sensation rappelant une bouteille de vin ouverte depuis trop longtemps. Presque parfait, vaut le coup d’essai!

Martin 86%
Nez: Le classique nez du bourbon bonifié d’une douceur et d’une tranquillité que peu de whiskys américains peuvent s’enorgueillir de posséder. Cerises noires et raisins secs, maïs sucré, vanille, quelques autres céréales, vin rouge. Le tout bardé par les lattes de ce beau tonneau de chêne. Bouche: Bien que la texture soit un peu aqueuse, un torrent de saveurs est au rendez-vous. Chêne épicé, poivre rose, cerises, maïs acéré, raisins, vanille et caramel. Finale: La planche de bois est bien gorgée de toutes les saveurs exprimées ci-haut et prends le temps de doucement nous déposer au sol. Équilibre: Une belle expérimentation qui ne dénature pas trop l’essence du bourbon en général. Il s’agit de regarder ce qui se fait sur le marché écossais avec les finitions spéciales pour voir que bien des spiritueux dits traditionnels pourraient bénéficier de ce traitement.

Kim 84%
Nez : Confiture de fraises, sirop de grenadine, cerises au marasquin, bref c’est juteux et sur le fruit rouge bien sucré. Vient ensuite la vanille, cannelle, menthe séchée et même un soupçon de crème de coco. On ne se cachera pas que c’est gourmand à souhait. Bouche : De toutes ces arômes alléchantes, la menthe est celle qui demeure le plus, avec cette fois un généreux bouquet d’herbes de Provence. Le bois prend énormément de place, ce qui me déstabilise aux premières gorgées, moi qui anticipais un gouleyant jus de fruits rouges. C’est tannique, comme certains vins rouges du nouveau monde… par exemple de Sonoma. Une fois le choc passé et malgré le mélange de saveurs à tendance sec et herbacé, je me surprends à avoir quand même un certain plaisir à le savourer. La finale s’étire, au point où je suis surprise de ne pas avoir affaire à un whisky à un si faible taux d’alcool.

Inishowen Peated Irish Blended Whisky

40% alc./vol.

André 80%
Pomme poire, vanille et timide caramel. Si tourbe il y a, je la cherche encore… En bouche, le whisky se présente de manière agréable, belle texture huile quoique soulevée par de belles nuées d’épices apportant une sécheresse qui étonne un peu. Beaucoup de fruits exotiques, la pomme verte, l’ananas, sucres divers enrobés de vanille. La tourbe émerge peu à peu sans devenir excessive, elle laisse plutôt une sensation terreuse en fond de bouche un peu bizarre sans être désagréable parce que balancées par beaucoup d’éléments sucrés et fruités. Finale de miel et de cire d’abeille, fruits divers, relativement sec dans l’ensemble.

Patrick 84%
Pour ceux qui aiment en général le style des whiskeys irldandais, il s’agit d’un excellent whiskey.  Pour les autres, il s’agit plutôt d’un dram facile à oublier, malgré ses grandes qualités.  Nez : Parfum très marqué par les pommes vertes et sucrées.  Touche de céréale et de chêne.  Très typique des Irish whiskeys, léger et frais.  Bouche : Un mélange de pommes vertes et jaunes sucrées.  Pointe d’épices délicates.  L’ensemble paraît avoir baigné dans une soupe de plantes tropicales.  Finale : Courte, avec une subtile note de chêne.

Martin 83%
Nez: La tourbe semble plus terreuse et poussiéreuse qu’autre chose. Pommes, vanille, poignée de sable. Touche d’épices. Bouche: Bois, céréales, légère tourbe qu’on devine un peu mieux ici. Épices, bois et sel marin. Finale: La tourbe qui s’est développée en bouche est plus agréable à ce stade-ci. Chêne poussiéreux, fruits tropicaux et vanille crémeuse. J’aime bien rendu ici. Équilibre: Un whisky qui reste timide au nez et qui prend un peu de temps et d’effort pour apprécier pleinement. Mais bon, si le prix est au rendez-vous, j’achète.

Amrut Peated Single Malt Whisky

46% alc./vol.
Distillé en Inde, ce single malt est élaboré à partir d’orge écossaise, maltée et séchée au feu de tourbe intense à Port Ellen.

André 88.5%
Beau nez vanillé avec abondance, rond et travaillé, tourbe puissante mais docile, médicinale. Bel enrobage d’agrumes maritimes, de noix grillées à la Balvenie et de céréales chauffées. La bouche offre une approche de fruits et de caramel avant de tanguer vers de vigoureuses notes épicées et d’autres plus douces d’agrumes quoi que camphrées et tourbées. Finale poreuse de style galets séchés sur la plage ou se mélange d’un côté les poids lourds (tourbe, camphre, épices) et de l’autre les poids plumes (caramel, agrumes et fruits). Prédominance de l’orge maltée et caramélisée, du chocolat noir peut-être. Un single malt qui en surprendra plus d’un.

Patrick 90%
Bien balancé, savoureux et texture en bouche parfaite.  La tourbe est comme on l’aime : pas subtile, mais sans être nécessairement agressive.  Nez : Délicate fumée de tourbe qui, come un incendie naissant, prends rapidement de l’ampleur.  Aussi, un peu de cendre, de jus de fruit (plutôt discret) et de céréales.  Bouche : Suie intense et tourbe sèche.  Puis, un peu de sucre de la céréale et de poivre et une subtile touche de chocolat noir.  Texture en bouche très huileuse.  Finale : Longue, savoureuse et tourbée.

Martin 90%
Bel ambre doré intense. Nez: Pas exceptionnellement tourbé comparé à ce à quoi je m’attendais. Chêne, caramel, malt grillé, miel et toffee salé. Vanille et pommes vertes fraîches. Bouche: Caramel salé et tourbe frappent bien ici. Feu de camp, bois de chêne brûlé. Poivre blanc. Un superbe équilibre entre la tourbe et le sucre. Finale: Longue, avec beaucoup de fumée résiduelle. Caramel et vanille sont aussi de la partie. Chocolat noir. Équilibre: On s’attend en général à un peu plus venant de quelque chose qui s’annonce aussi « peated ». C’est loin d’être un monstre de tourbe, mais ça reste un sacré bon whisky!

Wild Turkey Diamond Anniversary

45.5% alc./vol.
Édition limitée réalisée par Eddie Russell en l’honneur de son père Jimmy Russell (Maître distillateur à la renommée Mondiale). Wild Turkey Diamont Anniversary est un mélange spécial de whiskies âgés de 13 et de 16 ans pour célébrer les 60 années dans l’industrie du Bourbon de Jimmy Russell.

André 90%
Superbe, du début à la fin… Vraiment doux et dans la ligne directrice des bourbons. Nez hyper fruité (oranges, fruits séchés, purée d’abricot) et aussi à la fois soyeux (miel). Le bois de chêne brûlé mais en format très aéré, adouci par les fruits rouges divers et le chocolat. La bouche est franche (tranchée par les épices, la cannelle particulièrement) et par le bois brûlé, mais les oranges et les fruits séchés du nez sont toujours de la partie. Léger caramélisé en finale de bouche qui s’agence bien avec les fruits nappés de miel. Finale avec une belle douceur fruitée, un peu sèche et épicée mais à l’équilibre parfait.

Patrick 90%
Un bourbon très fort sur les épices, tellement qu’on jurerait avoir plutôt affaire à un « rye ». La texture en bouche est agréablement huileuse. En fait, l’huile vient adoucir parfaitement la force des épices. Donc, épices (chili, cannelle), miel, abricot, vanille, une touche de caramel et un soupçon de fleurs. Le tout dans un équilibre remarquable.

Jefferson’s Ocean – Voyage 12

45% alc./vol.
Ce qui au départ se voulait une expérimentation scientifique a finalement résulté en une approche plus scientifique du procédé de maturation du bourbon. Au départ, le whisky, mis en tonneau au Kentucky, a reçu un petit vieillissement non intentionnel en voyageant sur les rivières et les mers, en route vers sa destination finale sur les marchés internationaux. On ne parle pas seulement ici de la durée du voyage, mais du fait que le précieux liquide a été forcé d’une motion constante dans les barils dû au mouvement des vagues, augmentant donc le contact avec le bois. L’équipe de Jefferson a donc poussé un peu plus loin l’expérience en remettant le tout sur un bateau qui, pendant un an, aura traversé 4 fois les lignes de l’équateur, aura visité 5 continents et plus de 30 ports de mer. On dit que le procédé aurait ajouté une touche saline au bourbon, et augmenté ses notes de caramel en arrondissant de beaucoup le whisky.

André 88%
Pain chaud, céréales, épices, pêches, vanille, caramel. La bouche est ronde et pulpeuse, effectivement un peu salée, offre beaucoup de caramel et de noix, toffee, oranges, et des fruits secs du genre dattes et raisins secs. L’effet du fût de chêne prédomine aussi un certain temps en bouche et en finale aussi. Sucre brun brûlé, épices, cannelle, caramel salé. Finale moyennement longue mais d’une agréable douceur. Un bon whisky mais je trouve que l’on commence à travailler fort pour livrer quelque chose de différent.

Patrick 92%
Un bourbon unique et spectaculaire. J’adore la touche de sel subtile (mais pas trop), qui fait le lien entre le bourbon et certains de mes scotchs favoris. Ma bouteille va se vider rapidement, je le crains! Nez : Oui, il y a définitivement une subtile note maritime à ce bourbon. Bref, air marin, orge, caramel, fleurs et… gomme balloune? Bouche : De belles épices boisées, du sel, des fleurs et un peu d’orge. Finale : D’une belle longueur, marquée par l’orge et le sel.

Martin 87%
Nez: Maïs, pêches, vanille, caramel et poivre blanc. Léger côté salin. Cerise. Bouche: Toffee, caramel salé, noix et maïs. Vanille et orange. Cassonade et touche de cannelle. Finale: Poivre, cuir, vanille et céréales. Équilibre: Un bourbon d’une douceur surprenante. Même si parfois on préfère notre bourbon avec plus de torque, cette douceur saura attirer bien des débutants.

Lock Stock & Barrel Straight Rye 13 ans

50.65% alc./vol.

André 89%
Alberta Premium sont indéniablement les maitres de la fabrication du rye. Après le Whistle Pig ils récidivent avec cette nouvelle parution, Lock Stock & Barrel, un 100% rye provenant des USA…. Mais distillé au Canada, il n’y a pas de doutes, et ce même selon ce qui est indiqué (ou pas) sur la bouteille. On joue ici sur les mêmes largesses de l’étiquetage mais ne vous méprenez pas, ce rye whisky provient d’Alberta Distillers. Au nez, vous retrouverez quelque chose qui s’approche du Whisktle Pig, le rye est entier et sans subtilité malgré un souci évident de qualité. Très épicé au nez, mais la douceur est étonnante; canne de Noël, le fût brûlé, les épices habituelles, le rye et une étrange vague salée jumelée d’un taux d’alcool aussi discret que votre maitresse. En bouche, cannelle et fruits rouges divers, le rye évidemment et passablement d’épices, tout comme sa longue finale, les saveurs de la bouche s’afficheront de la même façon en finale et en rétro-olfaction. Un rye (pour les amateurs du style) qui vaut le détour, mais à un prix qui en arrêtera certains (comme moi) 120$ US…

Patrick 86%
Le rye a son meilleur, donc épicé et fruité. Épices de chêne brûlé et du seigle qui baignent dans les cerises. En fait, on dirait plutôt un hybride entre un rye et un bourbon. Bien balancé, excellent au niveau du goût, mais la texture est un peu trop aqueuse, ce qui est surprenant compte tenu de l’âge et du taux d’alcool.

Amrut Single Cask • Bourbon Cask LCBO

60% alc./vol.
Bourbon Cask #3444, Juin 2009-Janvier 2014, bouteille 85/156, exclusivité LCBO.

André 87%
Le bois de chêne… Éclisses de bois, douces notes de toffee et de pêches assorties de bien présentes épices, céréales Sugar Crisp, cuir, vanille et miel. Fort et affirmé en bouche, sec et passablement épicé, un peu rêche même, même si parsemé de quelques notes d’oranges et de fruits secs. Finale portée dur les épices et les céréales maltées, bon taux de sucre balançant le tout. Rétro-olfaction sur les épices à steak et le poivre. Un taux d’alcool un peu trop haut pour les personnages qui en jouent l’histoire.

Patrick 90%
Simple et efficace.  J’en boirais d’ailleurs comme de l’eau.  Le taux d’alcool semble en fait beaucoup plus bas.  Nez : Les épices typiques du fût de bourbon.  Au nez, on jurerait être dans une scrierie.  Ou en fait, dans une usine qui a inventé du « jus de chêne ».  Bref, chêne, épice et pointe de sève sucrée.  Bouche :Caramel brûlé, planche de chêne et épices à steak.  Aussi quelques notes de cerise.  Pour être plus précis, on jurerait avoir affaire à un hybride et un single malt.  Finale : Longue, savoureuse, épicée et sucrée.

Martin 90%
Nez: Fruits tropicaux, chêne blanc, fleurs tout aussi blanches, céréales sucrées, agrumes et touche de poivre. Le degré d’alcool risque d’être sournois, au nez on ne se douterait de rien. Bouche: Texture opulente, caramel et vanille, poivre à l’horizon. Chêne, fruits et chocolat blanc. Le taux cask strength finit par nous rattraper, mais il est loin d’être aussi violent que je ne m’attendais. Finale: Bois et caramel à l’extrême, qui nappe un beau gros bol de fruits des champs. Crème et poivre. Vraiment bien dosé. Équilibre: Tout qu’un single cask. Superbe complexité offrant des saveurs qu’on voit souvent, mais pas souvent agencées de cette manière.